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  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bras aval de la rivière. D'après les archives communales, la ville eut l'intention dès 1470 de L'histoire de la tour de l'Horloge, édifice éminemment important pour la ville, n'est bien connue qu'à partir de 1495, date à laquelle il revêt son apparence actuelle. Il demeure le seul vestige éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les comptabilités de la ville « la porte pres le moulin de l'Aumosne ». De fait, un moulin avait été placé sur le transformer cette porte, qui n'avait plus de raison d'être puisqu'elle se trouvait dans les murs, en tour de l'Horloge. Mais les priorités financières ne manquant pas, le rehaussement de l'édifice dut attendre l'année 1495 pour que les travaux débutent réellement. Aux mois de mars et avril 1495, on commanda « 42 marches de viz de 4 piez et demi et de 5 piez de long pour faire la tour pres le molin de la Masse, que la rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les
    Référence documentaire :
    Amboise, n.s., photographie noir et blanc, juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 1937. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 2, Ic. 2222). GABEAU, Alfred. Le beffroi municipal d'Amboise (1495-1502). Tours, 1897, 15 p. . Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 1, Ic. 820). Amboise. La tour de l'Horloge, lithographie, n.s., n.d., XXe siècle, avant les restaurations de Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Dénominations :
    porte de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ce bâtiment élancé d'environ 25 m de haut présente un plan légèrement rectangulaire (7,80 m par rupture d'appareil entre le soubassement, dont l'appareil est plus cubique, et le reste de l'élévation marque nettement le rehaussement de la fin du XVe siècle. Une voûte en berceau brisé couvre le passage charretier (3,50 m de large). On peut par ailleurs y distinguer l'emplacement de l'ancienne herse qui devait être actionnée depuis une salle disparue, située au-dessus. Lors de sa transformation en tour de l'Horloge, l'édifice perd toute fonction défensive au profit de son statut ostentatoire. Comme tous les édifices édilitaires de la ville, il est construit en pierre de taille de Bourré, de Malvau, et de Lussault les cheminées. Trois chambres prennent place, au-dessus de l'arche de soubassement. Croisées et demi encadrées de baguettes qui se croisent dans les angles supérieurs. Les étages sont desservis par une vis en pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade de la tour de l'Horloge, côté château, avant restauration Vue ancienne du beffroi, depuis le bas de la rue Nationale (côté extérieur de la première enceinte Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville du beffroi Vue générale du beffroi dit tour de l'Horloge. IVR24_20073700581NUCA Vue de la porte du 2e étage donnant dans la vis de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700864NUCA Vue de la serrure de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700895NUCA Vue d'un judas de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700871NUCA Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700892NUCA Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700893NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge depuis le niveau de comble. IVR24_20073700860NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est attribué par tradition à l’auteur de la pléiade Remi Belleau (1528-1577). D’abord endommagé durant la Seconde Guerre mondiale, il est détruit peu après 1947. Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le cadastre de 1811, il est composé de , le plan de Massiot montre des dispositions similaires. La cour centrale est desservie depuis la rue par un passage carrossable. Les marqueurs stylistiques observés ne permettent pas de dater précisément l’édifice. Son gouttereau sur rue, ses fenêtres sous linteau à arc de décharge en plein cintre de le dater du 14e siècle. Ses ouvertures sont en effet très proches de celle observée au 17 rue de Rhône, tandis que son portail rappelle celui d’une maison à Lavardin, également datée de la même période . L’édifice a ensuite fait l’objet de nombreux remaniements jusqu’au 19e siècle. Le morcellement des parcelles , la présence de trois portes sur rue et de trois escaliers sur cour invitent alors à restituer trois
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, cote 0081/028/0064. Maison Remi Belleau. Rapport de JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la Révolution. Nogent-le
    Description :
    Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le cadastre de 1811, il est composé de cinq petites parcelles construites disposées selon un plan en U autour d’une cour postérieure. En 1947, le plan de Massiot montre des dispositions similaires. La cour centrale composée de deux niveaux d’élévation prenant place sous plusieurs toits à deux pans. Sa façade est percée d’une porte carrossable ménagée sous un arc brisé mouluré d’un chanfrein, et de trois portes piétonnes . Parmi les ouvertures de l’étage, on note la présence d’une fenêtre moulurée d’un large chanfrein et porte percée sous un arc plein-cintre doté de deux rouleaux moulurés de chanfreins. Les fenêtres de la façade sur cour sont ménagées sous des linteaux moulurés de chanfreins dont la largeur diffère d’une ouverture à l’autre. L’une des fenêtres du rez-de-chaussée (bouchée) est percée sous un arc en plein cintre . Côté est, une différence de niveau et la rupture entre les toitures permettent de distinguer la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Titre courant :
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Annexe :
