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  • Reugny : église paroissiale Saint-Médard
    Reugny : église paroissiale Saint-Médard Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Historique :
    l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite construite à la limite des 16e et 17e siècles pour servir de sépulture à la famille le Blanc, seigneur de la inscription. Les restes du corps de Laurent le Blanc, tué au siège d'Ostende le 15 mars 1602, enterré à , la crypte abritait les restes de Laurent le Blanc, seigneur de la Vallière, lieutenant au ancienne de l'église, datant du 12e siècle, a conservé son appareil cubique et une baie romane murée sur le mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie haute sur le mur nord. Ces travaux pourraient être contemporains du mur pignon ouest qui a lui aussi été saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le , la duchesse d'Uzès, propriétaire de la Vallière. En 1792, d'après le témoignage du curé de l'époque
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la
    Description :
    des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges porte, aujourd'hui murée, reliait le cimetière à la petite chapelle. A l'intérieur, la nef est divisée d'une voûte d'ogives à huit quartiers rayonnants et le choeur semi-circulaire, éclairé par sept baies
    Illustration :
    Carte postale, debut du 20e siècle. Vue d'ensemble depuis le sud. (Archives départementales d'Indre Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20123701688NUCA Vue de la chapelle nord et du chevet depuis le nord. IVR24_20123701695NUCA Détail des vestiges de la litre seigneuriale sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701698NUCA Détail d'une baie et d'un blason peint sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701699NUCA Vue de la nef, depuis le choeur. IVR24_20123701702NUCA Vue de la nef et des chapelles sud, depuis le choeur. IVR24_20123701703NUCA Clé de voûte figurant le blason de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay (de gueules à trois Mur de la pièce située sous le choeur présentant des traces de peintures murales (remploi Mur de la pièce située sous le choeur. Détail d'un motif rappelant les trèfles représentés sur le
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village - Cadastre : 1811 A 71 2019 B 280, 331
    Historique :
    Dès le 15e siècle, la paroisse de Trizay dépend de la châtellenie de Nogent. L'édifice, dans sa le milieu du 19e siècle par le conseil municipal et le conseil de fabrique de ne conserver pour le dresse les plans et devis. Le projet comprend l'agrandissement de l’édifice vers le nord-ouest (rajout clocher. Le cahier des charges prévoit des conditions particulières d’exécution : « […] la pierre de meulière de Saint-Jean près Nogent-le-Rotrou […] la chaux des fours de Senonches […] l’ardoise d’Angers […] ». Le chantier est attribué par adjudication à M. Navet, entrepreneur à Nogent-le-Rotrou, qui exécute agrandies dans le style néo-gothique pour donner plus de lumière. Un dessin et un plan de 1884 présentent le
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du a récemment été restauré et le décor constitué d'objets anciens restitués. il s'agit d'une des trois
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    une sacristie. L'accès se fait par le clocher-porche (avant sa construction, elle se faisait par le
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20192800253NUCA Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20192800254NUCA Vue générale depuis le sud-est, sacristie et chevet. IVR24_20192800255NUCA Vue générale depuis le nord. IVR24_20192800258NUCA Intérieur, vue axiale vers le sud-est. IVR24_20192800261NUCA Intérieur, vue générale vers le sud. IVR24_20192800262NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Historique :
    moines clunisiens de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, elle est donnée aux bénédictins de l'abbaye de gothique. Le 17e siècle constitue une seconde phase importante de travaux : aménagement d'un portail , le curé Mauclerc déplore, lors de travaux de restauration, que les religieux de Thiron aient « abattu et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière 1871, le curé Arsène Amiot charge l'architecte Heurteau, de Châteaudun, de dresser des plans pour latéraux. Appuyé par le sous-préfet, le conseil municipal s'y oppose et le projet ne voit pas le jour sont agrandies et le couvrement du choeur est doté de voûtes d'ogives, probablement grâce au mécénat de
