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  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre L'occupation du site d'Amboise est attestée au néolithique. Dès l'Antiquité les voies de remplacer les vieux ponts par un pont de pierre. Saint-Denis est également reconstruite au début du XIIe l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville à Blois. Cependant les comptes révèlent une santé financière de la ville satisfaisante. Dans la entraîne ensuite un changement fondamental pour le château et la ville. Les destructions du château (1806 -1808) précèdent les campagnes de dégagement du rempart castral, contre lequel prenaient appui de nombreuses maisons et celles d'alignement des rues (1835 et 1886-1887). Les façades sont détruites et reconstruites dans le style du XIXe siècle, quelques mètres en retrait. Dans les années 1960, Amboise perd définitivement son visage médiéval. Des travaux d'assainissement sont entrepris ; les couvents et autres
    Référence documentaire :
    des techniques en architecture. In les Actes des colloques tenus à Tours en 1983-1984, Les chantiers FLATTOT, Isabelle. Inventaire de la série 3B Amboise. Baillage et duché-pairie. Tours : 1999 Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire chez les dames hospitalières. 11 mars Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). Amboise/ O. Rousseau, dessin à l'encre. 1963-1964. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A Rue d'Amboise. dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours; L. A. Amboise Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1991/025/0007. Rapports sur les restaurations Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la
    Description :
    son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les Le plateau d'Amboise se situe en bord de Loire, à 23 km de Tours et à 35 km de Blois. Détaché du Loire et 127 m sur les hauteurs. La richesse géologique des sols alentours favorisa sans doute la construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent Turonien. À proximité immédiate d'Amboise, les gisements sont moins étendus mais bordent néanmoins toute les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à l'agglomération compte un peu plus de 13 000 habitants. Les estimations les plus anciennes remontent à 1698. Dans les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la Nationale, ainsi que dans les petites rues partant de ces axes et situées dans l'ancienne enceinte urbaine . Les archives notariales de la fin du Moyen Âge, qui auraient pu fournir nombre de renseignements
    Annexe :
    reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux et les hôtels) et l'architecture de bois (les maisons). En ce qui concerne l'architecture castrale de la cour royale de France. C'est pourquoi, ponctuellement nous avons répertorié parmi les édifices mentionnant les édifices majeurs disparus. Ainsi nous souhaitons présenter un inventaire des édifices remarquables d'Amboise, établir ses principaux secteurs d'urbanisation et trouver les caractéristiques de
    Texte libre :
    Occupation ancienne Sur le coteau de Loire s'implantèrent les premières peuplades néolithiques site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant Amboise furent développées, à savoir : en premier lieu la Loire, favorisant les échangent commerciaux d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa l'an Mil, durant la lutte du comté d'Anjou contre le comté de Blois, Amboise joue un rôle prépondérant , constituant une enclave angevine dans le territoire de la Touraine appartenant au comte blésois. Si les promontoire rocheux de l'actuel château. Les trois seigneurs d'Amboise se partagent la place en trois fiefs pierre sur les bords de la Masse. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. Elle suit le bras principal de la Masse qui sert de douves. En 1044, l'évêque de Tours
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Tours ou du Plessis-lès-Tours. Il demande que Saint-Florentin ne soit plus paroissiale mais uniquement l'investit. Sur les ordres des empereurs Gratien (375-383) ou Maxime (383-388), il avait été envoyé pour défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue places les plus importantes car enclavée dans les terres de ce dernier. On ne connaît toutefois rien du Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de les Châtelliers en amont du château sur le coteau. Dans la seconde moitié du XIe siècle, une guerre de succession éclata entre les comtes d'Anjou ; Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin reste méconnue. Les deux fossés qui barrent le promontoire sont pratiqués tôt puisqu'ils conditionnent
    Référence documentaire :
