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  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont la plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se sculptées) et entre le 16e et le 17e siècle (cheminées, demi-croisées à plates-bandes). La tour d'escalier
    Référence documentaire :
    Fol 29 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.95 ; p.224 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le p. 20. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire
    Description :
    Poupardières. Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier est implanté le étudiés. Le second groupe adopte également un plan en L. Il est accolé au nord et à l’est à l’hôtel dit de -œuvre. Elle contient un escalier en vis desservant l’édifice, du rez-de-chaussée au comble. Le gros
    Auteur :
    [propriétaire] Le Sueur Jean [propriétaire] Le Sueur Louise
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Titre courant :
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Appellations :
    Hôtel Le Sueur
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. [...] Item deux deniers de cens au jour sainct jehan jehn le sueur conseiller du roy esleu au perche et de present a ladicte damoyselle louyse le sueur sa et sur ladicte rue des poupardieres parroisse de nostredame joignant par le devant a icelle rue des a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent à Louise Le Sueur qui les tient de son père Jean Le Sueur . Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont plusieurs sont situées au pied du château. La plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison , Jean le Sueur, est connu pour sa charge de conseiller du Roi et d’élu du Perche, mais aussi pour avoir s’oppose à Denys Hubert, bailli de Nogent le Rotrou et propriétaire d’un hôtel situé rue Bourg-le-Comte du château Saint-Jean, il est circonscrit par les rues du Paty, Bourg-le-Comte, Poupardières et du par les rues Saint-Laurent et Bourg-le-Comte reliant l’ancien prieuré-doyenné de Saint-Denis aux surface au sol de 592 m². Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier est implanté le long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par , comte du Maine, pour observer des changements dans la ville. A l’instar du château, dont le châtelet est bourgs en une seule entité au cours du XVIIe siècle : le « grand-bourg » et alors successivement propriété des Ducs de Condé sous le nom d'"Anghien-le-François" et des ducs de Sully sous le nom de "Nogent
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.10-60 CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château siècles. In MONTAGNE-CHAMBOLLE, Sophie et SIGURET, Philippe (dir.). Le pouvoir dans le Perche au temps des Rotrou, actes du colloque du 22 octobre 2006 à Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : éditions des Amis du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Appellations :
    Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Béthune Enghien-le-François
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit dans le phénomène d’accroissement des châteaux et des bourgs castraux apparus au 10e siècle. Ils sont le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à implantés sur le site avant l’édification du château. Cette hypothèse semble confirmée par la mention d’un droit de sépulture lié à l’église Saint-Hilaire en 1031, qui suggère son statut d’église paroissiale. Le . Le castrum et le monastère Saint-Denis (11e siècle) Le château de Geoffroy III, loin de se réduire à par une séparation avec le reste du castrum, et la privatisation d’une partie de la haute cour, où il
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Mise en comparaison du cadastre ancien (1811) avec le cadastre actuel (1990). IVR24_20172800181NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus -fripier. Un acte de 1765 décrit son organisation. En 1811, l’édifice est figuré sur le cadastre ancien sur rue entre 1890 et 1900. L’Ecu de Bretagne est inscrit aux Monuments historiques le 2 mars 1993. Il commune de Nogent-le-Rotrou.
