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  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel l'Est au deux tiers d'un mur d'enceinte de 190 m de long pour 2,50 m à 3,50 m d'épaisseur. Le mur centrée sur le rempart, mais située à 73 m de l'extrémité sud et à environ 115 m de celle du nord. Il la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de réhabilitation minimes ; elle figure aussi sur les plans anciens mais dès 1708 dans un état de ruine déjà avancée . Si aucune archive ne documente ni sa construction, ni sa reconstruction, l'étude attentive des maçonneries permet de distinguer trois états successifs de la porte : le premier datant probablement des XIIIe -XIVe siècles, le second de la fin de l'époque médiévale (XVe siècle) et le troisième du premier tiers du XVIIe siècle. Aujourd'hui seule la porte à proprement parler reste en état ; une campagne de
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives Nationales ; KK 84. 3e Compte de Jacques de Beaune, compte des finances de la reine Anne universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Dénominations :
    porte de ville
    Description :
    silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la Si l'on suit la description du procès-verbal de 1761 à partir du plan de 1708, on constate qu'un bâtiment nommé « corps de garde », d'environ 11 m sur 7 m occupait, au Nord, le côté gauche de la porte des gouttereau opposé, deux fenêtres étaient sources de lumière. À droite de la porte sur le plan, figure un escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts vestiges prouvent qu'ils fonctionnaient avec des flèches. En avant de cette porte, le fossé était franchi par un pont dormant, dont on ne connaît pas le profil d'origine mais Léonard de Vinci en donne la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà sur le plan de 1708 est signalée sous le terme de « tour ruinée ». Elle a été restaurée au minimum ; son plan pentagonal, et non circulaire comme le suppose le plan de 1708, est toujours lisible. Ces
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville une mention de 1480 : - Archives communales d'Amboise, CC 102, f°26v° : « [...] Mectre et emploier par tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives Béchu, Florence Greffe, Isabelle Pébay, Archives nationales. Minutier central des notaires de Paris , minutes du XVe siècle de l'étude XIX, inventaire analytique, Paris, Archives nationales, 1993, n°3733 précis : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°11r° : « Dans un corps de logis au bout du outre la canonnière de la porte des Lions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 950, f°11r le commandement et ordonnance du roy a faire tout de neuf le pont de la poterne du chastel d'Amboise communales d'Amboise, CC 104 et CC 197, 1480 à 1482) où il est question de poser des gardes corps le long du chemin qui va du Clos-Lucé à la « poterne du chastel » et de restaurer le pont de la poterne. En 1494
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    d’Étampes, archevêque de Tours, l'autorisation d'y établir un monastère. Le monastère est fondé l'année Dès le 11e siècle, le lieu de Gâtines est habité par des moines qui demandent en 1137 à Hugues suivante, sous le vocable de Notre-Dame et adopte la règle de saint Augustin. A la fin du 12e siècle Thibault de Champagne, comte de Blois, et l'église est consacrée en 1207. Dans le premier quart du 15e siècle, l'abbaye a perdu une grande partie de ses ressources en raison de la guerre et les moines sont obligés de mendier. Jean de Troyes, abbé de Gâtines, est pendu à Orléans par les protestants en 1562 l'abbatiat de Bertrand-César Taschereau de Linières : restauration de l'église en 1727, reconstruction du logis des moines, du logis abbatial et de bâtiments d'exploitation achevés en 1738, reconstruction de la grange en 1751. En 1769, le chapitre général de l'ordre réuni à l'abbaye de Sainte-Geneviève prévoit de supprimer l'abbaye et de la réunir à un autre ordre. Le 11 juillet 1791, l'abbaye est vendue comme bien
    Référence documentaire :
    MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 143. Réparations bâtiments conventuels. 1551-1790. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 144. Baux. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 147. Divers. 1736-1790. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Écoles. 1858-1900. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 276. Extrait du plan cadastral napoléonien, section Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 1 Q 35. Biens Nationaux. CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966.
    Représentations :
    Traces de peintures murales (rouge, noir, ocre, têtes à chevelures bouclées blondes) dans le choeur de l'église. Chapiteaux sculptés à décor feuillagé ou historié dans le choeur et sur le mur sud de la nef de l'église.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église aujourd'hui en ruine, n'a conservé qu'une partie du mur sud de la nef et du choeur. Le mur sud de la nef est ouvert de trois baies en plein cintre et abrite un enfeu qui devait accueillir à nord de l'église est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements certaines murées), une archère et les traces d'une cheminée détruite. Le bâtiment à l'ouest, en rez-de -chaussée et étage de comble à surcroît, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes en ardoise. L'édifice conserve de nombreuses baies et archères chanfreinées dont plusieurs sont . L'ancien logis abbatial, très remanié, en rez-de-chaussée, est construit en moellon enduit et pierre de ardoise. Un fronton triangulaire en pierre de taille surmonte l'ancienne porte en anse de panier placée au centre de la façade. Le bâtiment monastique, composé d'un corps de logis rectangulaire à étage carré et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Gâtines : abbaye de Gâtines
    Annexe :
