Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Résultats 1 à 20 sur 21 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Maison, actuellement cinéma Le Rex (26 place du Général-Saint-Pol)
    Maison, actuellement cinéma Le Rex (26 place du Général-Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 26 place du Général-Saint-Pol - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    cellules permettent, malgré le caractère inhabituel de la voûte à nervures multiples, de les dater du 13e siècle. L’édifice est cité dans un texte de 1648 comme "le grand logis". Il appartient alors à Florent permet tout au plus d’affirmer qu’elle a été construite avant le 19e siècle. Les bâtiments 2 et 3 et 4 , ne figurant pas sur le cadastre de 1811, lui sont donc postérieurs. Le bâtiment sur rue était alors doté d’une cour et d’une aile perpendiculaire. Le bâtiment 3 est certainement construit au 19e siècle , avant que la cour ne soit occupée par le bâtiment 2. La voûte métallique et les marqueurs stylistiques identifiés sur la façade du bâtiment permettent de la dater entre le 4ème quart du 19e siècle et le 1er quart du 20e siècle. L'édifice accueille le cinéma Le Rex durant la seconde partie du 20e siècle . Aujourd'hui fermé, le cinéma appartient à la commune.
    Référence documentaire :
    Fol n°22. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le 418 bis - Nogent-le-Rotrou (E-et-L). La place Saint-Pol, panorama vers le nord-ouest. Vers 1920 . Impr. photoméc. (carte postale). (Mairie de Nogent-le-Rotrou, services techniques). Cinéma le Rex, état actuel. 1990. Plans, coupes, et élévations. (Mairie de Nogent-le-Rotrou
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    identifiables. Le premier est implanté sur la place. Il est composé d’un plan rectangulaire ayant son grand côté n°2 d'une voûte en berceau plein-cintre. Le second bâtiment, couvert au rez-de-chaussée par un toit étage. Le troisième bâtiment est doté d’un plan rectangulaire double en profondeur et de 3 niveaux . Le bâtiment 4 possède un plan rectangulaire, il est doté d'un niveau d’élévation couvert par une
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 26 place du Général-Saint-Pol - en ville
    Titre courant :
    Maison, actuellement cinéma Le Rex (26 place du Général-Saint-Pol)
    Appellations :
    Le Rex
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°22. Item la jurisdiction et justice directesur troys corps de logis bastys au bas de ladicte grande place du marche lun nommé le grand logis qui fut a me florent brouard bastimentz au derriere caves courts jardins contenant le tout ensemble quarante perches ou environ le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte grande place du marche ayant de longueur sur icelle
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    l’édifice : le grand Logis, la Beche Lotterye et la maison de l’enseigne Sainte-Barbe. Ils font tous trois d’écriture de l’aveu (du nord vers le sud) et du fait que la parcelle étudiée soit accolée par le nord à une 1592. Le cadastre de 1811 figure deux ailes disposées sur la place du marché selon en plan en L. Une occupe pratiquement la totalité de la place disponible. Quatre bâtiments sont identifiables. Le premier fronton triangulaire. Le rez-de-chaussée est occupé par une vitrine tandis que le premier étage est doté de balustres et de fenêtres à crossettes. Distribution intérieure Le bâtiment 1 est accessible depuis la rue par une vitrine, le rez-de-chaussée ne comporte qu’une seule salle, située au-dessus du niveau de la place. Le bâtiment 2 prend position à la suite du premier, leur jonction est marquée par un léger coude dans le mur gouttereau est. Les caves du bâtiment 1 sont accessibles par plusieurs escaliers droits en ciment, ainsi qu'une trappe donnant sur le rez-de-chaussée du bâtiment 2. La salle n°1 est
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée (1990 ; Mairie de Nogent-le-Rotrou, Services techniques Plan des caves et du premier étage (1990 ; Mairie de Nogent-le-Rotrou, Services techniques Coupe transversale (1990 ; Mairie de Nogent-le-Rotrou, Services techniques). IVR24_20162801715NUCA Carte postale, place Saint-Pol, panorama vers le nord-ouest (vers 1920). IVR24_20162801712NUCA
