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  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    logis du milieu du 14e siècle où vécut Ronsard à la fin du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    -Cosme aux XIXe et XXe siècles. Quand Saint-Cosme était un village. La Riche : Conseil général d'Indre-et NOBLET, Julien. La Riche : le "logis" du prieuré de Saint-Cosme, une construction inédite du XIVe DENDRABASE [base de données en ligne]. Maison du Prieur - LA RICHE (37195). DT-2010-013, Bruno Riche près de Tours. Bulletin de la Société archéologique de Touraine, tome LVII, 2011, p. 83-103 DUFAŸ, Bruno, CAPRON F., LAURENS-BERGE M. Prieuré Saint Cosme à la Riche (37). Rapport de Plan des bastimens, parcs, cours et jardins de la Communauté de S. Côme près la ville de Tours p. 554-557 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique ; Guide du touriste en Indre et Loire Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de -Loire, la Maison de Ronsard, 2007. DUFAY, Bruno., GAULTIER M. Premier bilan des fouilles archéologiques du prieuré Saint-Cosme à La
    Précisions sur la protection :
    13 mars 1925 - La salle capitulaire ; la maison à lucarnes et l'escalier Renaissance, délimités par - La porte monumentale : inscription par arrêté du 19 mars 1927 - Les anciens communs (cad. 181 ) : classement par arrêté du 16 novembre 1949 - Le bâtiment du 12s ; le croisillon Sud de l'église ; la travée
    Localisation :
    La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Etat à la fin du 19e siècle (?) IVR24_19743701560ZB Etat à la fin du 19e siècle (?) IVR24_19743701559ZB
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Historique :
    communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum et l'autre, de l'autre côté de la Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte détruite en 1806). La ville s'avère suffisamment prospère pour que dès 1115, Hugues Ier d'Amboise fasse siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville d'Amboise. Amboise devient ville royale en 1434. Durant un siècle environ, l'évolution de la ville est étroitement liée à celle du château. Sous Louis XI (1461-1483), la ville se développe en parallèle du château
    Référence documentaire :
    Élargissement de la ruelle... (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Ville d'Amboise, rue Belle Poule, projet d'élargissement.(Archives Communales de la ville d'Amboise Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement de la ruelle allant de la rue du Gaz... (Archives Communales de la ville Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement du Quai des Marais...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Alignement de la rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Projet de redressement. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Ordonnance du Roi Louis Philippe. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se Loire et 127 m sur les hauteurs. La richesse géologique des sols alentours favorisa sans doute la construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à l'armée royale (à raison d'un jacquet pour 50 feux), la ville aurait compté un minimum - puisque certaines personnes sont exemptées de cette taille - de 600 feux, soit 2400 habitants. La ville primitive s'est développée sur la rive gauche, du côté du coteau, au Sud de la petite rivière de la Masse qui se jette dans
    Titre courant :
    La ville d'Amboise
    Annexe :
    La définition du cadre géographique de l'étude est aussi complexe à établir que celle du cadre temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans marais asséchés vers 1494-1495. Le second se limite, théoriquement, à la période 1434-1525, c'est-à-dire entre la date à laquelle la ville est confisquée par Charles VII (1422-1461) à la famille d'Amboise, et le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux , le passage du Moyen Âge à la Renaissance a eu lieu durant la période 1485-1530. Il s'agit par ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la croissance économique de la ville. Aussi, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devient ville royale et l'évolution qu'elle va suivre sous l'influence de la présence
    Texte libre :
    . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant Amboise furent développées, à savoir : en premier lieu la Loire, favorisant les échangent commerciaux ; puis, la route de la Loire rencontrant à Nazelles la route d'Autricum (Chartres) ; enfin, la route d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa facilitée par l'île d'Or et l'île Saint-Jean (à présent rassemblées) et par la largeur de la Loire (700 m aujourd'hui) qui se réduit au niveau d'Amboise. Au Moyen Âge, la route d'Espagne, prenant de plus en plus d'importance dans le commerce national, traverse la Loire à Amboise puis la ville, empruntant l'actuelle rue de la Concorde (ancienne rue blésienne), puis la rue Nationale (ancienne grande rue Saint-Denis). Grâce à la vallée de la Masse et à la langue de tuffeau, le site se présente idéalement pour asseoir une
    Illustration :
    Plan schématique de la ville et localisation des secteurs. IVR24_20123702050NUDA Localisation des maisons et hotels dans la ville. IVR24_20093701234NUDA Localisaion des types de façades des hôtels dans la ville. IVR24_20123702051NUDA Localisaion des types de façades des maisons dans la ville. IVR24_20123702057NUDA Localisation des types de vis dans la ville. IVR24_20123702052NUDA Localisation de l'escalier dans la demeure (1). IVR24_20123702054NUD Localisation de l'escalier dans la demeure (2). IVR24_20123702055NUD Localisation de l'escalier dans la demeure (3). IVR24_20123702056NUD Localisation des types de caves dans la ville. IVR24_20123702062NUDA Légende du plan d'alignement (1). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    -la-Salle, 1994). BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    première phase du conflit. « Un, beau, grand et riche bourg, scitué sur la rivière d’Huigne » (milieu 15e Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La corrélation entre l'analyse morphologique du site, l'étude des sources iconographiques et la comparaison avec fait suite une à deux basses-cours. La première aurait alors pu accueillir la demeure seigneuriale associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Maison dite La Papotière, 3 rue Bourg-le-Comte, face nord. IVR24_20162801443NUCA
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    La demi-lune actuelle date du XVIIe siècle, probablement de Louis XIII. Tant ses caractéristiques
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 2004. Restaurations de la porte des Lions du Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0602. Étude pour la restauration de la porte Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de la France, Tome 48, 2009, (cf.lien web en-dessous). CRON, Éric. La ville de Saumur du XVe au XVIIIe siècle : urbanisme, architecture et société. Tours : Université François Rabelais : Thèse de Doctorat sous la direction de Claude Mignot, 2004-2005, 4 vol. ERRARD, Jean. La fortification démontrée et reduicte en art. Paris, 1600.