    Procès-verbal d'estimation des biens de l'abbaye de Gâtines non affermés (1790) Procès-verbal d'estimation des biens de l'abbaye de Gâtines non affermés District de Château-Renault Aujourd'hui vingt-six royal, expert nommé d'office par messieurs les administrateurs de Châteauregnault en conseil général , demeurant ville et paroisse de Neuvy-Roi Et François Menard, demeurant ville de Châteauregnault, expert nommé par le sieur Jean Barillault, huissier royal demeurant ville de Châteauregnault En exécution de l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de monsieur le procureur général et sindic du département d'Indre-et-Loire, poursuite et diligence de monsieur le procureur sindic du district dudit Châteauregnault Sommes transportés en la paroisse de Villedômer pour vacquer à la reconnaissance, visite et estimation des biens dépendants de l'abbaye de Gastines non affermés et compris dans la soumission faite par ledit sieur Barillault le neuf de ce mois, pour parvenir à
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de l'abbaye de Gâtines réalisé d'après le plan cadastral. Dessin Extrait du plan cadastral dit cadastre napoléonien, section A1, 1835. (Archives départementales Ruines du mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702595NUCA Ruines du choeur de l'église. IVR24_20163702596NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702613NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal et historié, mur sud de la nef de l'église Détail d'un chapiteau à décor historié, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702612NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, choeur de l'église. IVR24_20163702614NUCA Traces de peintures polychromes, choeur de l'église. IVR24_20163702615NUCA Bâtiment ayant servi de logis et de grange. IVR24_20163702619NUCA
  • Ville :  tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 2014 AD 19
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Plantagenêts. La tour n'a pas subi de ruine importante mais sa défense a été régulièrement renforcée par deux supportant un troisième niveau en pan de bois a été datée des années 1360-1364 et le grand hourd surplombant 1523 : les arbres de sa charpente ont été abattus entre 1518 et 1523 et il abrite une cloche datée de de bois précédant l'entrée, mentionné en 1351, est remplacé à une date inconnue par un pont en pierre
    Référence documentaire :
    RIOU, Samuel. Château-Renault, le château, tour de l'horloge. Tours : service de l'archéologie du HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. CORVISIER, Christian. Château de Château-Renault (Indre-et-Loire) ouvrage dit "Tour de l'Horloge ". Etude experte d'histoire architecturale et d'analyse du bâti, préalable à une campagne de restauration PERRAULT, Christophe. Château-Renault (37) datation par dendrochronologie des structures en bois de la tour de l'horloge. Besançon, juin 2016, 29 pages. MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La tour porte de plan quadrangulaire est construite en moellon et pierre de taille. Elle est constituée de deux niveaux, situés au-dessus du passage d'entrée, et couverte d'un comble à hourd débordant avec beffroi hexagonal dominant le faîtage. Elle est flanquée à l'est de deux tourelles hémicylindriques couvertes par le débord du hourd. La tour conserve des vestiges de son système défensif : rainures de la herse, assommoir, archères. Le hourd est en fait constitué de deux hourds : le premier qui l'ensemble de la tour. L'ajout du second hourd (plus lourd que le premier), du clocheton et de la cloche ont fragilisé l'édifice et ont conduit à l'effondrement d'une partie de la maçonnerie en 2014. Adossée au sud , une maison dite du guichet, couverte d'un toit en appentis en tuile plate, comprend un étage de soubassement, un rez-de-chaussée (ayant conservé une fenêtre à meneau et les restes mutilés d'une cheminée) et un étage de comble (avec cheminée).
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63 Tour de l'horloge et guichet, depuis le sud, pendant les travaux de restauration (2017 Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703875NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703876NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. Détail d'anciennes archères murées Vue de la charpente au niveau du hourd. IVR24_20143703878NUC4A
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    transformations au cours des 17e et 18e siècles : remaniement des tours avec création de grandes fenêtres Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui relève sous l’Ancien Régime de la seigneurie d’Angles. Son existence est attestée pendant la Guerre de Cent Ans : en 1371, il Révolution, puis est vendu comme Bien National en 1794. La petite forteresse médiévale de Néons subit des ; construction d’un corps de logis venant fermer la petite cour intérieure ; remaniement de l’entrée, en façade entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme, dont l’implantation première moitié du 18e siècle mais il ne reste qu’un seul bâtiment de cette période, celui appelé “bâtiment vinicole”. La clé de la plate-bande de son entrée centrale porte la date 1740. Par ailleurs, la mise en oeuvre de sa charpente a été datée par dendrochronologie du printemps 1743 (Archéolabs réf. ARC 16
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Le château de Néons. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). p.126 DE BASCHER, J. L'abbaye royale Notre-Dame de Fontgombault. Poitiers : P. Oudin, 1991, 463 p. BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p.199 DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, DE MONTIGNY, Arnaud (dir.) / TREZIN, Christian. collab SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente
    Description :
    dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan La propriété se compose de deux espaces : d’une part, une ferme dont les bâtiments sont répartis organisés selon un plan qui se voulait régulier : du portail au château, visible depuis l’entrée de la sont partiellement enduits et couverts de tuiles plates. Ils sont tous à accès en mur gouttereau. La partie agricole de la propriété est une ferme à cour fermée, comptant quatre bâtiments principaux à toitures à pignons couverts : un logement, en rez-de-chaussée et à comble à surcroît, et une étable à vaches, au nord-est de la cour, une grange-étable (avec étables latérales) et une grange, au sud-ouest tradition et converti en hébergement) et, au sud, d’étables. Au nord-est de la cour, se trouve une ancienne ). A l’intérieur, un escalier "à la française" (et à arcs reposant sur des colonnes de style toscan en rez-de-chaussée un chai et un pressoir à vin. L’étage, auquel on accède par un escalier extérieur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Annexe :
    Rapport d'expertise dendrochronologique (Bâtiment "vinicole" du Château de Néons, 5 place des cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Château de Néons (carte postale de la première moitié du 20e siècle). IVR24_20153600059NUC2B Vue de l'élévation nord du château. IVR24_20183600645NUCA Vue de l'élévation est du château. IVR24_20153600351NUC2A Vue de l'élévation ouest du château. IVR24_20183600646NUCA Vue de l'entrée du château (élévation sud). IVR24_20183600650NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du
  • Logis dit de Louis XI (détruit)
    Logis dit de Louis XI (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le logis que nous appelons logis de Louis XI, aujourd'hui disparu, fut construit en deux campagnes le pavillon de la Herse - ou tour du Baron - ainsi que la tour Bourbon à l'est. La première campagne de construction concerna la section allant de la tour Pleine à la chapelle, modifiée par Charles VIII , et la seconde s'étendit jusqu'à la tour Bourbon. Ce logis a été abattu au cours des destructions de 1806-1808. Dans le procès-verbal de démolition, la première partie du bâtiment apparaît sous le nom de « Bâtiments et atteliers de la cy devant fabrique de boutons », mais elle est déjà amputée de son extrémité occidentale d'origine. Le logis est décrit comme suit : « Ce bâtiment de vingt neuf mètres trois décimètres de longueur sur sept mètres huit décimètre de largeur, le tout hors oeuvre est construit en maçonnerie de libage, briques et moilons ; les murs ont soixante cinq centimètres d'épaisseur sur quatre mètres de » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), dans le procès-verbal de 1630, sur le plan de 1708, sur les
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château : vue générale, du côté de la forêt, docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    Du logis de Louis XI, il ne demeure qu'une petite vis de service qui mettait en communication la rampe d'accès et l'extrémité orientale de la galerie du logis. Elle se trouvait à côté de la Herse et à est installée dans une cage hexagonale de 0,80 cm de rayon intérieur et de 3,60 m de diamètre total . Le noyau (18 cm de diamètre) portant marches est construit dans un calcaire coquillier, matériau très souvent choisi pour élever les escaliers en raison de sa bonne résistance à la compression et de son aspect rugueux qui offre une bonne adhérence. Les marches délardées ont conservé les traces de leur dressage à la laye et l'angle de leur arête est abattu. Les murs de la cage sont quant à eux élevés en moellons de tuffeau. La base du noyau, toujours en place, mesure 35 cm de haut ; de plan octogonal de 25 cm de diamètre dans son tiers inférieur, elle passe sur un plan circulaire dans son tiers médian, par l'intermédiaire de petits congés. Son tiers supérieur est séparé de la partie basse par une gorge profonde et
    Titre courant :
    Logis dit de Louis XI (détruit)
    Annexe :
    -verbal de 1761, corrige cet oubli en précisant : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°4r procès-verbal de 1761 cite le chemin de ronde qui rejoint la chapelle : - Archives départementales Restitution du logis dit de Louis XI du château d'Amboise, d'après les sources textuelles et iconographiques Les sources dont nous disposons pour décrire l'édifice sont assez cohérentes, à l'exception de la Troisieme « Vüe » de Jacques Rigaud représentant une galerie qui n'est pas continue entre la Herse et la tourelle ouest, du bout de la galerie. Mais ce n'est pas la seule erreur constatée sur cette « Vüe » où , par exemple, le plan de Saint-Florentin n'est pas conforme non plus. Aussi ferons-nous référence en priorité aux procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi qu'au plan de 1708. D'abord, notons que la distribution qui figure sur le plan de 1708 résulte des modifications opérées sur la distribution de la seconde campagne de construction du logis. Il semble notamment que les pièces les plus grandes aient été
    Illustration :
    Vue générale de l'emplacement de l'ancien logis dit de Louis XI, situé à droite, à l'Ouest de la Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Bourg : maison (48 place de l'Église)
    Bourg : maison (48 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 48 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 388 1812 A 1316
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison est exactement portée sur le plan cadastral de 1812. Ses caractères morphologiques
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    grès moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    La maison, partiellement enduite, est à un étage carré. Les murs sont en moellons de grès et de calcaire visiblement sans chaînage d’angle, en pierre de taille. L’espace d’habitation, à étage, est l’accès au logement est en mur gouttereau, celui du rez-de-chaussée (étable ou cellier), est en mur-pignon ouest. Ce dernier est également percé d’un oculus, en rez-de-chaussée, et d’une baie à encadrement en dressent à l’ouest de la maison.
