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  • Croix de chemin
    Croix de chemin Cigogné - - route de Bléré angle voie communale n°2 - isolé - Cadastre : 2017 ZT 25 Non cadastré : à l'ouest et hors parcelle ZT 25.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La croix peut être datée du 15e ou du 16e siècle.
    Dénominations :
    croix de chemin
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    polygonal et d'une croix monolithique. Présence d'une cassure à la base de la croix qui a été remontée sur Croix de chemin en pierre dure reposant sur un socle rectangulaire en pierre, constituée d'un fût
    Localisation :
    Cigogné - - route de Bléré angle voie communale n°2 - isolé - Cadastre : 2017 ZT 25 Non cadastré
    Titre courant :
    Croix de chemin
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La Vallière (Valleria dans une charte de 1236) est un fief relevant de la châtellenie de Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans un aveu de 1451. En 1542, suite à une saisie sur les héritiers de René Morin, La Vallière est d'hôtel ordinaire de la reine-mère puis du roi, premier président au bureau des finances de Tours, puis maire de cette ville en 1575-1576 et 1589 qui hérite du fief. Il achète en 1591 la terre de Reugny. Mort II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean et son épouse Françoise Beauvau eurent de nombreux enfants parmi lesquels l'ainé Laurent III de La Baume Le Blanc, obtient, en 1649, l'érection de La Vallière en châtellenie regroupant les fiefs de La Louise de La Baume Le Blanc, dite Mademoiselle de La Vallière, en faveur de laquelle est constitué en
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 180. Fonds du château de la Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 5. Fonds du château de la Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 141. Fonds du château de La Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de p. 532-533. PEROUSE de MONTCLOS, Jean-Marie, (sous la direction de). Le guide du patrimoine Centre
    Représentations :
    Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été restaurées par Christian Millon de la Verteville, propriétaire entre 1921 et 1948, qui a fait représenté sur un portrait de Louise de la Vallière et sur l'autre la devise des Millon "Tantum pro liliis " ("Seulement pour les lys") et leurs armes "De sinople, à la tour d'argent, maçonnée de sable, ouverte et 16e siècle. Une autre cheminée conserve un ensemble de trois décors peints de la seconde moitié du 16e lion, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une frise à triglyphes et métopes interrompue par une table de pierre. L'ensemble est couronné d'un fronton courbe brisé décoré de motifs
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'intérieur de la cour, est construite en moellon enduit et pierre de taille est couverte d'un toit en L'entrée est composée de deux tours cylindriques de taille inégale reliées par une courtine en pierre de taille à bossage. Elle a conservé ses deux portes (charretière et piétonne) en plein cintre et certains éléments défensifs primitifs (courtines, mâchicoulis, rainures de deux ponts-levis). La tour ouest servant de pigeonnier est construite en moellon enduit et pierre de taille recouverte d'un toit en enduit et pierre de taille couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise, auquel sont accolés à baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et de dimension supérieure aux lucarnes actuelles. A l'est, la tour d'escalier qui s'élance au-dessus du corps de logis est construite en moellon enduit et pierre de taille et couverte d'un dôme en ardoise consoles. Les pavillons sont également construits en moellon enduit et pierre de taille et couverts de
    Auteur :
    [propriétaire] La Baume Le Blanc Françoise Louise
    Localisation :
    Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Titre courant :
    Vallière : château dit château de La Vallière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Estimatif des bâtiments de la terre de la Vallière. Plan non daté (début 19e siècle). (Archives Détail de la charpente du pigeonnier. IVR24_20163702672NUCA chemin de ronde disparu. Le mur d'enceinte a sans doute été reconstruit vers l'intérieur de la cour Détail d'une meurtrière de la tour détruite. IVR24_20123700447NUC2A Cheminée décorée du portrait de Louise de la Vallière et portant la devise "Ad principem ut ad Cheminée portant la devise "Tantum pro liliis" et les armes de la famille Millon Cheminée décorée de peintures de la seconde moitié du 16e siècle. IVR24_20163702668NUCA Vue intérieure de la tour d'escalier. IVR24_20163702666NUCA Vue d'ensemble de la grange, depuis le sud. IVR24_20163702704NUCA Vue intérieure de la grange à charpente sur poteaux. IVR24_20163702674NUCA
  • Grange monastique ou graineterie de Marmoutiers, dite la Tupinière (impasse de la Tupinière)
    Grange monastique ou graineterie de Marmoutiers, dite la Tupinière (impasse de la Tupinière) Blois - impasse de la Tupinière - en ville - Cadastre : 1980 DN 748
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bordure de Loire ; proches de la rivière, on y accédait directement par une porte d' eau : la porte Garnaud au bas de la rue Madeleine ; la grande graineterie achetée par l' abbaye Saint-Lomer en 1660, sera Dès le 12e siècle l' abbaye bénédictine de Marmoutiers possédait deux graineteries à Blois en détruite. Il ne subsiste aujourd' hui que la petite graineterie appelée improprement la Tupinière ; d' une première construction au 14e siècle, on voit encore le bâtiment central avec pignon sur la rue et le bâtiment et une tourelle d' escalier ne faisant pas saillie sur la façade ; dans le bâtiment central, on sont entièrement reprises. Au 18e siècle le bâtiment semble ne plus servir de graineterie ; en 1746, l
    Référence documentaire :
    t. III, p. 75-77 et 212-222. DUPRE, A. Renseignements sur la Tupinière. Bulletin de la société p. 150-151 LESUEUR, F. La Tupinière. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois t. XXXI, p. 21-22. LESUEUR, F. Les Greneteries de Marmoutier. Mémoires de la société des Sciences Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 29 H 1-2. Titres du couvent des Jacobins. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 16 H 4-7. Cartulaire de l'abbaye Saint-Lomer. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales. Etude 11, liasse 194. Devis de réparations à la Tupinière. Le 8 février 1641. archéologique de Touraine, 1874. et Lettres de Loir-et-Cher. 1946.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - impasse de la Tupinière - en ville - Cadastre : 1980 DN 748
    Titre courant :
    Grange monastique ou graineterie de Marmoutiers, dite la Tupinière (impasse de la Tupinière)
    Appellations :
    de Marmoutiers la Tupinière
    Illustration :
    Elévation de la façade sud. IVR24_19814100944X Bâtiment central. Croquis de la charpente en arrière du pignon sud. IVR24_19814100942X Façade sud, bâtiment ouest et partie supérieure de la tourelle d'escalier. IVR24_19864100156ZB Bâtiment est, intérieur, revers du mur de la façade sud. IVR24_19864100180ZB Façade sud, parties supérieures de la tourelle d'escalier et du bâtiment central Bâtiment est, vue intérieure, revers du mur de la façade sud. IVR24_19864100179ZB Bâtiment ouest, intérieur, revers du mur de la façade sud. IVR24_19864100159ZB Bâtiment ouest, vue sur la tourelle d'escalier. IVR24_19864100161ZB Bâtiment ouest, intérieur. Vue prise de l'escalier. IVR24_19864100172ZB Bâtiment ouest, vue de l'escalier prise de l'angle nord-ouest. IVR24_19864100160ZB