    Description :
    La contrescarpe prenant place à 40 m du rempart oriental, on peut supposer qu'elle fut mise en témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance toutefois excéder les 80 m à 90 m. Par ailleurs, la pile centrale du pont dormant qui franchit aujourd'hui n'empêche de supposer que la pile centrale soit celle de l'ouvrage primitif. Au sein de la maçonnerie de la contrescarpe, on observe deux coups de sabre correspondant à des changements nets de maçonnerie. Tandis que la partie centrale de la contrescarpe - appartenant à la contrescarpe primitive - présente un moyen appareil par Jean Errard (1554-1610). On peut donc supposer que la contrescarpe centrale correspond au premier ouvrage avancé (sans doute dernier tiers du XVe siècle, contemporain de la porte à tambour) et qu'elle fut ensuite allongée lors de la mise en place de la demi-lune que nous connaissons. La demi-lune présente sa environ 1 m au-dessus du niveau du fond du fossé, tandis que le terre-plein de la demi-lune se situe
    Titre courant :
    Ouvrage avancé : la demi-lune
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs , les inspecteurs du procès-verbal pouvaient sortir par la porte placée en capitale de la demi-lune couvert, ce qui valide d'autant plus la présence de ce dernier.
    Illustration :
    Vue ancienne de la porte des Lions avant restauration, depuis l'extérieur de l'enceinte castrale, à Relevés de la demi-lune : plan, coupe et ouverture de tir. IVR24_20123702048NUD Vue extérieure de la porte des Lions depuis le Sud-Est. IVR24_20083700160NUCA Vue extérieure de la porte des Lions depuis l'Est. IVR24_20083700155NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'Ouest : l'emplacement du Vue de l'ancienne tour polygonale de la porte des Lions. IVR24_20083700156NUCA Vue du rempart nord-est en crémaillère depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700112NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700110NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700111NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700113NUCA
  • Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité
    Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - en village
    Historique :
    -Denis de Nogent-le-Rotrou font pression sur les Rotrou pour récupérer la dîme des terres qu'occupait l'emplacement présumé. Bernard se met alors sous la protection de saint Yves et du chapitre de Chartres qui lui la fondation de son abbaye. La construction de l'église romane, vraisemblablement le premier édifice construit de l'abbaye, débute dans les années 1120 grâce aux dons des seigneurs locaux, notamment de la comtesse Béatrice (mère de Rotrou III). La construction des autres bâtiments du monastère débute au milieu du 12e siècle et se poursuit tout au long du 13e siècle. En témoigne l'épitaphe latine de la dalle funéraire de l'abbé Jean II de Chartres (1273-1297) visible à l'entrée de la nef, dont la traduction est la Grimault (1431-1453), puis son neveu, Léonnet de Grimault (1453-1498) la restaurent en grande partie et font reconstruire le choeur de l'église dans le style gothique. La grange aux dîmes ainsi que le dendrochronologie : entre 1492 et 1498 pour la grange dîmière, en 1496 pour le colombier). Tout au long du 16e
    Observation :
    Malgré les dommages causés par son démantèlement à la Révolution, l'ancienne abbaye de la Sainte et 18e siècles. Son histoire, déjà très étudiée et assez bien connue en dépit de la disparition de fonds d'archives conséquents, la préservation des vestiges architecturaux et archéologiques, les dimensions importantes de certains bâtiments (54 mètres de long pour 12 mètres de large pour la nef) et prieurés reconnaissent la suprématie, en font un édifice de tout premier niveau à l'échelle régionale.
    Référence documentaire :
    GUILLAUMIN-CRESPON, Geneviève. Une école royale militaire de province : Tiron. Bulletin de la OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société SCHEFFER, Marie-Eve. La grange de l’abbaye de Thiron-Gardais. Fascicule réalisé par l’INRAP et le
    Précisions sur la protection :
    La grange dîmière en totalité (cad. AB 24), les façades et toitures des bâtiments de communs
    Titre courant :
    Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité
    Illustration :
    Plan de l'abbaye à la veille de la Révolution. IVR24_20142800541NUC2A Remploi de pierres provenant de l’abbaye dans le pignon d’une ferme à la Brosse
  • Maison (23 rue de la Concorde)
    Maison (23 rue de la Concorde) Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Cette maison a largement été remaniée. Nous avons fait le choix de la répertorier pour la cheminée de taille présente un manteau en bois qui repose sur des corbeaux. La mouluration de ces dernières pièces a orienté la datation de la maison vers la fin du Moyen Âge. La succession de doucines, tores
    Localisation :
    Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (23 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 23 rue de la Concorde : la façade en pan-de-bois à grille, peint en rouge Vue de la cheminée du premier étage. IVR24_20073701042NUCA
  • Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB 65
    Historique :
    Initialement dédiée à la Sainte-Vierge, l'église abbatiale de la Sainte-Trinité semble avoir été allant assiéger Orléans. L'ensemble des bâtiments est restauré sous la mandature de Guillaume de Grimault semble dater de cette période (seconde moitié 15e siècle). Le choeur gothique - détruit par la suite part et d'autre de la nef), datent probablement du 14e siècle. En 1629, les religieux réformistes de la la clôture du bras nord du transept de l'église affecté au chapitre et la fermeture du bras sud collège, données par la duchesse d'Orléans (née princesse palatine). Elles ont été sculptées par Mauté, de siècle. Le choeur gothique, dont le plomb qui protégeait les voûtes avait disparu, volé durant la M. Esnault, cantonnier chef des Ponts et Chaussées et du service vicinal), réfection complète de la
    Observation :
    large pour 30 mètres de hauteur (choeur gothique détruit). - par la conservation d'éléments anciens des ). L'église, dont le mur nord était à l'origine étayé par le cloître détruit à la Révolution, est très menacée sensiblement sous le poids de la charpente et de la couverture de l'édifice. Un important projet en cours de