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 48 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 388 1812 A 1316
    Titre courant :
    Bourg : maison (48 place de l'Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A La maison semble figurer sur le plan cadastral de 1812 (parcelle A 1316), dans le bas de l'image Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20153600550NUC2A Vue du mur-pignon ouest de la maison. IVR24_20153600548NUC2A Vue d'une baie à encadrement en cavet et à appui mouluré du mur-pignon ouest de la maison
  • Forge : manoir dit manoir de Forge
    Forge : manoir dit manoir de Forge Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancien fief qui relevait à foi et hommage lige de la baronnie de Rochecorbon. A la fin du 15e siècle il appartient à Étienne Le Loup, maître d'hôtel du roi, puis à sa veuve, Artuse de Ballan. Il est , seigneur du Plessis et Claude Scarron, sa femme. La saisie de 1681 et l'adjudication de 1686 sont déclarées nulles et non avenues en 1700 au profit de Marie-Claude Scarron, épouse d'Antoine Bergeron de La Goupillière. Charles de Bridieu, mari de Marie-Armande Bergeron de La Goupillière et curateur de Jacques -Antoine Bergeron de La Goupillière son beau-frère, assure la gestion du domaine à partir de 1720. Saisi sur la famille de Bridieu, Forge est vendu comme bien national en 1792. Dans l'aveu rendu au roi en environ, le tout clos de fossés". En 1654, un nouvel aveu décrit Forge comme composé "d'un grand corps de cour devant, un puits en icelle, le tout renfermé de murailles, à l'un des coins desquelles murailles renfermé de murailles, deux tourelles au coin d'icelles murailles, le tout couvert de tuiles, un grand
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 19. Fonds de Bridieu. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 20. Fonds de Bridieu. Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Représentations :
    Les baies de la façade est (anciennes fenêtres à meneau et croisillon et fenêtres à traverse) sont encadrées de pilastres doriques dont les chapiteaux possèdent une fleur de tailloir en forme de fleur.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Édifice en rez-de-chaussée surélevé, construit en moellon crépi et pierre de taille (façade est) et couvert de toits à longs pans en tuile (côté nord) et tôle ondulée (côté sud). Une cave voûtée en pierre de taille est située sous l'édifice. Une tour d'escalier hors-oeuvre carrée, en moellon recouvert de semble pas avoir constituée l'entrée principale du logis. Des contreforts en pierre de taille occupent les angles sud-est et nord-ouest du logis ainsi que l'angle nord-ouest de la tour d'escalier. La pierre de taille est également utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies et la corniche.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Forge : manoir dit manoir de Forge
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A Extrait du plan cadastral napoléonien, section E1, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Détail de la tour d'escalier, depuis le sud-ouest. IVR24_20133700281NUC2A Détail de la tour d'escalier, depuis le nord-ouest. IVR24_20133700282NUC2A Détail de la porte. IVR24_20163702588NUCA Détail d'un pilastre et de son chapiteau dorique. IVR24_20163702589NUCA Détail de l'escalier. IVR24_20163702593NUCA
  • Bourg : maison (22 place de l’Église)
    Bourg : maison (22 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 22 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 438, 488 1812 B 513
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Une grande maison, orientée est-ouest, est portée le plan cadastral de 1812. Les matrices signalent
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 22 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 438, 488 1812 B 513
    Titre courant :
    Bourg : maison (22 place de l’Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A La maison figure sur le plan cadastral de 1812 (parcelle B 513), dans la gauche de l'image Vue de la maison depuis le sud-est. IVR24_20153600473NUC2A Vue de la maison depuis l'est. IVR24_20153600475NUC2A
  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en d'hôtel ordinaire de la reine-mère puis du roi, premier président au bureau des finances de Tours, puis . De la forteresse médiévale le château a conservé son portail d'entrée encadré de deux tours remanié La Vallière (Valleria dans une charte de 1236) est un fief relevant de la châtellenie de Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans un aveu de 1451. En 1542, suite à une saisie sur les héritiers de René Morin, La Vallière est 1589, c'est son fils Jean, écuyer, conseiller du roi, général de ses finances en Languedoc, maître maire de cette ville en 1575-1576 et 1589 qui hérite du fief. Il achète en 1591 la terre de Reugny. Mort II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 180. Fonds du château de la Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 5. Fonds du château de la Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 141. Fonds du château de La Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de p.174-178 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194).
    Représentations :
    Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de lion, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une frise à triglyphes et métopes interrompue par une table de pierre. L'ensemble est couronné d'un fronton courbe brisé décoré de motifs d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc . L'ensemble est couronné d'un fronton courbe brisé décoré de motifs végétaux et de visages au milieu duquel sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été restaurées par Christian Millon de la Verteville, propriétaire entre 1921 et 1948, qui a fait représenté sur un portrait de Louise de la Vallière et sur l'autre la devise des Millon "Tantum pro liliis " ("Seulement pour les lys") et leurs armes "De sinople, à la tour d'argent, maçonnée de sable, ouverte et
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'entrée est composée de deux tours cylindriques de taille inégale reliées par une courtine en pierre de taille à bossage. Elle a conservé ses deux portes (charretière et piétonne) en plein cintre et certains éléments défensifs primitifs (courtines, mâchicoulis, rainures de deux ponts-levis). La tour ouest servant de pigeonnier est construite en moellon enduit et pierre de taille recouverte d'un toit en l'intérieur de la cour, est construite en moellon enduit et pierre de taille est couverte d'un toit en poivrière en ardoise. Elle était à l'origine adossée à une tour circulaire de même dimension que celle de ) qui aurait servi de chapelle. Le château consiste en un bâtiment rectangulaire, construit en moellon enduit et pierre de taille couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise, auquel sont accolés à baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et l'étage. Une corniche en pierre s'interrompt au niveau de deux baies des combles, ce qui indique que les