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de maçonneries permet de distinguer trois états successifs de la porte : le premier datant probablement des XIIIe -XIVe siècles, le second de la fin de l'époque médiévale (XVe siècle) et le troisième du premier tiers du XVIIe siècle. Aujourd'hui seule la porte à proprement parler reste en état ; une campagne de parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel d'Amboise". En 1630, elle est déjà désignée comme la porte des Lions ; or la première mention de lions à La porte des Lions constitue l'accès par le coteau au promontoire rocheux du château, qui ouvre à l'Est au deux tiers d'un mur d'enceinte de 190 m de long pour 2,50 m à 3,50 m d'épaisseur. Le mur présente dans sa partie nord un tracé en crémaillère à cinq décrochements. La porte des Lions n'est pas centrée sur le rempart, mais située à 73 m de l'extrémité sud et à environ 115 m de celle du nord. Il
    Référence documentaire :
    Archives Nationales ; KK 84. 3e Compte de Jacques de Beaune, compte des finances de la reine Anne Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Carte particulière de la ville et chasteau d'Amboise/René Siette. 1610-1619. (Bibliothèque Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 2004. Restaurations de la porte des Lions du Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0602. Étude pour la restauration de la porte Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de : Université de Paris IV-Sorbonne : thèse de doctorat sous la direction de Léon Pressouyre, 1992, 3 vol GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Dénominations :
    porte de ville
    Description :
    Si l'on suit la description du procès-verbal de 1761 à partir du plan de 1708, on constate qu'un bâtiment nommé « corps de garde », d'environ 11 m sur 7 m occupait, au Nord, le côté gauche de la porte des gouttereau opposé, deux fenêtres étaient sources de lumière. À droite de la porte sur le plan, figure un par un pont dormant, dont on ne connaît pas le profil d'origine mais Léonard de Vinci en donne la silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà différents éléments constituant la porte des Lions et appartenant tous au même système de défense sont décrits dans des notices successives : la porte en elle-même, puis les vestiges de la tour ruinée et du corps de garde qui prenaient place de l'autre côté du rempart, et enfin la demi-lune. Sur sa façade est , la porte des Lions est construite en moyen appareil de tuffeau, son parement tranche avec celui du
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville le commandement et ordonnance du roy a faire tout de neuf le pont de la poterne du chastel d'Amboise chemin qui va du Clos-Lucé à la « poterne du chastel » et de restaurer le pont de la poterne. En 1494 ). Dans les procès-verbaux de 1630, il est seulement question du « corps de garde de la tour des Lions » ou de « faire une gueritte de charpente sur la porte des Lions ». Le procès-verbal de 1761 est plus outre la canonnière de la porte des Lions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 950, f°11r ° : « [...] Descendus dans icelle [cave] par un escalier de pierre de taille carrée voultée aussy en pierre contenant d'Amboise citent à plusieurs reprises la « poterne du chastel » que l'on identifie avec certitude grâce à une mention de 1480 : - Archives communales d'Amboise, CC 102, f°26v° : « [...] Mectre et emploier par tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives
    Illustration :
    Vue ancienne de la porte des Lions avant restauration, depuis l'extérieur de l'enceinte castrale, à Relevé pierre à pierre du mur jouxtant au nord la porte des Lions avant les restaurations de 2014 Vue extérieure de la porte des Lions depuis le sud-est. IVR24_20083700160NUCA Vue extérieure de la porte des Lions depuis l'est. IVR24_20083700155NUCA Vue de l'ancienne tour polygonale de la porte des Lions. IVR24_20083700156NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'ouest Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'ouest : l'emplacement du Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700110NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700111NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700113NUCA
  • Maison (23 rue de la Concorde)
    Maison (23 rue de la Concorde) Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    de taille présente un manteau en bois qui repose sur des corbeaux. La mouluration de ces dernières Cette maison a largement été remaniée. Nous avons fait le choix de la répertorier pour la cheminée pièces a orienté la datation de la maison vers la fin du Moyen Âge. La succession de doucines, tores
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    En façade, notons que le premier étage présente un pan-de-bois à grille, contreventé d'écharpes
    Localisation :
    Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (23 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 23 rue de la Concorde : la façade en pan-de-bois à grille, peint en rouge Vue de la cheminée du premier étage. IVR24_20073701042NUCA Détail d'un corbeau de cheminée. IVR24_20073701043NUCA
  • Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB 65
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Initialement dédiée à la Sainte-Vierge, l'église abbatiale de la Sainte-Trinité semble avoir été allant assiéger Orléans. L'ensemble des bâtiments est restauré sous la mandature de Guillaume de Grimault semble dater de cette période (seconde moitié 15e siècle). Le choeur gothique - détruit par la suite part et d'autre de la nef), datent probablement du 14e siècle. En 1629, les religieux réformistes de la la clôture du bras nord du transept de l'église affecté au chapitre et la fermeture du bras sud collège, données par la duchesse d'Orléans (née princesse palatine). Elles ont été sculptées par Mauté, de M. Esnault, cantonnier chef des Ponts et Chaussées et du service vicinal), réfection complète de la monastère est incendié par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes anglaises (1431 - 1453) puis de son neveu, Léonnet de Grimault (1453 - 1498). Concernant l'église, sa charpente - date également de cette époque. Les stalles des moines qui le meublaient (actuellement réparties de
    Observation :
    large pour 30 mètres de hauteur (choeur gothique détruit). - par la conservation d'éléments anciens des sensiblement sous le poids de la charpente et de la couverture de l'édifice. Un important projet en cours de Cet édifice est exceptionnel à plusieurs titres : - par ses dimensions : 64 mètres de long pour 12 mètres de hauteur (nef), 12 mètres sur 12 (bras de transept détruits), 25 mètres de long sur 28 mètres de 12e et 13e siècle, témoins de l'époque romane (chapiteaux, colonnettes, portail, baies géminées ). L'église, dont le mur nord était à l'origine étayé par le cloître détruit à la Révolution, est très menacée
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    ceux du pignon ouest (en pierre de taille de roussard) et de la tour-clocher (en pierre de taille de L'ancienne église abbatiale comprend, de nos jours, un long vaisseau unique, la nef, et une robuste tour-clocher. Un escalier composé de quatorze marches en pierre de taille de roussard (grès de Saint niveau supérieur, le pignon ouest - à l'origine découvert (qui conserve des vestiges de pierre de taille les ferrures portent la date 1648, donne accès à la nef. Cette dernière est éclairée par de grandes cloître dont l'accès se faisait par une porte de style classique, murée par la suite et devenue autel , les grandes arcades en plein cintre séparant la nef des bras de transept (détruits) sont bien visibles moines placées de part en d'autre de la nef. Elles meublaient initialement le choeur qui en s'effondrant niveau de l'avant-choeur, se trouvent les stalles des élèves du collège. La charpente, en partie apparente, est à entrait et poinçon long. La fausse voûte lambrissée conserve des traces de polychromie. De
