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  • Maison, actuellement cinéma Le Rex (26 place du Général-Saint-Pol)
    Maison, actuellement cinéma Le Rex (26 place du Général-Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 26 place du Général-Saint-Pol - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    cellules permettent, malgré le caractère inhabituel de la voûte à nervures multiples, de les dater du 13e siècle. L’édifice est cité dans un texte de 1648 comme "le grand logis". Il appartient alors à Florent permet tout au plus d’affirmer qu’elle a été construite avant le 19e siècle. Les bâtiments 2 et 3 et 4 , ne figurant pas sur le cadastre de 1811, lui sont donc postérieurs. Le bâtiment sur rue était alors doté d’une cour et d’une aile perpendiculaire. Le bâtiment 3 est certainement construit au 19e siècle , avant que la cour ne soit occupée par le bâtiment 2. La voûte métallique et les marqueurs stylistiques identifiés sur la façade du bâtiment permettent de la dater entre le 4ème quart du 19e siècle et le 1er quart du 20e siècle. L'édifice accueille le cinéma Le Rex durant la seconde partie du 20e siècle . Aujourd'hui fermé, le cinéma appartient à la commune.
    Référence documentaire :
    Fol n°22. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le 418 bis - Nogent-le-Rotrou (E-et-L). La place Saint-Pol, panorama vers le nord-ouest. Vers 1920 . Impr. photoméc. (carte postale). (Mairie de Nogent-le-Rotrou, services techniques). Cinéma le Rex, état actuel. 1990. Plans, coupes, et élévations. (Mairie de Nogent-le-Rotrou
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    identifiables. Le premier est implanté sur la place. Il est composé d’un plan rectangulaire ayant son grand côté n°2 d'une voûte en berceau plein-cintre. Le second bâtiment, couvert au rez-de-chaussée par un toit étage. Le troisième bâtiment est doté d’un plan rectangulaire double en profondeur et de 3 niveaux . Le bâtiment 4 possède un plan rectangulaire, il est doté d'un niveau d’élévation couvert par une
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 26 place du Général-Saint-Pol - en ville
    Titre courant :
    Maison, actuellement cinéma Le Rex (26 place du Général-Saint-Pol)
    Appellations :
    Le Rex
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°22. Item la jurisdiction et justice directesur troys corps de logis bastys au bas de ladicte grande place du marche lun nommé le grand logis qui fut a me florent brouard bastimentz au derriere caves courts jardins contenant le tout ensemble quarante perches ou environ le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte grande place du marche ayant de longueur sur icelle
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    l’édifice : le grand Logis, la Beche Lotterye et la maison de l’enseigne Sainte-Barbe. Ils font tous trois d’écriture de l’aveu (du nord vers le sud) et du fait que la parcelle étudiée soit accolée par le nord à une 1592. Le cadastre de 1811 figure deux ailes disposées sur la place du marché selon en plan en L. Une occupe pratiquement la totalité de la place disponible. Quatre bâtiments sont identifiables. Le premier fronton triangulaire. Le rez-de-chaussée est occupé par une vitrine tandis que le premier étage est doté de balustres et de fenêtres à crossettes. Distribution intérieure Le bâtiment 1 est accessible depuis la rue par une vitrine, le rez-de-chaussée ne comporte qu’une seule salle, située au-dessus du niveau de la place. Le bâtiment 2 prend position à la suite du premier, leur jonction est marquée par un léger coude dans le mur gouttereau est. Les caves du bâtiment 1 sont accessibles par plusieurs escaliers droits en ciment, ainsi qu'une trappe donnant sur le rez-de-chaussée du bâtiment 2. La salle n°1 est