    Titre courant :
    Vallière : château dit château de La Vallière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Estimatif des bâtiments de la terre de la Vallière. Plan non daté (début 19e siècle). (Archives Projet de construction d'une cuisine. Plan du rez-de-chaussée du château, 1846. (Archives Extrait du plan cadastral napoléonien, section E, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, milieu 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le sud. IVR24_20163702677NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le nord. IVR24_20163702691NUCA Détail de la charpente du pigeonnier. IVR24_20163702672NUCA
  • Valmer : château dit château de Valmer
    Valmer : château dit château de Valmer Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 1816 B1 467 1816 B1 468 1816 B1 469 1816 B1 470 1816 B1 471 1816 B1 473 1816 B1 474 1816 B1 475 1816 B1 476 1816 B1 477 1816 B1 478 1816 B1 479 1816 B1 480 1816 B1 481 1816 B1 483 1816 B1 484 1816 B1 485 1816 B1 490 1816 B1 491 1816 B1 492 1816 B1 493 1816 B1 494 1816 B1 495 1816 B1 496 1816 B1 497 1816 B1 498 1816 B1 499 1816 B1 500 1816 B1 501 1816 B1 502 1816 B1 503 1816 B1 504 1816 B1 505 1816 B1 506 1816 B1 507 1816 B1 508 1816 B1 509 1816 B1 510 1816 B1 511 1816 B1 513 1816 B1 514 1816 B1 515 1816 B1 516 2018 B 133 2018 B 143 2018 B 144 2018 B 145 2018 B 146 2018 B 147 2018 B 148 2018 B 149 2018 B 150 2018 B 151 2018 B 152 2018 B 153 2018 B 154 2018 B 155 2018 B 156 2018 B 157 2018 B 158 2018 B 159 2018 B 160 2018 B 161 2018 B 162 2018 B 163 2018 B 166 2018 B 168 2018 B 170 2018 B 703 2018 B 704 2018 B 707 2018 B 708 2018 B 712 2018 B 713 2018 B 714
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    château fut édifié entre 1524 et 1529 par Jean Binet, maître d'hôtel du roi de Navarre et maire de Tours Ancien fief relevant de Boissé (Reugny) et Chançay appartenant à Catherine de Bueil en 1434. Le . De la forteresse primitive, il reste encore aujourd'hui la douve et un escalier en vis reliant la douve à la terrasse de Léda. Dans la deuxième moitié du 16e siècle, il appartient à la famille Coustely travaux de transformation : château, édification des communs, du pigeonnier (date portée : 1659) et du construire le "Petit Valmer" en 1647 dont l'aile ouest accueille à partir de cette date une chapelle , restaurée en 1828 par Thomas de Valleteau de Chabrefy, propriétaire, et Fayon, peintre, et transformée en salon depuis 1890. Valmer appartient à Nicolas de Chaban en 1746, puis à la famille Valleteau de Chabrefy à partir de 1763. Cette famille vend le château en 1888 à Paul Lefèvre. Au cours du 19e siècle , d'importants travaux de restauration entrepris par Félix Duban (1847-1848), Jules Potier de la Morandière (1855
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052). Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). p. 21-27 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929. VIEIRA, Ludovic. Deux architectes célèbres au château de Valmer à Chançay : F. Duban et J. de la
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    bordée de marronniers, terminée par une demi-lune, aboutissant à un portail à bossage surmonté d'un fronton échancré qui donne accès à une avant-cour (terrasse des devants) bordée à l'est de trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant la douve (fossé sec) permet d'accéder à la cour d'honneur (terrasse des fontaines florentines), autour de laquelle s'organisent la chapelle troglodytique à l'est édifice en rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, composé d'un corps de logis rectangulaire auquel moellon enduit. La pierre de taille est utilisée pour l'encadrement des baies, les chaînes d'angles et la corniche. Les deux corps de logis sont couverts de toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de au nord de ces bâtiments. Située à l'est de la cour d'honneur, la haute terrasse plantée de successivement la terrasse de Léda, la terrasse des vases d'Anduze et le jardin potager. A l'ouest de la voie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [auteur commanditaire] Valleteau de Chabrefy Thomas
    Titre courant :
    Valmer : château dit château de Valmer
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan général du parc de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer, non datée (17e siècle ? 18e siècle ?). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20143703579NUCA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B1, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan du rez-de-chaussée et du premier étage. Etat et modifications projetées par Léon Brey , architecte, en 1889 (projet non réalisé). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20163703055NUCA Elévation de la façade ouest. Modifications projetées par Léon Brey, architecte, en 1889 (projet non réalisé). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20163703058NUCA Elévation de la façade sud. Restaurations et adjonctions projetées par Léon Brey, architecte, en
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation autour du 13e siècle. On peut notamment rapprocher cette tour des tours à bec tourangelles que l'on
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Description :
    La « tour ruinée », de plan pentagonal, présentait un diamètre de 8 m à 10 m ; avec ses fondations oeuvrées dans le fossé, elle atteignait au minimum 15 m de haut. Étant engagée pour moitié dans le rempart , puisque l'épaisseur de maçonnerie atteint 5 m à cet endroit, il est probable qu'elle ait été ouverte à la gorge de manière à communiquer avec le logis à cheval sur le rempart ; ce qui explique les coups de sabres et les collages. À la moitié de sa hauteur, son espace interne était occupé par une pièce carrée de 4,80 m de côté. Aujourd'hui on aperçoit encore, depuis l'intérieur de la tour, les traces d'une entre la tour et le reste du corps de garde, ni le profil de son couronnement. Le mur du corps de garde a conservé dans sa maçonnerie les innombrables traces de modifications du logement. Le relevé pierre à pierre réalisé sur chaque face de ce mur ne présente l'évolution de l'ouvrage que de manière très lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la
    Titre courant :
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Vaux : château, ancien château de Vaux