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB
    Titre courant :
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la baie géminée. IVR24_20142800465NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800479NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800480NUC4A Ancien cloître, vestiges des voûtes et de la porte d'accès à l'église abbatiale percée en 1624 Ancien cloître, vue de détail du départ des nervures de la voûte. IVR24_20142800476NUC4A Élévation ouest, détail sculpté d'un chapiteau de la baie géminée. IVR24_20142800526NUC2A Élévation sud, détail de la corniche à modillons sculptés. IVR24_20142800529NUC2A Élévation sud, vue partielle de baies de la nef. IVR24_20142800530NUC2A Élévation sud, détail d'une baie de la nef. IVR24_20142800531NUC2A Élévation ouest, vue partielle de la nef, de la base de la tour et du départ de l'ancien transept
  • Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot) Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Selon un plan en « L », l'hôtel du 6 rue de la Concorde se compose de deux corps de logis desservis par une vis placée dans une tourelle. Précédé d'une cour vers la rue de la Concorde, l'hôtel donne sur le quai de Loire de l'autre côté. Le bâtiment donnant sur la rue de la Concorde est une création logis, dont la rive nord est parallèle à la Loire, a été édifié antérieurement au petit corps de logis présentant son pignon sud face à la rue de la Concorde. récente. Les deux charpentes de comble, couvrant le grand corps de logis sur Loire et le petit en retour d'équerre dans la cour, sont conservées dans un excellent état et constituent notre objet d'étude principal . Leurs bois ont été prélevés et datés par dendrochronologie des années 1460 et 1462. Le grand corps de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    encadrements des baies en pierre de taille de tuffeau, deux petites baies murées ont été remplacées par deux aux niveaux des révolutions de la vis. Il est possible que la porte qui ouvre au rez-de-chaussée sur la cour soit bien originelle. Cette tourelle de 3,40 m de diamètre est couverte d'un toit hexagonal moulurée souligne le bord de la toiture et apparaît dans le comble où son profil a pu être relevé. La bandeau. Par ailleurs, on constate que la corniche a été installée sur tout le périmètre de la tourelle, y chevrons de la charpente du grand corps de logis reposent d'ailleurs sur des corbeaux insérés au sein de la maçonnerie de la tourelle. Tout le problème est de déterminer si le plan de l'hôtel fut conçu en « L » dès le . Le niveau condamné de la cage, auquel on accède aujourd'hui depuis le comble, montre du reste le -fermes. La datation par dendrochronologie a révélé une date d'abattage des bois autour de 1460. Côté par de petits corbeaux. La vis est parfaitement contemporaine des premiers aménagements du comble et
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    Amboise, précisions sur les charpentes de l'Hôtel 6 rue de la Concorde Précisions sur la grande charpente orientée est-ouest La grande charpente se compose de vingt et une fermes dont cinq fermes tant dans la hauteur que dans la largeur au niveau de son assemblage avec le poinçon ; le faux-entrait dont la section est similaire à celle des chevrons. Composé de quatre segments, le sous-faîtage est de Saint-André liant le faîte au sous-faîte. Précisions sur la petite charpente orientée nord-sud La petite charpente se compose de 12 fermes dont 1 ferme maîtresse. La coupe transversale de la ferme mais ne disposent pas de poinçon. La coupe longitudinale de la charpente présente un faîtage monoxyle qui avance dans la charpente du grand corps de logis, ce qui prouve bien sa postériorité. Son extrémité repose sur les chevrons d'une noue qui viennent prendre appui, à gauche, contre le mur de la tourelle d'escalier et, à droite, contre un des arbalétriers de la grande charpente. La sous-faîtière a
    Illustration :
    Coupe longitudinale de la petite charpente, côté cour. IVR24_20093700446NUD Vue générale du 6 rue de la Concorde, donnant sur le quai Charles Guinot, depuis le promontoire du Vue générale de la grande charpente à chevrons-formant-fermes, sous les faux-entraits Vue de la grande charpente au-dessus des faux-entraits. IVR24_20083700085NUCA Vue de la grande charpente au-dessus des faux-entraits. IVR24_20083700086NUCA Vue de la grande charpente : détail des aisseliers. IVR24_20073701179NUCA Vue de la grande charpente : détail de la 1ere ferme à l'Est. IVR24_20073701180NUCA Vue de la noue de la grande charpente à la liaison des deux corps de logis en L Vue de la noue de la grande charpente à la liaison des deux corps de logis en L Vue de la noue à la jonction des deux charpentes. IVR24_20083700093NUCA
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum et l'autre, de l'autre côté de la Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville d'Amboise. Amboise devient ville royale en 1434. Durant un siècle environ, l'évolution de la ville est où le roi, la reine Charlotte de Savoie et leurs enfants installent leur résidence principale. Sous itinérante rythme la vie de la ville qui doit la nourrir. Charles VIII entreprend des travaux importants au
    Référence documentaire :
    Élargissement de la ruelle... (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Ville d'Amboise, rue Belle Poule, projet d'élargissement.(Archives Communales de la ville d'Amboise Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement de la ruelle allant de la rue du Gaz... (Archives Communales de la ville Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement du Quai des Marais...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Alignement de la rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Projet de redressement. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Ordonnance du Roi Louis Philippe. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    personnes sont exemptées de cette taille - de 600 feux, soit 2400 habitants. La ville primitive s'est coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à développée sur la rive gauche, du côté du coteau, au Sud de la petite rivière de la Masse qui se jette dans la Loire à Amboise et qui a creusé le plateau isolant ainsi une langue de tuffeau abrupte. La rive droite fut longtemps atrophiée à cause de la Cisse, petite rivière inondant régulièrement la varenne
    Titre courant :
    La ville d'Amboise
    Annexe :
    La définition du cadre géographique de l'étude est aussi complexe à établir que celle du cadre temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la croissance économique de la ville. Aussi, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devient ville royale et l'évolution qu'elle va suivre sous l'influence de la présence de la cour royale de France. C'est pourquoi, ponctuellement nous avons répertorié parmi les édifices d'Amboise (mars 1560) a signé la fin de la période de faste de la ville. Notre enquête fut menée avec le l'architecture amboisienne de la fin du Moyen Âge.