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée (1990 ; Mairie de Nogent-le-Rotrou, Services techniques Plan des caves et du premier étage (1990 ; Mairie de Nogent-le-Rotrou, Services techniques Coupe transversale (1990 ; Mairie de Nogent-le-Rotrou, Services techniques). IVR24_20162801715NUCA Carte postale, place Saint-Pol, panorama vers le nord-ouest (vers 1920). IVR24_20162801712NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par , comte du Maine, pour observer des changements dans la ville. A l’instar du château, dont le châtelet est bourgs en une seule entité au cours du XVIIe siècle : le « grand-bourg » et alors successivement propriété des Ducs de Condé sous le nom d'"Anghien-le-François" et des ducs de Sully sous le nom de "Nogent
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.10-60 CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château siècles. In MONTAGNE-CHAMBOLLE, Sophie et SIGURET, Philippe (dir.). Le pouvoir dans le Perche au temps des Rotrou, actes du colloque du 22 octobre 2006 à Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : éditions des Amis du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Appellations :
    Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Béthune Enghien-le-François
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit dans le phénomène d’accroissement des châteaux et des bourgs castraux apparus au 10e siècle. Ils sont le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à implantés sur le site avant l’édification du château. Cette hypothèse semble confirmée par la mention d’un droit de sépulture lié à l’église Saint-Hilaire en 1031, qui suggère son statut d’église paroissiale. Le . Le castrum et le monastère Saint-Denis (11e siècle) Le château de Geoffroy III, loin de se réduire à par une séparation avec le reste du castrum, et la privatisation d’une partie de la haute cour, où il
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Mise en comparaison du cadastre ancien (1811) avec le cadastre actuel (1990). IVR24_20172800181NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    l'édifice étudié. Celui-ci est identifié comme la cave des Templiers depuis le début du 20e siècle. La cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée », exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. -le-Rotrou). 115- Le vieux Nogent. L'ancienne cave des templiers (Maison Langlais) / N.D. Phot, début du 20e 451 - Nogent-le-Rotrou (E. et L.) rue du Paty n°2. 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale ). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 68. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions p.44-49 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou à la fin du Moyen-Age. In : LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée ROZIER, Hadrien. Eure-et-Loir. Nogent-le-Rotrou. La maison dite « des Templiers » (XIIIe siècle
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et chemin neuf montant du bourg leconte a st jean d’un bout ladicte halle du bourg le conte et dautre bout a
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est identifié comme la cave des templiers depuis le début du 20e siècle. La cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée » exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le-Rotrou. L’emplacement de l’édifice est occupé par une tenue de cinq maisons dont les construction étudiée. Malheureusement, le nom de son propriétaire est cité parmi d’autres, non cités dans situé le long du coteau limitant le plateau Saint-Jean. Ses caves sont creusées dans la craie à silex qui compose le plateau à cet endroit. Côté ouest, le premier niveau de la construction est bordé par tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des Marches permet un accès direct mais non carrossable au château Saint-Jean, situé sur le plateau. Structure La construction est dotée de deux niveaux d’élévation et adopte un plan proche du carré (9 m de large pour 10 m de long). Le
    Illustration :
    , Nogent-le-Rotrou). IVR24_20162801298NUCA
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus -fripier. Un acte de 1765 décrit son organisation. En 1811, l’édifice est figuré sur le cadastre ancien sur rue entre 1890 et 1900. L’Ecu de Bretagne est inscrit aux Monuments historiques le 2 mars 1993. Il commune de Nogent-le-Rotrou.