    Vaux : château, ancien château de Vaux Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    appartient successivement à plusieurs maires de Tours à la fin du 15e siècle et au début du 16e siècle fils, François Pallu, chanoine de Saint Martin de Tours, puis évêque d'Héliopolis, vicaire apostolique Ancien fief relevant de la baronnie de Rochecorbon à foi et hommage simple. La seigneurie de Vaux : Martin d'Argouges en 1483-1484, Jean Binet, propriétaire de Valmer, en 1524, Nicolas d'Argouges en 1525 du Tonkin et fondateur de la Société des Missions Étrangères, en est le propriétaire en 1654. Charles de la Martellière acquiert Vaux en 1724, puis Nicolas Chaban en 1761 qui le lègue en 1763 à Thomas Valleteau de Chabrefy. L'ensemble est décrit dans plusieurs documents conservés dans le fonds de la Côte Valmer (acquisition en 1717, estimation en 1758, bail à ferme en 1765) permettant de comprendre l'évolution successive qu'ont connu les bâtiments de cet ancien fief. Son utilisation comme ferme a entraîné corps de bâtiment servant de logis a été profondément transformé au cours des 19e et 20e siècles mais a
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 32. Fonds de la Côte Valmer. Baux à fermes de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de la Côte Valmer. Terres de la Côte. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Description :
    bordée d'arbres terminée par une demi-lune. Les angles sud-ouest et sud-est de la cour étaient occupés par une tourelle (disparue) et un colombier (en ruine). La propriété possédait également à l'est de la cour, un jardin entouré d'un mur d'enceinte surplombant un fossé, une petite maison (ayant servi de logis du closier) et deux retenues d'eau (viviers) aujourd'hui asséchées. Des restes de murs de bâtiments détruits et de l'enceinte sont encore visibles aujourd'hui. Le bâtiment situé au nord de la cour recouvert de ciment. Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoise (sud) et en ardoise et tuile plate (nord). L'utilisation de la pierre de taille se limite à l'encadrement des baies et à une corniche sur
    Localisation :
    Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Titre courant :
    Vaux : château, ancien château de Vaux
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section A1, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan du château de Vaux lors de l'estimation de 1758. Dessin, A. Paucton. IVR24_20113700517NUC1A Détail de la façade nord : fenêtre à meneau. IVR24_20113700222NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun)
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun) Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Un tableau des fondations faites au profit de la cure et de la fabrique de Reugny, conservé aux archives départementales, indique que la présence d'une église est attestée en 1090. La partie la plus ancienne de l'église, datant du 12e siècle, a conservé son appareil cubique et une baie romane murée sur le mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie modifié (présence de différents appareils) et qui semble remonter au 15e siècle. Plusieurs chapelles (d'Orfeuil, de la Madeleine, de la Vallière, de Boissay, de la Côte, Sainte Barbe, de Launay, du Rosaire . La chapelle située au nord de la nef daterait du 13e siècle selon Ranjard ou du 15e siècle selon l'architecte Cornet, dans son rapport de 1889. Chapelle d'Orfeuil, elle devient chapelle de la Vallière après l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Reugny, presbytère : plans, coupes et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 81. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 194 M 8. Église et presbytère. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 194 8. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 81. p. 173-174. DEYRES, Marcel. Belles église de Touraine. C.L.D., 1979. GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1902, t. 13, p. 362-392 et 435-473. TRICOT, Louis. Saint-Médard de Reugny. Notes manuscrites, 48 pages.
    Représentations :
    Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du 17e siècle. Quelques traces de leurs armoiries sont encore visibles sur les murs extérieurs nord et sud de la nef. Chacun des chapiteaux des pilastres et des colonnes soutenant les ogives sont décorés de motifs différents de type corinthien. Six d'entre eux sont ornés d'une lettre (R, C, P, S, A et B pierre avec clé de voûte ornée d'un blason à trois fleurs de lys tenus par deux personnages. Une pierre sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc ) encadré de deux lévriers rampants et surmonté d'un heaume, présente des traces de polychromie. Présence de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert en ardoise. La façade , surélevée par rapport au niveau de la rue, est précédée d'un escalier droit protégé par un porche en des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud deux voussures, décoré de chevrons en dents de scie. Ce portail également muré n'est visible que depuis la sacristie. Six traces de blasons peints sont encore visibles entre les baies et sur un contrefort sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges de l'ancienne litre seigneuriale. La chapelle nord, couverte d'un toit à longs pans et croupe, est percée d'une baie en plein cintre ouverte à l'emplacement d'une ancienne baie plus grande en anse de troisième chapelle plus petite. Elles sont couvertes de toits à longs pans à pignons découverts qui étaient
    Localisation :
    Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation de l'église, Vestier, 1846. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 194 8 Projet de restauration de l'église. Plan, Cornet, 1889. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Projet de restauration de l'église. Élévation (côté est), Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Élévation (côté est), Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe longitudinale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe longitudinale du choeur, Cornet, 1889. (Archives Projet de restauration de l'église. Coupe transversale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe transversale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de la flèche. Élévation, Cornet, 1890. (Archives départementales d'Indre-et Projet de restauration de l'église. Plan, Hardion, 1895. (Archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Bourg : ferme puis maison (2 place de l’Église)
    Bourg : ferme puis maison (2 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 2 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 353 1812 A 899, 900, 901
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    un accès aux combles dans le mur-pignon ouest de la maison (Archives municipales de Lureuil, 1 O). sur le plan cadastral de 1812. Elle a été convertie en maison dans la seconde moitié du 20e siècle . L’ancien logement a été en partie remanié à partir de la fin du 20e siècle. Sa partie ouest a conservé une
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil, 1 O. Voirie. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre Bourg de Lureuil. [ca 1950]. Carte postale. (Collection privée).