    Texte libre :
    . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant ; puis, la route de la Loire rencontrant à Nazelles la route d'Autricum (Chartres) ; enfin, la route d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa facilitée par l'île d'Or et l'île Saint-Jean (à présent rassemblées) et par la largeur de la Loire (700 m aujourd'hui) qui se réduit au niveau d'Amboise. Au Moyen Âge, la route d'Espagne, prenant de plus en plus d'importance dans le commerce national, traverse la Loire à Amboise puis la ville, empruntant l'actuelle rue de à la vallée de la Masse et à la langue de tuffeau, le site se présente idéalement pour asseoir une J.-C.) se situait sur le site des Châtelliers en amont de la langue de tuffeau. L'oppidum d'Amboise fut abandonné pendant la période de paix qui précéda celle des grandes migrations des IVe et Ve
    Illustration :
    Plan schématique de la ville et localisation des secteurs. IVR24_20123702050NUDA Localisaion des types de façades des hôtels dans la ville. IVR24_20123702051NUDA Localisaion des types de façades des maisons dans la ville. IVR24_20123702057NUDA Localisation des types de vis dans la ville. IVR24_20123702052NUDA Localisation de l'escalier dans la demeure (1). IVR24_20123702054NUD Localisation de l'escalier dans la demeure (2). IVR24_20123702055NUD Localisation de l'escalier dans la demeure (3). IVR24_20123702056NUD Localisation des types de caves dans la ville. IVR24_20123702062NUDA Légende du plan d'alignement (1). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (2). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La demi-lune actuelle date du XVIIe siècle, probablement de Louis XIII. Tant ses caractéristiques constructives (proches de celles de l'enceinte bastionnée de Saumur) que le contexte historique le laissent
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 2004. Restaurations de la porte des Lions du Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0602. Étude pour la restauration de la porte Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de CRON, Éric. La ville de Saumur du XVe au XVIIIe siècle : urbanisme, architecture et société. Tours : Université François Rabelais : Thèse de Doctorat sous la direction de Claude Mignot, 2004-2005, 4 vol. Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance n'empêche de supposer que la pile centrale soit celle de l'ouvrage primitif. Au sein de la maçonnerie de la contrescarpe, on observe deux coups de sabre correspondant à des changements nets de maçonnerie. Tandis que la partie centrale de la contrescarpe - appartenant à la contrescarpe primitive - présente un moyen appareil ouvrage avancé (sans doute dernier tiers du XVe siècle, contemporain de la porte à tambour) et qu'elle fut ensuite allongée lors de la mise en place de la demi-lune que nous connaissons. La demi-lune présente sa environ 1 m au-dessus du niveau du fond du fossé, tandis que le terre-plein de la demi-lune se situe la demi-lune par une vis en pierre à l'aplomb de laquelle s'élevait une tourelle d'escalier desservant la dernière porterie d'entrée au château. Cette porte était bien contemporaine de la demi-lune et armes de France et d'Espaigne ». La porte était quant à elle surmontée d'un chemin de ronde couvert
    Titre courant :
    Ouvrage avancé : la demi-lune
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs , les inspecteurs du procès-verbal pouvaient sortir par la porte placée en capitale de la demi-lune couvert, ce qui valide d'autant plus la présence de ce dernier. équipés de fentes de tir : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°12v° : « [...] A neuf pieds de haulteur de chaque costé, ouvert de l'une et de l'autre de plusieurs meurtrières ». En 1761 petitte porte par laquelle nous sommes entrés dans les douves qui reignent le long desdits casemat, de huit toises de largeur [...] ». On peut supposer que cette porte permettait de rejoindre le chemin
    Illustration :
    Vue ancienne de la porte des Lions avant restauration, depuis l'extérieur de l'enceinte castrale, à Relevés de la demi-lune : plan, coupe et ouverture de tir. IVR24_20123702048NUD Vue extérieure de la porte des Lions depuis le Sud-Est. IVR24_20083700160NUCA Vue extérieure de la porte des Lions depuis l'Est. IVR24_20083700155NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'Ouest : l'emplacement du Vue de l'ancienne tour polygonale de la porte des Lions. IVR24_20083700156NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700110NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700111NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700113NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'ouest
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    suivante, sous le vocable de Notre-Dame et adopte la règle de saint Augustin. A la fin du 12e siècle siècle, l'abbaye a perdu une grande partie de ses ressources en raison de la guerre et les moines sont logis des moines, du logis abbatial et de bâtiments d'exploitation achevés en 1738, reconstruction de la supprimer l'abbaye et de la réunir à un autre ordre. Le 11 juillet 1791, l'abbaye est vendue comme bien national pour 32 000 livres. Un projet d'installer une école de hameau est évoqué par la municipalité en 1882 mais abandonné en raison de son coût. Après la Première Guerre mondiale, le propriétaire veut rénover le logis des moines du 18e siècle afin de le transformer en château. Il fait restaurer la toiture du corps de bâtiment et abattre la façade contigüe de l'église, mais ne peut achever les travaux en aujourd'hui : les ruines de l'église (mur sud de la nef et une partie du choeur) du 12e siècle ; un bâtiment Dès le 11e siècle, le lieu de Gâtines est habité par des moines qui demandent en 1137 à Hugues
    Référence documentaire :
    SEMUR, François-Christian, SIGRIST, Michel. Abbayes de Touraine. La Crèche : Geste éditions, 2011. -Renault. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, tome XLIII, 1993, p. 913-915. . Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, tome XLIX, 2003, p. 107-117. TROUPEAU, Gérard. Une description de l'abbaye de Gastines en 1790. Bulletin de la Société CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966. MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915. LEVEEL, Pierre. Chronologie de l'abbaye Sainte-Marie de Gastines à Villedômer près de Château OURY, Guy-Marie (Dom). L'abbaye Notre-Dame de Gâtines (Villedômer) durant son premier siècle Archéologique de Touraine, tome LVI, 2010, p. 133-140.