    Maison Rémi Belleau, Rapport de M. Trouvelot, 30 novembre 1947. Maison Rémi Belleau. Rapport de M . Trouvelot, 30 novembre 1947. (Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, cote : 0081/028/0064 ). […] « La maison dite de Rémi Belleau, en bordure de la route nationale du Mans, près d'un pont détruit par murs, construits en mauvais matériaux nécessiteraient de gros travaux de consolidation et de reprise en sous-oeuvre pour être conservés. Au point de vue architectural, son intérêt est médiocre elle possède peu d'éléments de grand caractère. Son seul intérêt est pittoresque et d'être attribuée par les
    Illustration :
    Plans de localisation sur le cadastre ancien et le cadastre actuel. IVR24_20172800711NUDA
  • Ville :  tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 2014 AD 19
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Plantagenêts. La tour n'a pas subi de ruine importante mais sa défense a été régulièrement renforcée par deux supportant un troisième niveau en pan de bois a été datée des années 1360-1364 et le grand hourd surplombant 1523 : les arbres de sa charpente ont été abattus entre 1518 et 1523 et il abrite une cloche datée de de bois précédant l'entrée, mentionné en 1351, est remplacé à une date inconnue par un pont en pierre
    Référence documentaire :
    RIOU, Samuel. Château-Renault, le château, tour de l'horloge. Tours : service de l'archéologie du HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. CORVISIER, Christian. Château de Château-Renault (Indre-et-Loire) ouvrage dit "Tour de l'Horloge ". Etude experte d'histoire architecturale et d'analyse du bâti, préalable à une campagne de restauration PERRAULT, Christophe. Château-Renault (37) datation par dendrochronologie des structures en bois de la tour de l'horloge. Besançon, juin 2016, 29 pages. MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La tour porte de plan quadrangulaire est construite en moellon et pierre de taille. Elle est constituée de deux niveaux, situés au-dessus du passage d'entrée, et couverte d'un comble à hourd débordant avec beffroi hexagonal dominant le faîtage. Elle est flanquée à l'est de deux tourelles hémicylindriques couvertes par le débord du hourd. La tour conserve des vestiges de son système défensif : rainures de la herse, assommoir, archères. Le hourd est en fait constitué de deux hourds : le premier qui l'ensemble de la tour. L'ajout du second hourd (plus lourd que le premier), du clocheton et de la cloche ont fragilisé l'édifice et ont conduit à l'effondrement d'une partie de la maçonnerie en 2014. Adossée au sud , une maison dite du guichet, couverte d'un toit en appentis en tuile plate, comprend un étage de soubassement, un rez-de-chaussée (ayant conservé une fenêtre à meneau et les restes mutilés d'une cheminée) et un étage de comble (avec cheminée).
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63 Tour de l'horloge et guichet, depuis le sud, pendant les travaux de restauration (2017 Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703875NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703876NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. Détail d'anciennes archères murées Vue de la charpente au niveau du hourd. IVR24_20143703878NUC4A
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    transformations au cours des 17e et 18e siècles : remaniement des tours avec création de grandes fenêtres Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui relève sous l’Ancien Régime de la seigneurie d’Angles. Son existence est attestée pendant la Guerre de Cent Ans : en 1371, il Révolution, puis est vendu comme Bien National en 1794. La petite forteresse médiévale de Néons subit des ; construction d’un corps de logis venant fermer la petite cour intérieure ; remaniement de l’entrée, en façade entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme, dont l’implantation première moitié du 18e siècle mais il ne reste qu’un seul bâtiment de cette période, celui appelé “bâtiment vinicole”. La clé de la plate-bande de son entrée centrale porte la date 1740. Par ailleurs, la mise en oeuvre de sa charpente a été datée par dendrochronologie du printemps 1743 (Archéolabs réf. ARC 16
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Le château de Néons. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). p.126 DE BASCHER, J. L'abbaye royale Notre-Dame de Fontgombault. Poitiers : P. Oudin, 1991, 463 p. BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p.199 DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, DE MONTIGNY, Arnaud (dir.) / TREZIN, Christian. collab SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente
    Description :
    dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan La propriété se compose de deux espaces : d’une part, une ferme dont les bâtiments sont répartis organisés selon un plan qui se voulait régulier : du portail au château, visible depuis l’entrée de la sont partiellement enduits et couverts de tuiles plates. Ils sont tous à accès en mur gouttereau. La partie agricole de la propriété est une ferme à cour fermée, comptant quatre bâtiments principaux à toitures à pignons couverts : un logement, en rez-de-chaussée et à comble à surcroît, et une étable à vaches, au nord-est de la cour, une grange-étable (avec étables latérales) et une grange, au sud-ouest tradition et converti en hébergement) et, au sud, d’étables. Au nord-est de la cour, se trouve une ancienne ). A l’intérieur, un escalier "à la française" (et à arcs reposant sur des colonnes de style toscan en rez-de-chaussée un chai et un pressoir à vin. L’étage, auquel on accède par un escalier extérieur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Annexe :