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. p. 46. THOMASSU, J. L. F. M. Recherches historiques sur Nogent-le-Rotrou, l'abbaye de Thiron, le château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n p. 13. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le donne également accès à une cave à cellules creusée dans le coteau en fond de parcelle. Le bâtiment sur en moellons de pierre calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre directement accolé au premier de calcaire enduits. Enfin, le troisième bâtiment situé en continuité du précédent ne comprend qu'un plates. Un escalier tournant à retours disposé dans le deuxième bâtiment distribue l'ensemble des niveaux
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au porte a sortir dans le creux chemin [...] Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et chemin neuf montant du bourg leconte a st jean d’un bout ladicte halle du bourg le conte et dautre bout a
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Regnouard, messire Nicolas Lormeau, le sieur de Montgobert, Philippes Jacquelin et autres. Bertrand Louise Le Sueur. Le couple possède plusieurs propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont certaines sont situées possession de Mortagne, avant d’être cédé en 1755 à Gabriel Legindre, marchand-fripier. L’acte de 1765 le commodités et une cave sur laquelle des galetas prennent place. En 1811, l’édifice est figuré sur le cadastre rue entre 1890 et 1900. L’Écu de Bretagne est inscrit à l’inventaire des Monuments historiques le 2 détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou. DESCRIPTION Situation et composition d’ensemble La parcelle au sol de 564 m². Elle est implantée entre la rue du Paty à l’ouest, et le coteau limitant le plateau Saint-Jean à l’est. La rue des Marches, également située à l’est, prend place le long des pentes du plateau Saint-Jean. Elle borde le second niveau des bâtiments de l’édifice, situés en fond de cour. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des
  • Donjon
    Donjon Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’emploi d’opus spicatum, le recours à de minces baies en plein-cintre et l’appartenance de phase du conflit, est incendiée entre 1428 et 1449. Le contrefort et l’angle sud-est sont alors éventrés par la « brèche des anglais ». Trop endommagé, le donjon n’est jamais reconstruit. Il fait toutefois
    Référence documentaire :
    Le château de Nogent-le-Rotrou, vue de la cour [...]. 19e siècle. Lithographie. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). . Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Photothèque, Eure-et-Loir, Nogent-le-Rotrou). Portail et tourelles du château de Nogent-le-Rotrou / Jacottet. Imprimerie Becquet. Lithographie Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps . Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal p. 233. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre MATAOUCHEK, Victorine. Le donjon du château Saint-Jean, à Nogent-Le-Rotrou. Étude d'évaluation
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le donjon est assis dans la haute cour du château Saint-Jean. De plan rectangulaire, son emprise au circulation entre le donjon et le logis, ou les latrines prenant place dans le contrefort sud-est et dont la disposées en opus spicatum. Les contreforts sont construits en moyen appareil de calcaire blanc.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Moulin : moulin
    Moulin : moulin Tournon-Saint-Martin - Le Moulin - - en village - Cadastre : 2013 AB 150
    Historique :
    Le moulin figure sur la carte de Cassini (vers 1760-1770). Une lettre du pape Innocent III, datée , F 1208). il aurait été fortifié au 14e siècle (Plaux 2013, p. 225). Son remaniement le plus ?) témoigneraient de l'ancienne construction (médiévale?). Le moulin a fonctionné jusqu’au milieu du 20e siècle. A
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Le moulin et le barrage sur la Creuse. [s.l.] : Édition Rolland-Berthomier, [s.d.]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, C 224 11). Un moulin. [s.l.] : [s.n.], [s.d.]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de , [ca 1907]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8747).
    Description :
    Ce moulin à eau est implanté sur le cours de la Creuse (rive droite). Sa digue barre la rivière.