    (Sculpt.), XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise les démolitions de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 3, Ic. Auv . Estampe, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise 1550. dans les Actes des colloques tenus à Tours en 1983-1984, Les chantiers de la Renaissance, sous la premières années de la Renaissance française. In les actes du colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1994 . . In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation . Interior, ceremony and function. In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Annexe :
    ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les diriger au cours des années 1870. Les premiers courriers échangés entre les deux protagonistes sont datés ) ; mais pour celle-ci, les relevés se limitent à quelques dessins de moulures et de sculpture et à l'analyse très succincte de cette dernière. Les sources relatives à ces travaux sont conservées à plusieurs endroits en fonction de leur nature : la correspondance du Comte de Paris et de l'architecte ainsi que les comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la famille d'Orléans, sous les cotes 300 AP I 2015 A et 2248. Les dessins correspondant peuvent être consultés à la Planothèque de la Médiathèque du Patrimoine. En 1895-1896, il est conclu de transformer les
    Texte libre :
    cage d'escalier carrée fut transformée pour accueillir une rampe à pas d'âne, les voûtes des tours , une grande partie des tours cavalières et les deux premiers niveaux du nouveau logis de Charles VIII celle-ci remploya la contrescarpe d'un ouvrage avancé antérieur. Les canonnières basses des tours recherches de confort, il suffit de citer les fameuses vis sans marches des tours Hurtault et des Minimes service de Louis XI. À propos des tours cavalières, il reste artificiel de distinguer les avancées filiations avec les tours à canon à rampe hélicoïdale sont incontestables et l'ingéniosité de l'ouvrage n'est pas moins vrai que les tours cavalières synthétisent et magnifient la rampe droite d'accès . Pourtant le rapprochement entre les tours cavalières et le château Saint-Ange de Rome, tant pour la rampe fossé du donjon, il y a tout lieu de croire qu'il fut comblé par les décombres du logis du Fossé alors d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze
    Illustration :
    Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise VIII sur les jardins et la chapelle Saint-Hubert. IVR24_20083700148NUCA VIII sur les jardins. IVR24_20083700147NUCA
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux descendants améliorent les aspects résidentiels et défensifs du site, tout au long des 11e et 12e siècles bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les p. 169. BUBENICEK, Michelle. Quand les femmes gouvernent. Droit et politique au XIVe siècle p. 35, 135. CHAVE, Isabelle. Les châteaux de l’apanage d’Alençon (1350-1450). Alençon : Société p.164. DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133 p. 18-19 SIGURET, Philippe. Les Rotrou au temps des croisades. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise p. 20-21. SIGURET, Philippe, THOMPSON, Kathleen. Les possessions des comtes du Perche en Angleterre p. 49-71. THOMPSON, Kathleen. Les Rotrou, l’Angleterre et les images du pouvoir à la charnière du p. 657. THOMPSON, Kathleen. Sept Textes pour une fondation, les premiers temps de Saint-Denis de
    Description :
    maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les la cour. Celle-ci centralise les circulations entre l’entrée, la tour maîtresse et les tours développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Texte libre :
    et les tours d’enceinte. La basse-cour est située 5 m en contrebas, bordée au nord par le pavillon Mâle, à environ 8 km au sud-ouest de Nogent. Les parties basses et intermédiaires des tours d’enceinte provenance est inconnue. En partie haute, les tours sont mises en œuvre dans une craie à silex dite "pierre la «turris» et les tours du châtelet. Ils sont en partie reconstruits pour accueillir la demeure endommagée, n’est pas reconstruite. Le couronnement des tours, les rampants à crossettes, et la modénature admise. L’abattage des bois de la charpente des tours et du grand comble est fixé entre 1460 pour les 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint de la curia des Rotrou. La grande salle du château, attestée en 1120, accueille la cour durant les point d’intérêt stratégique entre le royaume de France et les terres navarraises en Normandie. En 1357 par les troupes anglaises entre 1358 et 1561. L’église Saint-Jean est également ruinée à la suite des
    Illustration :
    Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles
  • Tour Féalan (allée du Sergent Turpin)