    Rapport d'expertise dendrochronologique (Bâtiment "vinicole" du Château de Néons, 5 place des cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Château de Néons (carte postale de la première moitié du 20e siècle). IVR24_20153600059NUC2B Vue de l'élévation nord du château. IVR24_20183600645NUCA Vue de l'élévation est du château. IVR24_20153600351NUC2A Vue de l'élévation ouest du château. IVR24_20183600646NUCA Vue de l'entrée du château (élévation sud). IVR24_20183600650NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du
  • Ville : château fort (rue du château)
    Ville : château fort (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 1835 B 173 1835 B 176 1835 B 186 1835 B 187 2014 AD 14 2014 AD 16 2014 AD 19 2014 AD 24 2014 AD 26 2014 AD 27 2014 AD 28 2014 AD 29
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    alors de donner le logis et la donation devient effective en 1948. Les services municipaux s'y Au 11e siècle, les comtes de Blois et d'Anjou s'affrontent. Dans ce contexte un château primitif est construit à Château-Renault sur l'éperon rocheux dominant le confluent de la Brenne et du Gault , lieu d'un grand intérêt stratégique. Edifié, selon les sources, par Geoffroy Guicher ou Geoffroy de Château-Gontier qui aurait donné le nom de Castrum Reginaldi en l'honneur de son fils prénommé Renaud. A la fin du 12e siècle la châtellenie de Château-Renault entre par mariage dans les possessions des comtes de Blois (famille de Champagne, puis de Châtillon). Guy de Châtillon vend en 1391 la terre de Château-Renault à Louis de France, duc de Touraine et d'Orléans, frère de Charles VI. Son fils, Charles , duc d'Orléans et de Milan, comte de Blois et de Beaumont, vend la châtellenie à Jean de Daillon en 1442, avant de la lui racheter et de la revendre en 1449 à Jean, bâtard d’Orléans, comte de Dunois et
    Référence documentaire :
    HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Bulletin municipal de Château-Renault Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). HUTEAU, Lucette. Les origines féodales de Château-Renault. Bulletin de la Société Archéologique de
    Précisions sur la protection :
    l'exception de son annexe ouest, mais y compris la porte du 17e siècle remontée dans cette annexe (cad. AD 19
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le site du château s'est développé sur un plateau rocheux au confluent de la Brenne et du Gault. On pénètre sur la terrasse par l'est, en franchissant une porte fortifiée. Au nord de la cour, se développent primitive, a été conservée à l'état de ruine. Le parc et le donjon sont situés au nord des communs.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Carte postale, début du 20e siècle : ruines du château après l'incendie de 1907. (Archives Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle (avant 1907). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Carte postale, début du 20e siècle (après 1907). Vue depuis la tour porte d'entrée. (Archives Vue d'ensemble, depuis la tour dite de l'horloge. IVR24_20143703884NUC4A Ancienne glacière, détail de l'entrée. IVR24_20143704083NUC4A Vue intérieure de l'ancienne glacière partiellement murée. IVR24_20143704084NUC4A
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville . La cohabitation de ces deux seigneurs fut difficile. Ingelger est à l'origine de l'illustre famille Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des places les plus importantes car enclavée dans les terres de ce dernier. On ne connaît toutefois rien du Eudes de Blois de lui livrer Amboise. En 990, Foulques Nerra, avec l'aide de Lisois de Basogers, fils du seigneur de Lavardin et Archambault, récupéra Amboise. Pour sceller son alliance avec Lisois, Foulques Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de
    Référence documentaire :
    . (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 487). . Appartient à l'état. Lithographie, XIXe siècle (avant restaurations). (Bibliothèque municipale de Tours : L.C Cerceau, lithographie, 1579. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 10, Ic. 644) municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 1, Ic. Auv. 052). municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 5, Ic. Auv. 438). , XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 57). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 1, Ic. Auv. 382). municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 3159/10). Vue d'Amboise. Lithographie, n.s., XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise Amboise. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise, Château ; est
    Localisation :
    Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Annexe :
    ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la restaurations qui ont été achevées à peine 25 ans plus tôt. À partir de cette date l'ensemble des archives est appréhender les 70% disparus, nous disposons d'archives (les comptes de restaurations des MH 1870-2000 ; le Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le projet de restauration et de dresser son devis de manière à pouvoir entreprendre séparément chaque dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le ) ; mais pour celle-ci, les relevés se limitent à quelques dessins de moulures et de sculpture et à
    Texte libre :
    d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze orientale des champs qui devint à la fin du XVe siècle la porte des Lions. De ces sept tours, quatre ont , une grande partie des tours cavalières et les deux premiers niveaux du nouveau logis de Charles VIII recherches de confort, il suffit de citer les fameuses vis sans marches des tours Hurtault et des Minimes service de Louis XI. À propos des tours cavalières, il reste artificiel de distinguer les avancées siècle » . Quant aux tours cavalières, réalisées par Colin Biart notamment, et qui constituent de filiations avec les tours à canon à rampe hélicoïdale sont incontestables et l'ingéniosité de l'ouvrage . Pourtant le rapprochement entre les tours cavalières et le château Saint-Ange de Rome, tant pour la rampe traitement identique à celui ornant la base d'une des tours du castel Nuevo de Naples. Et l'on peut y voir totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis
    Illustration :
    au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail du front Nord. (Archives Nationales au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détails de la légende. (Archives Nationales l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise Plan du château en 1815. (Archives du Génie au château de Vincennes, Art 8, Amboise PA 1815-1851 Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Evolution du château d'Amboise, des seigneurs d'Amboise au règne de Louis XIII Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs trouve sur la parcelle voisine. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) "composé de ". L'observation de l'édifice permet de déceler plusieurs phases de construction. Ainsi, l'aile disposée parallèlement à la rue en fond de parcelle porte différents marqueurs stylistiques (fenêtres géminées à linteau sculpté d'arcatures brisées, contrefort) permettant de la dater de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle . Elle a fait l'objet de reprises, notamment entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle (fenêtres à croisée avec larmier mouluré de cavets et de réglets, rampants à crossettes corinthienne, daterait de la première moitié du 16e siècle. Enfin, l'aile disposée en équerre pourrait dater de
    Référence documentaire :
    Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 29 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Recueil de relevés (plans, coupes, élévation) / F. Semichon (architecte DPLG). (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série B : 2574. Procès entre Jean Lesueur, sieur de Vaupousteau, et Denis Hubert , bailli de Nogent [...]. 1618. p 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). Livre d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout B. 2574. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire surmonté de deux écoinçons. Il est sculpté de deux putti représentés de face, et se regardant l'un l'autre . Ils sont disposés de part et d'autre d'un mascaron et d'un écu. Les deux personnages tiennent ce qui ressemble à des phylactères, des rubans ou des lanières de cuir.
    Description :
    long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en L. Ceux-ci sont étudiés. Le second groupe adopte également un plan en L. Il est accolé au nord et à l’est à l’hôtel dit de partiellement enterré, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, l'autre compte deux étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée) sont distribuées par une tour d'escalier hexagonale demi-hors -œuvre. Elle contient un escalier en vis desservant l’édifice, du rez-de-chaussée au comble. Le gros -œuvre est principalement constitué d'une maçonnerie de calcaire et de silex enduite à pierre vue, la pierre de taille étant réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs. Seule la tour d'escalier est construite en moyen appareil de pierre de taille. Les toits sont couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. [...] Item deux deniers de cens au jour sainct jehan jehn le sueur conseiller du roy esleu au perche et de present a ladicte damoyselle louyse le sueur sa fille espouze dudict sieur de montgobert contenant un logis manable composé de plusieurs chambres basses et sur ladicte rue des poupardieres parroisse de nostredame joignant par le devant a icelle rue des poupardieres ayant quarante six piedz et demy de longueur sur icelle, d’autre par derriere a la maison qui fut a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur de montgobert dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a un logis jardin et tenue qui fut audict jehan pallu au droict de ce qui appartient audict sieur de montgobert acquis dudict lebreton [...]
    Texte libre :
    quartier canoniale de Tours également datée du 14e siècle (voûte lambrissée et décors peints). Seconde HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent à Louise Le Sueur qui les tient de son père Jean Le Sueur . Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison , Jean le Sueur, est connu pour sa charge de conseiller du Roi et d’élu du Perche, mais aussi pour avoir assisté Bart des Boulais dans la rédaction de son ouvrage sur l’histoire du Perche. Il fait également s’oppose à Denys Hubert, bailli de Nogent le Rotrou et propriétaire d’un hôtel situé rue Bourg-le-Comte pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) « composé de plusieurs chambres basses et hautes, garde-robes, caves, cour
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801256NUDA Coupe transversale, aile en retour sur cour, date inconnue. (Archives privées Elévation, face sud, avant 2003. (Archives privées). IVR24_20162801262NUCA Elévation, face sud (2003), annotations (2017). (Archives privées). IVR24_20162801263NUCA Bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20172800150NUCA Face ouest, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800132NUC4A Décor, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800134NUC4A Face ouest, détail du décor de la porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800135NUC4A Bas-relief, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800133NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier en vis. IVR24_20132800142NUC4A
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Les voûtes des salles basses présentes en rez-de-chaussée de du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle
    Référence documentaire :
    A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série H : 2906. Acte de foi et hommage à Jacques Pallu, seigneur de Gellainville CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires du H. 2906. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    pignon. Il est constitué de plusieurs bâtiments accolés et formant un plan irrégulier, ainsi que d'une comprend trois niveaux, dont un sous comble. Au niveau du rez-de-chaussée, deux salles voûtées d'arêtes reposant sur des petits piliers carrés prennent place. Les voûtes de l'une d'elles portent un décor peint distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de calcaire et en moellons de silex pour les murs extérieurs, alors que les voûtes du niveau 1 et des caves sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est couverte de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun a me pierre motté et en apres a odard saussereau et de present partye a ses heritiers et lautre partye audict sieur de montgobert comme acquereur des autres herities dudict sausereau et desteur assize audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande fontaine et pasty ce concistant en une tenue de maison composee de chambres basses et hautes greniers seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un passage. Celui-ci permet de rejoindre une seconde construction, disposée en retrait. Deux parcelles sont du château Saint-Jean. Deux de ces parcelles, les plus à l’est, sont ainsi disposées sur les pentes du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801380NUDA Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Bâtiment 1, rez-de-chaussée, salle 1.1, décor. IVR24_20172800169NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801384NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, vue de l'ouest. IVR24_20162801387NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1, angle sud-ouest IVR24_20162801390NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Fondé en 1092, l'établissement conserve des parties médiévales de plusieurs époques, notamment le
    Observation :
    Pierre de Ronsard vécut dans ce prieuré, vint y mourir et y fut enterré. (Etude souhaitable)
    Référence documentaire :
    Plan des bastimens, parcs, cours et jardins de la Communauté de S. Côme près la ville de Tours . Dessiné en 1842 d'après un plan levé en 1757 et présenté à Ms de Rosset de Fleury, Archevêque de Tours p. 32 [Prieuré Saint-Cosme]. Extrait de "Parure de Tours, Vignes, jardins, perspectives". Laurence Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Riche près de Tours. Bulletin de la Société archéologique de Touraine, tome LVII, 2011, p. 83-103 (environ 1/15000e), s.l.n.d. [vers 1770], signé C. Cozette, plume et lavis, 78,5 x 79,5 cm. (Archives municipales d'Amboise, II 14-17) FERRANDON, Jean-Marc (réd.). Petite histoire originale, incongrue et méconnue du prieuré de Saint
    Précisions sur la protection :
    Site inscrit 31 07 1947 (arrêté). Protections MH : les restes de l'abside et du bâtiment dit ) : classement par arrêté du 16 novembre 1949 - Le bâtiment du 12s ; le croisillon Sud de l'église ; la travée
    Illustration :
    Le domaine de Saint-Cosme sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Vue du Prieuré. Huile sur toile. XIXe siècle. (Musée des Beaux-Arts de Tours) IVR24_19943700799XA Saint-Cosme (à gauche) sur une carte de 1619 (BNF, Gallica) IVR24_20143703760NUCA Saint-Cosme d'après un plan de 1757 IVR24_20143703764NUCA L'environnement du prieuré Saint-Cosme en 1784 (?) (Archives départementales d'Indre-et-Loire G524 Saint-Cosme en 1784 (?) (Archives départementales d'Indre-et-Loire G524) IVR24_20153700764NUCA Vue de situation au milieu du 20e siècle IVR24_19753705052Z Vue de situation en 1974 IVR24_19743701319X
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il relevait de la baronnie d'Angles, et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du Plessis, de Grailly ou du Vernay. La métairie de la Bonnelière est citée en 1604 (Plaux s.d., Sécheresse , Jean 2019). Une ferme à cour fermée, légèrement différente de l’actuelle, est portée sur le plan cadastral de 1812. Des bâtiments, aujourd’hui disparus, figurant sur le document, se retrouvent sur des photographies de la ferme prises vers 1894 : à l'emplacement de la grande étable (qui a servi également la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite d'un petit bâtiment en appentis qui a également disparu. La maison forte (logement de la ferme) date des 15e-16e siècles mais elle pourrait avoir été remaniée peu de temps après sa construction (ou
    Observation :
    Un expertise dendrochronologique (Archéolabs) a été réalisée sur la charpente de la maison forte en
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. BENARROUS, Renaud. Rapport d'activité (2012). Étude archéologique et historique du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lurais, Lureuil, Martizay, Mérigny, Néons-sur-Creuse Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis l'ouest. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis le nord-est. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue de la cour et de l'ancien puits de la Bonnelière. [s.d.]. Photographie. (Collection privée).