  • Statue : Vierge à l'Enfant n°1
    Statue : Vierge à l'Enfant n°1 Villedômer
    Historique :
    , la statue a été placée depuis sa restauration dans le choeur, et protégée par une vitrine sécurisée.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le choeur
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à cellules (terre-plein du bâtiment 1) est borné entre le 13e et le 15e siècle, cette dernière serait donc construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la
    Référence documentaire :
    Fol. 23. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    pu être visités et étudiés. Le bâtiment 1 est composé d’un plan rectangulaire ayant son grand côté sont délardées. Les bâtiments 2 et 3 sont dotés d’un plan rectangulaire perpendiculaire à la rue. Le (visible dans le bâtiment 3) est à fermes et pannes avec un seul faux-entrait, un demi-poinçon et un entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons tenues par pasques germond fourbisseur jehan jouy bourcier nicollas liziard esperonnier et par le sieur environ le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree d’autre par le bas au grand pre le
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté)
    Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 13 rue Villette-Gâté - en ville - Cadastre : 1990 AT 135
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    -rond, invite à le dater du 13e siècle. Le bâtiment disposait alors d’une cour antérieure sur rue par
    Référence documentaire :
    Fol 6. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    , notamment par l’autonomie de leurs façades, de leur charpente et de leur système de distribution. Le premier vis en pierre à cage rectangulaire. Il est également accessible depuis la ruelle des Champs. Le second en plein cintre. Le pignon du troisième ensemble est implanté en retrait de la rue. Le bâtiment
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 13 rue Villette-Gâté - en ville - Cadastre : 1990 AT 135
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6. Item deux sols tournoiz de cens au jour sainct jehan baptiste sur une tenue de troys corps de logis sur rue et autres bastiments et jardins au derriere le tout chirurgean, denys mercier et autres, joignant le tout d’une part au devant a ladicte rue de la charronnerye
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent)
    Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 14 rue Saint-Laurent - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    du 16e siècle. Le dernier bâtiment de l’aile en retour sur cour pourrait quant à lui être plus ancien ouverture en plein-cintre invite à restituer (sans pouvoir le prouver) une construction romane . L’hypothèse est confirmée par le cadastre de 1811 qui figure l’édifice sans son portail, avec une troisième le laissent à penser sa porte et ses fenêtres, a certainement été reprise au 19e siècle. L’édifice
    Référence documentaire :
    . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    . Le bâtiment principal est ménagé entre la rue Saint-Laurent et une cour postérieure. L’édifice est accessible depuis la rue par une porte centrale ménagée dans le bâtiment sur rue, ainsi qu'un portail , ainsi que ceux de l’aile en retour sur cour, possèdent plusieurs baies moulurées de chanfreins. Le
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 14 rue Saint-Laurent - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    l’actuelle Chevecerie. S’il est possible que cette maison ait été (tardivement) occupée par le chevecier du de trois maisons distinctes. L’hypothèse est recoupée par le cadastre de 1811 : ce dernier figure
    Référence documentaire :
    fol 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le p. 6. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave brique et un toit à deux versants. Le premier niveau est construit en moellons enduits tandis que le second est monté en pans de bois. Les jours de l’escalier sont moulurés de chanfreins. Le mur pignon révèle une charpente à fermes et pannes, un poinçon, un faux entrait et des jambettes. Le bâtiment 2 est également visible sur l’élévation est. Le mur pignon est percé de plusieurs ouvertures ménagées sous des
