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  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à , soit issue d’une construction antérieure, soit en lien avec les caves mises en place lors de la construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la siècle. Ainsi se pose la question de l’existence du passage carrossable avant cette date. L’édifice en quart-de-rond, croisées, portes surbaissées et en plein-cintre, moulures chanfreinées et en quart -de-rond, rampants à crossettes, caves voûtées en plein-cintre) plaident pour une datation comprise entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par desservis à cet endroit par un escalier aujourd’hui disparu. L’aveu de 1648 mentionne l’édifice comme appartenant à une tenue de trois creux de maisons avec jardin et clos. Les marqueurs stylistiques observés sur ) plaident pour une datation comprise entre la seconde partie du 18e siècle et la première moitié du 19e
    Référence documentaire :
    Fol. 23. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Propriété de M. et Mme Fauquet. Seconde moitié du 20e siècle. Plan expédié et coupes (rez-de
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    sur la rue. Il est doté de deux niveaux d’élévation sous un toit à deux versants. Son rez-de-chaussée passage carrossable (en pan de bois) permet de distribuer la cour centrale. L’étage est éclairé par quatre plates-bandes. La façade est entièrement enduite et prend place sous une corniche en quart-de-rond. Sur bâtiment 2 est partagé en deux par un mur de refend. Il est accessible depuis la cour par deux portes entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la moitié de sa hauteur. La charpente est contreventée par une sous-faitière et des potelets. Les ouvertures du bâtiment 3 sont montés en pierre de taille et dotés de crossettes. Les bâtiments 1, 2 et 3 sont assis sur un réseau de caves accessibles depuis la cour. Elles sont composées de trois salles voûtées en L’édifice est composé de sept bâtiments (six figurent sur les plans) articulés autour d’une cour centrale. Ils sont implantés entre la rue Gouverneur et une cour arrière. Seuls les bâtiments 1, 2 et 3 ont
    Titre courant :
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons de la cottiniere contenant troys creux de logis scis en ladicte rue doree ayant sur icelle de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. AN. série P : article P898. Aveu et conte un fosse entre deux d’un coste la susdicte tenue et dautre costé la tenue cy apres declaree
    Illustration :
    Vue intérieure, caves, porte de la cave à cellules (interface bâtiments 1 et 2 Vue intérieure, caves, cave à celulles, front de taille (bâtiment 1). IVR24_20162801770NUCA Plans de situation. IVR24_20162801976NUDA Plan du rez-de-chaussée (deuxième moitié du 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801756NUCA Plans expédiés et unités de plans restituées. IVR24_20172800097NUDA Face est, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801757NUCA Passage d'entrée, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801759NUCA Face nord, rez-de-chaussée, porte sur cour (bâtiment 2). IVR24_20162801761NUCA Vue intérieure, cave, porte ouvrant vers la cave à cellules (bâtiment 2). IVR24_20162801766NUCA
  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'histoire de la tour de l'Horloge, édifice éminemment important pour la ville, n'est bien connue éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les comptabilités de la ville « la porte pres le moulin de l'Aumosne ». De fait, un moulin avait été placé sur le bras aval de la rivière. D'après les archives communales, la ville eut l'intention dès 1470 de de viz de 4 piez et demi et de 5 piez de long pour faire la tour pres le molin de la Masse, que la rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les l'année 1502 et la cloche de l'horloge en juin 1503. Les comptes de la ville donnent le détail des rédigé en 1937, puis un autre en 1956 concernant la restauration des façades de la tour. En 1983 une l'origine il existait une pièce supplémentaire à côté de la tourelle. En revanche la restauration des façades et de la charpente est restée fidèle à son état originel, connu au travers des comptabilités de la
    Référence documentaire :
    Amboise. La tour de l'Horloge, lithographie, n.s., n.d., XXe siècle, avant les restaurations de Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière Amboise, n.s., photographie noir et blanc, juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A . Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 1, Ic. 820). 1937. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 2, Ic. 2222). (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Dénominations :
    porte de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    édifices édilitaires de la ville, il est construit en pierre de taille de Bourré, de Malvau, et de Lussault pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées marque nettement le rehaussement de la fin du XVe siècle. Une voûte en berceau brisé couvre le passage visibles dans la cage de la vis. Le service des Monuments historiques a pu lever son plan avant toute destruction. L'escalier à vis, d' 1 m de largeur de passage, est documenté par les comptes de la ville. Ces marches de « 4 piez et demi de large pour 5 piez de long », forment le noyau de 25 cm de diamètre. Sur la façade de la tourelle pourtant assez restaurée, l'emplacement des marches traversant la maçonnerie (seulement 25 cm d'épaisseur pour la tourelle) est encore visible par endroit. On remarque au rez-de-chaussée dégradé. La pièce du premier étage est entièrement enduite de plâtre. Une croisée l'éclaire du côté du château au nord-est et une demi-croisée du côté de Saint-Denis au sud-ouest. La pièce du second étage est
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade de la tour de l'Horloge, côté château, avant restauration Vue ancienne du beffroi, depuis le bas de la rue Nationale (côté extérieur de la première enceinte Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville du beffroi Vue de la porte du 2e étage donnant dans la vis de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700864NUCA Vue de la serrure de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700895NUCA Vue d'un judas de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700871NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge depuis le niveau de comble. IVR24_20073700860NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge. IVR24_20093701023NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge. IVR24_20093701022NUCA Vue de l'enrayure de charpente de la tourelle d'escalier de la tour de l'Horloge
  • Maison (31 rue de la Concorde)
    Maison (31 rue de la Concorde) Amboise - 31 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Située à l'angle de la rue de la Concorde et de la montée de l’Émir Abd el-Kader menant au château , cette maison est étudiée pour sa cave et pour son pignon tourné sur la rue de la Concorde. Dans la configuration médiévale de la ville, elle se situait le long de la route d'Espagne, juste devant le quartier du Petit Fort, sur le carroir de la ville. La façade sud donnant sur la montée relève du plan d'alignement restaurant. La typologie du pignon en pan de bois à grille, à bois longs, laisse envisager une datation du du XIXe siècle ; au même moment la pente du toit fut modifiée. L'intérieur est aujourd'hui aménagé en