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. p. 46. THOMASSU, J. L. F. M. Recherches historiques sur Nogent-le-Rotrou, l'abbaye de Thiron, le château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n p. 13. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le donne également accès à une cave à cellules creusée dans le coteau en fond de parcelle. Le bâtiment sur en moellons de pierre calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre directement accolé au premier de calcaire enduits. Enfin, le troisième bâtiment situé en continuité du précédent ne comprend qu'un plates. Un escalier tournant à retours disposé dans le deuxième bâtiment distribue l'ensemble des niveaux
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au porte a sortir dans le creux chemin [...] Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et chemin neuf montant du bourg leconte a st jean d’un bout ladicte halle du bourg le conte et dautre bout a
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Regnouard, messire Nicolas Lormeau, le sieur de Montgobert, Philippes Jacquelin et autres. Bertrand Louise Le Sueur. Le couple possède plusieurs propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont certaines sont situées possession de Mortagne, avant d’être cédé en 1755 à Gabriel Legindre, marchand-fripier. L’acte de 1765 le commodités et une cave sur laquelle des galetas prennent place. En 1811, l’édifice est figuré sur le cadastre rue entre 1890 et 1900. L’Écu de Bretagne est inscrit à l’inventaire des Monuments historiques le 2 détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou. DESCRIPTION Situation et composition d’ensemble La parcelle au sol de 564 m². Elle est implantée entre la rue du Paty à l’ouest, et le coteau limitant le plateau Saint-Jean à l’est. La rue des Marches, également située à l’est, prend place le long des pentes du plateau Saint-Jean. Elle borde le second niveau des bâtiments de l’édifice, situés en fond de cour. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il 2019). Une ferme à cour fermée, légèrement différente de l’actuelle, est portée sur le plan cadastral de 1812. Des bâtiments, aujourd’hui disparus, figurant sur le document, se retrouvent sur des photographie). Il s'agissait d’un colombier formant porche. Le bâtiment accolé (probable étable) s’appuyait sur la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite reconstruction). La tradition veut en effet que le bâtiment ait été fortifié à la hâte, au moment des troubles des guerres de Religion, par le percement de très nombreuses meurtrières et la condamnation de la d'un remaniement mais paraît avoir été pensé dans le projet initial de construction. Des ouvertures et d’une étable (visibles sur un cliché de 1894). Le fournil et le toit à porcs dateraient du premier
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le niveau des combles. A l’intérieur, le vestibule est également protégé par des meurtrières percées dans
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B) IVR24_20153600027NUC2A Vue des bâtiments de ferme depuis le nord-est (étable et colombier-porche détruits) vers 1894 Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès) IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud IVR24_20153600432NUC2A Vue de la grange et d'une des étables (gauche de la photo), depuis le nord-ouest Vue de l'étable à chevaux depuis le sud-ouest IVR24_20153600418NUC2A Vue du four à pain (à droite) et de l'étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord-est Vue du toit à porcs-poulailler depuis le sud-est IVR24_20153600411NUC2A
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant à lui accessible par un escalier droit extérieur. Le troisième niveau qui n'a pu être visité est distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour cour postérieure communique avec le premier niveau du bâtiment 3, celui est disposée à la suite du bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la cour avant. Il est implanté dans le prolongement d’un bâtiment situé sur une parcelle voisine, au n°13 de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles . Elle s’ouvrait sur un bâtiment situé au n°9 de la rue du Paty. Le mur pignon est est construit en d’incisions réalisées pour guider le geste du peintre. Le mur séparant la salle 1.1 de la salle 1.2, très