    Représentations :
    de l'église. Chapiteaux sculptés à décor feuillagé ou historié dans le choeur et sur le mur sud de la Traces de peintures murales (rouge, noir, ocre, têtes à chevelures bouclées blondes) dans le choeur nef de l'église.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    en pierre de taille, et celui de la façade occidentale, effondré, a été remplacé par des planches de L'église aujourd'hui en ruine, n'a conservé qu'une partie du mur sud de la nef et du choeur. Le mur sud de la nef est ouvert de trois baies en plein cintre et abrite un enfeu qui devait accueillir à nord de l'église est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements -chaussée et étage de comble à surcroît, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes ardoise. Un fronton triangulaire en pierre de taille surmonte l'ancienne porte en anse de panier placée au centre de la façade. Le bâtiment monastique, composé d'un corps de logis rectangulaire à étage carré et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies, cordons, corniches). L'étage de comble est éclairé par six lucarnes arrondies en pierre de taille d'entrée et sont surmontées de frontons triangulaires. Le fronton triangulaire de la façade orientale est
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Gâtines : abbaye de Gâtines
    Annexe :
    l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de le procureur sindic du district dudit Châteauregnault Sommes transportés en la paroisse de Villedômer pour vacquer à la reconnaissance, visite et estimation des biens dépendants de l'abbaye de Gastines non affermés et compris dans la soumission faite par ledit sieur Barillault le neuf de ce mois, pour parvenir à remise certifiée du secrétaire de la dite administration pour nous valoir commission. Étant arrivés sur visités l'église dudit couvent de Gastines tenante à la maison abbatiale des religieux de la dite abbaye bancs au bas, un bas-côté, sacristie au nord dudit choeur y tenante, voûtée en pierre de taille et moëlon, éclairée par des vitraux en plomb, couverte d'ardoises, estimée la somme de quinze mille livres . 15 000 De laquelle estimation ne font pas partie les cloches. Ensuite sommes allés dans la maison des religieux de la dite abbaye composée d'un corridor au rez-de-chaussée, éclairée par sept croisées de faces à
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Ruines du mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702595NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702613NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal et historié, mur sud de la nef de l'église Détail d'un chapiteau à décor historié, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702612NUCA Plan de localisation des bâtiments de l'abbaye de Gâtines réalisé d'après le plan cadastral. Dessin Ruines du choeur de l'église. IVR24_20163702596NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, choeur de l'église. IVR24_20163702614NUCA Traces de peintures polychromes, choeur de l'église. IVR24_20163702615NUCA Bâtiment ayant servi de logis et de grange. IVR24_20163702619NUCA Ancienne baie en plein cintre, bâtiment ayant servi de logis et de grange. IVR24_20163702621NUCA
  • Brosse : château de Brosse
    Brosse : château de Brosse Luzillé - Brosse - isolé - Cadastre : 2009 WE 26
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Au Moyen Age, Les Brosses constituaient une châtellenie et relevaient à foi et hommage lige de la d’hôtel de Charlotte de Savoie, est le premier seigneur connu en 1483. Les Brosses restent dans la famille de 26 ha. En 1828, la propriété était encore intégralement conservée. La partie nord du corps de logis date du 15e siècle ; la partie sud, située dans le prolongement de la précédente, a été totalement Tour Isoré, paroisse de Sorigny, puis du chapitre de l’église de Tours. Jean Tiercelin, écuyer, maître Tiercelin, jusqu’à ce que le domaine soit vendu en 1750 à Jacques Armand Dupin de Chenonceau, pour 66000 livres. Un procès-verbal d’estimation du domaine est dressé en 1806 ; outre le château, il comprend la ferme du château, deux métairies, 170 hectares de bois, le moulin et l’étang de Brosses d’une superficie glacière se trouve dans le parc ainsi qu'un grand colombier dont on ignore les dates de construction.
    Référence documentaire :
    p. 124-127 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Deuxième série, 1975. C.L.D., Normand et Cie CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    un bandeau en pierre de taille et par deux bandeaux enserrant la corniche en pierre de taille. la base des murs qui donnaient directement dans les douves est conservée. Ce corps de logis comprend l’ouest. La partie méridionale de ce corps de logis possède trois baies superposées à moulures en arc Une mare à l'ouest du logis constitue un vestige des douves primitives. Quatre corps de bâtiments accolés et orientés nord-est/sud-ouest constituent ce que l’on appelle communément le château de Brosse . Au nord, un petit bâtiment en moellons et pan de bois en grille date vraisemblablement du 18e siècle . Elevé d’un rez-de-chaussée et couvert d’un toit à deux pans, il s’appuie sur le pignon de l’ancien corps de logis du 15e siècle. Ce corps de logis est parfois désigné par certains auteur comme le logis du par plusieurs demi-croisées qui ont perdu leur croisillon. Une tour hors-œuvre de plan carré forme un retour d’équerre à l’est. Accolé au pignon sud de ce logis, un second bâtiment a été très transformé mais
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Brosse : château de Brosse
    Appellations :
    de Brosse
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble des façades ouest avec la mare au premier plan, à l'exception de l'aile en retour Vue de la partie méridionale de la façade ouest et de l'angle formé par l'aile sud en retour A gauche, façade ouest de la partie la plus ancienne du corps de logis. IVR24_20103702449NUCA Vue d'ensemble de la façade est sur jardin du château neuf. IVR24_20103702450NUCA Façade sud de l'aile sud, en retour d'équerre. IVR24_20103702445NUCA Vue à l'ouest avec la mare au premier plan. IVR24_20103702446NUCA
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    la maison d'Anjou, le château de Chaumont échoit dès 1054 à la famille d'Amboise. Détruite en 1465 sur ordre de Louis XI en représailles contre Pierre d'Amboise, la forteresse est rebâtie une première nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la chapelle où apparaissent des éléments italianisants propres à la Renaissance. Louis XII et Anne de Bretagne étant venus rendre visite à leur vassal en 1503, leur monogramme ("L" et "A") est apposé au-dessus de la de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas modernisent la propriété dans l'esprit historiciste de la période. Le vicomte de Walsh fait réaliser des , un portique sur l'aile sud et des pinacles sur la chapelle par l'architecte Jules-Edouard Potier de La Morandière dans le style néo-Louis XII. Ce sont surtout le prince et la princesse Henri-Amédée de
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. G 1245. Cahier de recettes de la paroisse. 1483. Archives départementales du Loir-et-Cher. 3 S 161. Cale d’abordage de la Tuilerie et port de Archives nationales. F 14* 8493. Atlas de Trudaine pour la généralité d’Orléans, vol. II : Grande Archives nationales. F 14 10066(8), pièce 6, pl. 25. Carte de la Loire, partie allant de Sandillon Archives nationales. N II Loir-et-Cher 3. Plan de la seigneurie de Chaumont. 1702. Bibliothèque nationale de France. Topo Va, 15 A. Département des estampes et de la photographie. Médiathèque de l’architecture et du patrimoine. ETU/0623. Projet de réhabilitation de la ferme du BABELON, Jean-Pierre. Châteaux de France au siècle de la Renaissance. Flammarion : Picard, 1989. de la Renaissance. 2007-2008]. L'art des frères d'Amboise : les chapelles de l'hôtel de Cluny et du GÉBELIN, François. Les châteaux de la Loire. 3e éd. rev. Paris : Alpina, 1957.