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    différents, couvrent une surface équivalente à l'emprise au sol de la maison. Dans un des boyaux tourné vers la rue de la Concorde, la voûte est soutenue par un arc doubleau à cinq rouleaux qui doit rue de la Concorde. De 8,25 m de large, le pignon ouest en pan de bois s'élève sur quatre niveaux et présente plusieurs états successifs. La pente du toit a été modifiée et de petites annexes ajoutées sur les côtés des rampants. Aussi n'étudierons-nous que la forme primitive de la structure. Le pan de bois à pierre ne semble compatible ni avec l'emplacement de la maison qui se trouve en secteur insubmersible, ni avec la présence de deux sablières superposées. Par ailleurs, les pierres présentent un aspect neuf habituellement mis en oeuvre à Amboise. La longueur moyenne des bois est de 6,50 m et plusieurs pièces telles que l'ensemble de la façade est criblé de trous de clous correspondant à la mise en place d'un enduit. Nous bois à grille est contreventé symétriquement de deux longues écharpes qui lient la sablière de chambrée
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 31 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (31 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Relevé photogrammétrique de la façade. IVR24_20093700240NUD Vue générale du 31 rue de la Concorde. IVR24_20073700620NUCA Vue des doubleaux à cinq rouleaux de la cave. IVR24_20073700956NUCA Vue des traces de planches qui ont servi aux coffrages de la voûte. IVR24_20073700957NUCA
  • Grange monastique ou graineterie de Marmoutiers, dite la Tupinière (impasse de la Tupinière)
    Grange monastique ou graineterie de Marmoutiers, dite la Tupinière (impasse de la Tupinière) Blois - impasse de la Tupinière - en ville - Cadastre : 1980 DN 748
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bordure de Loire ; proches de la rivière, on y accédait directement par une porte d' eau : la porte Garnaud au bas de la rue Madeleine ; la grande graineterie achetée par l' abbaye Saint-Lomer en 1660, sera Dès le 12e siècle l' abbaye bénédictine de Marmoutiers possédait deux graineteries à Blois en détruite. Il ne subsiste aujourd' hui que la petite graineterie appelée improprement la Tupinière ; d' une première construction au 14e siècle, on voit encore le bâtiment central avec pignon sur la rue et le bâtiment et une tourelle d' escalier ne faisant pas saillie sur la façade ; dans le bâtiment central, on sont entièrement reprises. Au 18e siècle le bâtiment semble ne plus servir de graineterie ; en 1746, l
    Référence documentaire :
    t. III, p. 75-77 et 212-222. DUPRE, A. Renseignements sur la Tupinière. Bulletin de la société p. 150-151 LESUEUR, F. La Tupinière. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois t. XXXI, p. 21-22. LESUEUR, F. Les Greneteries de Marmoutier. Mémoires de la société des Sciences Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 29 H 1-2. Titres du couvent des Jacobins. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 16 H 4-7. Cartulaire de l'abbaye Saint-Lomer. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales. Etude 11, liasse 194. Devis de réparations à la Tupinière. Le 8 février 1641. archéologique de Touraine, 1874. et Lettres de Loir-et-Cher. 1946.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - impasse de la Tupinière - en ville - Cadastre : 1980 DN 748
    Titre courant :
    Grange monastique ou graineterie de Marmoutiers, dite la Tupinière (impasse de la Tupinière)
    Appellations :
    de Marmoutiers la Tupinière
    Illustration :
    Elévation de la façade sud. IVR24_19814100944X Bâtiment central. Croquis de la charpente en arrière du pignon sud. IVR24_19814100942X Façade sud, bâtiment ouest et partie supérieure de la tourelle d'escalier. IVR24_19864100156ZB Bâtiment est, intérieur, revers du mur de la façade sud. IVR24_19864100180ZB Façade sud, parties supérieures de la tourelle d'escalier et du bâtiment central Bâtiment est, vue intérieure, revers du mur de la façade sud. IVR24_19864100179ZB Bâtiment ouest, intérieur, revers du mur de la façade sud. IVR24_19864100159ZB Bâtiment ouest, vue sur la tourelle d'escalier. IVR24_19864100161ZB Bâtiment ouest, intérieur. Vue prise de l'escalier. IVR24_19864100172ZB Bâtiment ouest, vue de l'escalier prise de l'angle nord-ouest. IVR24_19864100160ZB
  • Pillette : manoir (5 rue de la Forêt)
    Pillette : manoir (5 rue de la Forêt) Chisseaux - La Pillette - 5 rue de la Forêt - en village - Cadastre : 1824 C1 1315-1316
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le domaine de la Pilette dit également Grand-maison de Vauldran est un ancien fief relevant de propriétaire à celui du moulin de la Pilette. Entre 1496 et 1565, il appartient à la famille de Hollefeuille . La famille Brochard en est propriétaire au cours de la seconde moitié du 18e siècle. Les époux Reverdy-Ribot se rendent acquéreur du domaine de la Pilette le 21 mai 1792, puis du moulin de la Pilette (actuellement détruit). Sur le plan cadastral de 1824 figurent un bâtiment orienté nord-sud (logis) d’où bâtiment carré (pigeonnier). Toutes ces parties existent encore de nos jours dans l’enceinte du domaine où
    Description :
    identiques à celles qui figurent sur le premier plan cadastral (à l'exception de la maison construite au porte en arc brisé chanfreiné, en pierre de taille, surmontée à l'étage d'une demi croisée. A sa gauche pierre de taille, est percé d'une fenêtre à meneau et croisillon surmonté d'une petite baie à arc en accolade éclairant le comble. Le logis a été agrandi au sud-est sur la moitié de sa longueur totale. Le d'un toit en pavillon en tuile plate. Il possède des boulins en pierre de taille sur ses quatre faces milieu du19e siècle). Le corps de bâtiment orienté est-ouest n'a pas été vu. Le corps de logis orienté nord-sud, bâti en moellons de calcaire enduits est séparé d'un pré en contrebas par un mur en gros moellons. Ce corps de logis est élevé d'un étage carré. A l'est, il s'ouvre au rez-de-chaussée par une conservé ses proportions d'origine. Le pignon sud, élevé en moellon et dont les rampants sont dépourvus de comble et la charpente n'ont pas été vus. Le toit à longs pans est couvert en ardoise, sauf une partie du
    Localisation :
    Chisseaux - La Pillette - 5 rue de la Forêt - en village - Cadastre : 1824 C1 1315-1316
    Titre courant :
    Pillette : manoir (5 rue de la Forêt)
    Appellations :
    La Pilette
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
  • Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . En 1613, la maison appartient au seigneur de la Chenelière. Différents marqueurs stylistiques (porte remonter à la seconde moitié du 13e siècle ou au 14e siècle. Néanmoins, l'édifice a fait l'objet de L’édifice est identifié par les historiens percherons comme la "Tour d’Ardenay". Il aurait appartenu au seigneur du même nom, un vassal des comtes du Perche ou des seigneurs de Nogent selon les comtes du Perche, et donc antérieure à 1226. L’auteur précise que la maison est alors augmentée en cens et rente. Pour l’abbé Fret, l’implantation du seigneur d’Ardenay prend place à la fin du 15e siècle
    Référence documentaire :
    p. 92. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Représentations :
    La voûte de l'escalier droit en pierre située dans la maçonnerie du mur pignon sud est décorée d'un enduit peint composée de fleurs quintefeuilles rouges et de fleurs noires en forme de clochette.