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses . D’abord dans le donjon (fenêtres, cheminées, etc...), puis par l’ajout d’un porche d’entrée et d’un bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la fils Thomas Ier. Le château Saint-Jean est démoli en 1357, son donjon est incendié entre 1428 et 1449 , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. Inventaire. 1607. Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. État des réparations. 1688. DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château Charte 5 DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye p. 338-366. DUBOSC, Guy. Le mariage de Charles d’Anjou, comte du Maine, et le comté de Guise (1431 p. 189. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 4-15, 113. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par des courtines. L’entrée d’enceinte. La basse-cour, située 5 m en contrebas, est bordée au nord par le « pavillon Louis XIII ». Il se
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun datée de 1080 vient confirmer l’existence du château et de son propriétaire pendant le premier tiers du 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint -Étienne. Le château comtal Le château accueille le palais comtal, le lieu de résidence de la famille et séances plénières . Le tribunal est assorti d’une prison attestée en 1112 lors de l’enfermement de de chanoines dans l’église Saint-Étienne . Le château Philippien En 1194, le chapitre Saint-Jean est fondé sous l’initiative du comte Geoffroy IV (1191-1202). Le chapitre de Saint-Etienne est alors réuni à point d’intérêt stratégique entre le royaume de France et les terres navarraises en Normandie. En 1357 assauts et occupations successives opérées sur le plateau du même nom. Le Traité de Brétigny (1360) signe
    Illustration :
    Le châtelet d'entrée et le donjon. IVR24_20132800048NUC4A
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à cellules (terre-plein du bâtiment 1) est borné entre le 13e et le 15e siècle, cette dernière serait donc construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la
    Référence documentaire :
    Fol. 23. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    pu être visités et étudiés. Le bâtiment 1 est composé d’un plan rectangulaire ayant son grand côté sont délardées. Les bâtiments 2 et 3 sont dotés d’un plan rectangulaire perpendiculaire à la rue. Le (visible dans le bâtiment 3) est à fermes et pannes avec un seul faux-entrait, un demi-poinçon et un entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons tenues par pasques germond fourbisseur jehan jouy bourcier nicollas liziard esperonnier et par le sieur environ le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree d’autre par le bas au grand pre le
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent)
    Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’église Notre-Dame est l’une des trois églises paroissiales de Nogent-le-Rotrou. Elle aurait été quelques lignes plus haut comme « nogentis castro » tandis que le lieu Noionii n’est pas reconnu comme une des appellations attribuée à Nogent-le-Rotrou dans la publication du cartulaire. La connexion entre une église Sainte-Marie et le castrum (la ville) de Nogent-le-Rotrou n’est donc pas fermement attestée uniquement fondée sur l’étude de la charte susnommée. Elle reste donc à préciser en ce qui concerne le 11e siècle. Le terminus ante quem de l’église Notre-Dame est fondé sur l’abandon de ses revenus à . L’église apparaît plus régulièrement dans les textes à partir de 1600. On note ainsi le procès verbal du baptême de ses quatre cloches en 1601, le procès effectué au sujet de réparations à effectuer en 1614, le Boulais mentionne l’église sous le vocable Notre-Dame des Marais en 1613. C’est à lui que l’on doit l’hypothèse d’une chapelle située dans le bourg de Saint-Denis ensuite érigée en paroisse par les ducs de
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux, procès-verbal. 1601. p. 105 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux de l’an VI et l’an VII. p.194 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Sommaire de délibération. 1894. p. 207 (Ch. CVII). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p.193 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre CLAIREAUX, Abbé. L’ancienne église de Notre-Dame du Marais à Nogent le Rotrou. Bulletin de la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    plan, quasiment au centre de l’image reproduite dans ce dossier, juste sous le château). Elle est d’une large fenêtre en plein cintre. Le chevet semble semi-circulaire, il est couvert par une croupe par ce qui s’apparente au bras d’un transept. Mis à part le bas-côté sud couvert de tuiles, le reste des toits est couvert en ardoises. Le 2 février 1794, les cloches du clocher sont mises à bas avant
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. […] Item deux trezains ledict deffuncthubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de ladicte rue du bourg le conte ayant de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en jardin dediez pour le predicateur deladicte eglise et autre partye au jardin du curé de ladicte eglise