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Le Moulin - - en village - Cadastre : 2013 AB 150
    Illustration :
    Le moulin de Tournon est représenté par un rond crénelé sur la carte de Cassini vers 1765 (dans la gauche de l'image, sous le bourg). IVR24_20133601373NUC1B Le moulin de Tournon sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224 Le moulin, carte postale non datée. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8920 Le moulin et le barrage sur la Creuse, carte postale non datée. (Archives départementales de Vue du moulin depuis le sud. IVR24_20133601153NUC2A Vue du moulin depuis le nord-est. IVR24_20133601519NUC2A
  • Soudun : château et ferme
    Soudun : château et ferme Néons-sur-Creuse - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812 D 394, 390
    Historique :
    Le château d’Issoudun-sur-Creuse (appelé le Soudun à partir du 20e siècle) était le siège d’une seigneurie qui relevait de la baronnie poitevine d’Angles. Le lieu-dit (Exodum) est cité en 1210-1211, au est acheté par le sieur de Néons, René Louis Frédéric du Trochet. Sa réserve seigneuriale comprenait alors notamment les métairies de la Coudre et de la Groue, et le moulin du Puy (détruit). Sur le plan cadastral de 1812, le domaine du Soudun inclut le château (dont un donjon et quatre tours), une chapelle et .). Le bâtiment a été dessiné, au milieu du 19e siècle, par Isidore Meyer (La Tremblais et al. 1882). En travaux vers 1925 (certainement pour des raisons financières). Comme on le voit sur la maquette, il manque une partie des corps de logis au nord, qui devaient fermer la cour. Le château du Soudun, dans son cave seraient plus anciennes ; Plaux s.d.). Les bâtiments de ferme portés sur le plan cadastral de 1812 , à l’ouest du château, ont disparu. La ferme actuelle pourrait avoir été construite après le rachat
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton
    Description :
    Le château se compose d’un donjon, grosse tour circulaire surmontée de mâchicoulis et d'une sud-est du château se dresse la chapelle castrale Sainte-Marie-Madeleine d’Issoudun. Le bâtiment grande étable et les bâtiments en ruine). Les murs sont en moellons de calcaire. Le logement, orienté gouttereau. Un corps de passage central, condamné, divise le bâtiment en deux espaces intérieurs. Au sud, un d’exploitation, le bâtiment désaffecté dans le pré a servi de poulailler. Un mur sépare la ferme et l’espace du
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812 D 394, 390
    Illustration :
    L'ancien château, son colombier (disparu) et sa ferme (disparue) figurent sur le plan cadastral de Le château de Soudun avant sa reconstruction, carte postale du début du 20e siècle Le château du Soudun après sa réfection (carte postale du milieu du 20e siècle Vue de la maquette du château du Soudun dans le cadre d'un projet de reconstruction des années 1910 Vue du château (donjon) depuis le nord-est. IVR24_20183600709NUCA Vue du château depuis le sud. IVR24_20183600708NUCA Vue de l'entrée principale du château, depuis le sud. IVR24_20183600707NUCA Vue du château depuis le sud-ouest. IVR24_20183600706NUCA Vue de l'étable depuis le nord-ouest. IVR24_20153600406NUCA Vue de l'entrepôt agricole (stockage de grains) depuis le nord. IVR24_20153600405NUCA
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant à lui accessible par un escalier droit extérieur. Le troisième niveau qui n'a pu être visité est distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour cour postérieure communique avec le premier niveau du bâtiment 3, celui est disposée à la suite du bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la cour avant. Il est implanté dans le prolongement d’un bâtiment situé sur une parcelle voisine, au n°13 de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles . Elle s’ouvrait sur un bâtiment situé au n°9 de la rue du Paty. Le mur pignon est est construit en d’incisions réalisées pour guider le geste du peintre. Le mur séparant la salle 1.1 de la salle 1.2, très
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à cellules (terre-plein du bâtiment 1) est borné entre le 13e et le 15e siècle, cette dernière serait donc construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la
    Référence documentaire :
    Fol. 23. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    pu être visités et étudiés. Le bâtiment 1 est composé d’un plan rectangulaire ayant son grand côté sont délardées. Les bâtiments 2 et 3 sont dotés d’un plan rectangulaire perpendiculaire à la rue. Le (visible dans le bâtiment 3) est à fermes et pannes avec un seul faux-entrait, un demi-poinçon et un entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons tenues par pasques germond fourbisseur jehan jouy bourcier nicollas liziard esperonnier et par le sieur environ le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree d’autre par le bas au grand pre le