    Description :
    les ouvertures sur rue sont encadrées de pierre de taille, tandis que la façade postérieure compte L’édifice est implanté le long de la rue de Rhône sur une parcelle qui adopte un plan en L d’un plan rectangulaire. Le second bâtiment est implanté en retrait de la rue, il est postérieur à 1811 étage de comble (en surcroit pour la partie sud). Le rez-de-chaussée sur rue de la première maison au nord est entièrement enduit en ciment, tandis que son étage est construit en pierre de taille, sa par un escalier intérieur droit en bois. La deuxième entité au sud possède des maçonneries de moellons tournant en bois, l'autre droit en pierre prend place au sein de la maçonnerie du mur pignon sud. Ce irrégulier. Il compte deux bâtiments. Le premier prend place entre la rue et une cour arrière. Il est doté de deux entités pourvues de systèmes de distribution propres. Chacune comprend deux niveaux sous un façade sur cour en moellons et son toit couvert en ardoise. Les étages de cette partie sont distribués
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Titre courant :
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Appellations :
    La Tour d'Ardenay
    Texte libre :
    d’un chaînage en pierre de taille grise. Celui-ci contraste avec la chaîne d’angle observée au sud la salle 1.5, éclairée par une petite fenêtre en pierre de taille (O-1412), percée sous un arc piédroits sont réalisés en pierre de taille et en brique. La porte O-1414 communique avec le couloir 1.2 surmontée par un arc en plein-cintre en pierre de taille à moitié bûché. La fenêtre O-1415 éclaire la salle surmonte prend appui sur un bandeau en pierre de taille. L’ouverture O-1421 a été bûchée lors de la mise d’une plate-bande et d’un encadrement en pierre de taille. Son seuil est placé sur la même ligne que le bandeau. La fenêtre O-1424 éclaire la salle 1.8. Elle est percée sous une plate-bande en pierre de taille sud. Les traces de taille layées et brettelées obliques viennent confirment la datation stylistique seigneur de la Chenelière. Les archives du baillage de Nogent-le-Rotrou mentionnent à plusieurs reprises la seigneurie de la Chenelière. Celle-ci appartient à Gui de Dampierre en 1554-1555, puis à Louis de Dampierre
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la porte en plein-cintre de la salle 1.6 Vue intérieure, détail de la voûte de l'escalier du pignon sud. IVR24_20132800085NUC4A Vue intérieure, premier étage, détail de la voûte de l'escalier du mur pignon sud Vue intérieure, premier étage, détail d'une porte de la salle 1.12 et d'une fenêtre de l'escalier Vue intérieure, premier étage, détail de la fenêtre de l'escalier du mur pignon sud Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801280NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800177NUC4A Face est, vue de l'est. IVR24_20132800075NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle 1.5. IVR24_20132800077NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, salles 1.5 et 1.7. IVR24_20132800079NUC4A
  • Maison (4 rue Pierre de Blois)
    Maison (4 rue Pierre de Blois) Blois - 4 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 494
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    14e siècle : sous-sol, vestiges cellier avec pilier ; 2e quart 16e siècle : ensemble de la construction, mouluration première Renaissance, tourelle d'escalier, puits ; milieu 18e siècle : reprise de la façade sur rue, ouvertures à balcons godronnés, extension de la construction vers l'est sur emplacement
    Référence documentaire :
    Archives privées. Titres de propriété de 1747 à 1872. p. 298-299 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - 4 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 494
    Titre courant :
    Maison (4 rue Pierre de Blois)
  • Ville :  tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 2014 AD 19
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Plantagenêts. La tour n'a pas subi de ruine importante mais sa défense a été régulièrement renforcée par deux La tour a été construite entre 1182 et 1220, au moment des rivalités entre Philippe Auguste et les supportant un troisième niveau en pan de bois a été datée des années 1360-1364 et le grand hourd surplombant la tour a été construit à partir d'arbres abattus entre 1434 et 1436. Le campanile a été élevé vers 1523 : les arbres de sa charpente ont été abattus entre 1518 et 1523 et il abrite une cloche datée de 1523. Une horloge est installée dans le hourd au 18e siècle et donne son nom actuel à la tour. Un pont de bois précédant l'entrée, mentionné en 1351, est remplacé à une date inconnue par un pont en pierre . Une partie des murs supportant le hourd s'est effondrée en décembre 2014 : la tour a été restaurée et
    Référence documentaire :
    la tour de l'horloge. Besançon, juin 2016, 29 pages. CORVISIER, Christian. Château de Château-Renault (Indre-et-Loire) ouvrage dit "Tour de l'Horloge ". Etude experte d'histoire architecturale et d'analyse du bâti, préalable à une campagne de restauration PERRAULT, Christophe. Château-Renault (37) datation par dendrochronologie des structures en bois de RIOU, Samuel. Château-Renault, le château, tour de l'horloge. Tours : service de l'archéologie du HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La tour porte de plan quadrangulaire est construite en moellon et pierre de taille. Elle est hémicylindriques couvertes par le débord du hourd. La tour conserve des vestiges de son système défensif : rainures de la herse, assommoir, archères. Le hourd est en fait constitué de deux hourds : le premier qui l'ensemble de la tour. L'ajout du second hourd (plus lourd que le premier), du clocheton et de la cloche ont fragilisé l'édifice et ont conduit à l'effondrement d'une partie de la maçonnerie en 2014. Adossée au sud constituée de deux niveaux, situés au-dessus du passage d'entrée, et couverte d'un comble à hourd débordant avec beffroi hexagonal dominant le faîtage. Elle est flanquée à l'est de deux tourelles , une maison dite du guichet, couverte d'un toit en appentis en tuile plate, comprend un étage de soubassement, un rez-de-chaussée (ayant conservé une fenêtre à meneau et les restes mutilés d'une cheminée) et un étage de comble (avec cheminée).