    Statut :
    propriété de la région
    Étages :
    2 étages de sous-sol 2 étages de comble rez-de-chaussée
    Annexe :
    château de Chaumont-sur-Loire et de son domaine en faisant la synthèse des travaux de Marie-Agnès Férault bourg.) et des collections photographiques du service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val sculptée où alternent le double "C" de Charles II d'Amboise et la représentation d’une montagne enflammée . Cette dernière constitue les armes parlantes de la famille Chaumont-Amboise et est employée comme un jeu deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles bûchés à la Révolution, puis restaurés et complétés lors des importantes campagnes de restauration au 19e de Bretagne ("L" et "A"). Placé en-dessous, une niche surmontée d’un dais à coquille a perdu la statuette qu’il contenait. Sous le porche, le sommet de l’arc formant l’entrée sur la cour est orné d’une l'aile est et la tour Saint-Nicolas, la jonction entre le soubassement et le rez-de-chaussée est décorée des façades sur cour Dans la cour, l'aile ouest est percée de baies à meneaux et croisillons de bois
    Texte libre :
    Le domaine de Chaumont-sur-Loire est propriété de la Région Centre-Val de Loire depuis 2007, suite . C'est l'établissement public de coopération culturelle du même nom qui en assure aujourd'hui la majeur du Val de Loire, la création paysagère dans le cadre du festival International des Jardins consacrés aux écuries et à la ferme modèle sont issus de ce travail et d'une série de campagnes au transfert de monuments nationaux appartenant à l'Etat à certaines collectivités territoriales valorisation. Celle-ci s'articule autour de trois axes : le caractère patrimonial et historique de ce site organisé chaque année, mais aussi l'art contemporain. Dans le cadre de sa mission d'inventaire général du patrimoine culturel, la Région a également publié un ouvrage intitulé "Chaumont-sur-Loire. Un château, un
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    armoiries blason monogramme phylactère porc-épic de Louis XII hermine feuillage couronne accolade fleur de lys tresse drapeau putto chimère coquille Saint-Jacques colonne pinacle fronton Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent des décors sculptés individualisés ou disposés en frise. Ils se composent d'armoiries, de chiffres , d'emblèmes, de figures anthropomorphiques et chimériques, de motifs végétaux ou encore d'éléments de leur propre ornementation reprenant ces mêmes sujets de représentation au niveau des plafonds, des noyaux et limons des escaliers, des manteaux de cheminées, des murs de plusieurs salles et finalement des encadrements de fenêtres. Ces éléments sont majoritairement sculptés ou peints.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier de type complexe
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [commanditaire] Poitiers Diane (de) [commanditaire] De Broglie Marie-Charlotte-Constance [commanditaire] De Broglie Henri-Amédée
    Description :
    . Adossées à celles-ci, au sud, se trouve la ferme modèle composée d'une quinzaine de bâtiments réunis autour Le château s'articule autour d'une cour rectangulaire ouverte au nord sur la Loire et fermée par trois corps de bâtiments à l'ouest, au sud et à l'est. Un châtelet d'entrée composé d'un pont-levis et de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue , à son angle sud, d'une tour ronde dite d'Amboise et d'une tour de flanquement carrée au milieu de sa façade sur jardin. L'aile est se termine au nord par une chapelle placée sous le vocable de Saint-Nicolas , donnant sur la cour, et d'une tour du même nom côté jardin. Pour rattraper la pente du terrain sur lequel elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez -de-chaussée, un à deux étage(s) carré(s) et un étage de comble. Du côté cour, l'aile sud est marquée par un portique ainsi que par une tour d'escalier polygonale intégrée au corps de logis et inspiré de
    Titre courant :
    Château de Chaumont-sur-Loire
    Aires d'études :
    Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Appellations :
    château de Chaumont-sur-Loire
    Illustration :
    Élévation de la façade A-B, aile sud depuis le sud (2010). IVR24_20164100017NUDA Élévation de la façade C-D, châtelet d'entrée depuis le sud est (2010). IVR24_20164100018NUDA Élévation de la façade E-F, aile est depuis l'est (2010). IVR24_20164100019NUDA Élévation de la façade G-H, chapelle depuis le nord (2010). IVR24_20164100020NUDA Élévation de la façade I-J, aile est sur la cour (2010). IVR24_20164100021NUDA Élévation de la façade K-L, aile sud sur la cour (2010). IVR24_20164100022NUDA Élévation de la façade M-N, aile ouest sur la cour (2010). IVR24_20164100023NUDA Élévation de la façade O-P sur la Loire, aile ouest depuis le nord (2010). IVR24_20164100024NUDA Élévation de la façade Q-R, aile ouest depuis l'ouest (2010). IVR24_20164100025NUDA Document ancien. Plan à vol d'oiseau de la propriété du Prince de Broglie : château et communs
  • Château de Blois, jardins
    Château de Blois, jardins Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Parties constituantes non étudiées :
    pavillon de jardin
    Référence documentaire :
    p. 117-122 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Titre courant :
    Château de Blois, jardins
    Texte libre :
    qui l'ornaient, comme le prolongement de la résidence royale. Nous ne connaissons pas les essences végétales qui ornaient les parterres, mais on imagine une subtile alliance de bordure de buis taillés seulement l'intéret de la reine pour la Botanique. Parmi les espèces cultivées, le rosier très fréquent à  ; partie intégrante du château, les jardins offraient un espace nouveau pour la vie de cour par les fêtes structure des jardins de la fin du XVe siècle, et certainement fort éloignés des réalisations italiennes végétal joignant le château, les jardins de Louis XII, apparaissent comme le prolongement de la résidence , avec la tradition médiévale. Cette création contribuera à transformer l'image du château qui déborde de son cadre habituel et des limites fortifiées qui le cantonnaient jusque- à l'espace de l'éperon manière de vivre et inaugure un autre mode de gouvernement et de diplomatie, où la mise en scène des lieux entourant les espèces les plus variées. Les illustrations du livre d'heures d'Anne de Bretagne ne
    Illustration :