    Description :
    L'ancienne église abbatiale comprend, de nos jours, un long vaisseau unique, la nef, et une robuste colonnettes reposent sur des chapiteaux historiés (personnages en partie conservés). La porte cloutée, dont les ferrures portent la date 1648, donne accès à la nef. Cette dernière est éclairée par de grandes cloître dont l'accès se faisait par une porte de style classique, murée par la suite et devenue autel , les grandes arcades en plein cintre séparant la nef des bras de transept (détruits) sont bien visibles moines placées de part en d'autre de la nef. Elles meublaient initialement le choeur qui en s'effondrant niveau de l'avant-choeur, se trouvent les stalles des élèves du collège. La charpente, en partie apparente, est à entrait et poinçon long. La fausse voûte lambrissée conserve des traces de polychromie. De plan carré, la tour-clocher se situe au sud-est de la nef. De grandes baies géminées obstruées occupent ceux du pignon ouest (en pierre de taille de roussard) et de la tour-clocher (en pierre de taille de
    Titre courant :
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la baie géminée. IVR24_20142800465NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800479NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800480NUC4A Ancien cloître, vestiges des voûtes et de la porte d'accès à l'église abbatiale percée en 1624 Ancien cloître, vue de détail du départ des nervures de la voûte. IVR24_20142800476NUC4A Élévation ouest, détail sculpté d'un chapiteau de la baie géminée. IVR24_20142800526NUC2A Élévation sud, détail de la corniche à modillons sculptés. IVR24_20142800529NUC2A Élévation sud, vue partielle de baies de la nef. IVR24_20142800530NUC2A Élévation sud, détail d'une baie de la nef. IVR24_20142800531NUC2A Élévation ouest, vue partielle de la nef, de la base de la tour et du départ de l'ancien transept
  • Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot) Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    Selon un plan en « L », l'hôtel du 6 rue de la Concorde se compose de deux corps de logis desservis par une vis placée dans une tourelle. Précédé d'une cour vers la rue de la Concorde, l'hôtel donne sur le quai de Loire de l'autre côté. Le bâtiment donnant sur la rue de la Concorde est une création d'équerre dans la cour, sont conservées dans un excellent état et constituent notre objet d'étude principal logis, dont la rive nord est parallèle à la Loire, a été édifié antérieurement au petit corps de logis présentant son pignon sud face à la rue de la Concorde.
    Description :
    une étude notariale ; la distribution d'origine n'est plus lisible. La tourelle hexagonale a perdu sa aux niveaux des révolutions de la vis. Il est possible que la porte qui ouvre au rez-de-chaussée sur la cour soit bien originelle. Cette tourelle de 3,40 m de diamètre est couverte d'un toit hexagonal ses dispositions premières, la tourelle desservait l'hôtel jusqu'aux combles. Une corniche en tuffeau moulurée souligne le bord de la toiture et apparaît dans le comble où son profil a pu être relevé. La bandeau. Par ailleurs, on constate que la corniche a été installée sur tout le périmètre de la tourelle, y compris sous les toits. Elle a donc été construite avant la mise en place des charpentes. Certains chevrons de la charpente du grand corps de logis reposent d'ailleurs sur des corbeaux insérés au sein de la maçonnerie de la tourelle. Tout le problème est de déterminer si le plan de l'hôtel fut conçu en « L » dès le . Le niveau condamné de la cage, auquel on accède aujourd'hui depuis le comble, montre du reste le
    Localisation :
    Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    Amboise, précisions sur les charpentes de l'Hôtel 6 rue de la Concorde Précisions sur la grande charpente orientée est-ouest La grande charpente se compose de vingt et une fermes dont cinq fermes maîtresses. La coupe transversale des fermes maîtresses se décrit comme suit : les chevrons reposent sur des tant dans la hauteur que dans la largeur au niveau de son assemblage avec le poinçon ; le faux-entrait dont la section est similaire à celle des chevrons. Composé de quatre segments, le sous-faîtage est assemblé aux poinçons sur sa partie élargie et s'encastre par une double queue d'aronde sur la face s'assemblent aux chevrons-arbalétriers par un simple tenon-mortaise. La coupe longitudinale montre quatre croix de Saint-André liant le faîte au sous-faîte. Précisions sur la petite charpente orientée nord-sud La petite charpente se compose de 12 fermes dont 1 ferme maîtresse. La coupe transversale de la ferme part et d'autre d'un poinçon épaissi qui se trouve enfourché par la poutre faîtière. Le sous-faîtage
    Illustration :
    Coupe longitudinale de la petite charpente, côté cour. IVR24_20093700446NUD Vue générale du 6 rue de la Concorde, donnant sur le quai Charles Guinot, depuis le promontoire du Vue générale de la grande charpente à chevrons-formant-fermes, sous les faux-entraits Vue de la grande charpente au-dessus des faux-entraits. IVR24_20083700085NUCA Vue de la grande charpente au-dessus des faux-entraits. IVR24_20083700086NUCA Vue de la grande charpente : détail des aisseliers. IVR24_20073701179NUCA Vue de la grande charpente : détail de la 1ere ferme à l'Est. IVR24_20073701180NUCA Vue de la noue de la grande charpente à la liaison des deux corps de logis en L Vue de la noue de la grande charpente à la liaison des deux corps de logis en L Vue de la noue à la jonction des deux charpentes. IVR24_20083700093NUCA
  • Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire
    Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Dans l'état actuel des connaissances, il n'existe aucune information relative à l'édification de la « platteforme qui a vüe sur Loire » - pour reprendre la dénomination qu'elle reçoit sur le plan de 1708 -, du notice en raison de leur proximité topographique, à savoir le long du rempart nord, entre la tour Garçonnet et le bâtiment sur Loire de la Grande Salle. Toutefois, seuls subsistent le pavillon Penthièvre des baies arasées dans le rempart ayant appartenu à la galerie basse de la Plate-forme. Les autres
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Comptes de Louis XI, Louis XII et Catherine de Médicis. La Touraine et Catherine de Médicis. La Touraine historique, documents inédits, Tours, 1899, p. 10.