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703875NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703876NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. Détail d'anciennes archères murées Vue de la charpente au niveau du hourd. IVR24_20143703878NUC4A Vue de la charpente au niveau du clocheton. IVR24_20143703880NUC4A Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Tour de l'horloge et guichet, depuis le sud, pendant les travaux de restauration (2017
  • Maison : cave (7 montée de l'émir Abd-el-Kader)
    Maison : cave (7 montée de l'émir Abd-el-Kader) Amboise - 7 montée de l'émir Abd-el-Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La maison du 7 allée Abd-el-Kader date de l'époque Louis-Philippe. Néanmoins, sa position au pied de deux entrées : l'une au 7 allée Abd-el-Kader et l'autre au 21 rue de la Concorde. L'une comme l'autre sont situées aux abords immédiats de la forteresse primitive d'Amboise. Le jardin de la maison prend place au pied de la tour Garçonnet, dont le fruit apparaît dans le jardin. Ce jardin est venu recouvrir les douves du château. La maison a été construite après l'élévation de la rampe montant au château , soit vers 1840 environ. À cette adresse, seule la cave date de l'époque médiévale, sans doute du XIVe du château d'Amboise, ainsi que les vestiges que l'on peut observer dans la cave prouvent qu'il y a eu une construction bien antérieure à celle que nous pouvons voir aujourd'hui. La maison dispose
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pans de mur sont également maçonnés en pierre de taille de tuffeau dressée à la laye. De 20 m de long témoignent les parties troglodytiques qui ont conservé des traces du front de taille. La situation au pied du rectangulaire, placée perpendiculairement et située sous le niveau de la place Michel Debré, la cave est voûtée d'un berceau en plein cintre. L'appareil en pierre de taille de tuffeau dressé au marteau taillant a conservé des traces de bretture. Le sol de la cave est en terre battue et le soupirail ouvrait à l'origine sur la place Michel Debré. La cave communiquerait avec celle de la chocolaterie située au 25 rue de la peut observer au 25 rue de la Concorde, d'une part, une voûte en plein cintre soutenue par des arcs siècle. Sur la longueur de la cave, à gauche du soupirail, s'ouvre dans le mur une galerie. Trois arcs brisés jouant le rôle de doubleaux viennent étayer la structure partiellement troglodytique. Certains l'allée Abd-el-Kader. Au niveau de l'inflexion, s'ouvre une niche maçonnée et condamnée. La galerie abrite
    Étages :
    2 étages de sous-sol
    Localisation :
    Amboise - 7 montée de l'émir Abd-el-Kader - en ville
    Titre courant :
    Maison : cave (7 montée de l'émir Abd-el-Kader)
    Illustration :
    ses deux cheminées blanches est dotée d'un jardin donnant sur la rue de la Concorde passant au second Vue de la cave voûtée en berceau brisé. IVR24_20073701002NUCA Vue d'une cavité accessible depuis la cave, probablement une ancienne carrière d'extraction de Vue de l'arc doubleau brisé renforçant la voûte de la cave. IVR24_20073701003NUCA Vue générale du 7 montée Abd el-Kader depuis le promontoire du château : la maison reconnaissable à Vue d'une cavité, probablement une ancienne carrière d'extraction de pierre, réutilisée comme cave Détail de l'arc doubleau brisé. IVR24_20073701000NUCA Vue du puits dans la cave. IVR24_20073701005NUCA
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. Si les premiers de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus fond de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade L’édifice est connu des historiens percherons sous l’appellation « Écu de Bretagne». Il tient son documents faisant directement mention de l’édifice datent du 18e siècle, les différents marqueurs -fripier. Un acte de 1765 décrit son organisation. En 1811, l’édifice est figuré sur le cadastre ancien avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U et articulés autour d’une cour. La propriété n’est sur rue entre 1890 et 1900. L’Ecu de Bretagne est inscrit aux Monuments historiques le 2 mars 1993. Il fait partie, avec une maison accotée située au 7 rue du Paty, d’une même propriété détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou.
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2566. Procès de Michel Daulge, sieur du Buisson, trésorier de la p. 144 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent Direction régionale des affaires culturelles, service régional de l'archéologie. Procès verbal fabrique de Notre-Dame contre Bertrand de Regnouard, sieur du Puy, ancien trésorier de ladite fabrique p. 46. THOMASSU, J. L. F. M. Recherches historiques sur Nogent-le-Rotrou, l'abbaye de Thiron, le
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le comprend deux étages carrés et un étage attique. Il est bâti en partie en pierre de taille et en moellons plateau Saint-Jean situé à l'est. Il est composé de trois bâtiments disposés autour d'une cour arrière qui donne également accès à une cave à cellules creusée dans le coteau en fond de parcelle. Le bâtiment sur rue comprend deux étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée et un étage de comble. Il est construit en moellons de pierre calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre directement accolé au premier de calcaire enduits. Enfin, le troisième bâtiment situé en continuité du précédent ne comprend qu'un étage carré et est composé d'une maçonnerie en brique. L'ensemble des toitures est couvert de tuiles . Un escalier droit permet d'accéder à la cave en desservant une salle voûtée en berceau plein-cintre
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Appellations :
    Ecu de Bretagne
    Annexe :
    [...] dessus des commodites au bout ; une cave a la suite un grand galetas au—dessus de la cave ou il y a une dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs feu et cheminées, l’une sur la rue et l’autre sur la cour. Deux autres chambres hautes au—dessus des susdites aussi a feu, un petit cabinet a cote donnant sur la rue, un grand escalier avec deux galeries pour monter aux chambres et grenier dans lesquelles galeries se rencontrent quatre cabinets, servant de charbonnier, un grenier sur les dites chambres, et une petite chambre au—dessus de l’escalier sans y avoir Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et appartenances dont y en a une au bout de ladicte halle en montant aux marches vers sainct jehan et quattre sur ladicte rue doree appartenans ausdictz heritiers de regnouard messire nicollas lormeau prestre cure de nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et
    Texte libre :
    construits en pierre de taille de calcaire blanc. La façade est du bâtiment 1 possède quatre niveaux chanfrein. Le dernier niveau est éclairé par la fenêtre O-1342 dont les piédroits en pierre de taille en pierre de taille est visible côté ouest. A partir du quatrième niveau, la façade est en moellons tient son nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. L’aveu de 1648 comporte la déclaration des droits de justice et juridiction sur cinq maisons et leurs appartenances, situées entre l’actuel n°3 et n°9 de la rue du Paty. Celles-ci sont possédées par les héritiers Regnouard est mentionné au cours d’un procès en 1615. Il est alors sieur du Puy et ancien trésorier de la située à quelques pas de la rue du Paty. Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert, est marié à charbonniers. Une petite chambre prend place au-dessus de l’escalier. La cour est occupée par une écurie, des de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade sur
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave IVR24_20162801322NUDA Coupe longitudinale de la cave et élévation (1906) de l'aile en retour. IVR24_20162801359NUDA Coupe transversale de l'escalier, orthophotographie et élévation de la face est Face nord, rez-de-chaussée, détail de la porte de l'escalier. IVR24_20162801331NUCA Face nord, rez-de-chaussée, détail d'un des pilastres de la porte de l'escalier Face est, deuxième étage, détail de la fenêtre o-1332. IVR24_20162801332NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la cheminée de l'aile sur rue. IVR24_20162801336NUCA Vue intérieure, aile en fond de cour, premier étage (détruit), conduit d'aération de la cheminée Plans de situation. IVR24_20172800166NUDA Plans, coupes et élévations de l'aile en retour sur cour, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes
  • Maison (1 montée de l'émir Abd-el-Kader)
    Maison (1 montée de l'émir Abd-el-Kader) Amboise - 1 montée de l'émir Abd-el-Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Cette maison présente un pignon en pan de bois encore visible au 31 rue de la Concorde et une façade de mur gouttereau alignée donnant sur la montée Abd el-Kader. Si le pignon et quelques vestiges existent encore dans la cave, l'intérieur de cette maison est très transformé.