    Observation :
    , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie
    Référence documentaire :
    Le Perche Pittoresque - Argenvilliers, l'église./Jules Renoult éditeur. Carte postale ancienne Lormeau, chantre de Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, et Jacques Lormeau, curé de Notre-Dame de Nogent-le Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    portail occidental, et que l'on eût accédé à l'édifice par le nord (voir les traces d'une ancienne porte arc brisé à réseau gothique sur chaque mur gouttereau, et une petite baie cintrée qui surmonte le portail occidental. Le chœur, plus étroit que la nef, est éclairé par des baies en arc brisé à remplage lambrissée en berceau, avec une charpente à entraits et poinçons apparents. Le chœur et la sacristie sont famille d'Estouteville. Le retable du maître-autel, érigé au 17e siècle, a restreint le chœur originel à
    Illustration :
    Vue partielle depuis le nord (carte postale ancienne, début 20e siècle, postée en 1908 Vue générale depuis le nord-ouest (état en 2009). IVR24_20092800003NUCA Tour-clocher, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20092800004NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20092800006NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers)
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 1 1812 C 50
    Historique :
    s’étendait jusqu’en 1813 au delà de l’actuel territoire communal de Néons, dans le tiers ouest de Lurais (690 ha entre Fournioux et le cours de l’Anglin, Plaux 2013). L’église Saint-Vincent est citée pour la 1892 (grâce à la générosité de la famille Keller). Le chœur a ainsi été rebâti, la toiture et la voûte , refaites. Le clocher-porche à flèche de pierre, dessiné par Camille Létang (architecte municipal de Tournon-Saint-Martin (cf. dossier IA36007517) et de Lureuil (cf. dossier IA36010556), conçus par le même . 2006 ; Plaux 2013). Le retable de l’église en pierre date certainement de la fin 15e siècle. Il a été été placé devant le maître-autel dans la seconde moitié du 20e siècle (Bascher 1956 ; Maupoix et al
    Référence documentaire :
    DE BASCHER, J. Étude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons-sur rêve de pierre. Châteauroux : Rencontre avec le Patrimoine religieux/Conseil Général de l'Indre, 2011
    Description :
    flamboyantes. Le retable polychrome, sous l’autel, présente cinq panneaux en ogives trilobées représentant des
    Illustration :
    L'ancienne église est portée sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 L'église et le presbytère de Néons, carte postale du premier quart du 20e siècle (Lerat 2002, p.76 Vue de la nef depuis le clocher-porche. IVR24_20183600665NUCA Vue du retable en pierre placé sous le maître-autel. IVR24_20183600662NUCA
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux préalablement été détruite à Amboise, mais on ne connaît pas son emplacement. Sylvie Le Ray propose une lecture classique du passage des Dialogues et le met en parallèle avec la politique martinienne qui consistait à implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau ecclésiastique en Touraine. Aussi à la fin du Bas-Empire, Amboise s'insère-t-elle dans le premier réseau d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis et des découvertes numismatiques. Le cimetière de Saint-Denis, appelé « le cimetière des Innocents les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans . L'abbé Bosseboeuf rapporte que des légendes mortuaires étaient visibles sur le mur nord de l'église
    Référence documentaire :
    Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque Amboise, autel de Saint-Denis, attribué à A. Charpentier. Photographie noir et blanc, n.d BOUSSARD, Jacques. Le droit de vicaria à la lumière de quelques documents angevins et tourangeaux BOUSSSARD, Jacques. Le peuplement de la Touraine du Ier au VIIIe siècle. Études mérovingiennes
    Description :
