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  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    logis du milieu du 14e siècle où vécut Ronsard à la fin du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    -Cosme aux XIXe et XXe siècles. Quand Saint-Cosme était un village. La Riche : Conseil général d'Indre-et NOBLET, Julien. La Riche : le "logis" du prieuré de Saint-Cosme, une construction inédite du XIVe DENDRABASE [base de données en ligne]. Maison du Prieur - LA RICHE (37195). DT-2010-013, Bruno Riche près de Tours. Bulletin de la Société archéologique de Touraine, tome LVII, 2011, p. 83-103 DUFAŸ, Bruno, CAPRON F., LAURENS-BERGE M. Prieuré Saint Cosme à la Riche (37). Rapport de Plan des bastimens, parcs, cours et jardins de la Communauté de S. Côme près la ville de Tours p. 554-557 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique ; Guide du touriste en Indre et Loire Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de -Loire, la Maison de Ronsard, 2007. DUFAY, Bruno., GAULTIER M. Premier bilan des fouilles archéologiques du prieuré Saint-Cosme à La
    Précisions sur la protection :
    13 mars 1925 - La salle capitulaire ; la maison à lucarnes et l'escalier Renaissance, délimités par - La porte monumentale : inscription par arrêté du 19 mars 1927 - Les anciens communs (cad. 181 ) : classement par arrêté du 16 novembre 1949 - Le bâtiment du 12s ; le croisillon Sud de l'église ; la travée
    Localisation :
    La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Etat à la fin du 19e siècle (?) IVR24_19743701560ZB Etat à la fin du 19e siècle (?) IVR24_19743701559ZB
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    -la-Salle, 1994). BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    première phase du conflit. « Un, beau, grand et riche bourg, scitué sur la rivière d’Huigne » (milieu 15e Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La corrélation entre l'analyse morphologique du site, l'étude des sources iconographiques et la comparaison avec fait suite une à deux basses-cours. La première aurait alors pu accueillir la demeure seigneuriale associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Maison dite La Papotière, 3 rue Bourg-le-Comte, face nord. IVR24_20162801443NUCA
  • La Bonnelière, maison forte et ferme
    La Bonnelière, maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - Bonnelière (la) - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il relevait de la baronnie d'Angles et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du Plessis, de Grailly ou du Vernay. La métairie de la Bonnelière est citée en 1604 (Plaux s.d., Sécheresse photographies de la ferme prises vers 1894 : à l'emplacement de la grande étable (qui a servi également d'écuries) s'élevait une tour carrée, à toiture en pavillon, munie d'un porche (déjà condamné sur la la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite d'un petit bâtiment en appentis qui a également disparu. La maison forte (logement de la ferme) date reconstruction). La tradition veut en effet que le bâtiment ait été fortifié à la hâte, au moment des troubles des guerres de Religion, par le percement de très nombreuses meurtrières et la condamnation de la
    Observation :
    Un expertise dendrochronologique (Archéolabs) a été réalisée sur la charpente de la maison forte en
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse, terminé en 1812, sous la direction de , Preuilly-la-Ville, Sauzelles, et Tournon-St-Martin) . Orléans/Rosnay : SRA Centre/PNR Brenne, 2012.
    Description :
    La ferme, à l’origine à cour fermée, compte quatre bâtiments principaux (en moellons de calcaire toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le d’autre de la façade principale (élévation est) ; une troisième (tour d’escalier) est adossée au milieu de (ou en surcroît). La toiture est, à pignons couverts, en tuile plate ; celles des tours, en pavillon les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à corbeaux et à jambages (15e-16e siècles). Celle de la pièce principale du rez-de-chaussée possède une hotte en pierre où figure un écusson. La charpente du corps principal de bâtiment est à chevrons-formant -fermes (elle a été en partie remaniée). Au sud-est de la cour, la grange, à toit en tuile plate, possède fournil (four à pain) sont alignés. Au sud du logement, se trouve un toit à porcs (devenu poulailler). La
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bonnelière (la) - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Titre courant :
    La Bonnelière, maison forte et ferme
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B) IVR24_20153600027NUC2A La cour et son puits couvert aujourd'hui disparu (cliché de la 1ere moitié du 20e siècle Vue aérienne oblique de la Bonnelière (cliché de la fin du 20e siècle ; collection privée Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès) IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud IVR24_20153600432NUC2A Vue de la maison forte depuis l'ouest IVR24_20183600681NUCA Vue de la grange et d'une des étables (gauche de la photo), depuis le nord-ouest Vue du four à pain (à droite) et de l'étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord-est
