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  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville des comtes d'Anjou. Foulques Ier le Roux (888-941) lui succéda, puis Foulque II le Bon (941-958 ), Geoffroy Ier Grisegonelle (958-987), Foulques III dit Nerra (987-1040), Geoffroy Martel, Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des château à cette époque. Geoffroy Grisegonelle avait confié son château à Landri le Dunois qui proposa à bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de Nouy en 1044 contre le Comte Thibaut III de Blois, Goeffroy Martel lui fit don pour le remercier du pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de
    Référence documentaire :
    Amboise. Le château. ND photo, photographie noir et blanc, milieu XXe siècle. (Bibliothèque Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même le duc de Choiseul. Archives Nationales ; KK 85. 1er Compte de Jacques de Beaune le Jeune, compte des finances de la occasionnées pour le baptême du dauphin et le mariage du duc d'Urbin. 13 avril - 20 mai 1518. d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plaques de verres (n° 2 : Le château d'Amboise), n.d. (Archives départementales d'Indre-et-Loire abandonnée » : information sur le château d'Amboise.
    Annexe :
    furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le logis sur Loire (1882, 1884), - le logis en retour d'équerre (1885, 1896-1897), - le rempart sur Loire Nationales (300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans), le cinquième fut adopté. Les travaux continuent sous la restaurations se sont succédées, effaçant parfois les indices qu'ils avaient fait le choix de conserver. De fait transformations que le château subit lors de ses restaurations et en particulier la tour des Minimes. Cependant s'explique le double couronnement de la Tour des Minimes, qui n'avait jamais existé avant la fin du XIXe Intérêt historique d'Amboise Le château d'Amboise constitue le dernier et le plus grand chantier royal de la fin du Moyen Âge. Confisqué en 1434 à Louis d'Amboise, le château demeure habité par la
    Texte libre :
    Un site défensif Restaurations, transformations et destructions, ont altéré le château dont la totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux origines du développement du site du château. La pointe occidentale constituait le donjon, à savoir le lieu et par deux tours carrées assurant le flanquement du fossé du donjon et, pour l'une d'entre elles , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte éléments conditionnant les développements ultérieurs du château. Le caractère fortifié du château fut deux derniers étaient couronnés d'un chemin de ronde. Le château de Louis XI Les travaux à vocation cour du donjon s'élevaient, au Sud, dans le logis royal, le logis du roi (premier étage) superposé à construction de la tour Garçonnet (1466), le logis sud fut édifié. Dans son état primitif, il était encore de
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales Plan du château d'Amboise (ACA) établi le 1er juillet 1815 par le commandant du château et de l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise Plan géométral du château d'Amboise établi par Jacquemin le 20 juin 1807 (BnF), en vue des travaux Vue depuis le Loire prise vers 1950. IVR24_19903700236XB Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord. IVR24_20073700665NUCA Vue de la tour pleine depuis le sud-ouest, et de la tour Garçonnet, au second plan Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles
  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Historique :
    qu'à partir de 1495, date à laquelle il revêt son apparence actuelle. Il demeure le seul vestige éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les comptabilités de la ville « la porte pres le moulin de l'Aumosne ». De fait, un moulin avait été placé sur le l'Horloge. Mais les priorités financières ne manquant pas, le rehaussement de l'édifice dut attendre l'année de viz de 4 piez et demi et de 5 piez de long pour faire la tour pres le molin de la Masse, que la rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les l'année 1502 et la cloche de l'horloge en juin 1503. Les comptes de la ville donnent le détail des
    Référence documentaire :
    Amboise, n.s., photographie noir et blanc, juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et GABEAU, Alfred. Le beffroi municipal d'Amboise (1495-1502). Tours, 1897, 15 p.