    Description :
    La plate-forme : cinq bases de baies conservées dans le rempart nord constituent les seuls éléments que l'on puisse décrire de visu, et qui permettent de délimiter la construction qui devait mesurer 30 m à 35 m de long pour 5 m à 6 m de large. Il s'agissait bien de croisées puisque la base du meneau y est encore visible. Ces vestiges ont fait l'objet de restaurations et il faut donc se fier à la du XVe siècle. L'un des documents établis préalablement à la restauration de 1896 en présente le profil également prismatique. Une bague anguleuse la séparait du meneau en amande orné d'un listel. Le pas encore été touché par les restaurations et il écrivait : « Le long du mur Nord de la terrasse , immédiatement à droite de la façade de Charles VIII, on peut voir deux fenêtres, dont les jambages présentant que le cordon mouluré et bûché qui se lit tout le long de la façade corresponde à la moulure qui document relatif à la construction du bâtiment. Sa position dominante, à l'extrémité nord du fossé du
    Titre courant :
    Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire
    Annexe :
    Les sources concernant la plate-forme nord ainsi que les logis du Donjon, du Tambour et Penthièvre La plate-forme Deux documents pourraient faire référence à la plate-forme longeant le rempart nord du donjon dès la décennie 1490. Premièrement, dans les comptes de l'argenterie de Charles VIII de l'année 1490, une grande échelle est commandée pour monter depuis une grosse tour, sans doute la tour Garçonnet rollons platz, mise pres la grosse tour dudit chasteau pour monter d'icelle sur une terrasse, 25 s. t se rapporter à la plate-forme. Ainsi le chapitre des serruriers concerne entre autres Martin Mennau qui vend un porte-torchère pour mettre « au bout de la gallerie à terrasse ou donjon dudit chastel , pour servir à esclerer de nuyt en la court ». Les procès-verbaux de 1630 mentionnent également la plate -forme, la qualifiant de galerie haute : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 3 f°16r ° : « Au bout de la gallerie haulte du donjon joignant la tour razee, refaire le lambry, faire une barre de
    Illustration :
    Vue de l'emplacement de la galerie supportant une plate-forme, depuis la tour Garçonnet au nord Vue générale de la plate-forme ayant vue sur la Loire depuis la rue de la Concorde : les baies pierre est un pastiche des escaliers de la fin du 15e siècle qui existent par ailleurs au château
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 2004. Restaurations de la porte des Lions du Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0602. Étude pour la restauration de la porte Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de la France, Tome 48, 2009, (cf.lien web en-dessous).
    Description :
    La « tour ruinée », de plan pentagonal, présentait un diamètre de 8 m à 10 m ; avec ses fondations , puisque l'épaisseur de maçonnerie atteint 5 m à cet endroit, il est probable qu'elle ait été ouverte à la sabres et les collages. À la moitié de sa hauteur, son espace interne était occupé par une pièce carrée de 4,80 m de côté. Aujourd'hui on aperçoit encore, depuis l'intérieur de la tour, les traces d'une dimensions ni ses caractéristiques d'origine. Nous n'avons pas pu déterminer la circulation qui existait entre la tour et le reste du corps de garde, ni le profil de son couronnement. Le mur du corps de garde lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la première section, la plus proche de la porte des Lions, s'appuie sur la seconde qui s'appuie sur la visibles d'importantes liaisons de maçonnerie arrachées qui correspondent à l'ancrage de la tour pentagonale au rempart. À droite de ces pierres d'arrachement, soit à l'extérieur de la tour, le pan de mur
    Titre courant :
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Illustration :
    Vue ancienne de la porte des Lions avant restauration, depuis l'extérieur de l'enceinte castrale, à Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700111NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700113NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès. IVR24_20083700110NUCA Vue du rempart nord-est en crémaillère, depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700112NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'ouest Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'ouest : l'emplacement du Vue de l'ancienne tour plate à la gorge de la porte des Lions. IVR24_20083700156NUCA Vue extérieure de la porte des Lions, depuis le sud-est. IVR24_20083700160NUCA Vue extérieure de la porte des Lions depuis l'est. IVR24_20083700155NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Historique :
    très conflictuels avec les curés de la paroisse. L'église est probablement construite au 15e ou au 16e siècle - en témoignent les baies de la nef, du choeur et de la tour-clocher en arc brisé et à remplage d'accès à l'ouest par Monthéau (architecte ? ; plans dressés en 1684), percement ou reprise de la porte d'accès à la tour-clocher (avec pilastre et fronton triangulaire, de style classique), érection de trois retables à l'initiative du curé Mauduison, pose de la cloche qui porte la date de 1658. Plus tard en 1687 et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière : seuls les lambris de couvrement de la nef sont restaurés. Entre 1877 et 1880, les fenêtres de la nef la famille d'Estouteville dont les armoiries figurent sur une clef de voûte. A cette époque on a peut -être également repris la porte d'accès à la nef, côté nord.