    Tour Féalan (allée du Sergent Turpin) Amboise - allée du Sergent-Turpin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La tour Féalen ou Féalan constitue le dernier vestige visible de la seconde enceinte urbaine. Les données fournies par les comptabilités de la ville sont très limitées, car la tour ne semble pas avoir
    Description :
    les berges de la Masse, ont été masquées lors du couvrement du cours d'eau dans les années 1950 . L'intérieur comme l'extérieur sont entièrement enduits. Les ouvertures ont disparu, tout comme la toiture cliché photographique a été réalisé dans les années 1960 par Bernard Vitry, architecte du Service des
    Annexe :
    qui lui a fait perdre 2 m à 3 m de hauteur. Elle est mentionnée plus fréquemment que les autres tours La tour Féalan d'Amboise La tour Féalen est régulièrement citée dans les comptes de la ville, tout particulièrement en 1481-1482 : Archives communales d'Amboise, CC 103, f°48. Les comptabilités amboisiennes toizes et demye de paves quil a faict a paver la ruelle par laquelle on monte sur les murs de la ville , elle est l'une des deux tours toujours existantes et la seule encore visible. Elle est toutefois si Cormeray et la tour Féalan se soit plus ou moins effondré. Les comptes concernent alors « la bresche des meurs d'icelle ville » et les ouvriers travaillèrent sur « les meurs de la ville d'Amboise nagueres ° : compte de l'année 1449-1450). En 1457, les matériaux arrivaient en abondance pour réparer ce même mur de ladicte ville qu'ilz feissent fortiffier les murs de ladicte ville et que on feist faire des manteaux aux creneaux desdits murs et que les portaulx et boulouars de ladite ville fussent habillez et que
    Illustration :
    Vue du toit de la tour Féalan, dans les années 1950. IVR24_19903700232X
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux , Amboise n'est pas épargnée. Les Dialogues de Sulpice Sévère datant de cette période rapportent implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau constitue un bourg hors les murs important. La période mérovingienne est essentiellement documentée par trois sources : l'Historia Francorum écrite par Grégoire de Tours, des sarcophages retrouvés en fouilles que « l'absence d'ornements et de signe symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans l'église même, mais la réfection complète du dallage a fait disparaître les anciennes pierres tombales : notamment celle de Bernard Gilles, un maçon issu d'une famille de maîtres-maçons que l'on retrouve dans les
    Référence documentaire :
    beaux arts de Tours). Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 2, Ic. 819). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 1, Ic. 2447). Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; est. 1, Ic. 2309). grilles dans l'église de Saint-Denis-Hors-Les-Murs. avril 1997. Nettoyage des peintures murales de la LESUEUR, Frédéric. Saint-Denis d'Amboise. Congrès archéologique de France, Tours, 1948. Paris, 1949 religieuse en Touraine. Tours : Université François Rabelais de Tours, Centre d'Études Supérieures de la PONTON D'AMECOURT, Gustave. Recherches sur les monnaies mérovingiennes de Touraine. Paris, 1870, p VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p
    Description :
    siècle par suite de l'effondrement de l'ouvrage primitif. Les maçonneries des murs gouttereaux, en niveau inférieur. Entre ces derniers, les fenêtres basses ouvrent sur les bas-côtés. En dépit de ce que voussures sculptées de feuillages très restaurées. Les baies sont quant à elles soulignées de doubles la base du toit, prennent place, sur chaque côté du clocher, deux baies en plein cintre dont les proportions sont semblables à celles des fenêtres hautes. Les bras du transept sont épaulés à chaque angle l'extrémité de la nef, la forme du pignon ouest a été harmonisée par la création de murs-boutants simulant les pavage est mentionné dans les archives de la ville. À cette construction primitive, ont été ajoutées au d'aucune archive sur les chapelles XVe siècle, mais les baies à réseau flamboyant datent les ouvrages . Elles ont été plaquées contre les murs du choeur et des bras du transept. Couvertes d'un toit à deux d'origine. Les baies, séparées les unes des autres par des contreforts, sont par ailleurs similaires à
    Titre courant :
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD des beaux arts de Tours). IVR24_19923700292X
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation autour du 13e siècle. On peut notamment rapprocher cette tour des tours à bec tourangelles que l'on