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    p.161 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 15. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L’édifice est implanté le long de la rue de Rhône sur une parcelle qui adopte un plan en L irrégulier. Il compte deux bâtiments. Le premier prend place entre la rue et une cour arrière. Il est doté d’un plan rectangulaire. Le second bâtiment est implanté en retrait de la rue, il est postérieur à 1811 et n'a donc pas été étudié. Ayant été divisé en deux habitations, le bâtiment sur rue est constitué étage de comble (en surcroit pour la partie sud). Le rez-de-chaussée sur rue de la première maison au
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    seigneur de la Chenelière. Les archives du baillage de Nogent-le-Rotrou mentionnent à plusieurs reprises la est implanté le long de la rue de Rhône. Celle-ci fait partie de la route reliant Le Mans à Chartres qui traverse Nogent-le-Rotrou selon une orientation nord-sud. C’est l’un des deux axes majeurs de la adopte un plan en L irrégulier occupant une surface au sol de 330 m². Elle compte deux bâtiments. Le côté sur rue. Le second est implanté en retrait de la rue. Sa construction est postérieure à 1811, il n’a donc pas été étudié. Structure Le rez-de-chaussée occupe une surface au sol d’environ 170 m ². L’épaisseur de ses murs pignon contraste avec celle de ses murs gouttereaux. Le volume est divisé en sept en bois. Trois systèmes de distribution sont identifiables. Le premier est composé de la salle 1.1 escalier droit en bois desservant le niveau 2. Le second regroupe les salles 1.3 à 1.6, celles-ci sont , troisième et quatrième niveaux, grâce à un escalier tournant en bois. Le troisième système de distribution
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Historique :
    Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui relève sous l’Ancien est repris par les Français aux Anglais. Charles V le confisque alors à Huguet d’Aloigny, et le cède à Pierre Boucher (Bourderioux 1969 ; Bascher 1991 ; Boué 1992). Le château reste en possession des Boucher jusqu’au début du 17e siècle. Il passe ensuite à la famille du Trochet, qui le conserve jusqu’à la entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme, dont l’implantation (1878) est portée sur le four et toit à porcs, au nord-est de l’écurie-remise.
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Le château de Néons. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p. 78 LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan
    Description :
    . Le portail fermant la propriété au sud-est est encadré d’un ancien four à pain (banal selon la du logement. La seconde cour, au nord-ouest, est encadrée par le château et ses communs : un bâtiment dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan fronton d’inspiration classique (fin 17e-18e siècle). Le château est entouré d’un vaste jardin d’agrément disposant d’un bassin d’irrigation. Le bâtiment vinicole possède une toiture à croupes. Deux houteaux est à chevrons-arbalétriers, "pannes" et jambes-de-force. Le bâtiment qui lui fait face, au nord-est pavillon et un toit à porcs associé à un four. Le portail de la propriété est composé d’une porte cochère pigeonnier en bois (amovible) se trouve sur le palier de l'escalier extérieur menant aux combles du bâtiment
    Annexe :
    Marronniers, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4137D1. Présentation générale : Le bâtiment étudié cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 28 janvier 2013. Datations : éch. 1 : Charpente
    Illustration :
    Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Vue du château depuis le sud-est. IVR24_20183600648NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du Vue du "bâtiment vinicole" (chai et grenier) depuis le nord-est. IVR24_20183600643NUCA Vue des communs est (écuries, remise, logement de cocher) depuis le sud-ouest Vue de la grange sud-ouest depuis le nord-est. IVR24_20153600314NUC2A Vue de la grange-étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord. IVR24_20153600360NUC2A
  • Maison (26 rue Villette-Gâté)
    Maison (26 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    fait peut-être référence à l’utilisation d’une distribution à couloir latéral. Le style des façades et , invitent à dater le rez-de-chaussée et l’étage des bâtiments 1, 2 et 3 des 19e et 20e siècles, période
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    accessibles depuis la rue ou la place par leurs vitrines. Un couloir latéral ménagé dans le bâtiment 2 permet pierre doté de quatorze marches. Le premier niveau de cave est composé d’une salle voûtée en berceau
