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  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Tours ou du Plessis-lès-Tours. Il demande que Saint-Florentin ne soit plus paroissiale mais uniquement l'investit. Sur les ordres des empereurs Gratien (375-383) ou Maxime (383-388), il avait été envoyé pour défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue places les plus importantes car enclavée dans les terres de ce dernier. On ne connaît toutefois rien du Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de les Châtelliers en amont du château sur le coteau. Dans la seconde moitié du XIe siècle, une guerre de succession éclata entre les comtes d'Anjou ; Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin reste méconnue. Les deux fossés qui barrent le promontoire sont pratiqués tôt puisqu'ils conditionnent
    Référence documentaire :
    (Sculpt.), XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise les démolitions de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 3, Ic. Auv . Estampe, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise 1550. dans les Actes des colloques tenus à Tours en 1983-1984, Les chantiers de la Renaissance, sous la premières années de la Renaissance française. In les actes du colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1994 . . In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation . Interior, ceremony and function. In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Annexe :
    ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les diriger au cours des années 1870. Les premiers courriers échangés entre les deux protagonistes sont datés ) ; mais pour celle-ci, les relevés se limitent à quelques dessins de moulures et de sculpture et à l'analyse très succincte de cette dernière. Les sources relatives à ces travaux sont conservées à plusieurs endroits en fonction de leur nature : la correspondance du Comte de Paris et de l'architecte ainsi que les comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la famille d'Orléans, sous les cotes 300 AP I 2015 A et 2248. Les dessins correspondant peuvent être consultés à la Planothèque de la Médiathèque du Patrimoine. En 1895-1896, il est conclu de transformer les
    Texte libre :
    cage d'escalier carrée fut transformée pour accueillir une rampe à pas d'âne, les voûtes des tours , une grande partie des tours cavalières et les deux premiers niveaux du nouveau logis de Charles VIII celle-ci remploya la contrescarpe d'un ouvrage avancé antérieur. Les canonnières basses des tours recherches de confort, il suffit de citer les fameuses vis sans marches des tours Hurtault et des Minimes service de Louis XI. À propos des tours cavalières, il reste artificiel de distinguer les avancées filiations avec les tours à canon à rampe hélicoïdale sont incontestables et l'ingéniosité de l'ouvrage n'est pas moins vrai que les tours cavalières synthétisent et magnifient la rampe droite d'accès . Pourtant le rapprochement entre les tours cavalières et le château Saint-Ange de Rome, tant pour la rampe fossé du donjon, il y a tout lieu de croire qu'il fut comblé par les décombres du logis du Fossé alors d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze
    Illustration :
    Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise VIII sur les jardins et la chapelle Saint-Hubert. IVR24_20083700148NUCA VIII sur les jardins. IVR24_20083700147NUCA
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Historique :
    relevait de la baronnie d'Angles, et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du dans la ferme ou collectés lors de prospections pédestres menées dans les parcelles agricoles alentours indique que les lieux ont été investis durablement par l'homme (Benarrous 2012). La Bonnelière et ses
    Référence documentaire :
    TIERCELIN, Arnaud. Les châssis de fenêtres du 15e au 18e siècle. (Étude n°36001 : Néons-sur-Creuse
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le l’élévation ouest. Il est en rez-de-chaussée surélevé tandis que les tours d’angles possèdent un étage carré comprend également un fournil et un toit à porcs-poulailler. Les bâtiments sont partiellement enduits et à corps principal de bâtiment, orienté sud-ouest/nord-est, est flanqué de deux tours carrées de part et (ou en surcroît). La toiture est, à pignons couverts, en tuile plate ; celles des tours, en pavillon du toit. Un écusson est gravé sur son linteau. Les murs sont percés de nombreuses meurtrières (à -fausse- rotule, archères simples et canonnières) tant en rez-de-chaussée qu’à l’étage des tours ou au les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à
  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les bras aval de la rivière. D'après les archives communales, la ville eut l'intention dès 1470 de transformer cette porte, qui n'avait plus de raison d'être puisqu'elle se trouvait dans les murs, en tour de l'Horloge. Mais les priorités financières ne manquant pas, le rehaussement de l'édifice dut attendre l'année 1495 pour que les travaux débutent réellement. Aux mois de mars et avril 1495, on commanda « 42 marches rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les l'année 1502 et la cloche de l'horloge en juin 1503. Les comptes de la ville donnent le détail des quantités de pierre, chaux, sablon, huisseries et ferrures nécessaires à l'édification. Les restaurations du service des Monuments historiques commencent en 1908. Les plans sont alors levés. Un rapport est nouvelle campagne est menée. Les plans avant et après restauration montrent d'importantes modifications. À
    Référence documentaire :
    Amboise, n.s., photographie noir et blanc, juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A Amboise. La tour de l'Horloge, lithographie, n.s., n.d., XXe siècle, avant les restaurations de 1937. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 2, Ic. 2222). sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et GABEAU, Alfred. Le beffroi municipal d'Amboise (1495-1502). Tours, 1897, 15 p.