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    gorge de manière à communiquer avec le logis à cheval sur le rempart ; ce qui explique les coups de sabres et les collages. À la moitié de sa hauteur, son espace interne était occupé par une pièce carrée de 4,80 m de côté. Aujourd'hui on aperçoit encore, depuis l'intérieur de la tour, les traces d'une a conservé dans sa maçonnerie les innombrables traces de modifications du logement. Le relevé pierre lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la tour ronde. À sa base apparaissent les vestiges d'une porte murée, couverte d'un arc en plein-cintre
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Tour Garçonnet
    Tour Garçonnet Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    ) ; l'attestent les archives de la ville faisant état de terres qui procèdent du creusement de ses fondations qui
    Référence documentaire :
    universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. THOMAS, Évelyne. Les énigmes de la tour "rasée" au château d'Amboise. Mémoires de la Société
    Description :
    -canonnières et des fenêtres-canonnières. La répartition des ouvertures délimite visuellement les espaces intérieurs. Les fentes et les ouvertures de tir, réparties dans les deux tiers inférieurs de la tour , les parements en brique apparente ont conservé, par endroit, leur aspect originel, bien plus soigné sol, prend place juste sous la terrasse de la tour : de plan pentagonal, elle conserve les vestiges d'une cheminée, d'ouvertures et d'un accès aux latrines. Actuellement, les niveaux des marches de la grande vis correspondent mal avec les niveaux de sol des ébrasements des ouvertures de tir qui ont été abaissés ; d'autre part, les fentes de jour sont disposées de manière aberrante de telle sorte qu'elles , sans doute après avoir piqueté les maçonneries, il découvrit des « traces d'escalier carré » et modifia cage d'escalier permet de montrer que l'architecte a ainsi restitué les angles d'une cage d'origine de plan carré (4 m de côté). Les modifications, qu'il qualifie de « modernes », inscrivent donc le plan
    Texte libre :
    En 1468, une mention particulièrement explicite précise qu'il faut « ouster les terriers qui de « tour rasée » dans les procès-verbaux (ADIL, C 655). Dans son état d'origine, la tour possédait en effet deux niveaux supplémentaires dont nous connaissons les dispositions grâce aux « Vues erronée - nous y reviendrons -, seuls les relevés de Gabriel Ruprich-Robert permettent d'appréhender les , l'architecte figure en gris les maçonneries d'origine, en bleu celles qui sont modernes et en rouge celles l'on en croit les vestiges de l'encadrement d'une de ces portes qui est en pierre de taille de tuffeau Ruprich-Robert prévoit de remplacer les baies par des archères et de supprimer les encoches pour les barres de blocage qui étaient ménagées dans les joues de l'ébrasement, jugeant ces encoches comme nous présentent les clichés anciens, le plan circulaire de la pièce sous coupole et l'analyse des des niches anti-recul pour des barres de calage. L'architecte dut sans doute prendre pour modèle les
    Illustration :
    Vue de la grande vis occupant les deux-tiers inférieurs de la tour Garçonnet. IVR24_20083700325NUCA , coupe de la moitié supérieure de la tour selon les projets de restaurations. (Archives Nationales
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de défendeur des orphelins, prévoyant les choses futures, ne me voulut abandonner, connaissant que si cas
    Référence documentaire :
    sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    à celle de l'hôtel champêtre de Château-Gaillard ou du manoir du Clos-Lucé. On note en outre que les
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Plan des bastimens, parcs, cours et jardins de la Communauté de S. Côme près la ville de Tours . Dessiné en 1842 d'après un plan levé en 1757 et présenté à Ms de Rosset de Fleury, Archevêque de Tours p. 32 [Prieuré Saint-Cosme]. Extrait de "Parure de Tours, Vignes, jardins, perspectives". Laurence Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Riche près de Tours. Bulletin de la Société archéologique de Touraine, tome LVII, 2011, p. 83-103 diagnostic correspondant à la prescription n°06/0581 du 10 août 2006. Tours : Service archéologique du
    Précisions sur la protection :
    Site inscrit 31 07 1947 (arrêté). Protections MH : les restes de l'abside et du bâtiment dit - La porte monumentale : inscription par arrêté du 19 mars 1927 - Les anciens communs (cad. 181
    Illustration :
    Vue du Prieuré. Huile sur toile. XIXe siècle. (Musée des Beaux-Arts de Tours) IVR24_19943700799XA