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le cadastre de 1811, il est composé de , le plan de Massiot montre des dispositions similaires. La cour centrale est desservie depuis la rue de le dater du 14e siècle. Ses ouvertures sont en effet très proches de celle observée au 17 rue de . L’édifice a ensuite fait l’objet de nombreux remaniements jusqu’au 19e siècle. Le morcellement des parcelles
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.439 GARRIGOU-GRANDCHAMP, Pierre. L’architecture civile dans le paysage architectural urbain des JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la Révolution. Nogent-le SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Description :
    Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le d’une cour postérieure. En 1947, le plan de Massiot montre des dispositions similaires. La cour centrale d’une fenêtre à meneau simple. Le passage carrossable s’ouvre sur la cour postérieure par une large jonction entre deux bâtiments. Le bâtiment le plus à l’est comporte trois niveaux d’élévation, ses
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Annexe :
    érudits locaux, à Rémi Belleau. [...] Dans ces conditions, nous ne pensons pas que le service des Monuments Historiques puisse en prononcer le classement ou l'inscription à l'inventaire supplémentaire des
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Plans de localisation sur le cadastre ancien et le cadastre actuel. IVR24_20172800711NUDA Plan schématique et dessins, aquarelle, 1947. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou, fonds Façades nord, est, ouest, aquarelle, 1947. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou, fonds
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il , Jean 2019). Une ferme à cour fermée, légèrement différente de l’actuelle, est portée sur le plan cadastral de 1812. Des bâtiments, aujourd’hui disparus, figurant sur le document, se retrouvent sur des photographie). Il s'agissait d’un colombier formant porche. Le bâtiment accolé (probable étable) s’appuyait sur la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite temps après sa construction. La tradition veut en effet que le bâtiment ait été fortifié à la hâte, au moment des troubles des guerres de Religion, par le percement de très nombreuses meurtrières et la semble toutefois pas issu d'un remaniement mais paraît avoir été pensé dans le projet initial de l’emplacement du colombier-porche et d’une étable (visibles sur un cliché de 1894). Le fournil et le toit à
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis le nord-est. [1894]. Photographie. (Collection privée).
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le niveau des combles. A l’intérieur, le vestibule est également protégé par des meurtrières percées dans
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Vue des bâtiments de ferme depuis le nord-est (étable et colombier-porche détruits) vers 1894 Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès). IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est. IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud. IVR24_20153600432NUC2A Vue de la grange et d'une des étables (gauche de la photo), depuis le nord-ouest Vue de l'étable à chevaux depuis le sud-ouest. IVR24_20153600418NUC2A Vue du four à pain (à droite) et de l'étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord-est Vue du toit à porcs-poulailler depuis le sud-est. IVR24_20153600411NUC2A
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville des comtes d'Anjou. Foulques Ier le Roux (888-941) lui succéda, puis Foulque II le Bon (941-958 ), Geoffroy Ier Grisegonelle (958-987), Foulques III dit Nerra (987-1040), Geoffroy Martel, Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des château à cette époque. Geoffroy Grisegonelle avait confié son château à Landri le Dunois qui proposa à bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de Nouy en 1044 contre le Comte Thibaut III de Blois, Goeffroy Martel lui fit don pour le remercier du pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de
    Référence documentaire :
    Amboise. Le château. ND photo, photographie noir et blanc, milieu XXe siècle. (Bibliothèque Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même le duc de Choiseul. Archives Nationales ; KK 85. 1er Compte de Jacques de Beaune le Jeune, compte des finances de la occasionnées pour le baptême du dauphin et le mariage du duc d'Urbin. 13 avril - 20 mai 1518. d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plaques de verres (n° 2 : Le château d'Amboise), n.d. (Archives départementales d'Indre-et-Loire abandonnée » : information sur le château d'Amboise.