    Description :
    octogonale séparée du fût semi-circulaire par une bague torique. Les jouées sont prolongées de chaque côté l'Horloge, l'édifice perd toute fonction défensive au profit de son statut ostentatoire. Comme tous les . Les maçonneries atteignent 75 cm d'épaisseur. La brique y est également ponctuellement employée pour les cheminées. Trois chambres prennent place, au-dessus de l'arche de soubassement. Croisées et demi -croisées centrées sur les façades éclairent les chambres. Posées sur des appuis, ces fenêtres sont encadrées de baguettes qui se croisent dans les angles supérieurs. Les étages sont desservis par une vis en pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées destruction. L'escalier à vis, d' 1 m de largeur de passage, est documenté par les comptes de la ville. Ces séparée de la vis par une porte dont les ferrures sont particulièrement intéressantes. Cette porte, digne ainsi tout va et vient du loquet. Telle qu'elle est visible actuellement, cette fermeture prévient les
    Illustration :
    Vue de la charpente de la tour de l'Horloge : détail des croix de Saint-André reliant les poteaux
  • Tour du Brandon : édifice fortifié dit tour du Brandon
    Tour du Brandon : édifice fortifié dit tour du Brandon Athée-sur-Cher - La Tour du Brandon - isolé - Cadastre : 1826 F2 533-535 2011 ZX 64
    Historique :
    tour maîtresse d'un château-fort qui fut selon certains auteurs détruit en partie par les Anglais au le château-fort était déjà partiellement ruiné ; la tour, les fossés et les murs d'enceinte étaient sur le plan cadastral de 1826. Les douves qui l'entouraient ont été comblées. Deux tourelles de plan
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. CHEVALIER, Casimir (abbé). Promenades pittoresque en Touraine ; la vallée du Cher de Tours à Chenonceau. Tours : A. Mame et fils, s.d. [19e siècle]. p.166-167 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours
    Description :
    comblés passent sous la tour qui a été entièrement consolidée au cours du 20e siècle. Tous les planchers
    États conservations :
    inégal suivant les parties
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20113702147NUCA Escalier extérieur desservant les galeries souterraines. IVR24_20113702129NUCA
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Plan des bastimens, parcs, cours et jardins de la Communauté de S. Côme près la ville de Tours . Dessiné en 1842 d'après un plan levé en 1757 et présenté à Ms de Rosset de Fleury, Archevêque de Tours p. 32 [Prieuré Saint-Cosme]. Extrait de "Parure de Tours, Vignes, jardins, perspectives". Laurence Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Riche près de Tours. Bulletin de la Société archéologique de Touraine, tome LVII, 2011, p. 83-103 diagnostic correspondant à la prescription n°06/0581 du 10 août 2006. Tours : Service archéologique du
    Précisions sur la protection :
    Site inscrit 31 07 1947 (arrêté). Protections MH : les restes de l'abside et du bâtiment dit - La porte monumentale : inscription par arrêté du 19 mars 1927 - Les anciens communs (cad. 181
    Illustration :
    Vue du Prieuré. Huile sur toile. XIXe siècle. (Musée des Beaux-Arts de Tours) IVR24_19943700799XA
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Historique :
    l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise
    Référence documentaire :
    p.242 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle : typologie et évolution en France p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout p. 20. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Représentations :
    . Ils sont disposés de part et d'autre d'un mascaron et d'un écu. Les deux personnages tiennent ce qui
    Description :
    Poupardières. Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier est implanté le Carpentin. Au sud, la parcelle est redoublée par un jardin. Les deux ailes (l'une comporte un sous-sol construite en moyen appareil de pierre de taille. Les toits sont couverts de tuiles plates.