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le corps principal de bâtiment, orienté sud-ouest/nord-est, est flanqué de deux tours carrées de part et l’élévation ouest. Il est en rez-de-chaussée surélevé tandis que les tours d’angles possèdent un étage carré -fausse- rotule, archères simples et canonnières) tant en rez-de-chaussée qu’à l’étage des tours ou au La ferme, à l’origine à cour fermée, compte quatre bâtiments principaux (en moellons de calcaire d’autre de la façade principale (élévation est) ; une troisième (tour d’escalier) est adossée au milieu de (ou en surcroît). La toiture est, à pignons couverts, en tuile plate ; celles des tours, en pavillon en pierres de taille, surplombe l’entrée à perron au milieu du mur gouttereau, au niveau de l’égout du toit. Un écusson est gravé sur son linteau. Les murs sont percés de nombreuses meurtrières (à les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B Vue des bâtiments de ferme depuis l'ouest (appentis et porche cochère disparus), vers 1894 Vue des bâtiments de ferme depuis le nord-est (étable et colombier-porche détruits) vers 1894 La cour et son puits couvert aujourd'hui disparu. (Cliché de la première moitié du 20e siècle Vue aérienne oblique de la Bonnelière. (Cliché de la fin du 20e siècle ; collection privée Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès). IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est. IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud. IVR24_20153600432NUC2A Vue de la maison forte depuis l'ouest. IVR24_20183600681NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    En 942, Théotholon, archevêque de Tours, fonde une chapelle dédiée à sainte Marie, à l'emplacement et de la chapelle de Cigogné (villa Ciconiacum cum capella) à l'abbaye de Saint-Julien de Tours supposé de l'église actuelle. Un diplôme de Louis d'Outremer daté de 943 confirme la possession du bourg était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice avec certitude ce mur à l'époque de Théotholon, comme l'ont fait plusieurs auteurs. Trois baies en niveau du premier tiers de la nef correspondent très vraisemblablement à l'emplacement du clocher entraits de section polygonale sont soulagés par des poinçons, possède cinq fermes principales qui datent du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire départements limitrophes, in ZADORA-RIO, E. (dir.) Atlas Archéologique de Touraine, Supplément à la Revue
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le précède, bien que ce dernier en masque les extrémités. Dépourvu de tympan, il est sobrement constitué d'une voussure à deux rouleaux surmontant un arc dont la base de chaque claveau est ornée de deux croix de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de motif identique mais indépendants les uns des autres. La sculpture est fouillée en profondeur, de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second présentant ses feuillages, de taille réduite, comme s'ils étaient couchés. De part et d'autre, les chapiteaux qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs de la voûte retombent sur des chapiteaux disproportionnés, eux-mêmes soutenus par de fines colonnes en délit. Ces chapiteaux, en pierre calcaire badigeonnée à la chaux, sont de facture différente
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement bâti en moellons et épaulé de contreforts. Il n'est éclairé que par quelques jours étroits. On y d'une petite tête de personnage. A l'ouest, les retombées des ogives et des arcs formerets s'effectuent sur des culots également sculptés de petits personnages.
    Localisation :
    Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section D1, 1823. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20103700747NUCA Plan et coupe par G. Guérin, architecte diocésain, 19 avril 1854. (Archives départementales d'Indre -et-Loire, Tours, Sous-série 2 O). IVR24_20103700739NUCA Vue d'ensemble du chevet et de la façade sud. IVR24_20103700923NUCA Vue extérieure de la sacristie. IVR24_20103701220NUCA Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701453NUCA Vue d'ensemble de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701953NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA
  • Soudun : château et ferme
    Soudun : château et ferme Néons-sur-Creuse - Le Soudun - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812 D 394, 390
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    sujet d’une dîme perçue par l’abbaye Sainte-Croix d’Angles (Archives départementales de l'Indre, F 1208 plan cadastral de 1812, le domaine du Soudun inclut le château (dont un donjon et quatre tours), une seigneurie qui relevait de la baronnie poitevine d’Angles. Le lieu-dit (Exodum) est cité en 1210-1211, au ). L’existence d’un château est attestée dans les textes dès 1369 ; cette année là, en pleine guerre de Cent Ans . En 1776, il est acheté par le sieur de Néons, René Louis Frédéric du Trochet. Sa réserve seigneuriale comprenait alors notamment les métairies de la Coudre et de la Groue, et le moulin du Puy (détruit). Sur le travaux de restauration. Celui-ci avait souhaité rebâtir en totalité l’ancien château-fort d’Issoudun (voir cliché de l’oeuvre projetée en maquette). L’intégralité du château n’est pas reconstruite quand maquette, il manque une partie des corps de logis au nord, qui devaient fermer la cour. Le château du fondations et sa cave seraient plus anciennes ; Plaux s.d.). Les bâtiments de ferme portés sur le plan
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre, F 1208. Bulle d’Innocent III en faveur de l’abbaye Sainte . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département de l'Indre. Châteauroux : Aupetit, 1854 ; rééd. 1882, 428 p. Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse
    Description :