    Annexe :
    furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le logis sur Loire (1882, 1884), - le logis en retour d'équerre (1885, 1896-1897), - le rempart sur Loire Nationales (300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans), le cinquième fut adopté. Les travaux continuent sous la restaurations se sont succédées, effaçant parfois les indices qu'ils avaient fait le choix de conserver. De fait transformations que le château subit lors de ses restaurations et en particulier la tour des Minimes. Cependant s'explique le double couronnement de la Tour des Minimes, qui n'avait jamais existé avant la fin du XIXe Intérêt historique d'Amboise Le château d'Amboise constitue le dernier et le plus grand chantier royal de la fin du Moyen Âge. Confisqué en 1434 à Louis d'Amboise, le château demeure habité par la
    Texte libre :
    Un site défensif Restaurations, transformations et destructions, ont altéré le château dont la totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux origines du développement du site du château. La pointe occidentale constituait le donjon, à savoir le lieu et par deux tours carrées assurant le flanquement du fossé du donjon et, pour l'une d'entre elles , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte éléments conditionnant les développements ultérieurs du château. Le caractère fortifié du château fut deux derniers étaient couronnés d'un chemin de ronde. Le château de Louis XI Les travaux à vocation cour du donjon s'élevaient, au Sud, dans le logis royal, le logis du roi (premier étage) superposé à construction de la tour Garçonnet (1466), le logis sud fut édifié. Dans son état primitif, il était encore de
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales Plan du château d'Amboise (ACA) établi le 1er juillet 1815 par le commandant du château et de l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise Plan géométral du château d'Amboise établi par Jacquemin le 20 juin 1807 (BnF), en vue des travaux Vue depuis le Loire prise vers 1950. IVR24_19903700236XB Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord. IVR24_20073700665NUCA Vue de la tour pleine depuis le sud-ouest, et de la tour Garçonnet, au second plan Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice plein cintre, dont deux qui éclairaient la nef par le nord et une le choeur, ont été bouchées ; des contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au plus grande, à meneau et croisillon, datant du 16e siècle. Le mur gouttereau sud a été repris et du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le 12e siècle ou des premières années du 13e siècle. Le portail ouest, du 12e siècle, est masqué de l'extérieur par le clocher qui a été ajouté en façade vraisemblablement au 14e siècle, après la destruction mortier de chaux hydraulique, la nef recarrelée en carreaux de Château-Renault et le chœur en carreaux
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement ardoise. Le choeur est couvert d'une voûte d'ogives bombée aux arcs moulurés en tore et à la clé ornée
    Illustration :
    Portail occidental, actuellement dans le clocher. IVR24_20103701951NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA Charpente de la nef : entraits avec poinçons (4e et 5e entraits, avant le choeur
  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Historique :
    qu'à partir de 1495, date à laquelle il revêt son apparence actuelle. Il demeure le seul vestige éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les comptabilités de la ville « la porte pres le moulin de l'Aumosne ». De fait, un moulin avait été placé sur le l'Horloge. Mais les priorités financières ne manquant pas, le rehaussement de l'édifice dut attendre l'année de viz de 4 piez et demi et de 5 piez de long pour faire la tour pres le molin de la Masse, que la rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les l'année 1502 et la cloche de l'horloge en juin 1503. Les comptes de la ville donnent le détail des
    Référence documentaire :
    Amboise, n.s., photographie noir et blanc, juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et GABEAU, Alfred. Le beffroi municipal d'Amboise (1495-1502). Tours, 1897, 15 p.