    Observation :
    ou 16e siècle a été remaniée au 17e siècle et à la fin du 19e siècle. Sa tour-clocher, massive , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie . L'édifice conserve un riche patrimoine mobilier (vitrail, retables, autels, tabernacle, statues, tableaux
    Référence documentaire :
    BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    la travée droite du choeur, au nord. L'église est aujourd'hui accessible à l'ouest par un portail donnant dans la nef et la porte d'accès au choeur via la tour-clocher). Cela paraît d'autant plus probable que ces accès sont tournés vers la rue principale du bourg. La nef est éclairée par trois baies en portail occidental. Le chœur, plus étroit que la nef, est éclairé par des baies en arc brisé à remplage gothique. La tour-clocher, s'élevant sur deux niveaux, est desservie par un escalier dans œuvre à vis en , à l'exception de la base de la tour-clocher, construite en pierre de taille de calcaire. Les en tuile plate (nef et chœur) ou en ardoise (tour-clocher). La nef est couverte d'une voûte lambrissée en berceau, avec une charpente à entraits et poinçons apparents. Le chœur et la sacristie sont couverts de voûtes d'ogives. La clef de voûte du chœur est ornée d'un ange portant les armoiries de la
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G
    Illustration :
    Tour-clocher, élévation ouest, détail de la porte. IVR24_20092800010NUCA Nef, élévation nord, détail de la porte. IVR24_20092800008NUCA Vue de l'autel nord dédié à la Vierge. IVR24_20092800013NUCA Baie de la nef, côté nord. IVR24_20092800015NUCA Baie de la nef, côté sud. IVR24_20092800016NUCA Baie plein cintre de la nef, pignon ouest. IVR24_20092800064NUCA Choeur, détail de la clef de voûte représentant un ange tenant les armes de la famille
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    19e et 20e siècles tant pour la distribution que pour remettre en état façades, maçonneries et ornements. La bibliographie est pauvre et si l'on fait abstraction des études de l'abbé Bosseboeuf ou de lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les de l'entrée principale. Sur un plan en «L » avec une tourelle d'escalier à la rencontre des deux ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la reçut la charge de garde de la forêt d'Amboise. Ses gages devaient lui être versés par la ville qui n'en avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait l'artillerie du Clos sur la ville. En 1486, l'artillerie du Clos-Lucé fut vérifiée par des canonniers. Les . Aussi, un chemin longé d'un garde-fou conduisait-il du château au Clos. À la mort d'Estienne Leloup labourables, 220 arpents de bois, 11 arpents de près et 8 arpents de vigne ». La description se poursuit
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville chastel du Clou ». Dans la première, Germain Badeau et Pierre Rousseau, maçons sont ainsi payés pour onze journées. La seconde quittance est très effacée : nom et métier demeurent illisibles. Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2003/006/0017. Restaurations au Clos-Lucé : la chapelle, la tourelle d'escalier, les façades et lucarnes au-dessus de la chapelle. Avril 2003. GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Représentations :
    La visitation ; L'assomption.
    Description :
    -Lucé présentent un plan en « L », si l'on fait abstraction des quelques dépendances adossées à la muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la doute 15e-16e siècles). Les bois, comme la disposition, semblent authentiques. On pénètre dans la cour du Clos-Lucé par une porte cochère en anse de panier surmontée d'une accolade à fleurons et choux. La perpendiculairement à la rue et deux ailes plus petites viennent en retour d'équerre à l'ouest et à l'est. Cette par une tourelle d'escalier octogonale placée à la rencontre des deux ailes. Cette tourelle constitue l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à apposa en signe d'allégeance. La tourelle est couronnée d'un toit à huit pans. La distribution
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des réparations à la porte Heurtault pour acheminer une pierre au Clos-Lucé : « (...) Pour avoir en la fin du moys de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais de la ville pour l'année 1486, pour la vérification de l'artillerie du Clos-Lucé. Ainsi, 36 s. 3 d de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le emploiees a faire lices et tiensmains au long du chemin qui a esté faict depuis la poterne du chastel apartenant a la prieuré de Monee et admenez au chastel d'Amboise, emploié au pont de la poterne dudit chastel des caves des faulxbourgs de la porte Heurtault (...) ». Le mot « nesti/y » signifie nettoyer. On
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville d'Amboise Gravure de la façade principale du Clos-Lucé par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700583Z Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB Vue ancienne de la façade arrière dominant la ville. IVR24_19773700243XB Vue ancienne de la façade sur jardin. IVR24_19753702057X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702063X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702062X Vue ancienne de la galerie longeant la courtine du côté de la rue du Clos-Lucé. IVR24_19753702061X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702054X Vue du Clos-Lucé depuis la porte des Lions du château. IVR24_20083700175NUCA
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la première moitié du 13e siècle. La paternité des flanquements n'est pas arrêtée, entre Geoffroy V et son . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les mains de Jean la Guogue par Henri de Trousseauville. 17 janvier 1364. Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport p 268-269. DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër. Mortagne, Meaux : Pichard-Hayes et Daupeley-L
    Description :
    séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par des courtines. L’entrée se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet la cour. Celle-ci centralise les circulations entre l’entrée, la tour maîtresse et les tours d’enceinte. La basse-cour, située 5 m en contrebas, est bordée au nord par le « pavillon Louis XIII ». Il se développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Texte libre :
    Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation de l’abbaye Saint-Denis, fixe à 1031 la date avant laquelle (terminus ante quem) un château est , premier membre de la famille Rotrou dont la présence est attestée à Nogent. Une seconde charte originale -Étienne. Le château comtal Le château accueille le palais comtal, le lieu de résidence de la famille et de la curia des Rotrou. La grande salle du château, attestée en 1120, accueille la cour durant les l’évêque du Mans par la mère de Rotrou au château. Vers 1100, Beatrix et son fils Rotrou fondent un collège celui de Saint-Jean. La collégiale Saint-Jean devient dès lors l’église majeure du château. Château seigneurial et enjeux politiques La maison de Flandres En 1354, Yolande de Flandres hérite du château de d’Edouard III, roi d’Angleterre contre Jean II, roi de France. Entre 1356 et 1357, il prend la tête des troupes anglaises lors de la campagne de Normandie. La position de marche du château de Nogent, en fait un
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Carte géologique de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800527NUDA Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA
  • Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange
    Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange Nogent-le-Rotrou - 63-73 rue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 1990 BN 1-6,8-10, 225, 234.