    Description :
    Cette ancienne ferme se compose aujourd’hui d’une maison (logement de ferme en partie remanié) et , en rez-de-chaussée (légèrement surélevé) et à accès en mur gouttereau. La toiture, en tuile plate , est à longs pans et à coyaux. La charpente de la partie ouest est à chevrons-formant-fermes, avec dans les faux-entraits et faisant office de panne. Une cheminée (remaniée) à cadre en bois est adossée à un mur de refend du logement (partie ouest). Une petite dépendance en appentis (cellier ou toit à porcs) prolonge l’extrémité de toiture de la maison (au sud). L’étable, également enduite et couverte de tuile plate, est implantée à l’est de la maison. Son accès est en mur gouttereau.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 2 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 353 1812 A 899, 900, 901
    Titre courant :
    Bourg : ferme puis maison (2 place de l’Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A La maison semble figurer sur le plan cadastral de 1812 (parcelle A 899), dans le centre de l'image L'ancienne ferme (avec l'ensemble des bâtiments agricoles) est visible dans le haut-droit (près de Vue de la maison depuis le sud-est. IVR24_20153600535NUC2A Vue du mur-pignon sud de la maison. IVR24_20153600536NUC2A Vue de l'étable depuis le sud-est. IVR24_20153600534NUC2A Vue de la charpente de la partie ouest de la maison. IVR24_20163600344NUC2A
  • Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église)
    Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 6-8 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 349, 350, 351 1812 A 891, 892
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    à étage (Archives municipales de Lureuil ; 1 O). L'édifice (formé notamment d'une ancienne maison à Des maisons sont portées sur le plan cadastral de 1812. En 1841, un document d'archives les indique
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil, 1 O. Voirie. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 6-8 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 349, 350, 351 1812 A 891
    Titre courant :
    Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Deux maisons (et dépendances) figurent sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 891 et 892), dans Vue de l'édifice depuis le sud-ouest. IVR24_20153600539NUC2A Vue du mur-pignon est de la maison (étage avec emplacement de la cheminée). IVR24_20163600373NUC2A Vue de la cheminée du rez-de-chaussée (actuelle salle de restaurant). IVR24_20163600371NUC2A Vue du poteau inséré près de l'entrée principale du restaurant dans le mur de façade sud-ouest Vue de la fenêtre à encadrement en cavet dans le mur nord-est de la maison (étage Vue de la pierre d'évier posée dans le jardin et à l'origine située à l'étage d'habitation Vue de la cheminée de l'étage insérée dans le mur-pignon sud-est. IVR24_20163600377NUC2A
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    -Jean de Jérusalem (puis de l'Ordre de Malte) est mentionné au début du 16e siècle (Archives de quatre tours avec une petite cour, au sud-est, et une grande cour entourée de murs et des communs sur le midy, un jardin avec un clos en terre labourables (…)" (Archives départementales de l'Indre, H d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours Aude et al. 2015). Une des tours du château de l’ancienne commanderie existait encore au début du 20e siècle (carte postale ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6079). Le nouveau "chateau Le "chastel" ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint départementales de l'Indre, H 618, 607). L'établissement hospitalier a certainement été fondé au milieu du 12e siècle. "Le château de Lureuil" est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Le plan cadastral de 1812 montre un corps principal de bâtiment orienté sud-ouest/nord-est et flanqué
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 618. "Liève" des recettes de la commanderie Archives départementales de l'Indre. Série H : 607. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1511-1512. Archives départementales de l'Indre. Série H : 608. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1626-1628. Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6075). hospitalière de Lureuil. 1498-1500.
    Description :
    Il s’agit de deux bâtiments partiellement enduits (sur moellons de calcaire et de grès) et à , des remises, une sellerie et un probable logement de domestique à l'étage. Un petit pigeonnier avec un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Auteur :
    [maître d'oeuvre inconnu] de Monçay
    Titre courant :
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles Gravure du château/manoir de Lureuil au milieu du 19e siècle (par Isidore Meyer ; Esquisses pittoresques de l'Indre, 1854 -1882-, p.296) IVR24_20153600500NUCB Château de Lureuil. carte postale de la 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 B 6072 Tour de l'ancienne commanderie de Lureuil. carte postale du 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 Château de Lureuil, carte postale vers 1912 (AD 36, 48 J 4 B 6075) IVR24_20153600510NUCB Ruines du château juste après l'incendie de 1939 (Aude et al. 2015, p.119) IVR24_20153600502NUCB Bourg de Lureuil, carte postale du milieu du 20e siècle (collection privée). IVR24_20153600509NUCB
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Luce
    Bourg : église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    évêque de Tours. Cet édifice a disparu et a été remplacé au 12e siècle par l'église actuelle, dédiée à sainte Luce. De cette époque sont conservés la base du mur sud de la nef et une partie des murs du choeur . Fondation d'une chapelle dédiée à la Vierge le 3 août 1500 par Jean le Sage. Les entraits et poinçons de la 1834 et l'autel repoussé plus avant dans le choeur. L'église n'a alors plus de sacristie. La même année , réfection des fausses voûtes lambrissées de la nef. En 1853 la fabrique cède une partie d'un bâtiment adossé à l'église pour en faire une sacristie. En 1854, destruction de l'une des portes d'entrée, à cintre plans de L. Guérin, architecte : rajout d'une colonne intermédiaire en chêne et de tirants en fer. Le
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église, de plan allongé, comprend deux vaisseaux, celui du sud correspondant à la nef de l'église , de plan carré et à chevet plat. Le collatéral au nord communique avec le premier vaisseau par deux pans sur le vaisseau sud. Sur le vaisseau nord, présence de deux toits à deux pans et noues, orientés
    Localisation :
    Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    , architecte. Bléré le 22 mai 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O Dessin de la tribune. Louis Guérin, architecte, le 4 mars 1854. (Archives départementales d'Indre Plan de l'église indiquant la disposition du carrelage et du dallage à exécuter. Louis Guérin -et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702015NUCA Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20093701105NUCA Vue intérieure de la nef, vers l'ouest. IVR24_20093701106NUCA Vue intérieure de la nef, vers l'ouest. IVR24_20093701107NUCA Nef : détail d'un entrait de la charpente et de son poinçon. IVR24_20093701132NUC Vue intérieure de la nef et du bas-côté, vers l'ouest. IVR24_20093701108NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    moines clunisiens de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, elle est donnée aux bénédictins de l'abbaye de très conflictuels avec les curés de la paroisse. L'église est probablement construite au 15e ou au 16e siècle - en témoignent les baies de la nef, du choeur et de la tour-clocher en arc brisé et à remplage gothique. Le 17e siècle constitue une seconde phase importante de travaux : aménagement d'un portail d'accès à l'ouest par Monthéau (architecte ? ; plans dressés en 1684), percement ou reprise de la porte d'accès à la tour-clocher (avec pilastre et fronton triangulaire, de style classique), érection de trois retables à l'initiative du curé Mauduison, pose de la cloche qui porte la date de 1658. Plus tard en 1687 , le curé Mauclerc déplore, lors de travaux de restauration, que les religieux de Thiron aient « abattu et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière 1871, le curé Arsène Amiot charge l'architecte Heurteau, de Châteaudun, de dresser des plans pour
    Observation :
    L'église paroissiale Saint-Pierre a connu plusieurs campagnes de construction. Sa structure du 15e , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie
    Référence documentaire :
    Cadastre de 1811, commune d'Argenvilliers, assemblage des sections H1 et G. (Archives Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 809. Procès verbaux de visites faites par Nicolas Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Lormeau, chantre de Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, et Jacques Lormeau, curé de Notre-Dame de Nogent-le -Rotrou, tous deux doyens ruraux du Perche, dans les paroisses de leur doyenné, notamment Argenvilliers Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 077. Église : devis, mémoires. 1837-1938. BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër, Mortagne. Meaux : Pichard-Hayes et Daupeley-L., 1894 (fac-similé de l
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    De plan allongé, l'église paroissiale d'Argenvilliers comprend une nef unique, un choeur formé d'une travée droite et d'une abside, à pans coupés, ainsi qu'une tour-clocher de plan carré, accolée à formé d'un arc en plein cintre à double archivolte, et au nord par une porte en anse de panier à pierre. Elle abritait autrefois une chapelle dédiée à saint Côme et saint Damien, mais elle sert de nos jours de sacristie. Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue , à l'exception de la base de la tour-clocher, construite en pierre de taille de calcaire. Les uniquement les murs du chœur) sont en pierre de taille de calcaire, plus rarement de grès. Les toits sont à couverts de voûtes d'ogives. La clef de voûte du chœur est ornée d'un ange portant les armoiries de la
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, assemblage des sections H1 et G. (Archives départementales Projet de restauration, plan dressé par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives départementales Projet de restauration, coupe du choeur dressée par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives Tour-clocher, élévation ouest, détail de la porte. IVR24_20092800010NUCA Nef, élévation nord, détail de la porte. IVR24_20092800008NUCA Vue de l'élévation occidentale depuis l'ouest. IVR24_20092800007NUCA Vue de l'autel nord dédié à la Vierge. IVR24_20092800013NUCA Vue de l'autel sud dédié à saint Antoine. IVR24_20092800014NUCA Baie de la nef, côté nord. IVR24_20092800015NUCA Baie de la nef, côté sud. IVR24_20092800016NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village - Cadastre : 1811 A 71 2019 B 280, 331
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    le milieu du 19e siècle par le conseil municipal et le conseil de fabrique de ne conserver pour le Dès le 15e siècle, la paroisse de Trizay dépend de la châtellenie de Nogent. L'édifice, dans sa . Suite à la Révolution, les paroisses de Coutretôt, Saint-Serge et Saint-Jean-Pierre-Fixte sont réunies à celle de Trizay. A l'échelle de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge, la décision est prise vers culte que l'église de Trizay. A cette époque, elle se compose d'une petite nef, d'un choeur surmonté quelques 600 fidèles des trois anciennes paroisses (celle de Saint-Jean-Pierre-Fixte ayant retrouvé son de l'église. Il faut attendre 1866 pour que l'agent voyer cantonal Joseph-Alcide Taillandier en dresse les plans et devis. Le projet comprend l'agrandissement de l’édifice vers le nord-ouest (rajout d’une travée de cinq mètres à la nef), la fermeture de la porte nord-est, la destruction de l’ancien clocher. Le cahier des charges prévoit des conditions particulières d’exécution : « […] la pierre de
    Observation :
    tours-clochers de france qui ait connu un tel destin. Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du curé desservant (entre 1846 et 1904) et la salle du conseil municipal (entre 1846 et 1956). L'ensemble
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 O 3457. Église paroissiale de Trizay. Archives départementales d'Eure-et-Loir ; V 199. Cultes : Inventaire des biens dépendants de la CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p. fabrique paroissiale de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge. 14 février 1906.
    Description :
    de la Berthe. Orientée nord-est - sud-ouest, elle comprend un clocher-porche, une nef, un chœur et similaire. L'ensemble reçoit un décor néo-gothique (badigeon à fausse pierre de taille, fausse voûte plâtrée et badigeonnée avec fausses nervures). Les murs sont en moellons de calcaire, de silex et de grès (roussard) couverts d'un enduit à pierre vue. Les chaînages d'angle sont essentiellement en pierre de taille de roussard, à l'exception du pignon nord-ouest en pierre de taille calcaire - même matériau utilisé encadrements d'ouverture de la sacristie. Les toits à longs pans ou en flèche polygonale ou conique sont
    Illustration :
    Plan et élévation dressés en 1852 par l'agent voyer. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1 O Coupes transversale et longitudinale de l'édifice en 1866 (avant restauration) par l'agent voyer cantonal Taillandier. (Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 0 3457). IVR24_20192800248NUCA Projet retenu, plan dressé en 1867 par l'agent voyer cantonal Taillandier. (Archives Projet retenu, élévation dressée en 1867 par l'agent voyer cantonal Taillandier. (Archives Taillandier. (Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 0 3457). IVR24_20192800251NUCA Dessin et plan anonymes de 1884 relatif à un projet de réfection des baies : dessin de l’actuelle baie du chœur à prendre en modèle pour agrandir la seconde baie du chœur au nord. (Archives Vue de situation depuis la cour de la métairie. IVR24_20192800260NUCA Élévation nord-est, chaînage d'angle en pierre de taille de roussard et de calcaire en partie
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