  • Maison (31 rue de la Concorde)
    Maison (31 rue de la Concorde) Amboise - 31 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Située à l'angle de la rue de la Concorde et de la montée de l’Émir Abd el-Kader menant au château , cette maison est étudiée pour sa cave et pour son pignon tourné sur la rue de la Concorde. Dans la configuration médiévale de la ville, elle se situait le long de la route d'Espagne, juste devant le quartier du Petit Fort, sur le carroir de la ville. La façade sud donnant sur la montée relève du plan d'alignement du XIXe siècle ; au même moment la pente du toit fut modifiée. L'intérieur est aujourd'hui aménagé en restaurant. La typologie du pignon en pan de bois à grille, à bois longs, laisse envisager une datation du
    Description :
    La cave est très encombrée. Plusieurs pièces voûtées, installées semble-t-il à des niveaux différents, couvrent une surface équivalente à l'emprise au sol de la maison. Dans un des boyaux tourné vers la rue de la Concorde, la voûte est soutenue par un arc doubleau à cinq rouleaux qui doit rue de la Concorde. De 8,25 m de large, le pignon ouest en pan de bois s'élève sur quatre niveaux et présente plusieurs états successifs. La pente du toit a été modifiée et de petites annexes ajoutées sur les côtés des rampants. Aussi n'étudierons-nous que la forme primitive de la structure. Le pan de bois à pierre ne semble compatible ni avec l'emplacement de la maison qui se trouve en secteur insubmersible, ni avec la présence de deux sablières superposées. Par ailleurs, les pierres présentent un aspect neuf habituellement mis en oeuvre à Amboise. La longueur moyenne des bois est de 6,50 m et plusieurs pièces telles que l'ensemble de la façade est criblé de trous de clous correspondant à la mise en place d'un enduit. Nous
    Localisation :
    Amboise - 31 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (31 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Relevé photogrammétrique de la façade. IVR24_20093700240NUD Vue générale du 31 rue de la Concorde. IVR24_20073700620NUCA Vue des doubleaux à cinq rouleaux de la cave. IVR24_20073700956NUCA Vue des traces de planches qui ont servi aux coffrages de la voûte. IVR24_20073700957NUCA
  • Maison (25 rue de la Concorde)
    Maison (25 rue de la Concorde) Amboise - 25 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    par les propriétaires actuels qui ont alors redécouvert la cave visible aujourd'hui. Le bâtiment qui recouvre la cave a malheureusement perdu tout caractère originel et les remaniements sont tels qu'une analyse du bâti demeure impossible. Les arcs doubleaux à multiple rouleaux orientent la datation de la cave vers le XIVe siècle. La tradition orale veut qu'une chapelle se soit tenue sur cette parcelle, au
    Description :
    Cette cave était obstruée par des décombres. Les propriétaires ont déblayé la partie des galeries . L'accès à la cave se fait depuis la pièce donnant sur la rue de la Concorde, par un escalier droit et large de 2,50 m. Le niveau de la cave se trouve environ 4 m sous le niveau actuel de la rue. L'arc doubleau à cinq rouleaux qui vient soutenir la voûte de la descente de cave constitue l'élément de datation perpendiculairement. Le mur du fond de cette salle maçonné en moellons grossiers vient se plaquer sur la voûte, ce qui laisse supposer que la pièce continuait bien à l'origine. Cette structure médiévale se situe à proximité de structures très ressemblantes telles que les caves du 31 rue de la Concorde ou du 12 quai
    Localisation :
    Amboise - 25 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (25 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 25 rue de la Concorde. IVR24_20073700641NUCA Vue de l'escalier droit d'accès à la cave. IVR24_20073700986NUCA Vue des arcs doubleaux à quatre rouleaux renforçant la voûte de l'accès à la cave
  • Peinture monumentale de la tour des Minimes
    Peinture monumentale de la tour des Minimes Amboise - Château-d'Amboise
    Historique :
    La cavité troglodytique dans laquelle se trouvent les peintures murales est accessible par la tour des Minimes. Les peintures, datant du XIVe siècle, sont antérieures à la tour des Minimes.
    Référence documentaire :
    actes des Journées d'études des 15-16 novembre 2007 tenues à Angers, Le décor peint dans la demeure au
    Description :
    devait recouvrir l'ensemble de la surface, mais il n'en demeure aujourd'hui qu'une petite partie. Il observations de Christian Davy, la tache verte correspond à la représentation d'un feuillage. Ce type de motif est courant entre la fin du XIIIe et le début du XIVe siècle. Il est probable que les peintures datent de cette époque. On peut les rapprocher de celles de la cathédrale du Puy-en-Velay (Haute-Loire limitée par le manque de sources et la disparition d'autres vestiges. De fait, il ne reste rien des
    Titre courant :
    Peinture monumentale de la tour des Minimes
  • Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Historique :
    L’édifice est identifié par les historiens percherons comme la "Tour d’Ardenay". Il aurait comtes du Perche, et donc antérieure à 1226. L’auteur précise que la maison est alors augmentée en cens et rente. Pour l’abbé Fret, l’implantation du seigneur d’Ardenay prend place à la fin du 15e siècle . En 1613, la maison appartient au seigneur de la Chenelière. Différents marqueurs stylistiques (porte remonter à la seconde moitié du 13e siècle ou au 14e siècle. Néanmoins, l'édifice a fait l'objet de
    Référence documentaire :
    p. 92. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite
    Représentations :
    La voûte de l'escalier droit en pierre située dans la maçonnerie du mur pignon sud est décorée d'un
    Description :
    L’édifice est implanté le long de la rue de Rhône sur une parcelle qui adopte un plan en L irrégulier. Il compte deux bâtiments. Le premier prend place entre la rue et une cour arrière. Il est doté d’un plan rectangulaire. Le second bâtiment est implanté en retrait de la rue, il est postérieur à 1811 étage de comble (en surcroit pour la partie sud). Le rez-de-chaussée sur rue de la première maison au par un escalier intérieur droit en bois. La deuxième entité au sud possède des maçonneries de moellons les ouvertures sur rue sont encadrées de pierre de taille, tandis que la façade postérieure compte tournant en bois, l'autre droit en pierre prend place au sein de la maçonnerie du mur pignon sud. Ce dernier est couvert d'une voûte en plein-cintre légèrement surbaissée qui porte encore la trace d'enduits
    Titre courant :
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Appellations :
    La Tour d'Ardenay
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est identifié par les historiens percherons comme la Tour d’Ardenay. Il aurait antérieure à 1226. L’auteur précise que la maison est alors augmentée en cens et rente. Pour l’abbé Fret , l’implantation du seigneur d’Ardenay prend place à la fin du 15e siècle. En 1613, la maison appartient au seigneur de la Chenelière. Les archives du baillage de Nogent-le-Rotrou mentionnent à plusieurs reprises la seigneurie de la Chenelière. Celle-ci appartient à Gui de Dampierre en 1554-1555, puis à Louis de Dampierre , son fils supposé, en 1563. Ils sont tous deux seigneurs de la Chenelière. La femme de Louis , Jacqueline du Bellay, est mentionnée comme dame de la Chenelière en 1577. DESCRIPTION Situation L’édifice est implanté le long de la rue de Rhône. Celle-ci fait partie de la route reliant Le Mans à Chartres qui traverse Nogent-le-Rotrou selon une orientation nord-sud. C’est l’un des deux axes majeurs de la ville. La voie traverse la Rhône à environ 40 m de l’édifice étudié. Celui-ci est situé à proximité du
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la porte en plein-cintre de la salle 1.6 Vue intérieure, détail de la voûte de l'escalier du pignon sud. IVR24_20132800085NUC4A Vue intérieure, premier étage, détail de la voûte de l'escalier du mur pignon sud Vue intérieure, premier étage, détail d'une porte de la salle 1.12 et d'une fenêtre de l'escalier Vue intérieure, premier étage, détail d'une porte donnant sur la salle 1.12 depuis l'escalier Vue intérieure, premier étage, détail de la fenêtre de l'escalier du mur pignon sud
  • Digue longitudinale dite duit
    Digue longitudinale dite duit Orléans - - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    plans de la ville des XVIe et XVIIe siècles le représentent comme une digue reliant l'île aux Toiles et la Motte Saint-Antoine. Cette digue avait pour objet de diriger le cours principal du fleuve sur la rive droite et d'entretenir en été une hauteur suffisante le long de la ville. Vers 1700, Inselin figure une digue en prolongement de la Motte Saint-Antoine (vers l'amont). Le même auteur, treize ans plus tard, montre que la digue relie de nouveau (mais le plan de 1700 est-il fiable ?) l'Ile aux Toiles et la Motte Saint-Antoine. A cette époque, un chenal étroit situé entre la rive gauche et l'Ile aux aux Toiles est détruite et que le duit est rattaché à la rive gauche (levée des Capucins). La construction du nouveau pont entre 1751 et 1763 et la destruction de la Motte Saint-Antoine à laquelle était 1774, date gravée sur une pierre) puis jusqu'à la troisième pile du pont Royal en 1811. En 1828, dans le cadre du projet de canal de l'Essonne à la Loire, l'ingénieur Jollois projette de prolonger le
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45234-10.
    Description :
    Le duit d'Orléans est une digue longitudinale (en deux parties) établie dans le lit de la Loire pour diriger l'eau vers la rive droite (emplacement des ports principaux de la ville). Réalisé en de pieux, pierres sèches ou liées par du mortier. La digue s'étend de Combleux au pont de l'Europe les ports d'Orléans, il était conçu pour améliorer la navigation (il assure un meilleur tirant d'eau ). La section appelée communément "duit Saint-Charles" est la partie la plus ancienne, celle rattachée à la rive gauche.