    Texte libre :
    l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent à Louise Le Sueur qui les tient de son père Jean Le Sueur pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un du château Saint-Jean, il est circonscrit par les rues du Paty, Bourg-le-Comte, Poupardières et du par les rues Saint-Laurent et Bourg-le-Comte reliant l’ancien prieuré-doyenné de Saint-Denis aux surface au sol de 592 m². Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier surface au sol de 884 m². Matériaux Les murs de l’édifice (bâtiments 1, 3 et 4) sont construits en petits . Les blocs sont réalisés en pierre calcaire à noyaux siliceux. Le bâtiment 2 fait seul exception , puisqu’il est construit en moyen appareil de pierre de taille régulier. Les toits sont couverts de tuiles plates. Structure Les bâtiments du premier groupe sont accessibles depuis un passage carrossable ménagé observées dans le bâtiment en retour sur cour au nord de l’ensemble, qui sert actuellement de garage. Les
  • Ville :  tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 2014 AD 19
    Historique :
    La tour a été construite entre 1182 et 1220, au moment des rivalités entre Philippe Auguste et les 1523 : les arbres de sa charpente ont été abattus entre 1518 et 1523 et il abrite une cloche datée de les travaux se sont achevés en 2018. L'édifice, dit du guichet, adossé au sud, aurait été construit au
    Référence documentaire :
    RIOU, Samuel. Château-Renault, le château, tour de l'horloge. Tours : service de l'archéologie du MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Description :
    soubassement, un rez-de-chaussée (ayant conservé une fenêtre à meneau et les restes mutilés d'une cheminée) et
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Tour de l'horloge et guichet, depuis le sud, pendant les travaux de restauration (2017
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    p. 235 CHÂTELAIN, André. Donjons romans des pays d'Ouest ; étude comparative sur les donjons romans p.15-35 DECAENS, Joseph. Les lieux de pouvoir dans les seigneuries du Perche aux XIe et XIIe DECAENS, Joseph. [Notices sur les châteaux de Arques, Caen, Conches, Domfront, Falaise, Château introductions sur] Le Temps des châteaux, Les Châteaux de frontières, Les Résidences ducales et seigneuriales et Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M DEBORD, André. Les bourgs castraux dans l'ouest de la France. In Châteaux et peuplements en Europe : GAUTHIEZ, Bernard, ZADORA-RIO, Élisabeth, GALINIÉ, Henri. Village et ville au Moyen-âge, les dynamiques morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles
    Texte libre :
    bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation comté au cours du 12e siècle. Il pose ainsi les bases d’une structure urbaine bipolaire où le château et observés par Bernard Gauthiez dans les villes normandes. La capitale des comtes du Perche (12e s.) Au 12e d’accueils fondés par les Rotrou, on note l’apparition d’un nouveau secteur urbanisé au nord de Nogent : le sur les paroisses ainsi que sur les fondations ecclésiastiques et monastiques percheronnes. Les moines temporel sur les affaires ecclésiastiques du comté du Perche. La position hégémonique du prieuré n’en est développement de leur capitale et de leur comté, notamment en ce qui concerne les équipements religieux, face à un prieuré désormais dans une posture de repli. Rien qu’à Nogent, les Rotrou fondent ou régularisent lié à celui du royaume anglo-normand avec lequel les Rotrou entretiennent de solides relations. A la
  • Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    endommagé durant la Seconde Guerre mondiale, il est détruit peu après 1947. Les croquis de G. Massiot par un passage carrossable. Les marqueurs stylistiques observés ne permettent pas de dater
    Référence documentaire :
    JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Description :
    Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le est desservie depuis la rue par un passage carrossable. Les étages des cinq bâtiments sont desservis . Parmi les ouvertures de l’étage, on note la présence d’une fenêtre moulurée d’un large chanfrein et porte percée sous un arc plein-cintre doté de deux rouleaux moulurés de chanfreins. Les fenêtres de la . Côté est, une différence de niveau et la rupture entre les toitures permettent de distinguer la : L’espace anciennement occupé par l’édifice sert maintenant de parking. Deux maisons prennent place sur les parcelles les plus à l’ouest.
    Annexe :
    la guerre, est complètement en ruine. La toiture est arrachée, la charpente en partie détruite et les peu d'éléments de grand caractère. Son seul intérêt est pittoresque et d'être attribuée par les
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Historique :
    est repris par les Français aux Anglais. Charles V le confisque alors à Huguet d’Aloigny, et le cède à transformations au cours des 17e et 18e siècles : remaniement des tours avec création de grandes fenêtres principale (élévation sud), avec la création d’un fronton d’inspiration classique. Les fossés défensifs /R4137D1). Les autres bâtiments semblent avoir été en partie reconstruits dans la seconde moitié du 19e
    Description :
    La propriété se compose de deux espaces : d’une part, une ferme dont les bâtiments sont répartis autour d’une cour ; d’autre part, un château entouré d'un jardin et ses dépendances. Les bâtiments sont propriété, les deux cours se succèdent dans une perspective d’axe nord-ouest/sud-est. Tous les bâtiments dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan éclairent les combles. Sa façade est ordonnancée (trois “travées” réparties en symétrie axiale). Il abrite ). La clé de la plate-bande de l’entrée centrale porte l’inscription : RLO 1740 DT, c’est-à-dire les et d’une porte piétonne. Les armoiries figurant dans son encadrement ont été endommagées. Un dans les murs du dernier niveau de la tour nord-ouest du château.