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    trouvant à droite. Peinture, après 1624 (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou
  • Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté)
    Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 13 rue Villette-Gâté - en ville - Cadastre : 1990 AT 135
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    -rond, invite à le dater du 13e siècle. Le bâtiment disposait alors d’une cour antérieure sur rue par
    Référence documentaire :
    Fol 6. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    , notamment par l’autonomie de leurs façades, de leur charpente et de leur système de distribution. Le premier vis en pierre à cage rectangulaire. Il est également accessible depuis la ruelle des Champs. Le second en plein cintre. Le pignon du troisième ensemble est implanté en retrait de la rue. Le bâtiment
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 13 rue Villette-Gâté - en ville - Cadastre : 1990 AT 135
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6. Item deux sols tournoiz de cens au jour sainct jehan baptiste sur une tenue de troys corps de logis sur rue et autres bastiments et jardins au derriere le tout chirurgean, denys mercier et autres, joignant le tout d’une part au devant a ladicte rue de la charronnerye
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le , Jousselin et Pegray, le pont aurait été reconstruit en pierre en 1577, cependant la source originale n’ayant de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint -Denis (1690), AN. P938). Le pont est reconstruit une première fois en 1857, puis une seconde fois en le terminus ante quem assez tardif du pont-de-Bois, il y a fort à penser qu’il ait existé un pont sur
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent)
    Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 14 rue Saint-Laurent - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    du 16e siècle. Le dernier bâtiment de l’aile en retour sur cour pourrait quant à lui être plus ancien ouverture en plein-cintre invite à restituer (sans pouvoir le prouver) une construction romane . L’hypothèse est confirmée par le cadastre de 1811 qui figure l’édifice sans son portail, avec une troisième le laissent à penser sa porte et ses fenêtres, a certainement été reprise au 19e siècle. L’édifice
    Référence documentaire :
    . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    . Le bâtiment principal est ménagé entre la rue Saint-Laurent et une cour postérieure. L’édifice est accessible depuis la rue par une porte centrale ménagée dans le bâtiment sur rue, ainsi qu'un portail , ainsi que ceux de l’aile en retour sur cour, possèdent plusieurs baies moulurées de chanfreins. Le
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 14 rue Saint-Laurent - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    l’actuelle Chevecerie. S’il est possible que cette maison ait été (tardivement) occupée par le chevecier du de trois maisons distinctes. L’hypothèse est recoupée par le cadastre de 1811 : ce dernier figure
    Référence documentaire :
    fol 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le p. 6. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave brique et un toit à deux versants. Le premier niveau est construit en moellons enduits tandis que le second est monté en pans de bois. Les jours de l’escalier sont moulurés de chanfreins. Le mur pignon révèle une charpente à fermes et pannes, un poinçon, un faux entrait et des jambettes. Le bâtiment 2 est également visible sur l’élévation est. Le mur pignon est percé de plusieurs ouvertures ménagées sous des
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Face ouest, vue de l'ouest (début 20e siècle ; extrait de "Nogent-le-Rotrou" de Hector Guillier DE
  • Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire)
    Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le pont Saint-Hilaire aurait été construit au 12e siècle, il est attribué au comte du Perche Rotrou III (1100-1144) par les historiens percherons. Le pont, qui aurait été exclusivement piéton,est datée d’avant 1190 figurant dans le cartulaire des Clairets. Dès lors, si le pont peut être l’oeuvre de Rotrou IV (1144-1191). Au 17e siècle, le pont Saint-Hilaire fait l’objet d’attentions régulières, comme 1811, le pont Saint-Hilaire enjambait les deux bras de l’Huisne immédiatement au nord est de l’église l’ancien pont est achevée en 1858. Le terminus ante quem du pont Saint-Hilaire est fixé à 1190. Le droit de péage étant un droit seigneurial, le pont et son péage étaient alors certainement en possession de