    Illustration :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements Le vray portraict de la ville d'Orléans, par R. Rancurel, vers 1575. (collection particulière Aurelia vernaculo Orliens. Plan de la ville d'Orléans vers 1670-1682. (bibliothèque municipale Plan de la ville d'Orléans, gravure par Inselin, vers 1700. (collection particulière Carte du cours de la Loire dans l'étendue de l'élection d'Orléans jusqu'au dessus de Sully, fin Plan de la Loire, non daté (XVIIIe siècle). Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan de la Loire à Orléans, XVIIIe siècle. Détail. (archives nationales, CP F 14 100 66/3, pièce 3 Dessin relatif au prolongement du duit depuis l'extrêmité A du faux duit jusqu'à la troisième pile Plan et profils relatifs aux ouvrages à faire pour le prolongement du duit jusqu'à la troisième pour être joint à nos observations sur l'embouchure du canal de l'Essonne à la Loire, 26 mars 1828, par
  • Bourg, Château de Néons et ferme
    Bourg, Château de Néons et ferme Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Régime de la seigneurie d’Angles. Son existence est attestée pendant la Guerre de Cent Ans : en 1371, il jusqu’au début du 17e siècle. Il passe ensuite à la famille du Trochet qui le conserve jusqu’à la Révolution puis est vendu comme Bien National en 1794. La petite forteresse médiévale de Néons subit des ; construction d’un corps de logis venant fermer la petite cour intérieure ; remaniement de l’entrée, en façade principale (élévation sud), avec la création d’un fronton d’inspiration classique. Les fossés défensifs est quasi identique à celle des bâtiments actuels. Leur construction (hors château) remonterait à la vinicole”. La clé de la plate-bande de son entrée centrale porte la date 1740. Par ailleurs, la mise en /R4137D1). Les autres bâtiments semblent avoir été en partie reconstruits dans la seconde moitié du 19e
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse, terminé en 1812, sous la direction de de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013.
    Description :
    La propriété se compose de deux espaces : d’une part, une ferme dont les bâtiments sont répartis organisés selon un plan qui se voulait régulier : du portail au château, visible depuis l’entrée de la sont partiellement enduits et couverts de tuiles plates. Ils sont tous à accès en mur gouttereau. La partie agricole de la propriété est une ferme à cour fermée comptant quatre bâtiments principaux à vaches, au nord-est de la cour, une grange-étable (avec étables latérales) et une grange, au sud-ouest . Le portail fermant la propriété au sud-est est encadré d’un ancien four à pain (banal selon la tradition et converti en hébergement) et, au sud, d’étables. Au nord-est de la cour, se trouve une ancienne étable remaniée (possiblement une porcherie) à toit à croupe. La cour est fermée au nord-ouest par un du logement. La seconde cour, au nord-ouest, est encadrée par le château et ses communs : un bâtiment ). A l’intérieur, un escalier "à la française" (et à arcs reposant sur des colonnes de style toscan
    Dates :
    1740 porte la date
    Annexe :
    entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Château de Néons (carte postale de la première moitié du 20e siècle) IVR24_20153600059NUC2B Vue générale depuis la cour des communs IVR24_20183600654NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du Vue du logement situé à l'angle nord-est de la cour agricole IVR24_20153600364NUC2A Vue de la grange sud-ouest depuis le nord-est IVR24_20153600314NUC2A Vue de la grange-étable à l'angle sud-ouest de la cour IVR24_20153600316NUC2A Vue de la grange-étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord IVR24_20153600360NUC2A Vue de l'étable à l'angle sud-ouest de la cour IVR24_20153600362NUC2A
  • Le Soudun, château et ferme
    Le Soudun, château et ferme Néons-sur-Creuse - Soudun (le) - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812 D 394, 390
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    seigneurie qui relevait de la baronnie poitevine d’Angles. Le lieu-dit (Exodum) est cité en 1210-1211, au attestée dans les textes dès 1369 ; cette année , en pleine guerre de Cent Ans, les Anglais s’en emparent métairies de la Coudre et de la Groue, et le moulin du Puy (détruit). Sur le plan cadastral de 1812, le colombier à base circulaire (disparu). A la fin du 19e siècle il ne restait qu’une tour, appelée la Tour du été dessiné, au milieu du 19e siècle, par Isidore Meyer (La Tremblais et al. 1882). En 1911, la 1925 (certainement pour des raisons financières). Comme on le voit sur la maquette, il manque une partie des corps de logis au nord qui devait fermer la cour. Le château du Soudun, dans son état actuel , date du premier quart du 20e siècle. La moitié basse du donjon est la seule partie du château médiéval l’ouest du château, ont disparu. La ferme actuelle pourrait avoir été construite après le rachat par M. de Monranvillé, en 1911, du Soudun ou bien par le propriétaire précédent (Letellier de la Fosse), à la fin du 19e
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse, terminé en 1812, sous la direction de LA TREMBLAIS, M. de, LA VILLEGILLE, M. de, VORYS, J. de. Esquisses pittoresques sur le département de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013.