    Le château se compose d’un donjon, grosse tour circulaire surmontée de mâchicoulis et d'une poivrière, accolée à une tour plus haute ainsi qu’un corps de logis. Il est implanté sur une terrasse nivelée. Au pied du donjon se trouve un puits à margelle ronde portant une sculpture à tête de lion. Au , orienté nord-sud, est partiellement enduit (sur moellons de calcaire). De style roman, il est voûté en berceau. Sa couverture est en tuile ronde (type de couverture rare dans ce secteur géographique). Un petit particulièrement profond (possiblement une ancienne carrière de pierre de l’époque de la reconstruction du château grande étable et les bâtiments en ruine). Les murs sont en moellons de calcaire. Le logement, orienté nord-sud, est en rez-de-chaussée surélevé. Il dispose d’un sous-sol. Les accès en mur gouttereau et en mur-pignon. L’extrémité sud, à toit en appentis est occupé par un four. A l’est de la cour, se dresse une grande étable-fenil (vaches et moutons) couverte de tuiles plates. Ses accès sont en mur-pignon et
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    1812 (parcelles D 390, 394), dans la droite de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B L'ancien château, son colombier (disparu) et sa ferme (disparue) figurent sur le plan cadastral de Dessin du château du Soudun au milieu du 19e siècle, par I. Meyer (In Esquisses pittoresques de Le château de Soudun avant sa reconstruction, carte postale du début du 20e siècle Vue de la maquette du château du Soudun dans le cadre d'un projet de reconstruction des années 1910 Vue de l'entrée principale du château, depuis le sud. IVR24_20183600707NUCA Vue du logement de ferme et du four depuis l'est. IVR24_20153600404NUCA Vue du mur-pignon nord du logement de ferme. IVR24_20153600401NUCA Vue de l'étable depuis l'ouest. IVR24_20153600402NUCA
  • Donjon
    Donjon Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    l’édifice au type des tours-résidences permettent de fixer son édification au deuxième quart du 11e siècle L’emploi d’opus spicatum, le recours à de minces baies en plein-cintre et l’appartenance de , ce qui ferait de Geoffroy III son commanditaire. La tour est ensuite dotée de nouvelles cheminées , ouvertures et contreforts, afin de répondre à ses fonctions résidentielles. La typologie des contreforts et l’utilisation de baies géminées (roses en losange) fixent la seconde campagne de construction à la fin du 12e siècle, soit sous Geoffroy V. Durant la première moitié du 13e siècle, la reprise de l’enceinte entraîne la construction d’une large tour semi-circulaire, en avant de la façade ouest du donjon. En 1357, la guerre de Cent Ans entraîne la ruine du château. Sa tour maîtresse, mise en défense durant la seconde l’objet de lourdes restaurations de 1843 à 1885 (maçonneries), puis de nouveau de 1885 à 1900 (crénelage ), et enfin plus récemment de 2000 à 2004 (reconstruction du contrefort sud-est).
    Référence documentaire :
    . (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque l'Apostrophe, fonds iconographie, Eure-et-Loir : n°1352 à Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Restes du château Saint-Jean / Timoléon Hebert. 1854. Gravure. (Bibliothèque municipale de Chartres . Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal Le château de Nogent-le-Rotrou, vue de la cour [...]. 19e siècle. Lithographie. (Musée-Château . Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Photothèque, Eure-et-Loir, Nogent-le-Rotrou). Portail et tourelles du château de Nogent-le-Rotrou / Jacottet. Imprimerie Becquet. Lithographie Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Élévations, façades du donjon, château Saint-Jean / Société d'études et de travaux ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps
    Précisions sur la protection :
    Donjon : inscription par arrêté du 23 décembre 1948. Façades et toitures de l'ensemble des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le donjon est assis dans la haute cour du château Saint-Jean. De plan rectangulaire, son emprise au sol est de 21 m de long pour 15 m de large et 30 m de hauteur. Les angles de l’édifice sont englobés dans de larges contreforts. L’épaisseur des murs à leur base est d’environ 3 m. Au rez-de-chaussée, la rectangulaires inégales par un mur de refend. L’élévation est composée de six niveaux pour un niveau de cave éclairée par de minces baies en plein-cintre au cinquième niveau et par des baies géminées sous arcs brisés conservées en élévation. Plusieurs pièces sont ménagées dans l’épaisseur des murs, notamment les espaces de porte est visible sur ce dernier. Les murs sont édifiés en moellons de silex, certaines assises sont disposées en opus spicatum. Les contreforts sont construits en moyen appareil de calcaire blanc.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800501NUCA Plans de distribution, donjon (1992). IVR24_20152800510NUCA Plan de distribution du rez-de-chaussée, château (2015). IVR24_20152800511NUDA
  • Digue longitudinale dite duit
    Digue longitudinale dite duit Orléans - - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    plans de la ville des XVIe et XVIIe siècles le représentent comme une digue reliant l'île aux Toiles et la Motte Saint-Antoine. Cette digue avait pour objet de diriger le cours principal du fleuve sur la rive droite et d'entretenir en été une hauteur suffisante le long de la ville. Vers 1700, Inselin figure une digue en prolongement de la Motte Saint-Antoine (vers l'amont). Le même auteur, treize ans plus tard, montre que la digue relie de nouveau (mais le plan de 1700 est-il fiable ?) l'Ile aux Toiles Toiles assure le passage des bateaux de ce côté. Ce passage est supprimé lorsqu'au milieu du siècle l'île construction du nouveau pont entre 1751 et 1763 et la destruction de la Motte Saint-Antoine à laquelle était le cadre du projet de canal de l'Essonne à la Loire, l'ingénieur Jollois projette de prolonger le duit vers l'aval jusqu'au niveau du débouché en Loire du canal (plus de 900 mètres de long). Le projet de canal reste sans suite mais à partir de 1830 le duit est prolongé vers l'aval suivant différentes
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45234-10.