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). JUBAULT. A, FAUQUET, G (éd.). Album Percheron. Nogent-le-Rotrou, 1926. pl. 17). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Dossier rues et alignements. Plans de construction. 1852. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926. , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004. p 50-53. LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de Méliand. Le pont comporte huit arches et sept piles. Celles-ci sont dotées de becs côté amont et de contreforts plats côté aval. A l’est, le tablier semble former un dos d’âne tandis qu’à l’ouest , le pont accueille un moulin sous trois de ses arches. Implanté sur un des bras de l’Huisne, le dernière pile laissée libre. Ainsi les vannes canalisent l’eau dans le bief et maintiennent un niveau d’eau
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison (26 rue Villette-Gâté)
    Maison (26 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    fait peut-être référence à l’utilisation d’une distribution à couloir latéral. Le style des façades et , invitent à dater le rez-de-chaussée et l’étage des bâtiments 1, 2 et 3 des 19e et 20e siècles, période
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    accessibles depuis la rue ou la place par leurs vitrines. Un couloir latéral ménagé dans le bâtiment 2 permet pierre doté de quatorze marches. Le premier niveau de cave est composé d’une salle voûtée en berceau
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison (3 rue des Tanneurs)
    Maison (3 rue des Tanneurs) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Tanneurs - en ville - Cadastre : 1990 BP 76
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    sur le jardin permettent de le dater du 13e siècle. Il était alors situé entre cour et jardin. La des deux bâtiments et dans le plancher du premier laisse à penser à une campagne de réfection commune . Les entraits de la charpente à chevrons formant fermes du bâtiment 3 donnant sur le jardin auraient
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    bâtiments 2 et 3 sont ici traités. Le second bâtiment se résume à un volume unique, ayant son grand côté sur rue. Sa porte ayant été bouchée, le rez-de-chaussée et l’étage sont accessibles par le premier des plates-bandes : le chambranle de celles du rez-de-chaussée est mouluré d'un bandeau, l'unique ouverture de l'étage est une lucarne pendante. Le rez-de-chaussée est doté d’une cheminée à hotte droite dont le manteau repose sur des culots pyramidaux. Plusieurs solives du plancher du premier étage sont des réemplois de pièces de charpente (entraits). Le troisième bâtiment prend place à la suite du est distribué par les bâtiments 1 et 2 : le second dessert le rez-de-chaussée et l’escalier du premier
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Tanneurs - en ville - Cadastre : 1990 BP 76
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers)
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 1 1812 C 50
    Historique :
    s’étendait jusqu’en 1813 au delà de l’actuel territoire communal de Néons, dans le tiers ouest de Lurais (690 ha entre Fournioux et le cours de l’Anglin, Plaux 2013). L’église Saint-Vincent est citée pour la famille Keller). Le chœur a ainsi été rebâti, la toiture et la voute, refaites. Le clocher-porche à flèche . dossier IA36007517) et de Lureuil (cf. dossier IA36010556), conçus par le même architecte. Une réfection ). Le retable de l’église en pierre date certainement de la fin 15e siècle. Il a été offert par les seigneurs de Néons tout comme la chapelle de la Vierge (également du 15e siècle). Il a été placé devant le
    Référence documentaire :
    DE BASCHER, J. Étude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons-sur rêve de pierre. Châteauroux : Rencontre avec le Patrimoine religieux/Conseil Général de l'Indre, 2011
    Description :
    flamboyantes. Le retable polychrome, sous l’autel, présente cinq panneaux en ogives trilobées représentant des
    Illustration :
    L'ancienne église est portée sur le plan cadastral de 1812. IVR24_20153600028NUC2A L'église et le presbytère de Néons, carte postale du premier quart du 20e siècle (Lerat 2002, p.76 Vue de la nef depuis le clocher-porche. IVR24_20183600665NUCA Vue du retable en pierre placé sous le maître-autel. IVR24_20183600662NUCA
  • Bourg de Thiron-Gardais
    Bourg de Thiron-Gardais Thiron-Gardais - Bourg - isolé
    Historique :