    Description :
    rupture d'appareil entre le soubassement, dont l'appareil est plus cubique, et le reste de l'élévation marque nettement le rehaussement de la fin du XVe siècle. Une voûte en berceau brisé couvre le passage pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées visibles dans la cage de la vis. Le service des Monuments historiques a pu lever son plan avant toute marches de « 4 piez et demi de large pour 5 piez de long », forment le noyau de 25 cm de diamètre. Sur la éclairée d'une croisée nord-est et d'une demi-croisée au sud-ouest. Le plafond d'origine est encore visible avec ses trois travées de solives qui prennent appui sur des sablières installées dans le mur et sur pêne est enfoncée dans le mur, son extrémité droite butte contre la longue barre du verrou, empêchant épannelés, ne sont pas ornés, un simple liseré les séparant du fût. La pièce du troisième étage adopte le savamment taillés sur trois niveaux ; chacun des niveaux allant en s'élargissant vers le haut est séparé par
    Illustration :
    Vue ancienne du beffroi, depuis le bas de la rue Nationale (côté extérieur de la première enceinte Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville du beffroi Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700892NUCA Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700893NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge depuis le niveau de comble. IVR24_20073700860NUCA centraux qui soutiennent le clocheton. IVR24_20073700856NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice plein cintre, dont deux qui éclairaient la nef par le nord et une le choeur, ont été bouchées ; des contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au plus grande, à meneau et croisillon, datant du 16e siècle. Le mur gouttereau sud a été repris et du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le 12e siècle ou des premières années du 13e siècle. Le portail ouest, du 12e siècle, est masqué de l'extérieur par le clocher qui a été ajouté en façade vraisemblablement au 14e siècle, après la destruction mortier de chaux hydraulique, la nef recarrelée en carreaux de Château-Renault et le chœur en carreaux
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement ardoise. Le choeur est couvert d'une voûte d'ogives bombée aux arcs moulurés en tore et à la clé ornée
    Illustration :
    Portail occidental, actuellement dans le clocher. IVR24_20103701951NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA Charpente de la nef : entraits avec poinçons (4e et 5e entraits, avant le choeur
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Historique :
    Fondé en 1092, l'établissement conserve des parties médiévales de plusieurs époques, notamment le
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de NOBLET, Julien. La Riche : le "logis" du prieuré de Saint-Cosme, une construction inédite du XIVe le 22 janvier 2015)
    Précisions sur la protection :
    Prieurat, délimités par des teintes verte et rouge sur le plan annexé au décret : classement par décret du des teintes violette et jaune sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 13 mars 1925 ) : classement par arrêté du 16 novembre 1949 - Le bâtiment du 12s ; le croisillon Sud de l'église ; la travée
    Illustration :
    Le domaine de Saint-Cosme sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le logis du prieur (état en 1974) IVR24_19743701351X
  • Ville : château fort (rue du château)
    Ville : château fort (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 1835 B 173 1835 B 176 1835 B 186 1835 B 187 2014 AD 14 2014 AD 16 2014 AD 19 2014 AD 24 2014 AD 26 2014 AD 27 2014 AD 28 2014 AD 29
    Historique :
    est construit à Château-Renault sur l'éperon rocheux dominant le confluent de la Brenne et du Gault Château-Gontier qui aurait donné le nom de Castrum Reginaldi en l'honneur de son fils prénommé Renaud. A passe par mariage dans la famille d'Estaing. Le château est ensuite la propriété des filles de Marie , et Marie Catherine Louise d'Estaing, épouse de Charles Belland. En 1822, le château passe par alors de donner le logis et la donation devient effective en 1948. Les services municipaux s'y installent en 1962. En 1982, la municipalité acquiert les communs, le donjon et le parc restés jusque-là propriété de la famille Calmon. Un nouvel incendie d'origine criminel touche le château en juillet 1991 et
    Référence documentaire :
    CHANGEUX, Robert, HUTEAU, Lucette. Il était une fois... Château-Renault. Longué (Le Vieux logis HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Bulletin municipal de Château-Renault
    Précisions sur la protection :
    Donjon du 12e siècle : inscription par arrêté du 12 octobre 1942. Le château et ses dépendances, à
    Description :
    Le site du château s'est développé sur un plateau rocheux au confluent de la Brenne et du Gault. On les communs. Le logis seigneurial occupant l'angle sud-ouest est construit à l'aplomb du coteau . L'aile qui prolongeait le logis nord-ouest, détruite par un incendie, où se trouvait la chapelle primitive, a été conservée à l'état de ruine. Le parc et le donjon sont situés au nord des communs.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20173701031NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703839NUC4A Vue d'ensemble depuis le donjon. IVR24_20143704070NUC4A Portail d'entrée permettant l'accès au château depuis le parc. IVR24_20143703841NUC4A Stèle en l'honneur d'Yves Leroy, sportif renaudin, dans le parc. IVR24_20143703842NUC4A
  • Statue : saint évêque
    Statue : saint évêque Sublaines - Bourg - en village
    Description :
    Statue en bois recouverte d'un badigeon blanc qui imite la pierre. Traces de polychromie au revers
  • Ville :  tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 2014 AD 19
    Historique :
    supportant un troisième niveau en pan de bois a été datée des années 1360-1364 et le grand hourd surplombant la tour a été construit à partir d'arbres abattus entre 1434 et 1436. Le campanile a été élevé vers 1523. Une horloge est installée dans le hourd au 18e siècle et donne son nom actuel à la tour. Un pont . Une partie des murs supportant le hourd s'est effondrée en décembre 2014 : la tour a été restaurée et
    Référence documentaire :
    RIOU, Samuel. Château-Renault, le château, tour de l'horloge. Tours : service de l'archéologie du HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Description :
    avec beffroi hexagonal dominant le faîtage. Elle est flanquée à l'est de deux tourelles hémicylindriques couvertes par le débord du hourd. La tour conserve des vestiges de son système défensif : rainures de la herse, assommoir, archères. Le hourd est en fait constitué de deux hourds : le premier qui protégeait uniquement le côté est et le second ajouté ultérieurement s'appuyant sur le premier et couvrant l'ensemble de la tour. L'ajout du second hourd (plus lourd que le premier), du clocheton et de la cloche ont
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703689NUC4A Tour de l'horloge et guichet, depuis le sud, pendant les travaux de restauration (2017
  • Peinture monumentale de la tour des Minimes
    Peinture monumentale de la tour des Minimes Amboise - Château-d'Amboise
    Référence documentaire :
    actes des Journées d'études des 15-16 novembre 2007 tenues à Angers, Le décor peint dans la demeure au
    Description :
    Dérivé du motif du faux-appareil, le motif est très stylisé donnant l'effet d'un maillage. Il est courant entre la fin du XIIIe et le début du XIVe siècle. Il est probable que les peintures datent peintures sont certainement en rapport avec le château des barons d'Amboise. Notre analyse est cependant limitée par le manque de sources et la disparition d'autres vestiges. De fait, il ne reste rien des
  • Bourg : château
    Bourg : château Cigogné - Bourg - en village - Cadastre : 1823 D1 228 2010 D01 838
    Historique :
    Le fief de Cigogné est mentionné dès le 10e siècle. Il appartenait, au 11e siècle, à Lysois de 14e siècle et on ne connaît pas le nom des seigneurs qui la firent bâtir. A cette époque le fief de la -est de la tour a disparu vers le milieu du XXe siècle.
    Référence documentaire :
    (XIIe-XIVe siècles). In : LOISEL, Jean-Jacques, LOISEL, Michèle (edit.). Vivre dans le donjon au Moyen
    Illustration :
    Vue d'ensemble à l'est, prise vers 1910, où l'on voit la tour couverte d'un toit en pavillon et le Vue prise du nord avec le colombier à gauche (disparu) et la tour. IVR24_20103700761NUCB la parcelle voisine et étant intégré à l'ensemble du château sur le premier cadastre. Façades sud
  • Maison (25 rue de la Concorde)
    Maison (25 rue de la Concorde) Amboise - 25 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    par les propriétaires actuels qui ont alors redécouvert la cave visible aujourd'hui. Le bâtiment qui cave vers le XIVe siècle. La tradition orale veut qu'une chapelle se soit tenue sur cette parcelle, au pied du château, mais nous n'avons pu le vérifier.