    Historique :
    Les textes attestent de l’existence de la léproserie à 1179 (terminus ante quem). En 1191, la supposé. En 1485, la léproserie, devenue maladrerie, est organisée en deux ensembles: la "grande maison " et la maison "de la chambre des Carreaux" d'une part, et la maison et le jardin des malades d'autre part. La communauté dispose de deux chapelles, l'une dédiée à saint Lazare, l'autre à saint Robert, et d’un cimetière, tous trois attestés à partir de 1468. En 1695, la léproserie est réunie à l’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou, fait qui entraîne sa désaffection progressive. La communauté est supprimée avant 1811. La chapelle Saint-Robert est détruite avant 1874, la chapelle Saint-Lazare en 1874 et la maison
    Référence documentaire :
    SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée
    Description :
    Le seul édifice encore en élévation et relevant potentiellement de la maladrerie Saint-Lazare est situé au 71 de la rue Saint-Lazare. Il se développe selon un plan rectangulaire allongé et parallèle à la rue. Les dimensions de l’édifice n’excèdent pas 6,5 m sur 11,5 m. Ce dernier est construit en moellons de calcaire, la pierre de taille est limitée aux ouvertures. La couverture est en tuiles plates
    Texte libre :
    Historique La maison des lépreux François Pitard fixe la fondation de la maison des lépreux à aucun document susceptible de recouper cette information. La première mention de la léproserie remonte à 1179. La filiation de la communauté des lépreux avec la famille Rotrou est manifeste. Geoffroy V, comte du perche et seigneur de Nogent, effectue une aumône numéraire à la communauté en 1191. Elle est alors qualifiée de "notre maison des lépreux", preuve que les Rotrou sont bien les fondateurs de la communauté. Si comme les moines de Saint-Denis, la maison des lépreux a à charge de prier pour l’âme de ses bienfaiteurs, la dédicace de la communauté à Saint-Lazare, patron des lépreux, laisse peu de doute quant à sa fonction. La maison est destinée à recueillir les lépreux originaires et/ou vivants à Nogent-le-Rotrou . Déclarés morts aux yeux de la société, les malades vivent reclus. Ils partagent leur temps entre prières et tâches agricoles. L’assistance de la maison de Saint-Lazare s’assortit de l’obligation pour les lépreux
    Illustration :
    Hypothèse de restitution des bâtiments de la maladrerie. IVR24_20152800484NUDA La chapelle Saint-Robert et l'ancienne maladrerie de Nogent-Le-Rotrou (1877). IVR24_20152800303NUCA Bâtiment au 71 rue Saint-Lazare, détail d'une baie de la face sud-est. IVR24_20152800305NUCA
  • Tour Garçonnet
    Tour Garçonnet Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    La tour Garçonnet fut élevée entre 1466 et 1468, soit peu après l'avènement de Louis XI (1461-1483 ) ; l'attestent les archives de la ville faisant état de terres qui procèdent du creusement de ses fondations qui
    Référence documentaire :
    Relevés de la tour Garçonnet levés lors de sa restauration en 1892/ Ruprich-Robert. (Archives Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et Penthièvre, tour des Minimes, logis sur Loire, vestibule de la tour des Minimes, logis François Ier, remparts des restaurations de la chapelle Saint-Jean (1963). Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Description :
    supérieur de sa hauteur. À la base de la tour, un talus monte jusqu'à 2,50 m au-dessus du sol. Le périmètre externe de la tour est percé par trois types d'ouvertures : des fentes de jour et d'aération, des archères -canonnières et des fenêtres-canonnières. La répartition des ouvertures délimite visuellement les espaces intérieurs. Les fentes et les ouvertures de tir, réparties dans les deux tiers inférieurs de la tour , correspondent à l'emplacement de la grande vis (2,50 m de large) à noyau rond (1 m de diamètre) et aux murs , dans la grande vis, apparaît parfois, bien que très modifié et tout aussi restauré, l'appareil cet espace, une fonction de service. Dans le tiers supérieur de la tour, qui est tout aussi restauré . Couverte d'une voûte annulaire, la grande vis présente des marches très peu hautes (0,15 m) et longues (1 m le long du mur de la cage d'escalier) qui montent, avec une faible pente (19,5 degrés), depuis la porte d'accès (2,20 m x 1,10 m), percée rue de la Concorde, dans la ville, jusqu'à une porte ouvrant sur
    Texte libre :
    estoient au pié de la tour nefve derriere la maison Jehan Cloué » (Archives communales d'Amboise, CC 89 f °10v° (26 juillet 1468) . Cet ouvrage fut modifié après 1579, année où la tour est encore représentée dans son intégralité par Jacques Androuet du Cerceau, et, avant la décennie 1630, où elle est qualifiée de « tour rasée » dans les procès-verbaux (ADIL, C 655). Dans son état d'origine, la tour possédait photographiques, témoignent de l'aspect de la tour et de son couronnement avant restauration. Parmi ces documents , à l'exception de la « Vue du costé de la rivière de Loire » de Jacques Androuet du Cerceau qui est transformations de l'édifice car, il put observer des vestiges de maçonnerie encore présents à la fin du XIXe siècle et, restaurer la tour sans effacer un certain nombres d'indices archéologiques. Sur ses plans ultérieurement, en 1896, lors des travaux. En témoigne un projet de restauration de 1896 annulé à la suite de la , collection Ruprich-Robert M-H 25979 (11) ; document titré : « Château, Tour Garçonnet. Restauration de la