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Face ouest, vue de l'ouest (début 20e siècle ; extrait de "Nogent-le-Rotrou" de Hector Guillier DE
  • Maison (26 rue Villette-Gâté)
    Maison (26 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    fait peut-être référence à l’utilisation d’une distribution à couloir latéral. Le style des façades et , invitent à dater le rez-de-chaussée et l’étage des bâtiments 1, 2 et 3 des 19e et 20e siècles, période
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    accessibles depuis la rue ou la place par leurs vitrines. Un couloir latéral ménagé dans le bâtiment 2 permet pierre doté de quatorze marches. Le premier niveau de cave est composé d’une salle voûtée en berceau
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison (3 rue des Tanneurs)
    Maison (3 rue des Tanneurs) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Tanneurs - en ville - Cadastre : 1990 BP 76
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    sur le jardin permettent de le dater du 13e siècle. Il était alors situé entre cour et jardin. La des deux bâtiments et dans le plancher du premier laisse à penser à une campagne de réfection commune . Les entraits de la charpente à chevrons formant fermes du bâtiment 3 donnant sur le jardin auraient
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    bâtiments 2 et 3 sont ici traités. Le second bâtiment se résume à un volume unique, ayant son grand côté sur rue. Sa porte ayant été bouchée, le rez-de-chaussée et l’étage sont accessibles par le premier des plates-bandes : le chambranle de celles du rez-de-chaussée est mouluré d'un bandeau, l'unique ouverture de l'étage est une lucarne pendante. Le rez-de-chaussée est doté d’une cheminée à hotte droite dont le manteau repose sur des culots pyramidaux. Plusieurs solives du plancher du premier étage sont des réemplois de pièces de charpente (entraits). Le troisième bâtiment prend place à la suite du est distribué par les bâtiments 1 et 2 : le second dessert le rez-de-chaussée et l’escalier du premier
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Tanneurs - en ville - Cadastre : 1990 BP 76
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Pont médiéval (détruit)
    Pont médiéval (détruit) Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Historique :
    don de deux moulins sur le pont au prieuré de Saint-Jean-en-Grève ; rien ne permet d' affirmer que ce 13e siècle et 14e siècle lors de la construction des fortifications. Le pont comportait au 14e siècle arche unique pour faciliter le passage des bateaux. La chapelle Saint-Fiacre est rebâtie dans les tours du côté du faubourg de Vienne ; lors de la débâcle du 5 février 1716, le pont s' écroule sur deux tiers de sa longueur : de la porte de ville à la tour du pont ; le 20 août on procède à l' adjudication des matériaux de la démolition le 14 novembre le régent autorise la construction d' un nouveau pont.
    Référence documentaire :
    HARDEL, Ch. Une fondation à la chapelle Saint-Fiacre de l'ancien pont de Blois. In : Le Loir-et Nov.-Déc. 1936, n° 21. CHAVIGNY, J. L'ancien et le nouveau pont de Blois. Le flambeau du Centre. toises (11,5 cm sur l'original), copie sur calque d'après "le sieur Poictevin ingénieur et architecte du Travaux Publics. Paris le 4 novembre 1871". (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois)
    Texte libre :
    Le pont de pierre, qui franchit la Loire dans le prolongement de la grande voie nord-sud, est l'un moitié du XIe siècle, le pont de pierre ne paraît pas antérieur au début du XIIIe. Cette construction parachève le développement de la ville, dont la vocation fluviale initiale s'enrichit d'une voie de passage importants, favorisant les échanges et les activités commerciales. Le pont, d'une longueur d'environ 320 m , un "duit" -petit barrage de pilotis- détournait le courant vers l'arche centrale, plus large afin d'augmenter le tirant d'eau pour le passage des gabares ; mais cet aménagement ne date peut-être que du XVIe la navigation. Le pont possédait, nous l'avons vu, son propre système défensif composé de trois tours commandant le faubourg de Vienne. La porte Saint-Fiacre ou porte du pont n'était pas construite le relevé de Poictevin effectué en 1716, et qui a été confirmée par les fouilles de 1940 (102). Elles ont mis en évidence un raccordement maladroit entre la porte et le mur de ville, et ont dégagé une