    Annexe :
    cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la 4, arbalétrier ouest : se rattache à 1743 Interprétation : D’après les résultats obtenus : Un arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble
    Illustration :
    Vue du fossé séparant les deux cours. IVR24_20153600358NUC2A
  • Grais : prieuré Saint-Jean-du-Grais
    Grais : prieuré Saint-Jean-du-Grais Azay-sur-Cher - Le Grais - isolé
    Historique :
    1127 il leur en cède les terres. Vers 1146, Joscelin, ermite du Petit-Grais, rejoint l’abbaye de chapitre de Saint-Martin de Tours, donne aux ermites la terre du Grais jouxtant celle du Petit-Grais : il connaissons. Les moines reconnaissent la tutelle de Saint-Martin et observent la règle bénédictine. L’abbaye -Augustin. Enrichi par les donations, le prieuré devient un fief possédant les droits de haute, moyenne et basse justice. En 1701, il est rattaché au Collège royal des Jésuites de Tours pour financer l’entretien d’une chaire de théologie, puis passe sous l’autorité des Oratoriens de Tours en 1779. Saisi comme bien portail. Les bâtiments anciens encore visibles sont : le clocher de l'église, la salle capitulaire avec le
    Référence documentaire :
    ; Tours. Paris : Société française d'archéologie, 1948, p. 206-212.
    Description :
    , et de deux baies au nord et au sud. A l’exception du clocher, tous les bâtiments sont construits en moellon calcaire. Les encadrements de presque toutes les baies sont en pierre de taille, mais quelques
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20123700186NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    En 942, Théotholon, archevêque de Tours, fonde une chapelle dédiée à sainte Marie, à l'emplacement et de la chapelle de Cigogné (villa Ciconiacum cum capella) à l'abbaye de Saint-Julien de Tours était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au primitif, antérieur au 14e siècle. Côté sud, les baies ont également été modifiées au cours du temps, la , contrairement à celui du nord, n'a pas conservé trace d'un petit appareil. Entre les deux premiers contreforts , on remarque la trace d'une ancienne porte en plein cintre. A l'intérieur, la charpente, dont les , a été frappée par la foudre en 1778 et en 1838. Les toitures ont été restaurées en 1810. La sacristie a été construite en 1841, d'après les plans de l'agent-voyer Boutier. En 1854, sur décision de l'architecte diocésain G. Guérin, les parties basses des murs, dégradées par l'humidité, furent reprises au
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014.
    Représentations :
    précède, bien que ce dernier en masque les extrémités. Dépourvu de tympan, il est sobrement constitué motif identique mais indépendants les uns des autres. La sculpture est fouillée en profondeur, de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second présentant ses feuillages, de taille réduite, comme s'ils étaient couchés. De part et d'autre, les chapiteaux qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    d'une petite tête de personnage. A l'ouest, les retombées des ogives et des arcs formerets s'effectuent
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700747NUCA -et-Loire, Tours, Sous-série 2 O). IVR24_20103700739NUCA
  • Soudun : château et ferme
    Soudun : château et ferme Néons-sur-Creuse - Le Soudun - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812 D 394, 390
    Historique :
    ). L’existence d’un château semble rapportée dès 1369 ; cette année là, en pleine guerre de Cent Ans, les Anglais alors notamment les métairies de la Coudre et de la Groue, et le moulin du Puy (détruit). Sur le plan cadastral de 1812, le domaine du Soudun inclut le château (dont un donjon et quatre tours), une chapelle et l’oeuvre projetée en maquette). L’intégralité du château n’est pas reconstruite quand s’achèvent les cave seraient plus anciennes ; Plaux s.d.). Les bâtiments de ferme portés sur le plan cadastral de 1812 a fonctionné jusque dans les années 1980. La chapelle romane du Soudun daterait des 12e-13e siècles . Elle a été restaurée par M. de Moranvillé dans les années 1920. Sous le patronage de Marie-Madeleine
    Description :
    ). Les bâtiments sont partiellement enduits et à toits à pignons couverts, en tuile mécanique (hormis la grande étable et les bâtiments en ruine). Les murs sont en moellons de calcaire. Le logement, orienté nord-sud, est en rez-de-chaussée surélevé. Il dispose d’un sous-sol. Les accès en mur gouttereau et en l’entrepôt, se trouve une porcherie (avec enclos) à accès en mur-pignon. Au nord, subsistent les murs d’une grande grange (incendiée dans les années 1940). Au nord de ces ruines, se trouvent une forge associée à
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