    Description :
    sud-est du château se dresse la chapelle castrale Sainte-Marie-Madeleine d’Issoudun. Le bâtiment . Il pourrait s’agir d’un abri refuge et/ou d’une petite carrière. La ferme à cour fermée comptait particulièrement profond (possiblement une ancienne carrière de pierre de l’époque de la reconstruction du château ). Les bâtiments sont partiellement enduits et à toits à pignons couverts, en tuile mécanique (hormis la mur-pignon. L’extrémité sud, à toit en appentis est occupé par un four. A l’est de la cour, se dresse entrepôt agricole (stockage du grain) ventilé par de grandes baies ferme la cour au sud. A côté de d’exploitation, le bâtiment désaffecté dans le pré a servi de poulailler. Un mur sépare la ferme et l’espace du
    dc_15131868-7a99-47d2-b68d-bb176f73115f_0 :
    édifice d'intérêt à l'échelle de la commune
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    L'écart, nommé "Issoudun-sur-Creuse" (avec pennon symbolisant un fief noble), figure sur la carte 1812 (parcelles D 390, 394), dans la droite de l'image. IVR24_20153600047NUC2A Vue de la maquette du château du Soudun dans le cadre d'un projet de reconstruction des années 1910 Vue de la forge-écurie depuis le sud-est IVR24_20153600399NUCA Vue des ruines de la grange depuis le sud IVR24_20153600409NUC2A Vue de la porcherie depuis l'ouest IVR24_20153600386NUC2A Vue de l'entrée de la chapelle depuis le nord IVR24_20153600391NUC2A Vue de la chapelle depuis le nord-est IVR24_20153600395NUC2A Vue de la chapelle depuis le sud-est IVR24_20153600393NUC2A Porte monumentale utilisé en réemploi dans la ferme et provenant du château de Prinçais (Tournon
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville . La cohabitation de ces deux seigneurs fut difficile. Ingelger est à l'origine de l'illustre famille Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de Carroire d'Amboise. Lisois possédait alors la plus grande partie de la ville qui allait de Saint-Denis au pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de faire ériger en paroissiale la collégiale Saint-Florentin, construite autour de 1030 par Foulques Nerra
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, extrait de plan sur rue de la Concorde. (Archives Nationales, Cartes et Plans , 300 AP (1) 2299). Château d'Amboise, extrait de plan sur rue de la Concorde. (Archives Nationales au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail, légende.(Archives Nationales, Cartes au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détails de la légende.(Archives Nationales Vue cavalière du château d'Amboise du côté de la ville. Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de Vue cavalière du château du côté de la Loire/par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579 au rempart, en vue de la destruction des ces dernières. Vue d'ensemble. (Archives Nationales, Cartes Archives Nationales : 300 AP (I) 2015a. Archives privées de la maison de France. fin XIXe siècle. Archives Nationales : 300 AP (I) 700. Archives privées de la maison de France. fin XIXe siècle.
    Annexe :
    de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le (1884), - la tour Garçonnet (1893 à 1896), - la chapelle (1880, 1883), - la tour Heurtault (1884 endroits en fonction de leur nature : la correspondance du Comte de Paris et de l'architecte ainsi que les comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la consultés à la Planothèque de la Médiathèque du Patrimoine. En 1895-1896, il est conclu de transformer les Nationales (300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans), le cinquième fut adopté. Les travaux continuent sous la direction conjointe du fils du premier architecte Victor Ruprich-Robert, Gabriel, jusqu'en 1928. Puis à la conservé à la Médiathèque du Patrimoine. Tout au long des ces restaurations, les comptes sont abondants
    Texte libre :
    Un site défensif Restaurations, transformations et destructions, ont altéré le château dont la XIII (1610-1643) fit ajouter, vers 1620, une demi-lune au-delà de la porte et du fossé des Lions, demi -lune qui vint remplacer un ouvrage avancé antérieur. La tour Garçonnet perdit son couronnement et sa abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux origines du développement du site du château. La pointe occidentale constituait le donjon, à savoir le lieu d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte orientale des champs qui devint à la fin du XVe siècle la porte des Lions. De ces sept tours, quatre ont contemporaines des XIIe-XIIIe siècles. L'église collégiale et paroissiale Saint-Florentin fut édifiée dans la basse-cour autour de 1030. Par la suite, furent ajoutées plusieurs chapelles, un cloître et des logis
    Illustration :
    Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Vue ancienne de la façade sur Loire du château, depuis l'Ile d'Or, avant restauration du pavillon Dessin de Jacques Andouet du Cerceau de 1579 : « Vue du château du côté de la Loire Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la Loire, par Jacques Androuet du Cerceau, en Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, 1762, par Lenfant. IVR24_19923700290X au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail du front Nord. (Archives Nationales au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détails de la légende. (Archives Nationales
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Historique :
    nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. Si les premiers de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U et articulés autour d’une cour. La propriété n’est fond de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade fait partie, avec une maison accotée située au 7 rue du Paty, d’une même propriété détenue par la
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2566. Procès de Michel Daulge, sieur du Buisson, trésorier de la p. 144 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le . Un escalier droit permet d'accéder à la cave en desservant une salle voûtée en berceau plein-cintre
    Annexe :