  • Maison, actuellement musée (1 place du Château)
    Maison, actuellement musée (1 place du Château) Blois - 1 place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 213 REVOIR
    Référence documentaire :
    KOCJAN, Grégoire, RICOSSÉ, Julie (ill.). Peupeur sur la viville. Le Puy-en Velay : L'atelier du
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Référence documentaire :
    nord. Le 14 brumaire An XIII. archéologique du Centre de la France. [En ligne], Tome 56 | 2017, mis en ligne le 05 juillet 2017, consulté le
    Texte libre :
    restitué le tracé général et analysé quelques éléments à l'occasion de travaux ponctuels, sur les édifices -entre le XIIIe et le XIVe siècle-, et la rareté des vestiges monumentaux. Nous ne prétendons pas apporter ici une réponse assurée dans le domaine chronologique, encore moins tenter une analyse des ouvrages et le détail des travaux ; ainsi les textes contemporains des chevauchées du Prince Noir le courant du XIVe siècle. A la lecture des documents contemporains des grandes chevauchées, J. Soyer contrôle d'un certain nombre de villes du royaume. Au même moment à Tours, en 1354, Jean le Bon accorde le Bourgneuf et au sud la porte du Pont, plus tard Saint-Fiacre, commande l'entrée du pont. A l'ouest la porte Clouseau et au sud-est la porte Guichard marquent le passage vers les Haut et Bas Bourg nom. Le tracé de l'enceinte médiévale Quelques documents figurés et des plans de la ville permettent de restituer le tracé de l'enceinte médiévale et d'en localiser les ouvrages de flanquement. Le
    Illustration :
    Cordeliers, front nord (le raccordement avec l'enceinte du milieu du XIVè siècle se fait à gauche au niveau Enceinte du milieu du XIVè siècle, front sud. Porte Garnaud et mur longeant le cimetière de l'Hôtel Enceinte du milieu du XIVè siècle, front nord. Tour de Langellier (rue des Rouillis). Le fossé de Front sud-est, rue Vauvert. Vestiges du mur d'enceinte du milieu du XIVe siècle, isolant le
  • Ville :  tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 2014 AD 19
    Historique :
    supportant un troisième niveau en pan de bois a été datée des années 1360-1364 et le grand hourd surplombant la tour a été construit à partir d'arbres abattus entre 1434 et 1436. Le campanile a été élevé vers 1523. Une horloge est installée dans le hourd au 18e siècle et donne son nom actuel à la tour. Un pont . Une partie des murs supportant le hourd s'est effondrée en décembre 2014 : la tour a été restaurée et
    Référence documentaire :
    RIOU, Samuel. Château-Renault, le château, tour de l'horloge. Tours : service de l'archéologie du HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Description :
    avec beffroi hexagonal dominant le faîtage. Elle est flanquée à l'est de deux tourelles hémicylindriques couvertes par le débord du hourd. La tour conserve des vestiges de son système défensif : rainures de la herse, assommoir, archères. Le hourd est en fait constitué de deux hourds : le premier qui protégeait uniquement le côté est et le second ajouté ultérieurement s'appuyant sur le premier et couvrant l'ensemble de la tour. L'ajout du second hourd (plus lourd que le premier), du clocheton et de la cloche ont
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703689NUC4A Tour de l'horloge et guichet, depuis le sud, pendant les travaux de restauration (2017
  • Maison, puis presbytère (9 grands degrés Saint Louis)
    Maison, puis presbytère (9 grands degrés Saint Louis) Blois - 9 grands degrés Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 446
    Référence documentaire :
    la construction d'une galerie entre la maison et le porche de la cathédrale ; le 26 mars 1764. de Mr. de Flandres à Mgr de Caumartin ; le 11 avril 1728. pour y installer le presbytère Saint-Louis ; le 8 mars 1824. conservation et l'entretien de la galerie ; le 25 mars 1828. Ch. Gendrier (voir acte notarié) ; le 20 avril 1764.
