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  • Halbutterie : manoir
    Halbutterie : manoir Athée-sur-Cher - La Halbutterie - en écart - Cadastre : 1826 A2 3053 à 3063 2011 A 752,753,754
    Historique :
    Tours. Dans l'acte de mariage de 1694, Henri Petiot de Laluisant est mentionné comme propriétaire d'un masse connu à ce jour, sur lequel figurent les divers bâtiments qui constituent la propriété, est le ruines en 1974 et dont seuls subsistaient les murs gouttereaux, l'escalier extérieur, à l'est, et le
    Référence documentaire :
    p.10-12. MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série, 1979, Chambray-les-Tours , Tours).
    Description :
    les deux logis ont été réunis. Le comble, qui communique avec celui du logis principal, est éclairé avec des poinçons épaissis aux extrémités. Les mortaises d'une ancienne cloison en pan de bois sont petite baie verticale, et de deux larges croisées de part et d'autre de la porte. Les baies sont munies -chaussée. Les mêmes dispositions s'observent sur la façade nord, à la seule différence d'une demi-croisée placée au centre et non d'une porte. Les lucarnes centrales sont plus étroites que celles des extrémités soutenues par des corbeaux en bois supportent les solives apparentes du plafond. La grande cheminée du salon ouest. Le pigeonnier de plan carré est construit en moellon calcaire ; les encadrements et les
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20113702126NUCA Vue d'ensemble depuis l'est, avec à gauche les vestiges du pilier de l'ancien portail
  • Houldes : manoir dit château des Houldes
    Houldes : manoir dit château des Houldes Francueil - Les Ouldes - isolé - Cadastre : 2011 A 786
    Historique :
    d'escalier hors œuvre que l'on peut dater du 15e siècle, ainsi que les deux tours d'enceinte mentionnées Les Houdes, orthographié également les Oudes ou les Ouldes, constituait au 13e siècle un fief relevant de la châtellenie d'Amboise. Les titres de propriété des Ouldes ont été brûlés à Chenonceau en Chenonceau et ses terres pour 130000 livres, les Ouldes sont en ruines et les plantations de mûriers reçut les Ouldes en usufruit. La propriété, délabrée, revint ensuite à François René de Villeneuve qui manoir subsistent deux tours rondes isolées autrefois reliées par une courtine. Des restaurations ont été
    Référence documentaire :
    , Les Ouldes. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982. Les Ouldes/Par Reillé, Karl. Dessin à l'aquarelle. Document recadré. Tiré de : REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours, 1934.
    Description :
    percé de trois fenêtres dont les encadrements ont été refaits, surmonté d'un comble éclairé par trois
    Localisation :
    Francueil - Les Ouldes - isolé - Cadastre : 2011 A 786
    Appellations :
    Les Ouldes
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700772NUCA
  • Fontenay : manoir
    Fontenay : manoir Cigogné - Fontenay - isolé
    Historique :
    Tours dont elle constituait un fief. Le site du manoir de Fontenay comprend un logis et plusieurs bâtiments associés : une grange (n°1) abritant les vestiges d'un logis avec cheminée du 15e siècle ; une quart du 15e siècle, remanié ; un moulin signalé avant le 19e siècle, mais dont les installations
    Description :
    porte d’entrée possède un linteau en accolade. Juste au-dessus sont conservés les corbeaux d’une
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700742NUCA Grange ayant conservé sur son mur pignon primitif les vestiges d'une cheminée. Ce pignon est devenu
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de défendeur des orphelins, prévoyant les choses futures, ne me voulut abandonner, connaissant que si cas
    Référence documentaire :
    sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    à celle de l'hôtel champêtre de Château-Gaillard ou du manoir du Clos-Lucé. On note en outre que les
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'histoire du Clos-Lucé est assez bien connue. Les principales campagnes de construction eurent lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les toutes dépendances (...) ». Les travaux de reconstruction débutèrent rapidement, les premières mentions ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements de baies. Dès 1473, Estienne Leloup avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait l'artillerie du Clos sur la ville. En 1486, l'artillerie du Clos-Lucé fut vérifiée par des canonniers. Les construire en ville l'hôtel Morin, actuellement situé au 10-11 quai Charles Guinot. Les archives privées du royal. Charles VIII aurait fait construire la chapelle entre les deux ailes du bâtiment. À la mort de ; l'acte de propriété serait également conservé dans les archives privées du Clos-Lucé. En 1516, Léonard
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.B. Amboise : Clos-Lucé ; est. 1, Ic. Auv. 396). Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A XVIe siècle), XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Clos-Lucé ; R. 1 et R. 2 Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé chapelle, la tourelle d'escalier, les façades et lucarnes au-dessus de la chapelle. Avril 2003. ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    Il s'agit d'une demeure noble avec une fonction agricole, donc d'un manoir. Les bâtiments du Clos muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la doute 15e-16e siècles). Les bois, comme la disposition, semblent authentiques. On pénètre dans la cour originelle a été très modifiée, on peut toutefois penser que l'aile secondaire en retour abritait les cuisines et dépendances, tandis que l'aile principale recevait la grande salle au rez-de-chaussée et les d'escalier. La balustrade ajourée, d'après les clichés photographiques anciens, aurait été ajoutée au 19e . Aujourd'hui, les maçonneries sont neuves, mais quelques vestiges de peintures ornant une partie des murs et la voûte d'ogives étoilée, présentent les scènes de la vie de la Vierge, notamment la Visitation et « moderne », ce qui pourrait désigner les 17e ou 18e siècles. Cette galerie rejoint la tour d'enceinte
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une may 1486 (...) ». Les livraisons de bois et autres matériaux permettant l'entretien des abords du Clos -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et et a faire les lisses qui sont depuis ledit ponts jusques au Clou au long du chemin qui est au dessus Les campagnes de restauration du Manoir du Clos-Lucé à Amboise Les campagnes de restauration du service des Monuments historiques ont été multiples ; nous les résumons comme suit. En septembre 1991
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    Clos-Lucé. Ce colombier de plan carré est construit en brique et pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements. Il reçoit un toit à quatre pans couvert de tuiles plates. Aujourd'hui, il ne subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    partie de la hotte sont restaurés, tandis que les piédroits et les jouées sont authentiques. Les premiers simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des Logis des Pages. Si le manteau et une partie de la hotte sont restaurés, les piédroits et les jouées 1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent : soit les dispositions des baies sont conformes à celles d'origine, ce qui, pour les lucarnes en tout cas, nous paraît impossible ; soit les dispositions des baies sont issues de la seconde campagne de ) est percée d'une large baie vitrée au rez-de-chaussée et d'une demi-croisée à l'étage. Les moellon de tuffeau enduit, cette tourelle est éclairée de trois petits jours superposés présentant les chauffée par une cheminée. Les piédroits de cette cheminée demeurent nus et les corbeaux pyramidaux sont de
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