    Murs :
    pierre pierre de taille bois pan de bois
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 1 montée de l'émir Abd-el-Kader - en ville
    Titre courant :
    Maison (1 montée de l'émir Abd-el-Kader)
    Illustration :
    Vue générale de la maison avec son pignon en pan-de-bois donnant sur le 31 rue de la Concorde et Vue de la cave : détail d'un arc doubleau à 5 rouleaux. IVR24_20073700956NUCA son mur gouttereau réaligné donnant sur la montée Abd el-Kader. IVR24_20073700620NUCA
  • Digue longitudinale dite duit
    Digue longitudinale dite duit Orléans - - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    plans de la ville des XVIe et XVIIe siècles le représentent comme une digue reliant l'île aux Toiles et la Motte Saint-Antoine. Cette digue avait pour objet de diriger le cours principal du fleuve sur la rive droite et d'entretenir en été une hauteur suffisante le long de la ville. Vers 1700, Inselin figure une digue en prolongement de la Motte Saint-Antoine (vers l'amont). Le même auteur, treize ans plus tard, montre que la digue relie de nouveau (mais le plan de 1700 est-il fiable ?) l'Ile aux Toiles construction du nouveau pont entre 1751 et 1763 et la destruction de la Motte Saint-Antoine à laquelle était le cadre du projet de canal de l'Essonne à la Loire, l'ingénieur Jollois projette de prolonger le mesure environ 1400 mètres de long. En 1835, les habitants de la rive gauche se plaignent de la présence du duit car il les prive de la navigation sur la Loire. Ils proposent d'y pratiquer une brêche de la Poterne sur 1900 mètres de long (projet approuvé en novembre 1835). Cette digue est augmentée
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45234-10.
    Référence documentaire :
    , 1848, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf , 1848, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/5, planche 15). (cf. illustration n° IVR24_20074500584NUCA). ). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1, planche 22). (cf. illustration n Burin, épreuve coloriée, 50 x 60,5 cm, vers 1670-1682. Par Witt, Frédérik de (éditeur nationales, site de Paris, CP F 14 bis 8493, planche 18). (cf. illustration n° IVR24_20094501212NUCA). nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n° IVR24_20094500881NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 500 toises, 76 x 480 cm, détrail. (archives nationales, CP F Encre et aquarelle sur papier, Ech. De 50 m et de 10 m, 44 x 33,5 cm, 1808. Par Jousselin , 1811. Par Laubert Vincelles (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/2, dossier
    Description :
    Le duit d'Orléans est une digue longitudinale (en deux parties) établie dans le lit de la Loire pour diriger l'eau vers la rive droite (emplacement des ports principaux de la ville). Réalisé en construction différents : maçonneries de moellons calcaire, harpage en pierre de taille calcaire, double rangée de pieux, pierres sèches ou liées par du mortier. La digue s'étend de Combleux au pont de l'Europe plusieurs fois (du XIVe au milieu du XIXe siècle), le duit présente des matériaux et des systèmes de sur environ 5 kilomètres de long. Les sections construites dans les années 1830 présentent une largeur de deux mètres au niveau du couronnement et ont été construites à 0,60 mètre au dessus de l'étiage . Au droit des ports d'Orléans, le duit forme un chenal d'environ 80 mètres de large. Entre Combleux et les ports d'Orléans, il était conçu pour améliorer la navigation (il assure un meilleur tirant d'eau ). La section appelée communément "duit Saint-Charles" est la partie la plus ancienne, celle rattachée à
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements Le vray portraict de la ville d'Orléans, par R. Rancurel, vers 1575. (collection particulière Aurelia vernaculo Orliens. Plan de la ville d'Orléans vers 1670-1682. (bibliothèque municipale Plan de la ville d'Orléans, gravure par Inselin, vers 1700. (collection particulière Carte du cours de la Loire dans l'étendue de l'élection d'Orléans jusqu'au dessus de Sully, fin Plan de la Loire, non daté (XVIIIe siècle). Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan de la Loire à Orléans, XVIIIe siècle. Détail. (archives nationales, CP F 14 100 66/3, pièce 3 pour être joint à nos observations sur l'embouchure du canal de l'Essonne à la Loire, 26 mars 1828, par Coupe de la digue submersible projetée en amont du pont d'Orléans depuis l'épi au-dessus de l'Ile Plan et coupe de la digue projetée en amont du pont d'Orléans depuis l'épi au-dessus de l'Ile
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il relevait de la baronnie d'Angles, et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du Plessis, de Grailly ou du Vernay. La métairie de la Bonnelière est citée en 1604 (Plaux s.d., Sécheresse photographies de la ferme prises vers 1894 : à l'emplacement de la grande étable (qui a servi également la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite d'un petit bâtiment en appentis qui a également disparu. La maison forte (logement de la ferme) date moment des troubles des guerres de Religion, par le percement de très nombreuses meurtrières et la condamnation de la fenêtre en rez-de-chaussée de l'élévation nord-ouest. L'essentiel du système défensif ne , métal -fer, plomb-). Des ouvertures de la maison (rez-de-chaussée) ont été modifiées dans la seconde
    Observation :
    Un expertise dendrochronologique (Archéolabs) a été réalisée sur la charpente de la maison forte en
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis l'ouest. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis le nord-est. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue de la cour et de l'ancien puits de la Bonnelière. [s.d.]. Photographie. (Collection privée). . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. BENARROUS, Renaud. Rapport d'activité (2012). Étude archéologique et historique du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lurais, Lureuil, Martizay, Mérigny, Néons-sur-Creuse
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    La ferme, à l’origine à cour fermée, compte quatre bâtiments principaux (en moellons de calcaire toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le d’autre de la façade principale (élévation est) ; une troisième (tour d’escalier) est adossée au milieu de en pierres de taille, surplombe l’entrée à perron au milieu du mur gouttereau, au niveau de l’égout les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à corbeaux et à jambages (15e-16e siècles). Celle de la pièce principale du rez-de-chaussée possède une hotte en pierre où figure un écusson. La charpente du corps principal de bâtiment est à chevrons-formant -ferme (elle a été en partie remaniée). Au sud-est de la cour, la grange, à toit en tuile plate, possède corps principal de bâtiment, orienté sud-ouest/nord-est, est flanqué de deux tours carrées de part et l’élévation ouest. Il est en rez-de-chaussée surélevé tandis que les tours d’angles possèdent un étage carré
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de La cour et son puits couvert aujourd'hui disparu. (Cliché de la première moitié du 20e siècle Vue aérienne oblique de la Bonnelière. (Cliché de la fin du 20e siècle ; collection privée Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès). IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est. IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud. IVR24_20153600432NUC2A Vue de la maison forte depuis l'ouest. IVR24_20183600681NUCA Vue de la grange et d'une des étables (gauche de la photo), depuis le nord-ouest Vue du four à pain (à droite) et de l'étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord-est