    Description :
    rupture d'appareil entre le soubassement, dont l'appareil est plus cubique, et le reste de l'élévation marque nettement le rehaussement de la fin du XVe siècle. Une voûte en berceau brisé couvre le passage pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées visibles dans la cage de la vis. Le service des Monuments historiques a pu lever son plan avant toute marches de « 4 piez et demi de large pour 5 piez de long », forment le noyau de 25 cm de diamètre. Sur la éclairée d'une croisée nord-est et d'une demi-croisée au sud-ouest. Le plafond d'origine est encore visible avec ses trois travées de solives qui prennent appui sur des sablières installées dans le mur et sur pêne est enfoncée dans le mur, son extrémité droite butte contre la longue barre du verrou, empêchant épannelés, ne sont pas ornés, un simple liseré les séparant du fût. La pièce du troisième étage adopte le savamment taillés sur trois niveaux ; chacun des niveaux allant en s'élargissant vers le haut est séparé par
    Illustration :
    Vue ancienne du beffroi, depuis le bas de la rue Nationale (côté extérieur de la première enceinte Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville du beffroi Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700892NUCA Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700893NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge depuis le niveau de comble. IVR24_20073700860NUCA centraux qui soutiennent le clocheton. IVR24_20073700856NUCA
  • Digue longitudinale dite duit
    Digue longitudinale dite duit Orléans - - en ville
    Historique :
    Il existe un duit à Orléans depuis le Moyen Age (première mention en 1360 d'après Roger Dion). Les plans de la ville des XVIe et XVIIe siècles le représentent comme une digue reliant l'île aux Toiles et la Motte Saint-Antoine. Cette digue avait pour objet de diriger le cours principal du fleuve sur la rive droite et d'entretenir en été une hauteur suffisante le long de la ville. Vers 1700, Inselin figure une digue en prolongement de la Motte Saint-Antoine (vers l'amont). Le même auteur, treize ans plus tard, montre que la digue relie de nouveau (mais le plan de 1700 est-il fiable ?) l'Ile aux Toiles Toiles assure le passage des bateaux de ce côté. Ce passage est supprimé lorsqu'au milieu du siècle l'île aux Toiles est détruite et que le duit est rattaché à la rive gauche (levée des Capucins). La rattaché le duit décident à prolonger ce dernier jusqu'à environ 20 mètres du nouveau pont (peut-être en le cadre du projet de canal de l'Essonne à la Loire, l'ingénieur Jollois projette de prolonger le
    Description :
    Le duit d'Orléans est une digue longitudinale (en deux parties) établie dans le lit de la Loire plusieurs fois (du XIVe au milieu du XIXe siècle), le duit présente des matériaux et des systèmes de . Au droit des ports d'Orléans, le duit forme un chenal d'environ 80 mètres de large. Entre Combleux et
    Illustration :
    Saint-Jean-le-Blanc). IVR24_20094500857NUCA Le vray portraict de la ville d'Orléans, par R. Rancurel, vers 1575. (collection particulière XVIIe ou début XVIIIe siècle. Détail sur le duit d'Orléans. (archives nationales, CP F 14 10066/3, pièce Plan et profils relatifs aux ouvrages à faire pour le prolongement du duit jusqu'à la troisième Plan général des ports d'Orléans où sont tracés le duit supérieur et un projet de duit inférieur Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre Inexplosible sur la Loire avec le duit au premier plan et la douane au fond à gauche. Lithographie Plan et profils des travaux à exécuter dans le lit de la Loire (prolongement du duit notamment En amont du pont Royal (côté rive gauche), vestiges du pont médiéval et le duit (à droite). Vue Le duit, vue prise depuis le pont Royal vers l'amont. IVR24_20104500060NUCA
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Historique :
    Fondé en 1092, l'établissement conserve des parties médiévales de plusieurs époques, notamment le
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de NOBLET, Julien. La Riche : le "logis" du prieuré de Saint-Cosme, une construction inédite du XIVe le 22 janvier 2015)
    Précisions sur la protection :
    Prieurat, délimités par des teintes verte et rouge sur le plan annexé au décret : classement par décret du des teintes violette et jaune sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 13 mars 1925 ) : classement par arrêté du 16 novembre 1949 - Le bâtiment du 12s ; le croisillon Sud de l'église ; la travée