    un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la croisée du transept, ouvre sur une nef flanquée de deux bas-côtés. Le clocher a été restauré au XVIIIe présentait pas d'arc boutant. Pour percer trois larges baies cintrées éclairant le vaisseau central, deux bas (gorge-tore-gorge). Le clocher de plan carré (8,40 m de côté) est couvert d'un toit pyramidal. À d'un contrefort. Le bras nord est éclairé de deux lancettes, tandis qu'au centre du bras sud, un rampants du toit. Ainsi au lieu de suivre le profil du vaisseau central et des bas-côtés, ces murs montent s'ouvre, au-dessus de cinq marches de perron, le portail aux voussures feuillagées. Ce dernier était le portail principal ; sa position face à la ville concorde avec le chemin d'accès à Saint-Denis dont le pans, suivi d'un petit toit à trois pans sur le chevet, elles s'intègrent assez bien à l'édifice celles de l'église Saint-Florentin d'Amboise. La nef et le clocher présentent des charpentes authentiques
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD Vue ancienne, le pignon ouest. IVR24_19753702075X Vue générale de l'église Saint-Denis depuis le promontoire du château. IVR24_20083700129NUCA Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue extérieure du chevet, depuis le sud-est. IVR24_20073700602NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale)
    Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale) Athée-sur-Cher - rue Principale - en village - Cadastre : 2011 D01 64
    Historique :
    Bien que les sources écrites mentionnent la présence d'une église dès le Xe siècle à Athée subsistent le mur sud de la nef et la tour carrée du clocher. D’importants travaux exécutés au cours du XVIe travées dans son prolongement (actuelle chapelle de la Vierge). Au cours du XVIe siècle, le vaisseau principal de la nef est rehaussé, la charpente et le pignon ouest sont repris. Il était initialement prévu de voûter le collatéral ainsi que le vaisseau principal de la nef. Les amorces des ogives sont restées en place mais les voûtes n’ont jamais été construites. Le chœur est reconstruit au cours du XVIe : au milieu du siècle le porche en bois qui précédait la nef est détruit. En 1866-67, la charpente du existait précédemment. Le gauchissement de la charpente avait poussé au dévers le pignon ouest qui a été entreprise en 1876. A cette occasion, le sculpteur Louis Bory réalise une fausse arcature sous les baies chœur et du chevet qui présentaient d'importants désordres (entraits coupés reposant directement sur le
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. Association pour le développement de la recherche
    Représentations :
    Arcature aveugle en stuc dans le chœur.
    Description :
    trois pignons séparés par des contreforts. Le collatéral communique avec le vaisseau principal par trois flamboyant (restauré). Le collatéral est couvert d'une fausse voûte lambrissée enduite au plâtre. Il est prolongé à l'est par deux chapelles voûtées sur croisées d'ogives. Le chœur comprend deux travées droites ardoise. Une sacristie est édifiée dans le prolongement de cette chapelle, à l'est, et une seconde sacristie est construite en pendant au nord, contre le chœur et la chapelle de la Vierge. La façade ouest en moellon enduit est percée d'un portail en plein cintre surmonté de deux baies en plein cintre accolées. Le clocher possède une chambre des cloches à deux niveaux séparés par un bandeau saillant. Le niveau quelques-uns d’origine. Le niveau supérieur de la chambre des cloches, couronné d’une corniche à gros de taille, prend appui sur le sommet carré de la tour. Le vaisseau principal de la nef est couvert d'un toit à longs pans avec pignon découvert ; le collatéral nord d'un toit à deux pans ; toit
    Illustration :
    Vue intérieure depuis le collatéral nord en direction du choeur. IVR24_20113703227NUCA Détail de l'arcature en stuc située dans le choeur. IVR24_20113703233NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard Dierre - rue de Chenonceaux place du Général De Gaulle - en village - Cadastre : 1823 B 740 2014 OE 0691
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O. Devis des travaux à faire pour la couverture et le date du 9 juin 1853 selon le devis rédigé le 20 mai 1852.
    Représentations :
    A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie en petit appareil de moellons qui lui est associée constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le portail, sans tympan, très d’archivolte orné d’une ligne de zigzags et de dents de scie. Le décor des impostes reprend le motif en zigzag
    Texte libre :
    Historique Le cartulaire de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans nous apprend que l’église de d’un fief tenu par Tescelin de Pithiviers qui le vendit à l’abbaye Saint-Julien de Tours. La cure était à la présentation alternative des abbés de Saint-Julien et de Beaulieu, cette abbaye détenant le prieuré. La nef initiale comprenait un vaisseau unique daté du XIe ou du XIIe siècle. A l’ouest, le constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le chœur, construit en pierre de taille , postérieurement à la nef, date de la fin du XIIe siècle. Le vaisseau sud a été ajouté au XVe siècle. Au XVIe siècle, un second collatéral de deux travées communiquant avec le clocher placé à l’angle nord-ouest de ; à cette date le cimetière jouxtait encore l'église. Ce porche a été détruit en 1867. La construction aujourd’hui couvert d’une fausse-voûte lambrissée. A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie l’église. Le portail, sans tympan, très simplement constitué d’un arc à ressaut à deux rouleaux, à claveaux
    Illustration :
    Plan et coupe de la sacristie à construire, dressé le 20 mai 1852 par Gustave Guérin, agent-voyer Vue intérieure vers l'ouest depuis le vaisseau sud. IVR24_20143703734NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Luce
    Bourg : église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Historique :
    . Au 15e siècle, ajout d'un collatéral au nord communicant avec le premier vaisseau par deux grandes . Fondation d'une chapelle dédiée à la Vierge le 3 août 1500 par Jean le Sage. Les entraits et poinçons de la 1834 et l'autel repoussé plus avant dans le choeur. L'église n'a alors plus de sacristie. La même année plans de L. Guérin, architecte : rajout d'une colonne intermédiaire en chêne et de tirants en fer. Le
    Référence documentaire :
    Sentence du présidial de Tours sur une contestation survenue entre le chapitre, principal décimateur de la paroisse de Luzillé, d’une part, et les curés de Sublaines, Bléré et Luzillé, le marquis de Brosse, le commandeur d’Amboise, le maréchal de La Motte, le seigneur de Montrichard et les religieux
    Description :
    primitive. Il est prolongé d'une travée droite qui porte le clocher en charpente dont la flèche n'a jamais , de plan carré et à chevet plat. Le collatéral au nord communique avec le premier vaisseau par deux pans sur le vaisseau sud. Sur le vaisseau nord, présence de deux toits à deux pans et noues, orientés
    Illustration :
    , architecte. Bléré le 22 mai 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O Dessin de la tribune. Louis Guérin, architecte, le 4 mars 1854. (Archives départementales d'Indre
  • Château-Renault : église paroissiale Saint-André
    Château-Renault : église paroissiale Saint-André Château-Renault - rue Martin Gardien - en ville - Cadastre : 1835 B 572 2014 AN 72
    Historique :
    En 1066, le seigneur de Château-Renault donne aux moines de l'abbaye Saint-Julien de Tours une reconstruit ou modifié à l'époque gothique. Détruit au milieu du 16e siècle, il est reconstruit sur le même emplacement et consacré le 28 mars 1562. La chapelle Saint-Roch (baie à remplage gothique flamboyant) et une témoigne la date portée "15 may 1657" présente sur la chaîne d’angle au nord-ouest. Le 19e siècle est vitraux, le lambris, les enduits et les parements extérieurs. En 1830, des travaux de réparation du délibération du 4 janvier 1841, le conseil de fabrique constate que "placée à plus d'un mètre au-dessous du craintes sérieuses en raison de son peu de solidité par suite de la charge du clocher dont le poids l'a époque, la municipalité et le conseil de fabrique s'affrontent à propos de la restauration du clocher, le actuel, le remplacement des tirants pourris, la suppression de tous les étais et la restauration des voûtes. Les projets de clocher, proposés par Guérin et Prath, se succèdent entre 1874 et 1887. Le clocher
    Représentations :
    Le portail à arc en anse de panier est accosté de colonnes architecturées terminées par des
    Description :
    la charpente sont couverts de toits polygonaux en ardoise. Le clocher est couvert d'une flèche en les angles de la chapelle Saint-Roch, sur le chevet, la façade ouest et le mur sud de la nef. Ces ardoise (chevet). Le mur sud de la nef, éclairé par de très grandes baies (conçues à l’origine pour être trace de peinture murale est visible sur le mur sud de la nef. D'anciennes pierres tombales ont été
    Illustration :
    Projet de porte, élévation dressée par Guérin, le 14 novembre 1851. (Archives départementales Projet de clocher (non réalisé), dressé par Guérin, le 25 juillet 1875. (Archives départementales Plan, dressé par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 47 Elévation, dressée par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Coupe longitudinale face nord, dressée par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales Coupe longitudinale face sud et coupe transversale, dressées par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives Projet de clocher, élévation dressée par Guérin, le 31 janvier 1887. (Archives départementales Projet de clocher, coupes transversale et longitudinale, dressées par Guérin, le 31 janvier 1887 Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 29 J 261). IVR24_20143703399NUC4A Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20143703814NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Urbain
    Bourg : église paroissiale Saint-Urbain Courçay - Bourg - en village
    Historique :
    L'église a été construite au cours de la seconde moitié du 11e siècle, comme en témoignent le petit vaisseau terminé par un chevet plat. Au sud, le clocher hors-œuvre date vraisemblablement du début du 12e siècle mais la flèche actuelle a été élevée au 15e siècle. Le chœur et l’abside voûtée en cul de four car le mur du chevet vient englober l’angle nord-est du clocher. La nef, qui n'est pas voûtée, a été propose un devis pour refaire les enduits intérieurs au nord et remédier aux problèmes d'humidité. Le devis prévoit également la réfection du carrelage, la pose de gouttières et le rehaussement de la porte du clocher donnant sur le mail. Faute de moyens, la commune ne donne pas suite et demande, en octobre carrelage, l'assainissement des murs au nord, la réfection des enduits en partie basse des murs et le nettoyage de la voûte du chœur. A l'ouest, le portail était précédé d'un porche charpenté qui a été réparé
    Description :
    (calcaires, grès ferrugineux, silex), montés dans un mortier épais dès la base des murs. Le clocher et la déjà été soulignée dès le milieu du 19e siècle par l'architecte Gustave Guérin chargé de l'entretien de décor. Le chœur comprend deux travées voûtées en berceau brisé et une abside voûtée en cul de four ronde sur le chevet, le tout couvert en ardoise. Le clocher de plan carré est renforcé par des contreforts plats au milieu de chaque face et aux angles. Le beffroi, également de plan carré, comprend deux quatre petites baies en saillie surmontées de gâbles. Les trous de boulin sont apparents sur le clocher
    Illustration :
    Coupe transversale sur le clocher et le choeur. IVR24_20163702002NUDA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20123700738NUCA Vue intérieure de la nef depuis le choeur. IVR24_20123700739NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Sublaines - Bourg - en village
    Historique :
    Le village de Sublaines appartenait au IXe siècle à la collégiale Saint-Martin de Tours ; cette possession fut confirmée par l'archevêque Gilbert en 1119 puis par le pape Alexandre III en 1177. L'église a lattis a été mise en place, remplacée en 1980 par le lambris de couvrement actuel, en lattis de châtaignier. Dans le clocher, un nouveau beffroi a été installé en 2009.
    Description :
    L'église, de plan allongé, comprend une nef à vaisseau unique construite en moellons ; le clocher et le chœur sont en pierre de taille. La façade ouest, très sobre, est simplement percée d'une porte en plein cintre (refaite) surmontée d'une accolade dont le fleuron a disparu, et d'une baie en plein , soutenant le clocher. La nef n'est pas voûtée mais couverte par une fausse voûte en berceau en lattis de sud sur une sablière soutenue par quatre poteaux et non sur les murs gouttereaux. Le chœur comprend plein cintre, et qui est voûtée en cul de four. Le chevet possède une corniche à modillons ornés de têtes de personnages. Le clocher carré, dépourvu de flèche, est couvert par un court toit pyramidal en
    Illustration :
    Vue intérieure de la nef depuis le choeur, vers l'ouest. IVR24_20103701941NUCA
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