    Le bourg de Thiron s'est développé autour de l'abbaye de la Sainte-Trinité. À partir du 12e siècle pêcheries). Jusqu'au 17e siècle, le bourg se limite aux bâtiments de l'abbaye : l'église, les bâtiments d'enseignement classique. Le développement du collège au 17e siècle et tout au long du 18e siècle implique un essor important du bourg avec l'ouverture d'auberges (l'auberge du Cheval Blanc, au n°1 rue de l'Étang national. Tout au long du 19e siècle, le bourg s'étoffe le long des axes de communication : vers le sud facilite le transport de voyageurs et de marchandises : exportation du sable des carrières situées à reconstruction plus à l'est), la mairie, la justice de paix et le bureau de poste (situés dans une maison au n°5 les années 1860-1870 dans le bourg ancien, au sud de l'abbaye. En 1882, le bourg compte de nombreux , le bourg ne s'accroît pas (ou peu). En 1949, ces limites spatiales sont identiques à celles du début du siècle comme le montre la vue aérienne. Tout au long de la seconde moitié du 20e siècle, le bourg
    Illustration :
    Plan du bourg réalisé par l'ingénieur ordinaire en 1897 (dans le cadre des enquêtes parcellaires du Partie est du bourg (les écoles et l'hôpital), vue depuis le clocher de l'église (carte postale Partie nord-ouest du bourg, vue depuis le clocher de l'église (carte postale vers 1920 - collection Rue de l'Étang, vue depuis le nord (carte postale vers 1920 - collection particulière Victor Provôt Rue Alfred Chasseriaud, vue vers le nord (carte postale début 20e siècle - collection particulière Vue du clocher de l'église vers le sud - ferme de la Motte en arrière plan (carte postale vers 1920 Vue lointaine du bourg depuis le nord-ouest. IVR24_20142800593NUC2A Rue Alfred Chasseriaud, vue vers le nord-est. IVR24_20142800575NUC2A Place du Marché et rue de l'Étang, vue depuis le sud. IVR24_20142800586NUC2A
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée enserrée dans le cimetière. Ce cimetière était appelé le cimetière des Innocents. Il devait être fort ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de cinq mètres, prouvent qu'ils remontent à une haute Antiquité ». Le mur nord de Saint-Denis vu des légendes mortuaires sur le mur Nord de l'église : notamment celle de Bernard Gilles, un maçon Saint-Florentin et Saint-Denis sont déplacés. En 1774, le premier est transplanté sur une parcelle située le long de l'actuelle rue Racine. En date du 10 mars 1776, une déclaration royale somme les pieds ». Sur le plan cadastral dit napoléonien comme sur le plan d'alignement le parvis apparaît aussi dégagé que de nos jours. Sur ces plans, au chevet de l'église, des édifices apparaissent : sans doute le
    Référence documentaire :
    LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Annexe :
    ° 36 r° et CC 119, f° 33 r° : « (...) Pour avoir fait et assis le nombre de 58 toises de pave a doux d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 - ont interprété cela comme le fait que « le cimetière Saint-Denis avait atteint dès le début du XVIe pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis , semble-t-il que le paragraphe précédemment cité indique le pavage du chemin descendant depuis l'église de lecture, il reste toutefois possible que le cimetière ait été bondé dès cette époque.
  • Maison (18 rue de la Concorde)
    Maison (18 rue de la Concorde) Amboise - 18 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Le 18 rue de la Concorde a longtemps été identifié comme la bâtisse édifiée en 1484 et 1485 pour des peintures murales situées dans le vaisseau voûté en berceau de l'actuelle cave du 25 quai Charles Guinot, vaisseau communicant avec les caves du 18 rue de la Concorde. Aujourd'hui le bâtiment est divisé
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    le pignon sud-sud-est permet d'envisager une construction ancienne. À l'intérieur, les murs ont été isolés, et les espaces divisés. Il demeure, parmi les structures anciennes, le rez-de-chaussée primitif , à présent situé environ 2 m sous le niveau de la rue de la Concorde qui fait office de caves. Il pénétrantes, dont le profil est prismatique. Cette particularité constructive est révélée par certaines pierres d'ogives tombées à terre. Cette pièce communique avec le rez-de-chaussée du 25 Quai Charles Guinot surbaissé est prismatique. Le comble a été aménagé en appartements sur deux niveaux, au niveau des blochets par l'isolation ce qui empêche de donner le nombre exact de fermes. La pente du toit est de 56 degrés . L'essence employée est le chêne. Les chevrons-arbalétriers se composent de deux pièces de bois, l'assemblage -mêmes sur deux sablières, l'une interne et l'autre externe. Deux faux-entraits, le premier fait de deux éléments et le second monoxyle, s'assemblent aux chevrons. Aisseliers et jambettes déchargent l'angle de
    Illustration :
    A droite de l'hôtel bossages, vue du mur gouttereau Ouest du 18 rue de la Concorde, depuis le Vue ancienne de l'escalier à balustres tournés, situé dans le comble. IVR24_19893701400X