    Illustration :
    Le domaine de Saint-Cosme sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le logis du prieur (état en 1974) IVR24_19743701351X
  • Grais : prieuré Saint-Jean-du-Grais
    Grais : prieuré Saint-Jean-du-Grais Azay-sur-Cher - Le Grais - isolé
    Historique :
    présence des deux hommes aux lieux-dits la Chapelle Paissonnel, le Petit Grais et le marché Saint-Jean ; en semble que ce soit à partir de cette date que commence la construction du prieuré tel que nous le de Cormery conteste le rattachement du prieuré à la collégiale Saint-Martin, mais doit finalement renoncer à ses droits en 1182. En février 1184, le pape Lucius III place le monastère directement sous -Augustin. Enrichi par les donations, le prieuré devient un fief possédant les droits de haute, moyenne et national et vendu en 1791, le prieuré devient une exploitation agricole. L’église, à l’exception du clocher des bâtiments ; de 1927 à 1962 son fils, le céramiste Raymond Darasse en entreprend la restauration . Entre 1927 et 1955, il construit plusieurs maisons à proximité des bâtiments d’origine et relève le portail. Les bâtiments anciens encore visibles sont : le clocher de l'église, la salle capitulaire avec le dortoir au-dessus, le réfectoire, orné d'une peinture monumentale du 14e siècle (lacunaire). Du réfectoire
    Référence documentaire :
    p. 143-151 EYDOUX, Paul-Henri. Le prieuré Saint-Jean-du-Grais. In : Monuments méconnus, Pays de la OURY, Dom Guy-Marie. Le prieuré de Saint-Jean du Grais. 10 p. sl, sd. SOURDEVAL, Charles de. Promenade archéologique. Le Castellum de Larçay, l'acqueduc d'Athée, la tour
    Description :
    Le plan cadastral de 1826 permet de visualiser l'assiette du prieuré et l’emplacement de l’église disparue (en pointillés), qui fermait la cour du cloître au nord. De l'église priorale seul subsiste le abrite l'escalier droit en pierre conduisant au dortoir et jouxtant la salle capitulaire. Le dortoir, à charpente à pannes. L'aile sud abrite le réfectoire où la chaire du lecteur forme une saillie à trois pans
    Localisation :
    Azay-sur-Cher - Le Grais - isolé
    Illustration :
    Pignon du bâtiment abritant la salle capitulaire et le dortoir ; à gauche le réfectoire Le puits. IVR24_20123701150NUCA Cave voûtée, située sous le logis prieural. IVR24_20123700958NUCA
  • Ville : château fort (rue du château)
    Ville : château fort (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 1835 B 173 1835 B 176 1835 B 186 1835 B 187 2014 AD 14 2014 AD 16 2014 AD 19 2014 AD 24 2014 AD 26 2014 AD 27 2014 AD 28 2014 AD 29
    Historique :
    est construit à Château-Renault sur l'éperon rocheux dominant le confluent de la Brenne et du Gault Château-Gontier qui aurait donné le nom de Castrum Reginaldi en l'honneur de son fils prénommé Renaud. A passe par mariage dans la famille d'Estaing. Le château est ensuite la propriété des filles de Marie , et Marie Catherine Louise d'Estaing, épouse de Charles Belland. En 1822, le château passe par alors de donner le logis et la donation devient effective en 1948. Les services municipaux s'y installent en 1962. En 1982, la municipalité acquiert les communs, le donjon et le parc restés jusque-là propriété de la famille Calmon. Un nouvel incendie d'origine criminel touche le château en juillet 1991 et
    Référence documentaire :
    CHANGEUX, Robert, HUTEAU, Lucette. Il était une fois... Château-Renault. Longué (Le Vieux logis HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Bulletin municipal de Château-Renault
    Précisions sur la protection :
    Donjon du 12e siècle : inscription par arrêté du 12 octobre 1942. Le château et ses dépendances, à
    Description :
    Le site du château s'est développé sur un plateau rocheux au confluent de la Brenne et du Gault. On les communs. Le logis seigneurial occupant l'angle sud-ouest est construit à l'aplomb du coteau . L'aile qui prolongeait le logis nord-ouest, détruite par un incendie, où se trouvait la chapelle primitive, a été conservée à l'état de ruine. Le parc et le donjon sont situés au nord des communs.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20173701031NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703839NUC4A Vue d'ensemble depuis le donjon. IVR24_20143704070NUC4A Portail d'entrée permettant l'accès au château depuis le parc. IVR24_20143703841NUC4A Stèle en l'honneur d'Yves Leroy, sportif renaudin, dans le parc. IVR24_20143703842NUC4A