    feu et cheminées, l’une sur la rue et l’autre sur la cour. Deux autres chambres hautes au—dessus des susdites aussi a feu, un petit cabinet a cote donnant sur la rue, un grand escalier avec deux galeries pour [...] dessus des commodites au bout ; une cave a la suite un grand galetas au—dessus de la cave ou il y a une dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs la tenue cy apres premiere declaree
    Texte libre :
    tient son nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. L’aveu de 1648 comporte la déclaration des droits de justice et juridiction sur cinq maisons et leurs appartenances, situées entre l’actuel n°3 et n°9 de la rue du Paty. Celles-ci sont possédées par les héritiers Regnouard est mentionné au cours d’un procès en 1615. Il est alors sieur du Puy et ancien trésorier de la située à quelques pas de la rue du Paty. Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert, est marié à charbonniers. Une petite chambre prend place au-dessus de l’escalier. La cour est occupée par une écurie, des ancien avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U, articulés autour d’une cour. La propriété n’est de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade sur détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou. DESCRIPTION Situation et composition d’ensemble La parcelle au sol de 564 m². Elle est implantée entre la rue du Paty à l’ouest, et le coteau limitant le plateau
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave IVR24_20162801322NUDA Coupe longitudinale de la cave et élévation (1906) de l'aile en retour. IVR24_20162801359NUDA Coupe transversale de l'escalier, orthophotographie et élévation de la face est Face nord, rez-de-chaussée, détail de la porte de l'escalier. IVR24_20162801331NUCA Face nord, rez-de-chaussée, détail d'un des pilastres de la porte de l'escalier Face est, deuxième étage, détail de la fenêtre o-1332. IVR24_20162801332NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la cheminée de l'aile sur rue. IVR24_20162801336NUCA Vue intérieure, aile en fond de cour, premier étage (détruit), conduit d'aération de la cheminée
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle . Enfin, la cave à cellules comportent des éléments stylistiques (porte en plein-cintre à deux rouleaux
    Description :
    L'édifice est situé en retrait par rapport à la rue du Paty, depuis laquelle on peut voir son mur cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est
    Annexe :
    an au jour sainct jehan baptiste sur la maison et tenue qui fut antiannement a jehan pallu et depuys audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres composition d’ensemble L’édifice se situe sur quatre parcelles implantées entre la rue du Paty et les fossés du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le arrière, à laquelle succède un jardin implanté sur les pentes du plateau Saint-Jean. La cour antérieure communique avec son premier niveau, tandis que la cour postérieure est accessible par son second niveau. La cour postérieure communique avec le premier niveau du bâtiment 3, celui est disposée à la suite du bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont la plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) "composé de parallèlement à la rue en fond de parcelle porte différents marqueurs stylistiques (fenêtres géminées à linteau sculpté d'arcatures brisées, contrefort) permettant de la dater de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle . Elle a fait l'objet de reprises, notamment entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié sculptées) et entre le 16e et le 17e siècle (cheminées, demi-croisées à plates-bandes). La tour d'escalier corinthienne, daterait de la première moitié du 16e siècle. Enfin, l'aile disposée en équerre pourrait dater de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle (rampants à crossettes sculptées) et avoir été reprise dans dans la seconde partie de ce 16e siècle et au 17e siècle.
    Référence documentaire :
    p 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire
    Description :
    L’édifice est implanté au sein d’un îlot situé au pied du château Saint-Jean et borde la rue des long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en L. Ceux-ci sont accessibles depuis la rue par un passage carrossable ménagé sur la rue des Poupardières. Ils n’ont pas pu être Carpentin. Au sud, la parcelle est redoublée par un jardin. Les deux ailes (l'une comporte un sous-sol -œuvre est principalement constitué d'une maçonnerie de calcaire et de silex enduite à pierre vue, la pierre de taille étant réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs. Seule la tour d'escalier est
    Annexe :
    baptiste sur la maison et jardin joignant la precedante scize sur ladicte rue des poupardieres qui fut a me poupardieres ayant quarante six piedz et demy de longueur sur icelle, d’autre par derriere a la maison qui fut a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur de montgobert dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a un logis jardin et tenue qui fut audict
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont plusieurs sont situées au pied du château. La plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison assisté Bart des Boulais dans la rédaction de son ouvrage sur l’histoire du Perche. Il fait également partie des bienfaiteurs qui participent à la fondation du couvent des capucins en 1601 . En 1618, il pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un , fournil, estables, portail et jardin ». A la lecture du cadastre de 1811, l’édifice apparaît comme inchangé depuis cette date. On peut tout au plus remarquer la destruction d’un bâtiment en retour sur cour Docteur Desplantes. L’édifice est accessible depuis la rue des Poupardières, perpendiculaire à l’axe formé marches du Château Saint-Jean. Composition d’ensemble La parcelle qui accueille l’édifice occupe une
    Illustration :