    Référence documentaire :
    , 1848, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf , 1848, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf ). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1, planche 22). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 500 toises, 76 x 480 cm, détrail. (archives nationales, CP F , 1811. Par Laubert Vincelles (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/2, dossier Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 500 toises, XVIIIe siècle, détail. (archives nationales, CP ). (archives départementales du Loiret, 2 S 71). (cf. illustration n° IVR24_20074500250NUCA). Lithographie, 1840. Par Pensée, Charles (dessinateur). (archives départementales du Loiret, 10 Fi 2 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e, 83,5 x 55 cm, 1828. Par Jollois (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/5, planche 15). (cf. illustration n° IVR24_20074500584NUCA).
    Description :
    Le duit d'Orléans est une digue longitudinale (en deux parties) établie dans le lit de la Loire pour diriger l'eau vers la rive droite (emplacement des ports principaux de la ville). Réalisé en plusieurs fois (du XIVe au milieu du XIXe siècle), le duit présente des matériaux et des systèmes de construction différents : maçonneries de moellons calcaire, harpage en pierre de taille calcaire, double rangée de pieux, pierres sèches ou liées par du mortier. La digue s'étend de Combleux au pont de l'Europe sur environ 5 kilomètres de long. Les sections construites dans les années 1830 présentent une largeur de deux mètres au niveau du couronnement et ont été construites à 0,60 mètre au dessus de l'étiage . Au droit des ports d'Orléans, le duit forme un chenal d'environ 80 mètres de large. Entre Combleux et
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Aurelia vernaculo Orliens. Plan de la ville d'Orléans vers 1670-1682. (bibliothèque municipale Extrait de l'atlas de Trudaine (entre 1745 et 1780) : route d'Orléans à Vierzon. (archives Plan de la Loire, non daté (XVIIIe siècle). Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan de la Loire à Orléans, XVIIIe siècle. Détail. (archives nationales, CP F 14 100 66/3, pièce 3 du pont sur 41 m de longueur, 10 mars 1808, par l'ingénieur Jousselin. (archives départementales du Charlemagne jusqu'en face de l'embouchure du canal d'Orléans (2890 m), 28 février 1830. (archives Charlemagne jusqu'en face de l'embouchure du canal d'Orléans, (2890 m), 28 février 1830. (archives . Détail sur Orléans. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1, planche 22 Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef du Loiret Navarre, 1834. Détail. (archives de Charles Pensée, 1840. (archives départementales du Loiret, 10 Fi 2-110. DCT 72
  • Bourg : château
    Bourg : château Cigogné - Bourg - en village - Cadastre : 1823 D1 228 2010 D01 838
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    tour de Cigogné était tenu par des laïcs bien qu'il relevât de l'archevêché de Tours à foi et hommage Le fief de Cigogné est mentionné dès le 10e siècle. Il appartenait, au 11e siècle, à Lysois de Bazouger, sénéchal d'Anjou, nommé par Foulque Nerra. La construction de la tour actuelle date seulement du 14e siècle et on ne connaît pas le nom des seigneurs qui la firent bâtir. A cette époque le fief de la lige. La tour semble avoir eu davantage une fonction de résidence plutôt que de défense (absence de système de défense en partie basse, absence de fossé). Un colombier qui se dressait face à l'angle nord -est de la tour a disparu vers le milieu du XXe siècle.
    Référence documentaire :
    p.109-133 CARRE, Gaël. Résidences en pierre de la petite et moyenne aristocratie en Anjou-Touraine -âge, Actes du colloque de Vendôme, 12 et 13 mai 2001. Vendôme : Éditions du Cherche-Lune, impr. 2005
    Description :
    Toute la tour, de plan carré, est construite en moellons. Elle est édifiée sur une vaste cave voûtée en berceau brisé, en moellons à mortier de terre ; on y accède par un escalier droit depuis
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section D1, 1823. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20103700747NUCA colombier à droite qui a disparu de nos jours. IVR24_20103700762NUCAB Vue d'ensemble du château et de l'église, avant destruction du colombier. IVR24_19743700921X Détail de la base d'une échauguette disparue à l'angle nord-est. IVR24_20103700558NUCA Détail de la partie supérieure de la façade est, avec une bouche à feu. IVR24_20103700559NUCA Détail de la base d'une échauguette disparue à l'angle sud-est. IVR24_20103700560NUCA Angle sud-ouest de la tour : chaînage en pierre de taille dans lequel est ménagé l'espace d'une Porte sud, à l'étage : détail du linteau et de la partie supérieure des piédroits Détail d'un corbeau de la cheminée. IVR24_20103700552NUCA
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