  • Prieuré de bénédictins Saint-Jean dit prieuré Saint-Jean-en-Grève, séminaire (12 avenue de Verdun)
    Prieuré de bénédictins Saint-Jean dit prieuré Saint-Jean-en-Grève, séminaire (12 avenue de Verdun) Blois - 12 avenue de Verdun - en ville - Cadastre : 1980 CW 175
    Historique :
    Le prieuré Saint-Jean-en-Grève, fondé en 1089 par le comte Étienne de Blois, dépendait de l'abbaye
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 930. Visite et procès-verbal du séminaire. Le ALAIN (Père). Le prieuré Saint-Jean et le séminaire de Blois avant la Révolution. Mémoires de la FLORANCE, E.-C. Le souterrain-refuge du Remenier ou prieuré Saint-Jean-en-Grève. Mémoires de la LESUEUR, F. Le prieuré Saint-Jean-en-Grève. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à THIBAULT, A. Le prieuré de Saint-Jean-en-Grève et sa justice. Mémoires de la société des Sciences
  • Hôtel de Vareilles (5 rue du Puits Châtel)
    Hôtel de Vareilles (5 rue du Puits Châtel) Blois - 5 rue du Puits Châtel - en ville - Cadastre : 1980 DO 574
    Référence documentaire :
    p. 8 DAUDIN, P. Dans le quartier au bas de la cathédrale. Brochure dactylographiée, s. d. vers 1960
  • Maison (1-3 rue du Puits Châtel)
    Maison (1-3 rue du Puits Châtel) Blois - 1-3 rue du Puits Châtel - en ville - Cadastre : 1980 DO 372
    Référence documentaire :
    p. 7 DAUDIN, P. Dans le quartier au bas de la cathédrale. Brochure dactylographiée, s. d. vers 1960
  • Hôtel Hurault de Cheverny (18 rue Saint Martin)
    Hôtel Hurault de Cheverny (18 rue Saint Martin) Blois - 18 rue Saint Martin - en ville - Cadastre : 1810 A 1282
    Historique :
    13e siècle : vestiges d' une construction médiévale appelée le Morier, cellier gothique sous le cette date l' hôtel est appelé le Petit Louvre ; en 1940 destruction.
    Référence documentaire :
    Archives privées. Sentence condamnant le sieur Genfrion, puis la veuve Genfrion à poser des gouttières sur le mur de l'hôtel, joignant l'église Saint-Martin, 13 février 1573 et 4 août 1582. , le 27 septembre 1536.
  • Hôtel (19 rue du Palais)
    Hôtel (19 rue du Palais) Blois - 19 rue du Palais - en ville - Cadastre : 1980 DO 504
    Référence documentaire :
    l'abbaye de Bourgmoyen, le 16 décembre 1721. l'hôtel à Mgr Louis Nicolas de Bertier, évêque de Blois, le 8 mars 1704.
  • Église paroissiale Saint-Saturnin (rue Munier ; rue Croix-Boissée)
    Église paroissiale Saint-Saturnin (rue Munier ; rue Croix-Boissée) Blois - rue Munier rue Croix-Boissée - en ville - Cadastre : 1980 DH 164
    Historique :
    Les origines de l'église Saint-Saturnin de Vienne sont antérieures à l' an Mil : il subsiste sur le reconstruit dans la première moitié du 15e siècle, avec une nef recouverte d' un lambris ; le choeur voûté d'ogives et le clocher central datent aussi de cette reconstruction. A l'initiative d' Anne de Bretagne qu'une partie du bas-côté sud furent exécutés, le chantier étant sans doute interrompu à la mort de la reine en 1514. Sur le bas-côté sud fut édifiée un peu plus tard une tourelle d' escalier, recouverte d , le lambris de la nef fut remplacé par une voûte d'ogives entre 1570 et 1578. Durant le 1er quart du 17e siècle, on voulut reprendre le grand projet d'Anne de Bretagne, avec une surélévation de la nef
    Illustration :
    Vue de la façade occidentale et du clocher, prise depuis le cimetière. IVR24_19904100360VA
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Historique :
    1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des
    Référence documentaire :
    de documents sur le palais de justice et la halle. (1641-1738). CAUCHIE, A. Le siège de la justice à Blois du Xe au XXe siècle. Mémoires de la société des Sciences
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA