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  • Maison (23 rue de la Concorde)
    Maison (23 rue de la Concorde) Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    de taille présente un manteau en bois qui repose sur des corbeaux. La mouluration de ces dernières Cette maison a largement été remaniée. Nous avons fait le choix de la répertorier pour la cheminée pièces a orienté la datation de la maison vers la fin du Moyen Âge. La succession de doucines, tores
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    En façade, notons que le premier étage présente un pan-de-bois à grille, contreventé d'écharpes
    Localisation :
    Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (23 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 23 rue de la Concorde : la façade en pan-de-bois à grille, peint en rouge Vue de la cheminée du premier étage. IVR24_20073701042NUCA Détail d'un corbeau de cheminée. IVR24_20073701043NUCA
  • Bourg : maison (48 place de l'Église)
    Bourg : maison (48 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 48 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 388 1812 A 1316
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison est exactement portée sur le plan cadastral de 1812. Ses caractères morphologiques extérieurs la rattachent au 15e ou au 16e siècle. Elle a été modifiée et rénovée dans la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    grès moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    La maison, partiellement enduite, est à un étage carré. Les murs sont en moellons de grès et de calcaire visiblement sans chaînage d’angle, en pierre de taille. L’espace d’habitation, à étage, est dressent à l’ouest de la maison. l’accès au logement est en mur gouttereau, celui du rez-de-chaussée (étable ou cellier), est en mur-pignon ouest. Ce dernier est également percé d’un oculus, en rez-de-chaussée, et d’une baie à encadrement en
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 48 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 388 1812 A 1316
    Titre courant :
    Bourg : maison (48 place de l'Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La maison semble figurer sur le plan cadastral de 1812 (parcelle A 1316), dans le bas de l'image Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20153600550NUC2A Vue du mur-pignon ouest de la maison. IVR24_20153600548NUC2A Vue d'une baie à encadrement en cavet et à appui mouluré du mur-pignon ouest de la maison . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A
  • Maison : cave avec peinture monumentale (25 quai Charles Guinot)
    Maison : cave avec peinture monumentale (25 quai Charles Guinot) Amboise - 25 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Seul le niveau de caves du 25 quai Charles Guinot suscite notre intérêt. Il communique avec la cave du 18 rue de la Concorde. La maison actuelle située au 18 rue de la Concorde a été édifiée à la fin nombre de pièces d'une charpente plus ancienne, qui ont fait l'objet d'analyses dendrochronologiques. La élévation et qui date de la fin du Moyen Âge. Les bois de la charpente du XIIIe siècle, assemblés à Davy. Aujourd'hui la bâtisse assise sur les 18 rue de la Concorde et 25 quai Charles Guinot est divisée du XVe siècle ou au début du XVIe, en témoigne le type de charpente mis en oeuvre. L'extension du 25 quai Charles Guinot date quant à elle du XXe siècle. La charpente du 18 quai Charles Guinot emploie datation révélée par ces analyses dendrochronologiques a confirmé le remploi de bois abattus vers 1270 dévêtissement latéral, peuvent être mis en relation avec la datation des peintures murales situées dans le vaisseau voûté en berceau de l'actuelle cave du 25 quai Charles Guinot, datation proposée par Christian
    Représentations :
    Les peintures murales de la cave ont été identifiées par Christian Davy comme un combat de chevaliers datant du 2e tiers du XIIIe siècle, date correspondant avec celle des bois de charpentes - en
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'aimable analyse de Christian Davy. La scène représentée est un combat à cheval se déroulant face à une être identifiée. La scène est ceinte de divers motifs ornementaux, telles que des étoiles, ou des Cette description ne concerne que la cave étudiée et notamment ses peintures monumentales. La palette de couleurs employées se situe dans les tons ocres. Le style est assez peu naturaliste, en particulier pour la morphologie des chevaux dont les membres antérieurs sont curieusement ployés. Les formes graciles et élégantes correspondent à ce que l'on trouve dans la seconde moitié du XIIIe siècle d'après forme rouge sombre, que nous avons du mal à identifier ; ce pourrait être une figure de flammes comme un est utilisé). On constate un décalage chronologique entre l'équipement des deux couples de combattants , qui semblent représenter la supériorité des uns sur les autres. L'iconographie exacte n'a pu encore
    Illustration :
    Vue générale du 25 quai Charles Guinot : en-dessous de deux niveaux de pseudo-loggia, la porte de Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : la retombée sud Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée, la retombée Sud Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : détail d'une clef Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : clef de voûtes et Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : retombée d'ogive Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : arc formeret du Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : arc formeret et Vue générale des peinture murales de la cave du 25 quai Charles Guinot. IVR24_20073701066NUCA garage ouvre sur la cave conservant les peintures murales. IVR24_20073700711NUCA
  • Rues : maison
    Rues : maison Lureuil - Les Rues - 6 - en écart - Cadastre : 2015 A 593 1812 A 492-493
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Deux bâtiments, implantés à l’emplacement de ceux composant la maison actuelle, sont représentés sur le plan cadastral de 1812. Il pourrait s’agir d’un édifice des 15e-16e siècles, modifié à la fin du 19e, ou dans la première moitié du 20e siècle, puis dans la seconde moitié du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    pierre de taille. La maison, orientée sud-ouest/nord-est, comprend deux bâtiments alignés à la route. L’un est enduit , l’autre partiellement, révélant des murs en moellons de grès. Ils sont en rez-de-chaussée à accès en mur sont visibles dans le mur-pignon ouest. L’angle sud-ouest de l’édifice semble dépourvu de chaînage en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20163600278NUC2A Vue du bâtiment sud de la maison depuis le sud. IVR24_20163600279NUC2A Vue du bâtiment nord de la maison depuis le sud. IVR24_20163600280NUC2A Vue du mur-pignon sud de la maison. IVR24_20163600282NUC2A Deux bâtiments (maisons ?) figurent sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 492-493), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600456NUC2A
  • Maison (26 rue Villette-Gâté)
    Maison (26 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , plusieurs tenues sont attestées à l’emplacement de l’édifice étudié. S’il n’a pas été possible de resituer précisément l’édifice au sein de l’aveu, on peut toutefois préciser que les tenues se trouvant au même endroit , invitent à dater le rez-de-chaussée et l’étage des bâtiments 1, 2 et 3 des 19e et 20e siècles, période
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur cage ouverte
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    U autour d’une cour centrale couverte. La façade est (bâtiment 1) est montée en pierre de taille , la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs. L’élévation est surmontée d’une corniche Villette-Gâté et la place du Général Saint-Pol. Il est composé de trois bâtiments disposés selon un plan en deux versants. La façade ouest comporte trois niveaux d’élévation pour deux travées de large. Les néanmoins de desservir la cour centrale depuis la place. Celle-ci distribue les étages par l’intermédiaire de silex, les voûtes sont montées en pierre de taille de calcaire. Les escaliers sont accessibles par de larges portes en plein-cintre moulurées de chanfreins. Il n’a pas été possible d’attester de la L’édifice est implanté sur une parcelle étroite (6 m) et peu profonde (20 m) située entre la rue . Elle comporte deux travées percées (à l’étage) de fenêtres à plate-bandes dont les chambranles forment ouvertures sont similaires à celles observées à l’est. En revanche, son mur est composé de moellons enduits
    Illustration :
    Vue intérieure, caves, revers de la porte de la salle n°1. IVR24_20172800032NUCA Vue intérieure, caves, porte de la salle n°2. IVR24_20172800034NUCA Plans de situation. IVR24_20172800026NUDA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier central. IVR24_20172800029NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier central. IVR24_20172800028NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier menant aux caves. IVR24_20172800030NUCA Vue intérieure, caves, salle n°2, escalier menant à la salle n°1. IVR24_20172800035NUCA
  • Bourg : maison dite ancien presbytère
    Bourg : maison dite ancien presbytère Cigogné - Bourg - en village - Cadastre : 1823 D 228
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Ancien logis rattaché au château puis devenu presbytère, actuellement maison. La partie la plus ancienne de l'édifice est l'escalier en vis, qui date du 15e siècle. Il demeure une cheminée en place datant du 16e siècle. De nombreux remaniements rendent les dispositions médiévales invisibles de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La maison est construite en moellons de calcaire, élevée d'un étage carré et couverte d'un toit à longs pans en ardoise. Le rez-de-chaussée a été agrandi et toutes les baies ont été remaniées. Les niveaux sont desservis par un escalier en vis en pierre, tronqué dans sa partie supérieure, situé dans la partie nord du logis. On note la présence d'un réseau souterrain.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure sur cour. IVR24_20103700865NUCA Vue d'ensemble de la façade postérieure, avec l'église à gauche. IVR24_20103700862NUCA Cheminée du rez-de-chaussée. IVR24_20103700863NUCA Départ de l'escalier en vis du 15e siècle. IVR24_20103701211NUCA Escalier en vis tronqué par la construction d'un toit à longs pans. IVR24_20103701212NUCA Vue partielle du réseau souterrain avec départ de plusieurs galeries. IVR24_20103701213NUCA