  • Maison : cave (13 quai Charles Guinot)
    Maison : cave (13 quai Charles Guinot) Amboise - 13 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    , mais qui présente cependant quelques vestiges médiévaux, datant probablement de la fin du Moyen Âge. Nous nous sommes intéressés à la cave du 12 quai Charles Guinot, qui est extrêmement dénaturée
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La cave présente des dimensions particulièrement restreintes : environ 2,5 m de large sur 4 m de long. Elle est actuellement murée du côté de la rue de la Concorde, mais il n'est pas impossible qu'à suivant. D'autres caves voûtées en berceau brisé ont été retrouvées dans la rue de la Concorde, notamment permettant de proposer une datation. Par contre, le couvrement de l'espace en berceau brisé, consolidé d'un large doubleau lui même brisé, oriente notre datation entre la fin du XIIIe siècle et le début du siècle
    Illustration :
    Vue générale des 12 et 13 quai Charles Guinot, la porte rouge de l'extrémité gauche appartenant au
  • Maison (26 rue Villette-Gâté)
    Maison (26 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , plusieurs tenues sont attestées à l’emplacement de l’édifice étudié. S’il n’a pas été possible de resituer précisément l’édifice au sein de l’aveu, on peut toutefois préciser que les tenues se trouvant au même endroit , invitent à dater le rez-de-chaussée et l’étage des bâtiments 1, 2 et 3 des 19e et 20e siècles, période
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur cage ouverte
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    U autour d’une cour centrale couverte. La façade est (bâtiment 1) est montée en pierre de taille , la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs. L’élévation est surmontée d’une corniche Villette-Gâté et la place du Général Saint-Pol. Il est composé de trois bâtiments disposés selon un plan en deux versants. La façade ouest comporte trois niveaux d’élévation pour deux travées de large. Les néanmoins de desservir la cour centrale depuis la place. Celle-ci distribue les étages par l’intermédiaire de silex, les voûtes sont montées en pierre de taille de calcaire. Les escaliers sont accessibles par de larges portes en plein-cintre moulurées de chanfreins. Il n’a pas été possible d’attester de la L’édifice est implanté sur une parcelle étroite (6 m) et peu profonde (20 m) située entre la rue . Elle comporte deux travées percées (à l’étage) de fenêtres à plate-bandes dont les chambranles forment ouvertures sont similaires à celles observées à l’est. En revanche, son mur est composé de moellons enduits
    Illustration :
    Vue intérieure, caves, revers de la porte de la salle n°1. IVR24_20172800032NUCA Vue intérieure, caves, porte de la salle n°2. IVR24_20172800034NUCA Plans de situation. IVR24_20172800026NUDA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier central. IVR24_20172800029NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier central. IVR24_20172800028NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier menant aux caves. IVR24_20172800030NUCA Vue intérieure, caves, salle n°2, escalier menant à la salle n°1. IVR24_20172800035NUCA
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Les voûtes des salles basses présentes en rez-de-chaussée de . Enfin, la cave à cellules comportent des éléments stylistiques (porte en plein-cintre à deux rouleaux
    Référence documentaire :
    Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série H : 2906. Acte de foi et hommage à Jacques Pallu, seigneur de Gellainville A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires du -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est L'édifice est situé en retrait par rapport à la rue du Paty, depuis laquelle on peut voir son mur pignon. Il est constitué de plusieurs bâtiments accolés et formant un plan irrégulier, ainsi que d'une cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue comprend trois niveaux, dont un sous comble. Au niveau du rez-de-chaussée, deux salles voûtées d'arêtes reposant sur des petits piliers carrés prennent place. Les voûtes de l'une d'elles portent un décor peint . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de calcaire et en moellons de silex pour les murs extérieurs, alors que les voûtes du niveau 1 et des caves couverte de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun an au jour sainct jehan baptiste sur la maison et tenue qui fut antiannement a jehan pallu et depuys a me pierre motté et en apres a odard saussereau et de present partye a ses heritiers et lautre partye audict sieur de montgobert comme acquereur des autres herities dudict sausereau et desteur assize fontaine et pasty ce concistant en une tenue de maison composee de chambres basses et hautes greniers
    Texte libre :
    de la salle. Les murs sont construits en moellons de silex, la voûte est montée en pierre de taille surbaissées. Les cinq cellules débouchent toutes sur un front de taille. Les murs de la cave sont construits ouvertures construites en pierre de taille, deux d’entre elles sont bouchées. La fenêtre O-1221 est à linteau d’appareil entre le mur pignon en pierre de taille de la salle 1.1 et ses murs gouttereaux en moellons de HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée Plans de situation. IVR24_20162801380NUDA Bâtiment 1, rez-de-chaussée, salle 1.1, décor. IVR24_20172800169NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801384NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, vue de l'ouest. IVR24_20162801387NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1, angle sud-ouest IVR24_20162801390NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de trouve sur la parcelle voisine. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) "composé de parallèlement à la rue en fond de parcelle porte différents marqueurs stylistiques (fenêtres géminées à linteau sculpté d'arcatures brisées, contrefort) permettant de la dater de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle . Elle a fait l'objet de reprises, notamment entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié corinthienne, daterait de la première moitié du 16e siècle. Enfin, l'aile disposée en équerre pourrait dater de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle (rampants à crossettes sculptées) et avoir été reprise dans dans la seconde partie de ce 16e siècle et au 17e siècle. l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs
    Référence documentaire :
    p 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout Fol 29 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le AD Eure-et-Loir. Série B : 2574. Procès entre Jean Lesueur, sieur de Vaupousteau, et Denis Hubert , bailli de Nogent [...]. 1618. Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Recueil de relevés (plans, coupes, élévation) / F. Semichon (architecte DPLG). (Archives privées). -similé de l'édition de Mortagne, 1613). Livre d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire surmonté de deux écoinçons. Il est sculpté de deux putti représentés de face, et se regardant l'un l'autre . Ils sont disposés de part et d'autre d'un mascaron et d'un écu. Les deux personnages tiennent ce qui ressemble à des phylactères, des rubans ou des lanières de cuir.