    Description :
    large de 2,50 m. Le niveau de la cave se trouve environ 4 m sous le niveau actuel de la rue. L'arc le plus probant. Il est construit en petit appareil de tuffeau et maçonné au mortier de chaux et de perpendiculairement. Le mur du fond de cette salle maçonné en moellons grossiers vient se plaquer sur la voûte, ce qui
  • Maison : cave (7 montée de l'émir Abd-el-Kader)
    Maison : cave (7 montée de l'émir Abd-el-Kader) Amboise - 7 montée de l'émir Abd-el-Kader - en ville
    Historique :
    l'autre sont situées aux abords immédiats de la forteresse primitive d'Amboise. Le jardin de la maison prend place au pied de la tour Garçonnet, dont le fruit apparaît dans le jardin. Ce jardin est venu
    Description :
    rectangulaire, placée perpendiculairement et située sous le niveau de la place Michel Debré, la cave est voûtée conservé des traces de bretture. Le sol de la cave est en terre battue et le soupirail ouvrait à l'origine siècle. Sur la longueur de la cave, à gauche du soupirail, s'ouvre dans le mur une galerie. Trois arcs brisés jouant le rôle de doubleaux viennent étayer la structure partiellement troglodytique. Certains appui sur le côté droit de la paroi rocheuse, environ 2 m après l'entrée. Le voûtement en berceau brisé arcs brisés et le type de construction permettent d'envisager une datation de l'époque médiévale. Il
    Illustration :
    Vue générale du 7 montée Abd el-Kader depuis le promontoire du château : la maison reconnaissable à
  • Maison (31 rue de la Concorde)
    Maison (31 rue de la Concorde) Amboise - 31 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    configuration médiévale de la ville, elle se situait le long de la route d'Espagne, juste devant le quartier du Petit Fort, sur le carroir de la ville. La façade sud donnant sur la montée relève du plan d'alignement
    Description :
    rue de la Concorde. De 8,25 m de large, le pignon ouest en pan de bois s'élève sur quatre niveaux et côtés des rampants. Aussi n'étudierons-nous que la forme primitive de la structure. Le pan de bois à grille repose sur un rez-de-chaussée en pierre et porte un hourdis de briques. Le rez-de-chaussée en mouluration. Le pan de bois à grille se caractérise par l'emploi de bois nettement plus longs que ceux n'avons cependant décelé aucune trace de bûchage d'un éventuel décor sculpté. Au premier étage, le pan de qui a été murée à sa droite et dont on voit encore le meneau, l'appui ainsi que les décharges de l'allège. Par contre, il est bien difficile de déterminer l'authenticité de la demi-croisée de gauche. Le combles commençaient dès le second étage. L'emplacement de l'ancienne baie est bien lisible. Légèrement décalée par rapport à celle du dessous, son meneau demeure en place. Le deuxième faux-entrait formait son linteau et le poinçon de la ferme l'un de ses montants. Entre le premier et le deuxième faux-entrait, une
  • Maison (1 montée de l'émir Abd-el-Kader)
    Maison (1 montée de l'émir Abd-el-Kader) Amboise - 1 montée de l'émir Abd-el-Kader - en ville
    Historique :
    façade de mur gouttereau alignée donnant sur la montée Abd el-Kader. Si le pignon et quelques vestiges
    Illustration :
    Vue générale de la maison avec son pignon en pan-de-bois donnant sur le 31 rue de la Concorde et
  • Maison : cave (13 quai Charles Guinot)
    Maison : cave (13 quai Charles Guinot) Amboise - 13 quai Charles-Guinot - en ville
    Description :
    permettant de proposer une datation. Par contre, le couvrement de l'espace en berceau brisé, consolidé d'un large doubleau lui même brisé, oriente notre datation entre la fin du XIIIe siècle et le début du siècle
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