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Les voûtes des salles basses présentes en rez-de-chaussée de . Enfin, la cave à cellules comportent des éléments stylistiques (porte en plein-cintre à deux rouleaux
    Référence documentaire :
    Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série H : 2906. Acte de foi et hommage à Jacques Pallu, seigneur de Gellainville A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires du -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est L'édifice est situé en retrait par rapport à la rue du Paty, depuis laquelle on peut voir son mur pignon. Il est constitué de plusieurs bâtiments accolés et formant un plan irrégulier, ainsi que d'une cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue comprend trois niveaux, dont un sous comble. Au niveau du rez-de-chaussée, deux salles voûtées d'arêtes reposant sur des petits piliers carrés prennent place. Les voûtes de l'une d'elles portent un décor peint . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de calcaire et en moellons de silex pour les murs extérieurs, alors que les voûtes du niveau 1 et des caves couverte de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun an au jour sainct jehan baptiste sur la maison et tenue qui fut antiannement a jehan pallu et depuys a me pierre motté et en apres a odard saussereau et de present partye a ses heritiers et lautre partye audict sieur de montgobert comme acquereur des autres herities dudict sausereau et desteur assize fontaine et pasty ce concistant en une tenue de maison composee de chambres basses et hautes greniers
    Texte libre :
    de la salle. Les murs sont construits en moellons de silex, la voûte est montée en pierre de taille surbaissées. Les cinq cellules débouchent toutes sur un front de taille. Les murs de la cave sont construits ouvertures construites en pierre de taille, deux d’entre elles sont bouchées. La fenêtre O-1221 est à linteau d’appareil entre le mur pignon en pierre de taille de la salle 1.1 et ses murs gouttereaux en moellons de HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée Plans de situation. IVR24_20162801380NUDA Bâtiment 1, rez-de-chaussée, salle 1.1, décor. IVR24_20172800169NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801384NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, vue de l'ouest. IVR24_20162801387NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1, angle sud-ouest IVR24_20162801390NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Maison dite cour Saint-Jacques (80 rue du Commerce)
    Maison dite cour Saint-Jacques (80 rue du Commerce) Blois - 80 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 1980 DN 196 186 187 185 197
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    locale les bâtiments de cette parcelle abritaient l'hospice Saint-Jacques ; la collégiale du même nom était située en face de l'autre côté de la rue. Cependant aucun texte n'atteste cette appellation . Autour de la cour, les bâtiments ouest et nord datent du 15e siècle ainsi que le passage latéral voûté L'appellation Cour Saint-Jacques ne semble pas être antérieure au 19e siècle ; selon la tradition
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Angle sud-ouest de la cour. Accès à la cave. IVR24_19834100296X Façades sur cour, vue prise de l'ouest. . IVR24_19814100922X Façades sur cour, vue prise de l'est. IVR24_19814100903X
  • Maison des marches (9 rue des Marches-Saint-Jean)
    Maison des marches (9 rue des Marches-Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 9 rue des Marches-Saint-Jean - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La cave à cellules et la cheminée à consoles pyramidales permettent d’estimer la date de construction de la maison (au moins en partie) entre les 13e et 15e siècles. La présence d’une cheminée à proximité directe de la cave (possiblement dédiée à un cellier) invite à restituer une cuisine. Les façades ont fait l’objet de reprises au 17e (plates-bandes à crossettes), au 19e (niche), et au 20e siècle (portes). L’autonomie des distributions entre le rez-de-chaussée et l'étage laisse à penser que les deux postale du début du 20e siècle. Le rez-de-chaussée est alors occupé par le "café du bas des marches