    Description :
    pierre de taille étant réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs. Seule la tour d'escalier est long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en L. Ceux-ci sont -œuvre est principalement constitué d'une maçonnerie de calcaire et de silex enduite à pierre vue, la construite en moyen appareil de pierre de taille. Les toits sont couverts de tuiles plates. L’édifice est implanté au sein d’un îlot situé au pied du château Saint-Jean et borde la rue des accessibles depuis la rue par un passage carrossable ménagé sur la rue des Poupardières. Ils n’ont pas pu être étudiés. Le second groupe adopte également un plan en L. Il est accolé au nord et à l’est à l’hôtel dit de Carpentin. Au sud, la parcelle est redoublée par un jardin. Les deux ailes (l'une comporte un sous-sol partiellement enterré, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, l'autre compte deux étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée) sont distribuées par une tour d'escalier hexagonale demi-hors
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    poupardieres ayant quarante six piedz et demy de longueur sur icelle, d’autre par derriere a la maison qui fut a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur de montgobert dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a un logis jardin et tenue qui fut audict Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. [...] Item deux deniers de cens au jour sainct jehan baptiste sur la maison et jardin joignant la precedante scize sur ladicte rue des poupardieres qui fut a me jehn le sueur conseiller du roy esleu au perche et de present a ladicte damoyselle louyse le sueur sa fille espouze dudict sieur de montgobert contenant un logis manable composé de plusieurs chambres basses et sur ladicte rue des poupardieres parroisse de nostredame joignant par le devant a icelle rue des jehan pallu au droict de ce qui appartient audict sieur de montgobert acquis dudict lebreton [...]
    Texte libre :
    moellons de calcaire et de silex. La pierre de taille est réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs rampants à crossettes en pierre de taille. La crossette nord-ouest est sculptée d’un animal assis à la polygonales. Le meneau et le piédroit de l’ouverture ne sont pas taillés dans la même pierre que son et la plate-bande ont été taillées dans des pierres différentes de celles qui composent le reste de HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison assisté Bart des Boulais dans la rédaction de son ouvrage sur l’histoire du Perche. Il fait également pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un , fournil, estables, portail et jardin ». A la lecture du cadastre de 1811, l’édifice apparaît comme est implanté le long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en
    Illustration :
    Face ouest, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800132NUC4A Décor, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800134NUC4A Face ouest, détail du décor de la porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800135NUC4A Bas-relief, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800133NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, cheminée de la salle 1.2. IVR24_20132800141NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 3, cheminée de la salle 3.1. IVR24_20172800151NUCA Plans de situation. IVR24_20162801256NUDA Portail d'entrée sur la rue des Poupardières, vue du nord-ouest. IVR24_20162801266NUCA Bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20172800150NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier en vis. IVR24_20132800142NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    supposé de l'église actuelle. Un diplôme de Louis d'Outremer daté de 943 confirme la possession du bourg et de la chapelle de Cigogné (villa Ciconiacum cum capella) à l'abbaye de Saint-Julien de Tours était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice niveau du premier tiers de la nef correspondent très vraisemblablement à l'emplacement du clocher du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le choeur à chevet plat, éclairé par un triplet dont la baie médiane est la plus haute, date de la fin du , pour une raison inconnue, du clocher primitif accolé au nord de l'église. La flèche, de section carrée mortier de chaux hydraulique, la nef recarrelée en carreaux de Château-Renault et le chœur en carreaux
    Référence documentaire :
    départements limitrophes, in ZADORA-RIO, E. (dir.) Atlas Archéologique de Touraine, Supplément à la Revue Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880.
    Représentations :
    d'une voussure à deux rouleaux surmontant un arc dont la base de chaque claveau est ornée de deux croix de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de motif identique mais indépendants les uns des autres. La sculpture est fouillée en profondeur, de présentant ses feuillages, de taille réduite, comme s'ils étaient couchés. De part et d'autre, les chapiteaux de la voûte retombent sur des chapiteaux disproportionnés, eux-mêmes soutenus par de fines colonnes en délit. Ces chapiteaux, en pierre calcaire badigeonnée à la chaux, sont de facture différente Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le précède, bien que ce dernier en masque les extrémités. Dépourvu de tympan, il est sobrement constitué manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement bâti en moellons et épaulé de contreforts. Il n'est éclairé que par quelques jours étroits. On y pénètre par deux portes en arc brisé, l'une à l'ouest et l'autre au sud. La chambre des cloches n'est pas desservie par une vis, il faut y accéder par échelle. La flèche est couverte d'un toit en pavillon en ardoise. Le choeur est couvert d'une voûte d'ogives bombée aux arcs moulurés en tore et à la clé ornée d'une petite tête de personnage. A l'ouest, les retombées des ogives et des arcs formerets s'effectuent sur des culots également sculptés de petits personnages.