    Illustration :
    Vue générale de la tour Garçonnet deuis la rue de la Concorde. IVR24_20073700660NUCA Vue ancienne de la tour Garçonnet, avant restaurations du couronnement en 1892. IVR24_19773700245XB Vue de la tour Garçonnet depuis la rue de la Concorde, à l'extrémité du rempart Nord Vue du couronnement de la tour Garçonnet depuis le promontoire du château, au Sud-Ouest Vue de la grande vis occupant les deux-tiers inférieurs de la tour Garçonnet. IVR24_20083700325NUCA Vue d'une inscription sur le mur de la grande vis. IVR24_20083700322NUCA Vue d'une inscription sur le mur de la grande vis. IVR24_20083700321NUCA Vue de la coupole couvrant la pièce située au-dessus de la grande vis, dont le sol est effondré Vue d'une archère-canonnière de la grande vis. IVR24_20083700324NUCA Vue d'une archère-canonnière de la grande vis. IVR24_20083700323NUCA
  • Tour Féalan (allée du Sergent Turpin)
    Tour Féalan (allée du Sergent Turpin) Amboise - allée du Sergent-Turpin - en ville
    Historique :
    La tour Féalen ou Féalan constitue le dernier vestige visible de la seconde enceinte urbaine. Les données fournies par les comptabilités de la ville sont très limitées, car la tour ne semble pas avoir subi de travaux majeurs entre 1421 et 1525, soit durant la période étudiée ici. Elle tiendrait son nom de la propriétaire de la maison mitoyenne nommé « la fealenne ».
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Sise, côté Loire, au bout de l'allée du sergent Turpin, la tour Fealen marquait l'angle Nord-Ouest de l'enceinte, à hauteur de la porte Saint-Denis, à l'embouchure de la Masse. Tour circulaire de 6 m de diamètre pour environ 12 m de haut (sans compter la toiture), elle n'a plus son apparence les berges de la Masse, ont été masquées lors du couvrement du cours d'eau dans les années 1950 . L'intérieur comme l'extérieur sont entièrement enduits. Les ouvertures ont disparu, tout comme la toiture d'origine. Aujourd'hui, un dôme caréné surmonté d'un lanternon octogonal la couvre. Cette charpente à la configuration primitive semblable à celle de la tour Cormeray, qui n'est plus visible aujourd'hui, mais dont un couronnement de consoles de mâchicoulis. La présence ou l'absence d'ouvertures de tir n'a pas pu être
    Annexe :
    La tour Féalan d'Amboise La tour Féalen est régulièrement citée dans les comptes de la ville, tout prennent parfois pour point de repère la maison d'une certaine Fealenne où l'on pourrait entendre l'origine du nom de la tour. : -Archives communales d'Amboise, CC 197, f°38 ; 19 décembre 1481 : « Pour 2 toizes et demye de paves quil a faict a paver la ruelle par laquelle on monte sur les murs de la ville pres la maison de la Fealenne ». Située à l'angle nord-ouest de l'enceinte, au coude que forme le premier bras de la Masse lorsqu'il vient rejoindre le second bras pour se jeter, ensemble, dans la Loire , elle est l'une des deux tours toujours existantes et la seule encore visible. Elle est toutefois si de l'enceinte en raison de sa situation face à la Loire qui sert de point de repère pour la livraison de matériaux. Le mur de la ville, qui était baigné par le bras principal de la Masse, nécessitait un entretien constant. Il semble en effet que durant l'année 1449-1450, le pan de mur compris entre la tour
    Illustration :
    Vue du toit de la tour Féalan, dans les années 1950. IVR24_19903700232X Vue générale de la tour Féalan depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700640NUCA
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville . La cohabitation de ces deux seigneurs fut difficile. Ingelger est à l'origine de l'illustre famille Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de Carroire d'Amboise. Lisois possédait alors la plus grande partie de la ville qui allait de Saint-Denis au pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de faire ériger en paroissiale la collégiale Saint-Florentin, construite autour de 1030 par Foulques Nerra
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, extrait de plan sur rue de la Concorde. (Archives Nationales, Cartes et Plans , 300 AP (1) 2299). Château d'Amboise, extrait de plan sur rue de la Concorde. (Archives Nationales au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail, légende.(Archives Nationales, Cartes au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détails de la légende.(Archives Nationales Vue cavalière du château d'Amboise du côté de la ville. Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de Vue cavalière du château du côté de la Loire/par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579 au rempart, en vue de la destruction des ces dernières. Vue d'ensemble. (Archives Nationales, Cartes Archives Nationales : 300 AP (I) 2015a. Archives privées de la maison de France. fin XIXe siècle. Archives Nationales : 300 AP (I) 700. Archives privées de la maison de France. fin XIXe siècle.