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le bâtiment 1 est doté d’un plan proche du carré occupant la totalité de la parcelle sur laquelle barbe. La façade nord possède deux ouvertures ménagées sous le rez-de-chaussée du bâtiment 2 et une il prend place. Il est situé sur la pente du plateau Saint-Jean, à l’angle formé par la rencontre entre la rue des Marches Saint-Jean et le Bas des Marches Saint-Jean. Le bâtiment est accessible par une porte latérale. Le rez-de-chaussée est prolongé par une cave à cellules, il est en partie imbriqué sous un bâtiment (2) situé sur la parcelle voisine. Les étages sont distribués par deux escaliers tournants à une seule volée. La façade ouest possède deux niveaux d’élévation pour deux travées. Deux fenêtres dotées de plates-bandes à crossettes sont visibles au nord, celle se trouvant au rez-de-chaussée un linteau. L’élévation est couronnée par une corniche moulurée d’une scotie et d’un quart-de-rond
    Illustration :
    Cave à cellules, vue intérieure, front de taille. IVR24_20162801808NUCA Plans de situation. IVR24_20162801977NUDA Carte postale : face ouest, vue de l'ouest, début 20e siècle. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801805NUCA Bâtiment 1, face ouest, premier étage : niche, vue de l'ouest. IVR24_20162801806NUCA Bâtiment 2, vue intérieure, rez-de-chaussée : cheminée, manteau. IVR24_20162801807NUCA
  • Maison (9 rue Malebranche, 5 rue Corneille)
    Maison (9 rue Malebranche, 5 rue Corneille) Amboise - 9 rue Malebranche 5 rue Corneille - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    son histoire, mais la tradition orale la date du XVIe siècle. Elle aurait été une étable. Le n°5 de la rue Corneille relevait à l'origine de la même maison. Cette maison se situe dans le secteur de l'ancienne enceinte urbaine. Nous ne connaissons rien de
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    La maison construite en pan-de-bois est à présent divisée en deux parties. Elle se trouve à l'angle de la rue Corneille et de la rue Malebranche ; nous n'avons pu visiter que la partie donnant sur cette dernière. Le rez-de-chaussée construit en pierre de taille est récent mais il est possible qu'il l'ait été dès l'origine en raison de l'humidité venant de la Masse qui passe à proximité. Parallèlement à la Loire, elle va rejoindre son embouchure située une centaine de mètres plus au sud. Au premier étage, le pan-de-bois est à grille, avec un hourdis de briques. De longues écharpes rigidifient la brin et équarris à la hache de 16 à 20 cm de côté en moyenne. D'une manière générale, les charpentes que nous avons datées avec certitude de la fin du XVe siècle présentent une pente autour de 60°. Ici la pente plus faible (45°) pourrait constituer un argument pour dater cette maison de la fin de commun avec celui de la maison qui fait l'angle de la rue Malebranche. Un poteau cornier demeure visible
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue du pan-de-bois à grille intérieur numéroté. IVR24_20073700972NUCA Vue du pan-de-bois à grille intérieur numéroté. IVR24_20073700970NUCA
  • Bourg : maison (2 rue des Rosiers)
    Bourg : maison (2 rue des Rosiers) Épeigné-les-Bois - 2 rue des Rosiers - en village - Cadastre : 1826 A 729 2009 OA 2364
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le cadastre ancien témoigne de la présence d'un long corps de bâtiment orienté est-ouest, qui a été réduit de moitié dans le sens de la largeur, à une date inconnue, comme le fait clairement apparaître la comparaison avec le cadastre actuel. Ceci explique le débord du toit, qui rappelle le volume initial de la maison. La porte du rez-de-chaussée pourrait dater du 15e siècle, mais compte tenu des modifications remonté au-dessus de la porte actuelle. Les vestiges d'un four à pain accolé à cette maison sont encore visibles près de l'entrée de la cave creusée dans la roche ; cette cave témoigne de l'occupation du lieu à l'époque médiévale. Le pignon ouest date de la fin du 16e siècle ou du premier quart du 17e siècle. Une apportées au bâtiment, la datation n'est pas certaine. Le linteau en accolade a probablement été déplacé et nouvelle maison orientée nord-sud et donnant sur la rue des Rosiers a été construite à la fin du 19e siècle
    Description :
    date de la seconde moitié du 19e siècle et n'est pas étudiée. Ancienne maison : le pignon ouest, dont d'un amortissement en forme de sphère. Le passage couvert abrite les vestiges du four à pain. La cave brisé en pierre de taille avec piédroits chanfreinés. La parcelle étudiée comprend une maison à usage d'habitation, une ancienne maison à usage d'annexe reliée à la précédente par un corridor couvert, une cour et un jardin. L'actuelle maison d'habitation
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . Entre les deux : porte donnant accès à la cave et aux vestiges de l'ancien four à pain d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20093700532NUCA Corps de bâtiment du 15e siècle au rez-de-chaussée, surmonté d'un étage et couvert d'un toit à deux A droite, maison du 19e siècle ; à gauche, corps de bâtiment avec rez-de-chaussée du 15e siècle Corps de bâtiment du 15e siècle au rez-de-chaussée, couvert d'un toit à deux pans récent. Vue Bâtiment du 15e siècle : rez-de-chaussée avec porte à linteau en accolade. IVR24_20093700529NUCA Corps de bâtiment du 15e siècle au rez-de-chaussée, couvert d'un toit à deux pans récent : étage et Vestiges de l'intérieur du four à pain. IVR24_20093700527NUCA
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