    Portail d'entrée sur la rue des Poupardières, vue du nord-ouest. IVR24_20162801266NUCA Face ouest, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800132NUC4A Décor, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800134NUC4A Face ouest, détail du décor de la porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800135NUC4A Bas-relief, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800133NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, cheminée de la salle 1.2. IVR24_20132800141NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 3, cheminée de la salle 3.1. IVR24_20172800151NUCA
  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Historique :
    L'histoire de la tour de l'Horloge, édifice éminemment important pour la ville, n'est bien connue éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les comptabilités de la ville « la porte pres le moulin de l'Aumosne ». De fait, un moulin avait été placé sur le bras aval de la rivière. D'après les archives communales, la ville eut l'intention dès 1470 de de viz de 4 piez et demi et de 5 piez de long pour faire la tour pres le molin de la Masse, que la rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les l'année 1502 et la cloche de l'horloge en juin 1503. Les comptes de la ville donnent le détail des rédigé en 1937, puis un autre en 1956 concernant la restauration des façades de la tour. En 1983 une l'origine il existait une pièce supplémentaire à côté de la tourelle. En revanche la restauration des façades et de la charpente est restée fidèle à son état originel, connu au travers des comptabilités de la
    Référence documentaire :
    Amboise. La tour de l'Horloge, lithographie, n.s., n.d., XXe siècle, avant les restaurations de Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    8,70 m). Surmonté d'un clocheton abritant la cloche, il se détache nettement du paysage urbain. La marque nettement le rehaussement de la fin du XVe siècle. Une voûte en berceau brisé couvre le passage édifices édilitaires de la ville, il est construit en pierre de taille de Bourré, de Malvau, et de Lussault . Les maçonneries atteignent 75 cm d'épaisseur. La brique y est également ponctuellement employée pour pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées visibles dans la cage de la vis. Le service des Monuments historiques a pu lever son plan avant toute destruction. L'escalier à vis, d' 1 m de largeur de passage, est documenté par les comptes de la ville. Ces marches de « 4 piez et demi de large pour 5 piez de long », forment le noyau de 25 cm de diamètre. Sur la façade de la tourelle pourtant assez restaurée, l'emplacement des marches traversant la maçonnerie (seulement 25 cm d'épaisseur pour la tourelle) est encore visible par endroit. On remarque au rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade de la tour de l'Horloge, côté château, avant restauration Vue ancienne du beffroi, depuis le bas de la rue Nationale (côté extérieur de la première enceinte Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville du beffroi Vue d'une sculpture sur la façade du beffroi, du côté du château. IVR24_20073700999NUCA Vue de la porte du 2e étage donnant dans la vis de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700864NUCA Vue de la serrure de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700895NUCA Vue d'un judas de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700871NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge depuis le niveau de comble. IVR24_20073700860NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge. IVR24_20093701023NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge. IVR24_20093701022NUCA
  • Donjon
    Donjon Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    , ce qui ferait de Geoffroy III son commanditaire. La tour est ensuite dotée de nouvelles cheminées , ouvertures et contreforts, afin de répondre à ses fonctions résidentielles. La typologie des contreforts et l’utilisation de baies géminées (roses en losange) fixent la seconde campagne de construction à la fin du 12e siècle, soit sous Geoffroy V. Durant la première moitié du 13e siècle, la reprise de l’enceinte entraîne la construction d’une large tour semi-circulaire, en avant de la façade ouest du donjon. En 1357, la guerre de Cent Ans entraîne la ruine du château. Sa tour maîtresse, mise en défense durant la seconde par la « brèche des anglais ». Trop endommagé, le donjon n’est jamais reconstruit. Il fait toutefois
    Référence documentaire :
    Le château de Nogent-le-Rotrou, vue de la cour [...]. 19e siècle. Lithographie. (Musée-Château ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps pp. 9-13. DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise . Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal p. 225. MESQUI, Jean. Châteaux et enceintes de la France médiévale. Paris : Picard, 1991.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le donjon est assis dans la haute cour du château Saint-Jean. De plan rectangulaire, son emprise au dans de larges contreforts. L’épaisseur des murs à leur base est d’environ 3 m. Au rez-de-chaussée, la . Les planchers sont détruits, la cave est inaccessible. La tour ne comporte pas d’escalier. Elle est circulation entre le donjon et le logis, ou les latrines prenant place dans le contrefort sud-est et dont la
  • Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Historique :
    L’édifice est attribué par tradition à l’auteur de la pléiade Remi Belleau (1528-1577). D’abord endommagé durant la Seconde Guerre mondiale, il est détruit peu après 1947. Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le cadastre de 1811, il est composé de , le plan de Massiot montre des dispositions similaires. La cour centrale est desservie depuis la rue Rhône, tandis que son portail rappelle celui d’une maison à Lavardin, également datée de la même période , la présence de trois portes sur rue et de trois escaliers sur cour invitent alors à restituer trois
    Référence documentaire :
    provinces du Grand Ouest du XIIe au XIVe siècle. In MEIRION-JONES, Gwyn (dir.). La demeure seigneuriale dans LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la Révolution. Nogent-le
    Description :
    Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le d’une cour postérieure. En 1947, le plan de Massiot montre des dispositions similaires. La cour centrale est desservie depuis la rue par un passage carrossable. Les étages des cinq bâtiments sont desservis . Parmi les ouvertures de l’étage, on note la présence d’une fenêtre moulurée d’un large chanfrein et d’une fenêtre à meneau simple. Le passage carrossable s’ouvre sur la cour postérieure par une large porte percée sous un arc plein-cintre doté de deux rouleaux moulurés de chanfreins. Les fenêtres de la façade sur cour sont ménagées sous des linteaux moulurés de chanfreins dont la largeur diffère d’une . Côté est, une différence de niveau et la rupture entre les toitures permettent de distinguer la
    Annexe :
    ). […] « La maison dite de Rémi Belleau, en bordure de la route nationale du Mans, près d'un pont détruit par la guerre, est complètement en ruine. La toiture est arrachée, la charpente en partie détruite et les
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Historique :
    entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à , soit issue d’une construction antérieure, soit en lien avec les caves mises en place lors de la construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la ) plaident pour une datation comprise entre la seconde partie du 18e siècle et la première moitié du 19e siècle. Ainsi se pose la question de l’existence du passage carrossable avant cette date. L’édifice
    Description :
    centrale. Ils sont implantés entre la rue Gouverneur et une cour arrière. Seuls les bâtiments 1, 2 et 3 ont sur la rue. Il est doté de deux niveaux d’élévation sous un toit à deux versants. Son rez-de-chaussée est accessible depuis la rue par une large porte surbaissée (certainement remaniée) tandis qu’un passage carrossable (en pan de bois) permet de distribuer la cour centrale. L’étage est éclairé par quatre plates-bandes. La façade est entièrement enduite et prend place sous une corniche en quart-de-rond. Sur la cour avec laquelle elle communique. L’étage est éclairé par deux fenêtres dont les plate-bandes sont délardées. Les bâtiments 2 et 3 sont dotés d’un plan rectangulaire perpendiculaire à la rue. Le bâtiment 2 est partagé en deux par un mur de refend. Il est accessible depuis la cour par deux portes possèdent deux niveaux pour deux et trois travées, surmontés d’un toit unique à deux versants. La charpente entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons de la cottiniere contenant troys creux de logis scis en ladicte rue doree ayant sur icelle de conte un fosse entre deux d’un coste la susdicte tenue et dautre costé la tenue cy apres declaree
    Illustration :
    Vue intérieure, cave, porte ouvrant vers la cave à cellules (bâtiment 2). IVR24_20162801766NUCA Vue intérieure, caves, porte de la cave à cellules (interface bâtiments 1 et 2
  • Maison : cave (7 montée de l'émir Abd-el-Kader)
    Maison : cave (7 montée de l'émir Abd-el-Kader) Amboise - 7 montée de l'émir Abd-el-Kader - en ville
    Historique :
    La maison du 7 allée Abd-el-Kader date de l'époque Louis-Philippe. Néanmoins, sa position au pied du château d'Amboise, ainsi que les vestiges que l'on peut observer dans la cave prouvent qu'il y a eu une construction bien antérieure à celle que nous pouvons voir aujourd'hui. La maison dispose de deux entrées : l'une au 7 allée Abd-el-Kader et l'autre au 21 rue de la Concorde. L'une comme l'autre sont situées aux abords immédiats de la forteresse primitive d'Amboise. Le jardin de la maison prend place au pied de la tour Garçonnet, dont le fruit apparaît dans le jardin. Ce jardin est venu recouvrir les douves du château. La maison a été construite après l'élévation de la rampe montant au château , soit vers 1840 environ. À cette adresse, seule la cave date de l'époque médiévale, sans doute du XIVe
    Description :
    On accède à la cave par un escalier droit récent qui descend parallèlement à la rampe d'accès au rectangulaire, placée perpendiculairement et située sous le niveau de la place Michel Debré, la cave est voûtée conservé des traces de bretture. Le sol de la cave est en terre battue et le soupirail ouvrait à l'origine sur la place Michel Debré. La cave communiquerait avec celle de la chocolaterie située au 25 rue de la peut observer au 25 rue de la Concorde, d'une part, une voûte en plein cintre soutenue par des arcs siècle. Sur la longueur de la cave, à gauche du soupirail, s'ouvre dans le mur une galerie. Trois arcs brisés jouant le rôle de doubleaux viennent étayer la structure partiellement troglodytique. Certains pans de mur sont également maçonnés en pierre de taille de tuffeau dressée à la laye. De 20 m de long , la galerie tourne à main droite avant d'être murée. Il semblerait néanmoins qu'elle passe sous l'allée Abd-el-Kader. Au niveau de l'inflexion, s'ouvre une niche maçonnée et condamnée. La galerie abrite
    Illustration :
    Vue générale du 7 montée Abd el-Kader depuis le promontoire du château : la maison reconnaissable à ses deux cheminées blanches est dotée d'un jardin donnant sur la rue de la Concorde passant au second Vue de la cave voûtée en berceau brisé. IVR24_20073701002NUCA Vue d'une cavité accessible depuis la cave, probablement une ancienne carrière d'extraction de Vue de l'arc doubleau brisé renforçant la voûte de la cave. IVR24_20073701003NUCA Vue du puits dans la cave. IVR24_20073701005NUCA
  • Maison (1 montée de l'émir Abd-el-Kader)
    Maison (1 montée de l'émir Abd-el-Kader) Amboise - 1 montée de l'émir Abd-el-Kader - en ville
    Historique :
    Cette maison présente un pignon en pan de bois encore visible au 31 rue de la Concorde et une façade de mur gouttereau alignée donnant sur la montée Abd el-Kader. Si le pignon et quelques vestiges existent encore dans la cave, l'intérieur de cette maison est très transformé.
    Illustration :
    Vue générale de la maison avec son pignon en pan-de-bois donnant sur le 31 rue de la Concorde et son mur gouttereau réaligné donnant sur la montée Abd el-Kader. IVR24_20073700620NUCA Vue de la cave : détail d'un arc doubleau à 5 rouleaux. IVR24_20073700956NUCA