    Localisation :
    Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble du chevet et de la façade sud. IVR24_20103700923NUCA Vue extérieure de la sacristie. IVR24_20103701220NUCA Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701453NUCA Vue d'ensemble de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701953NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA Charpente de la nef : entraits des première et deuxième travées, avec poinçons Charpente de la nef : entraits avec poinçons (4e et 5e entraits, avant le choeur Baie, deuxième travée de la nef, côté sud. IVR24_20103701883NUCA Clé de voûte du choeur. IVR24_20103701217NUCA
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville . La cohabitation de ces deux seigneurs fut difficile. Ingelger est à l'origine de l'illustre famille Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de Carroire d'Amboise. Lisois possédait alors la plus grande partie de la ville qui allait de Saint-Denis au pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de faire ériger en paroissiale la collégiale Saint-Florentin, construite autour de 1030 par Foulques Nerra d'Amboise. Au cours de ces luttes la ville fut incendiée, tout comme l'église Saint-Florentin en 1069 ; le
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, extrait de plan sur rue de la Concorde. (Archives Nationales, Cartes et Plans , 300 AP (1) 2299). Château d'Amboise, extrait de plan sur rue de la Concorde. (Archives Nationales au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail, légende.(Archives Nationales, Cartes au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détails de la légende.(Archives Nationales Vue cavalière du château d'Amboise du côté de la ville. Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de Vue cavalière du château du côté de la Loire/par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579 au rempart, en vue de la destruction des ces dernières. Vue d'ensemble. (Archives Nationales, Cartes Archives Nationales : 300 AP (I) 2015a. Archives privées de la maison de France. fin XIXe siècle. Archives Nationales : 300 AP (I) 700. Archives privées de la maison de France. fin XIXe siècle.
    Localisation :
    Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Annexe :
    de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le endroits en fonction de leur nature : la correspondance du Comte de Paris et de l'architecte ainsi que les comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la consultés à la Planothèque de la Médiathèque du Patrimoine. En 1895-1896, il est conclu de transformer les , pour la tour Garçonnet par exemple, nous avons retrouvé des notes de Gabriel Ruprich-Robert qui ont déblaiement des gravats. La comparaison des vues anciennes et actuelles nous donne une idée de l'étendue des transformations que le château subit lors de ses restaurations et en particulier la tour des Minimes. Cependant l'état de la Grande Salle sans sa colonnade où des tailleurs de pierres réalisent une gargouille. Les
    Texte libre :
    XIII (1610-1643) fit ajouter, vers 1620, une demi-lune au-delà de la porte et du fossé des Lions, demi abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte orientale des champs qui devint à la fin du XVe siècle la porte des Lions. De ces sept tours, quatre ont basse-cour autour de 1030. Par la suite, furent ajoutées plusieurs chapelles, un cloître et des logis de nouveaux aménagements réalisés pour accueillir la reine Charlotte de Savoie (1461-1483) et ses enfants. Louis XI repensa et renforça les accès par la construction de la tour Garçonnet (1466), la porte , occupée à l'origine sur la moitié de sa hauteur par une vis piétonne de plan carrée, éclairée de fentes de jour et équipée d'archères-canonnières orientées face aux ponts de la Loire et adaptées à l'emploi
    Illustration :
    Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Vue ancienne de la façade sur Loire du château, depuis l'Ile d'Or, avant restauration du pavillon Dessin de Jacques Andouet du Cerceau de 1579 : « Vue du château du côté de la Loire Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la Loire, par Jacques Androuet du Cerceau, en Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, 1762, par Lenfant. IVR24_19923700290X au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail du front Nord. (Archives Nationales au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détails de la légende. (Archives Nationales
  • Bourg : château
    Bourg : château Cigogné - Bourg - en village - Cadastre : 1823 D1 228 2010 D01 838
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Bazouger, sénéchal d'Anjou, nommé par Foulque Nerra. La construction de la tour actuelle date seulement du 14e siècle et on ne connaît pas le nom des seigneurs qui la firent bâtir. A cette époque le fief de la lige. La tour semble avoir eu davantage une fonction de résidence plutôt que de défense (absence de -est de la tour a disparu vers le milieu du XXe siècle. Le fief de Cigogné est mentionné dès le 10e siècle. Il appartenait, au 11e siècle, à Lysois de tour de Cigogné était tenu par des laïcs bien qu'il relevât de l'archevêché de Tours à foi et hommage système de défense en partie basse, absence de fossé). Un colombier qui se dressait face à l'angle nord
    Référence documentaire :
    p.109-133 CARRE, Gaël. Résidences en pierre de la petite et moyenne aristocratie en Anjou-Touraine -âge, Actes du colloque de Vendôme, 12 et 13 mai 2001. Vendôme : Éditions du Cherche-Lune, impr. 2005
    Description :
    Toute la tour, de plan carré, est construite en moellons. Elle est édifiée sur une vaste cave voûtée en berceau brisé, en moellons à mortier de terre ; on y accède par un escalier droit depuis l'extérieur. La façade est est percée d'une baie ogivale à deux lancettes et un jour. L'accès à l'étage s'effectue par un escalier extérieur en charpente récent. La porte a conservé un linteau polylobé. Les gros corbeaux. La toiture en terrasse est récente ; au début du XXe siècle, la tour était couverte par
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Angle sud-ouest de la tour : chaînage en pierre de taille dans lequel est ménagé l'espace d'une Détail de la base d'une échauguette disparue à l'angle nord-est. IVR24_20103700558NUCA Détail de la partie supérieure de la façade est, avec une bouche à feu. IVR24_20103700559NUCA Détail de la base d'une échauguette disparue à l'angle sud-est. IVR24_20103700560NUCA Porte sud, à l'étage : détail du linteau et de la partie supérieure des piédroits Détail d'un corbeau de la cheminée. IVR24_20103700552NUCA Logis indépendant de la tour situé sur la même parcelle, au nord-ouest. Façade antérieure Logis indépendant de la tour et situé sur la même parcelle, accolé à un corps de bâtiment situé sur Vue d'ensemble à l'est, prise vers 1910, où l'on voit la tour couverte d'un toit en pavillon et le colombier à droite qui a disparu de nos jours. IVR24_20103700762NUCAB
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