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'histoire du Clos-Lucé est assez bien connue. Les principales campagnes de construction eurent lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les toutes dépendances (...) ». Les travaux de reconstruction débutèrent rapidement, les premières mentions ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements de baies. Dès 1473, Estienne Leloup avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait l'artillerie du Clos sur la ville. En 1486, l'artillerie du Clos-Lucé fut vérifiée par des canonniers. Les construire en ville l'hôtel Morin, actuellement situé au 10-11 quai Charles Guinot. Les archives privées du royal. Charles VIII aurait fait construire la chapelle entre les deux ailes du bâtiment. À la mort de ; l'acte de propriété serait également conservé dans les archives privées du Clos-Lucé. En 1516, Léonard
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.B. Amboise : Clos-Lucé ; est. 1, Ic. Auv. 396). Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A XVIe siècle), XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Clos-Lucé ; R. 1 et R. 2 Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé chapelle, la tourelle d'escalier, les façades et lucarnes au-dessus de la chapelle. Avril 2003. ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    Il s'agit d'une demeure noble avec une fonction agricole, donc d'un manoir. Les bâtiments du Clos muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la doute 15e-16e siècles). Les bois, comme la disposition, semblent authentiques. On pénètre dans la cour originelle a été très modifiée, on peut toutefois penser que l'aile secondaire en retour abritait les cuisines et dépendances, tandis que l'aile principale recevait la grande salle au rez-de-chaussée et les d'escalier. La balustrade ajourée, d'après les clichés photographiques anciens, aurait été ajoutée au 19e . Aujourd'hui, les maçonneries sont neuves, mais quelques vestiges de peintures ornant une partie des murs et la voûte d'ogives étoilée, présentent les scènes de la vie de la Vierge, notamment la Visitation et « moderne », ce qui pourrait désigner les 17e ou 18e siècles. Cette galerie rejoint la tour d'enceinte
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une may 1486 (...) ». Les livraisons de bois et autres matériaux permettant l'entretien des abords du Clos -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et et a faire les lisses qui sont depuis ledit ponts jusques au Clou au long du chemin qui est au dessus Les campagnes de restauration du Manoir du Clos-Lucé à Amboise Les campagnes de restauration du service des Monuments historiques ont été multiples ; nous les résumons comme suit. En septembre 1991
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    p. 235 CHÂTELAIN, André. Donjons romans des pays d'Ouest ; étude comparative sur les donjons romans p.15-35 DECAENS, Joseph. Les lieux de pouvoir dans les seigneuries du Perche aux XIe et XIIe DECAENS, Joseph. [Notices sur les châteaux de Arques, Caen, Conches, Domfront, Falaise, Château introductions sur] Le Temps des châteaux, Les Châteaux de frontières, Les Résidences ducales et seigneuriales et Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M DEBORD, André. Les bourgs castraux dans l'ouest de la France. In Châteaux et peuplements en Europe : GAUTHIEZ, Bernard, ZADORA-RIO, Élisabeth, GALINIÉ, Henri. Village et ville au Moyen-âge, les dynamiques morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles
    Texte libre :
    bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation comté au cours du 12e siècle. Il pose ainsi les bases d’une structure urbaine bipolaire où le château et observés par Bernard Gauthiez dans les villes normandes. La capitale des comtes du Perche (12e s.) Au 12e d’accueils fondés par les Rotrou, on note l’apparition d’un nouveau secteur urbanisé au nord de Nogent : le sur les paroisses ainsi que sur les fondations ecclésiastiques et monastiques percheronnes. Les moines temporel sur les affaires ecclésiastiques du comté du Perche. La position hégémonique du prieuré n’en est développement de leur capitale et de leur comté, notamment en ce qui concerne les équipements religieux, face à un prieuré désormais dans une posture de repli. Rien qu’à Nogent, les Rotrou fondent ou régularisent lié à celui du royaume anglo-normand avec lequel les Rotrou entretiennent de solides relations. A la
  • Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin)
    Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin) Amboise - 29 allée du Pont Moulin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    demeure aurait-elle eu un rôle quasiment manorial avec une fonction productive, puisqu'on raconte que les
    Référence documentaire :
    BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    , signe-t-elle cette campagne de travaux. Cependant, si les parements présentent un état de conservation trop parfaits pour être authentique, les restaurations semblent avoir restitué un état fidèle à celui du XVIe siècle. Les maçonneries extérieures ne conservent en effet que peu de traces de reprise. Le , l'édifice présente son mur gouttereau est face au jardin, qui se déploie en contrebas. Tandis que les prolongeant au-dessus du linteau des fenêtres, jusqu'à la corniche sommitale. Les pilastres supportent un -chaussée. L'espace compris entre les deux cordons constitue une frise, sobre, ponctuée d'écus aux armes de . Les deux portes ouvrent au-dessus d'un perron de trois marches, entre les travées 1-2 et 3-4. Elles régularité et son harmonie, ce qui n'existe pas à l'hôtel Joyeuse. Les points de comparaisons avec l'hôtel
    Annexe :
    gentilhomme, d'ailleurs assez commun en Touraine. Les agréments du site attirèrent les regards de Charles VIII planta l'oranger sur les bords de la Loire. À la mort de Charles VIII, le roi Louis XII, attiré vers délicieuse dans laquelle les froids de l'hiver osent à peine se faire sentir. Le bâtiment a un air de parenté manifeste avec le logis Joyeuse. Les ouvertures ont été remaniées, mais la façade conserve sa curieuse , dont le porc-épic paraissait jadis dans le pignon oriental, tandis que la façade montrait les armes de France. À l'intérieur, on remarquait les armes de France entourées des lettres L et A, initiales de Louis le corps de garde dont les vestiges paraissent dans le rocher, était à l'occident, à l'entrée de la n'avait pas été oublié, et la salamandre de François Ier fut sculptée dans le pignon de l'ouest. Les chapelle a perdu son mobilier et ses ornements, et les murailles sont imprégnées par l'eau qui les mine sculpté, renferme une tête de Madeleine d'une expression émue, mais dont l'humidité mange les chairs. La
    Illustration :
    Dessin de Karl Reillé, Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire", Tours : Imprimerie
  • Bâtiment sur Loire du château d'Amboise
    Bâtiment sur Loire du château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Penthièvre (1786-1790). La comparaison des procès-verbaux de 1761 à ceux de 1806-1808 permet de restituer les transformations résultant de l'installation du duc et de définir les changements de la fin du XVIIIe siècle. Ainsi , au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le logis fut-il très modifié : les arcades donnant sur la Loire personnelle. Ainsi, les quatre niveaux qui régissent la façade furent à nouveau lisibles ; on dégagea les de construire la couverture en appentis de la galerie située en soubassement. Les vues anciennes
    Référence documentaire :
    les travaux de démolition de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : est 3, Ic. Auv de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans
    Description :
    l'origine sur une galerie de bois, suspendue aux crochets de fer insérés dans les maçonneries. La galerie VIII sur les jardins. Les quatre fenêtres ont été très restaurées, mais les clichés anciens valident la cohérence des choix. Ainsi les croisées (1,80 m x 2,25 m) prennent place au-dessus d'une allège talutée s'intègre progressivement dans la maçonnerie. Les coins supérieurs des baies, arrondis, viennent également adoucir les formes de la croisée. La mouluration de l'encadrement se compose d'un enchaînement nerveux de cavets, liserés et baguettes qui tranche avec les formes ondulantes. Les portes sont plus étroites (1,25 - quart de rond sur les piédroits et un large chanfrein pour le linteau - efface leur présence. Le décor sommital de l'édifice est très présent : pointant vers le ciel leurs pinacles et leur accolade, les deux pierre de tuffeau blanche et les ardoises de la couverture, arborent un décor flamboyant où sont sculptées les épées flammées et les « C » enlacés de Charles VIII. Côté Loire, le bâtiment d'origine se
    Annexe :
    Les archives concernant le bâtiment sur Loire de la grande salle Le procès-verbal de 1761 mentionne la balustrade devançant les grandes arcades du rez-de-chaussée face à la Loire : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6r° : « [...] Sur le petit rempart devant les offices cy dessus, ou estoit autrefois une balustrade en pierre totalement détruite ». Il est possible de restituer les désignées. Ainsi, dans les procès-verbaux des années 1630, le bâtiment qui ne porte pas de nom particulier actuellement appelée « le promenoir des Gardes » où les cinq arcades donnant sur la Loire sont murées de tour des Minimes à l'est et à l'ouest avec la pièce occupée par les Leroy (le rez-de-chaussée du logis baie éclaire la façade côté cour, les autres n'étant pas mentionnées, mêmes murées. Il semble en effet régnant devant le bastiment occuppé par lesdit sieur et demoiselle Le Roy [...] ». Ensuite, les sur les jardins, occupé par la veuve Bonnette, et la porte de communication avec le logis du Tambour
    Illustration :