    Annexe :
    de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le (1884), - la tour Garçonnet (1893 à 1896), - la chapelle (1880, 1883), - la tour Heurtault (1884 endroits en fonction de leur nature : la correspondance du Comte de Paris et de l'architecte ainsi que les comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la consultés à la Planothèque de la Médiathèque du Patrimoine. En 1895-1896, il est conclu de transformer les Nationales (300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans), le cinquième fut adopté. Les travaux continuent sous la direction conjointe du fils du premier architecte Victor Ruprich-Robert, Gabriel, jusqu'en 1928. Puis à la conservé à la Médiathèque du Patrimoine. Tout au long des ces restaurations, les comptes sont abondants
    Texte libre :
    Un site défensif Restaurations, transformations et destructions, ont altéré le château dont la XIII (1610-1643) fit ajouter, vers 1620, une demi-lune au-delà de la porte et du fossé des Lions, demi -lune qui vint remplacer un ouvrage avancé antérieur. La tour Garçonnet perdit son couronnement et sa abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux origines du développement du site du château. La pointe occidentale constituait le donjon, à savoir le lieu d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte orientale des champs qui devint à la fin du XVe siècle la porte des Lions. De ces sept tours, quatre ont contemporaines des XIIe-XIIIe siècles. L'église collégiale et paroissiale Saint-Florentin fut édifiée dans la basse-cour autour de 1030. Par la suite, furent ajoutées plusieurs chapelles, un cloître et des logis
    Illustration :
    Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Vue ancienne de la façade sur Loire du château, depuis l'Ile d'Or, avant restauration du pavillon Dessin de Jacques Andouet du Cerceau de 1579 : « Vue du château du côté de la Loire Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la Loire, par Jacques Androuet du Cerceau, en Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, 1762, par Lenfant. IVR24_19923700290X au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail du front Nord. (Archives Nationales au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détails de la légende. (Archives Nationales
  • Petit Champrond : église paroissiale Saint-Aubin, actuellement ruine
    Petit Champrond : église paroissiale Saint-Aubin, actuellement ruine Champrond-en-Perchet - Le Petit Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C1 1987 C 68
    Historique :
    lors de la démolition partielle de l'édifice. Au 15e ou au 16e siècle, l'église est agrandie par témoignaient des armoiries portées sur l'une des poutres de l'édifice, aujourd'hui disparues. En 1803, la de 1830, elle est désaffectée et tombe en ruine. Vendue aux enchères en 1833 par la fabrique de l'intention d'en faire don à la commune pour la restaurer et y dire la messe deux ou trois fois par an. Faute de moyens financiers, l'édifice est finalement vendu à Jousset de Bellême, le 27 août 1907. Il la décrit comme une ruine sauvée, selon lui, par la présence de trois imposantes poutres soutenant la voûte encadrements de baies ont été arrachés (dont l'arc brisé de la porte ouest).
    Observation :
    La municipalité a acquis le terrain en 2010 et projette de stabiliser les ruines de l'édifice pour
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne de la chapelle, début 20e siècle. (Archives communales de Champrond-en LEFEVRE, Roland. La vente de trois églises : les Autels-Tuboeufs, Champrond-en-Perchet et Saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    au nord) et un oculus éclairaient la nef, accessible par à l'ouest par une porte en arc brisé. Le
    Annexe :
    église désaffectée depuis 1830 tombait en ruines, la commune étant trop pauvre pour entretenir un édifice qui ne servait plus au culte. La maison d'école ayant besoin de quelques réparations urgentes, et l'argent manquant, le maire prit parti de vendre la vieille chapelle. Elle fut achetée dans un double but par le propriétaire de Saint-Jean ; d'abord pour sauver de la destruction les trois belles poutres qui soutenaient la voûte en bois, ensuite, pour rechercher dans le sol de l'église, des ossements et des crânes appartenant à la race pure et ancienne du Perche, sur les origines de laquelle il était désirable de faire des construite à deux époques différentes. La nef remontait probablement au IXe siècle, si l'on en juge par les soupçonnait pas, mais qui furent mises au jour pendant la démolition. Cette nef se terminait alors carrément . Vers la fin du XVe siècle, l'église primitive fut agrandie par l'adjonction d'un choeur orné de trois . Le dessin et le moule d'exécution de la sculpture donnent à penser que ce lavabo est l'oeuvre d'un
    Illustration :
    Détail d'une baie ogivale sur la nef. IVR24_20082800648NUCA
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle . Enfin, la cave à cellules comportent des éléments stylistiques (porte en plein-cintre à deux rouleaux
    Description :
    L'édifice est situé en retrait par rapport à la rue du Paty, depuis laquelle on peut voir son mur cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est
    Annexe :
    an au jour sainct jehan baptiste sur la maison et tenue qui fut antiannement a jehan pallu et depuys audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres composition d’ensemble L’édifice se situe sur quatre parcelles implantées entre la rue du Paty et les fossés du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le arrière, à laquelle succède un jardin implanté sur les pentes du plateau Saint-Jean. La cour antérieure communique avec son premier niveau, tandis que la cour postérieure est accessible par son second niveau. La cour postérieure communique avec le premier niveau du bâtiment 3, celui est disposée à la suite du bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée
  • Amboise : rue du Clos-Lucé
    Amboise : rue du Clos-Lucé Amboise - rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    Cette rue répondait au nom de rue du Pied Courteau avant la Révolution. Elle conserva ce nom rattache à aucun faubourg mais qui reste importante : elle se situe à l'extrémité sud-est de la rue Victor Hugo, cette dernière étant la route de Montrichard, où la circulation était dense. Cette rue avait également la particularité, dès la fin du Moyen Âge, de lier le Clos-Lucé à l'entrée du chemin de Château
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'habitat y est assez lâche. À l'ouest, en haut de la rue, à proximité du Clos-Lucé, plusieurs habitations sont construites, puis au fur et à mesure que l'on descend vers la Masse, les jardins prennent le dessus et les maisons se font plus rares. L'extrémité de la rue, qui donne sur la rue Léonard de Vinci
    Illustration :
    Vue générale de la rue du Clos-Lucé depuis l'extrémité de la rue Victor Hugo. IVR24_20083700535NUCA
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