    bâtiment sur Loire se trouve au second plan entre les logis du fossé et le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, en retour d'équerre. IVR24_19873700087XB XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    Clos-Lucé. Ce colombier de plan carré est construit en brique et pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements. Il reçoit un toit à quatre pans couvert de tuiles plates. Aujourd'hui, il ne subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    partie de la hotte sont restaurés, tandis que les piédroits et les jouées sont authentiques. Les premiers simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des Logis des Pages. Si le manteau et une partie de la hotte sont restaurés, les piédroits et les jouées 1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent : soit les dispositions des baies sont conformes à celles d'origine, ce qui, pour les lucarnes en tout cas, nous paraît impossible ; soit les dispositions des baies sont issues de la seconde campagne de ) est percée d'une large baie vitrée au rez-de-chaussée et d'une demi-croisée à l'étage. Les moellon de tuffeau enduit, cette tourelle est éclairée de trois petits jours superposés présentant les chauffée par une cheminée. Les piédroits de cette cheminée demeurent nus et les corbeaux pyramidaux sont de
  • Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire
    Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    des baies arasées dans le rempart ayant appartenu à la galerie basse de la Plate-forme. Les autres
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et historique, documents inédits, Tours, 1899, p. 10. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Comptes de Louis XI, Louis XII et Catherine de Médicis. La Touraine historique, documents inédits, Tours, 1899, p. 10.
    Description :
    La plate-forme : cinq bases de baies conservées dans le rempart nord constituent les seuls éléments validité de celles-ci. Ainsi, les moulurations relèveraient des campagnes de constructions menées au cours profil exact. Les bases montrent ainsi un profil octogonal surmonté d'une autre base de colonnette au pas encore été touché par les restaurations et il écrivait : « Le long du mur Nord de la terrasse , immédiatement à droite de la façade de Charles VIII, on peut voir deux fenêtres, dont les jambages présentant des vestiges de décoration du XIIe siècle (colonnettes, motif courant d'alvéoles) attestent que les aux chantiers royaux. Par contre, les maçonneries du bâtiment sur Loire et du logis du Tambour sont réellement de nom, il fait partie du « logis du roi » ; les différentes appellations qui lui reviennent sont présente un plan quadrangulaire irrégulier d'environ 11 m par 7,80 m dont les côtés sont compris, sur un rotation. Les relevés que nous avons effectués prouvent sa cohérence avec l'escalier situé au fond du fossé
    Annexe :
    Les sources concernant la plate-forme nord ainsi que les logis du Donjon, du Tambour et Penthièvre donjon dès la décennie 1490. Premièrement, dans les comptes de l'argenterie de Charles VIII de l'année , pour servir à esclerer de nuyt en la court ». Les procès-verbaux de 1630 mentionnent également la plate chaque fois le nom des personnes qui les occupent est donné. La plupart de ces caves disposent d '« embrasures à canon ». Les procès-verbaux de 1630 un peu plus précis peuvent être mis en relation avec les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau ; il désigne ainsi la plate-forme comme une galerie. Les « Vues baies encore conservées dans le rempart. En revanche, sur les plans, aucune baie ne figure du côté de la plan gravé, des portes donnent du côté de la cour. Dans les procès-verbaux, l'actuelle « salle des Lys » est également mentionnée comme cave sous les termes suivants : - Archives départementales d'Indre-et -Robert (1892), les dispositions du dernier niveau de la tour, maintenant arasé, indiquent qu'il
    Illustration :
    XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue générale de la plate-forme ayant vue sur la Loire depuis la rue de la Concorde : les baies depuis les logis du Tambour et du Donjon. Cet escalier 19e siècle, de plan hexagonal, à noyau rond en
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de réhabilitation minimes ; elle figure aussi sur les plans anciens mais dès 1708 dans un état de ruine déjà avancée dossiers, des clichés la présentent avant restauration et l'on peut estimer que les vestiges étaient suffisamment significatifs pour en faire une restitution fiable. Les premiers témoignages qui nous sont parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel Amboise date du règne de Charles VIII. En 1494, les comptes de l'argenterie d'Anne de Bretagne rapportent qu'un âne est acheté pour amuser les lions. On peut donc supposer que les lions étaient entretenus dans
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et FAUCHERRE, Nicolas. Les citadelles du roi de France sous Charles VII et Louis XI. Paris universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts -levis devancés d'un tambour fermaient la porte : l'un piéton et l'autre charretier. Aujourd'hui, les silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà décrits dans des notices successives : la porte en elle-même, puis les vestiges de la tour ruinée et du contemporain de la porte. Cet arrachement s'ouvrant avec un angle 88 degrés, constitue les vestiges d'un profil du tambour est connu par le plan de 1708 et par les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau qui du rempart. À présent ce chemin de ronde n'existe plus mais on peut cependant admettre que les mâchicoulis qui devaient ainsi se trouver au niveau du chemin de ronde. Les structures de la partie habitée du logis ont totalement disparu. Les ponts-levis à flèches suggèrent une datation postérieure au début XVe
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives , dans les comptes de l'argenterie d'Anne de Bretagne, des Lions sont mentionnés au château d'Amboise ung asne de luy prins et achapté et lui baillé et livré du commandement d'icelle dame devant les lyons dudit lieu pour les jouer et esbattre et laquelle somme de 70 s. t. lui a esté payee, baillee et ). Dans les procès-verbaux de 1630, il est seulement question du « corps de garde de la tour des Lions
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Relevé pierre à pierre du mur jouxtant au nord la porte des Lions avant les restaurations de 2014
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Référence documentaire :
    , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). CRON, Éric. La ville de Saumur du XVe au XVIIIe siècle : urbanisme, architecture et société. Tours
    Description :
    place dès les travaux de Charles VIII (1483-1498) qui semble bien avoir fortifié cette entrée, en toutefois excéder les 80 m à 90 m. Par ailleurs, la pile centrale du pont dormant qui franchit aujourd'hui qui s'étend sur 30 m, les parties collées de part et d'autre de ce mur sont aussi en moyen appareil mais chaînées. Les harpes correspondent sans doute à des contreforts intérieurs, un système théorisé pour 7 m de profondeur. Ainsi les fentes de tir ménagées dans les faces de l'ouvrage se trouvent à capitale, les traces d'une ancienne porte murée sont encore bien lisibles. À cet endroit, la galerie que ce puits de contre-mine ait été creusé dans l'idée d'ajouter des rameaux à l'ouvrage. Les 31 ouvertures de tir sont régulièrement réparties tous les 3,70 m. Présentant leur appui à 1,30 m au-dessus du multiplication des ouvertures. Par ailleurs, le niveau du sol de la galerie n'est pas plan car il suit les présence d'un chemin couvert avec une tête d'accès, système qui apparaît dans les traités de Jean Errard
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez , les inspecteurs du procès-verbal pouvaient sortir par la porte placée en capitale de la demi-lune petitte porte par laquelle nous sommes entrés dans les douves qui reignent le long desdits casemat, de
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Historique :
    très conflictuels avec les curés de la paroisse. L'église est probablement construite au 15e ou au 16e siècle - en témoignent les baies de la nef, du choeur et de la tour-clocher en arc brisé et à remplage , le curé Mauclerc déplore, lors de travaux de restauration, que les religieux de Thiron aient « abattu l'autel] et l'on fait en bois ». Enfin, les derniers aménagements importants ont lieu au 19e siècle. En rénover l'église : celui-ci projette une nef à trois vaisseaux, supprimant de ce fait les deux autels : seuls les lambris de couvrement de la nef sont restaurés. Entre 1877 et 1880, les fenêtres de la nef la famille d'Estouteville dont les armoiries figurent sur une clef de voûte. A cette époque on a peut
    Référence documentaire :
    -Rotrou, tous deux doyens ruraux du Perche, dans les paroisses de leur doyenné, notamment Argenvilliers p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Description :
    portail occidental, et que l'on eût accédé à l'édifice par le nord (voir les traces d'une ancienne porte jours de sacristie. Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue , à l'exception de la base de la tour-clocher, construite en pierre de taille de calcaire. Les encadrements des baies, les chaînages d'angle, les contreforts et les corniches moulurées (couronnant uniquement les murs du chœur) sont en pierre de taille de calcaire, plus rarement de grès. Les toits sont à couverts de voûtes d'ogives. La clef de voûte du chœur est ornée d'un ange portant les armoiries de la
    Illustration :
    Choeur, détail de la clef de voûte représentant un ange tenant les armes de la famille
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