    Jardin bas, pavillon Anne de Bretagne. Coupe de la salle du soubassement. IVR24_19894100151X Cartouche du plan de la galerie des jardins hauts. IVR24_19884101157Z Galerie construite par Henri IV entre le jardin haut et le jardin bas. Détail : plan de la galerie trois travées de la façade du côté du jardin bas. IVR24_19884101159Z élévation de trois travées (sans la retombe). IVR24_19884101154Z Jardin bas. Fontaine. Détail de la vasque. Fragments lapidaires déposés sur la terrasse du Foix Elévation du batiment et des jardins du côté de l'entrée. IVR24_19874100011X Jardin bas, pavillon Anne de Bretagne et orangerie. Face ouest et façade sud. IVR24_19894100146XA Jardin bas, pavillon Anne de Bretagne. Face sud. IVR24_19894100145XA Vue de perspective. IVR24_19814100893X
  • Valmer : château dit château de Valmer
    Valmer : château dit château de Valmer Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 1816 B1 467 1816 B1 468 1816 B1 469 1816 B1 470 1816 B1 471 1816 B1 473 1816 B1 474 1816 B1 475 1816 B1 476 1816 B1 477 1816 B1 478 1816 B1 479 1816 B1 480 1816 B1 481 1816 B1 483 1816 B1 484 1816 B1 485 1816 B1 490 1816 B1 491 1816 B1 492 1816 B1 493 1816 B1 494 1816 B1 495 1816 B1 496 1816 B1 497 1816 B1 498 1816 B1 499 1816 B1 500 1816 B1 501 1816 B1 502 1816 B1 503 1816 B1 504 1816 B1 505 1816 B1 506 1816 B1 507 1816 B1 508 1816 B1 509 1816 B1 510 1816 B1 511 1816 B1 513 1816 B1 514 1816 B1 515 1816 B1 516 2018 B 133 2018 B 143 2018 B 144 2018 B 145 2018 B 146 2018 B 147 2018 B 148 2018 B 149 2018 B 150 2018 B 151 2018 B 152 2018 B 153 2018 B 154 2018 B 155 2018 B 156 2018 B 157 2018 B 158 2018 B 159 2018 B 160 2018 B 161 2018 B 162 2018 B 163 2018 B 166 2018 B 168 2018 B 170 2018 B 703 2018 B 704 2018 B 707 2018 B 708 2018 B 712 2018 B 713 2018 B 714
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    . De la forteresse primitive, il reste encore aujourd'hui la douve et un escalier en vis reliant la douve à la terrasse de Léda. Dans la deuxième moitié du 16e siècle, il appartient à la famille Coustely salon depuis 1890. Valmer appartient à Nicolas de Chaban en 1746, puis à la famille Valleteau de , d'importants travaux de restauration entrepris par Félix Duban (1847-1848), Jules Potier de la Morandière (1855 Ancien fief relevant de Boissé (Reugny) et Chançay appartenant à Catherine de Bueil en 1434. Le château fut édifié entre 1524 et 1529 par Jean Binet, maître d'hôtel du roi de Navarre et maire de Tours travaux de transformation : château, édification des communs, du pigeonnier (date portée : 1659) et du portail d'entrée à fronton triangulaire, ainsi que la création des jardins en terrasse. Il fait également construire le "Petit Valmer" en 1647 dont l'aile ouest accueille à partir de cette date une chapelle , restaurée en 1828 par Thomas de Valleteau de Chabrefy, propriétaire, et Fayon, peintre, et transformée en
    Référence documentaire :
    VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929. VIEIRA, Ludovic. Deux architectes célèbres au château de Valmer à Chançay : F. Duban et J. de la Morandière (1847-1856). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, t. 47, 2001, p. 153-168. Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). p. 21-27 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. p. 252-254 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. Joseph
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    moellon enduit. La pierre de taille est utilisée pour l'encadrement des baies, les chaînes d'angles et la de communs. Un pont en pierre enjambant la douve (fossé sec) permet d'accéder à la cour d'honneur (terrasse des fontaines florentines), autour de laquelle s'organisent la chapelle troglodytique à l'est au nord de ces bâtiments. Située à l'est de la cour d'honneur, la haute terrasse plantée de successivement la terrasse de Léda, la terrasse des vases d'Anduze et le jardin potager. A l'ouest de la voie bordée de marronniers, terminée par une demi-lune, aboutissant à un portail à bossage surmonté d'un fronton échancré qui donne accès à une avant-cour (terrasse des devants) bordée à l'est de trois bâtiments édifice en rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, composé d'un corps de logis rectangulaire auquel corniche. Les deux corps de logis sont couverts de toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de charmilles surplombe l'ensemble du site. En descendant vers l'ouest depuis la cour d'honneur, on traverse
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [auteur commanditaire] Valleteau de Chabrefy Thomas
    Titre courant :
    Valmer : château dit château de Valmer
    Dates :
    1659 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Elévation de la façade ouest. Modifications projetées par Léon Brey, architecte, en 1889 (projet Elévation de la façade sud. Restaurations et adjonctions projetées par Léon Brey, architecte, en Elévation de la façade ouest. Projet non signé, non daté (Léon Brey, 1889 ?). (Collection Elévation de la façade sud. Projet non signé, non daté (Léon Brey, 1889 ?). (Collection Château, détail de la porte de la façade nord (édifice détruit). Carte postale du début du 20e Plan général du parc de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer, non datée (17e siècle ? 18e siècle ?). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20143703579NUCA Plan du rez-de-chaussée et du premier étage. Etat et modifications projetées par Léon Brey
  • Forge : manoir dit manoir de Forge
    Forge : manoir dit manoir de Forge Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancien fief qui relevait à foi et hommage lige de la baronnie de Rochecorbon. A la fin du 15e , seigneur du Plessis et Claude Scarron, sa femme. La saisie de 1681 et l'adjudication de 1686 sont déclarées nulles et non avenues en 1700 au profit de Marie-Claude Scarron, épouse d'Antoine Bergeron de La Goupillière. Charles de Bridieu, mari de Marie-Armande Bergeron de La Goupillière et curateur de Jacques -Antoine Bergeron de La Goupillière son beau-frère, assure la gestion du domaine à partir de 1720. Saisi sur la famille de Bridieu, Forge est vendu comme bien national en 1792. Dans l'aveu rendu au roi en , linteau). La suppression de l'étage du manoir est intervenue à une date inconnue. Le côté sud du manoir a siècle il appartient à Étienne Le Loup, maître d'hôtel du roi, puis à sa veuve, Artuse de Ballan. Il est ensuite détenu par la famille Prévost, dans la première moitié du 16e siècle, avant d'être acheté par environ, le tout clos de fossés". En 1654, un nouvel aveu décrit Forge comme composé "d'un grand corps de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 19. Fonds de Bridieu. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 20. Fonds de Bridieu. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). p.500 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique : guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne
    Représentations :
    Les baies de la façade est (anciennes fenêtres à meneau et croisillon et fenêtres à traverse) sont encadrées de pilastres doriques dont les chapiteaux possèdent une fleur de tailloir en forme de fleur.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pierre de taille est également utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies et la corniche. Édifice en rez-de-chaussée surélevé, construit en moellon crépi et pierre de taille (façade est) et de taille est située sous l'édifice. Une tour d'escalier hors-oeuvre carrée, en moellon recouvert de semble pas avoir constituée l'entrée principale du logis. Des contreforts en pierre de taille occupent les angles sud-est et nord-ouest du logis ainsi que l'angle nord-ouest de la tour d'escalier. La couvert de toits à longs pans en tuile (côté nord) et tôle ondulée (côté sud). Une cave voûtée en pierre crépi et toit à longs pans et noue en ardoise, est adossée à la façade ouest du logis, mais elle ne
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Forge : manoir dit manoir de Forge
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail de la tour d'escalier, depuis le sud-ouest. IVR24_20133700281NUC2A Détail de la tour d'escalier, depuis le nord-ouest. IVR24_20133700282NUC2A Détail de la porte. IVR24_20163702588NUCA Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A Détail d'un pilastre et de son chapiteau dorique. IVR24_20163702589NUCA Détail de l'escalier. IVR24_20163702593NUCA
  • Château de Blois (place du Château)
    Château de Blois (place du Château) Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de la chapelle Saint Calais et d'un donjon ; 12e siècle : fondation de la collégiale Saint-Sauveur dans l'avant cour ; 13e siècle : construction de la grande salle et des fortifications entourant , reconstruction de la tour et d'une grande vis carrée, attribuée à Charles d'Orléans ; 1498, 1514 : constructions jardins. 1515, 1524 : constructions de François 1er, bâtiment sur la cour, puis bâtiment des loges allées, pavillon de la Porte des Champs ; début 17e siècle : construction de la grande galerie des : effondrement de la galerie des jardins bas ; 1788 : édit d'aliénation du château, puis transformation en château à la ville ; 1845, 1855 : restauration des bâtiments de Louis XII et de François Ier ; 1866 : restauration de la salle dite des États Généraux ; 1868 : restauration de la chapelle ; 1880, 1900 : seconde d'Orléans ; 1932 : construction du grand escalier du bâtiment Gaston d'Orléans ; 1957 : vitraux de la l'éperon ; 14e siècle, 15e siècle : constructions dans la cour appuyées contre le mur d'enceinte
    Référence documentaire :
    BETGE, A. Les constructions de Gaston d'Orléans au château de Blois. Mémoire de la société des CROY, Joseph de. Nouveaux documents pour l'histoire de la création des résidences royales des bords GEBELIN, François. Les châteaux de la Renaissance. Paris : Les Beaux-Arts, Éditions d'études et de GEBELIN, François. Les châteaux de la Loire. Paris : Alpina, 1967. Musée de Blois]. Blois un amphithéâtre sur la Loire. Paris : Adam Biro, 1994, p. 84-85. LA SAUSSAYE, L. (de). Histoire du château de Blois. Paris : Techener, 1840. LESUEUR, F. Projets inconnus pour la reconstruction du château de Blois sous Henri IV. Gazette des LESUEUR, Pierre. Les jardins du château de Blois. Mémoires de la Société des Sciences et Lettres de LESUEUR, Pierre. Études et documents sur le château de Blois. Mémoires de la Société des Sciences LESUEUR, Pierre. Le château de Blois au temps des quatre derniers Valois. Mémoires de la Société
    Représentations :
    Statue équestre de louis XII ; emblèmes de louis XII ; françois ier ; anne de bretagne ; claude de france ; buste de gaston d' orléans ; armes de france.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de [sculpteur] Buyster Philippe de [architecte] Baudot Anatole de
    Typologies :
    losanges de briques noires
    Titre courant :
    Château de Blois (place du Château)
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    Plan d'ensemble schématique du château et des jardins au XVIIe siècle, à la mort de Gaston Plan schématique du site castral à la fin du XIIIe siècle (hypothèse de restitution d'après F Plan d'ensemble schématique du château et des jardins au début du XVIe siècle, à la mort de Louis Bâtiment dit de la Perche aux Bretons vers 1560 (détail) IVR24_19934100033X Plan d'ensemble des constructions de la cour (rez-de-chaussée). IVR24_19894100108X XII et salle des Etats Généraux. En bas à droite : passage de la voûte du château. IVR24_19884101146Z Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la Place des Jésuite et sous le rampant du grand escalier de la Cour. IVR24_19874100051X Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites et sous le
  • Bourg : maison (48 place de l'Église)
    Bourg : maison (48 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 48 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 388 1812 A 1316
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison est exactement portée sur le plan cadastral de 1812. Ses caractères morphologiques extérieurs la rattachent au 15e ou au 16e siècle. Elle a été modifiée et rénovée dans la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    grès moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    La maison, partiellement enduite, est à un étage carré. Les murs sont en moellons de grès et de calcaire visiblement sans chaînage d’angle, en pierre de taille. L’espace d’habitation, à étage, est dressent à l’ouest de la maison. l’accès au logement est en mur gouttereau, celui du rez-de-chaussée (étable ou cellier), est en mur-pignon ouest. Ce dernier est également percé d’un oculus, en rez-de-chaussée, et d’une baie à encadrement en
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 48 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 388 1812 A 1316
    Titre courant :
    Bourg : maison (48 place de l'Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La maison semble figurer sur le plan cadastral de 1812 (parcelle A 1316), dans le bas de l'image Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20153600550NUC2A Vue du mur-pignon ouest de la maison. IVR24_20153600548NUC2A Vue d'une baie à encadrement en cavet et à appui mouluré du mur-pignon ouest de la maison . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun)
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun) Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Un tableau des fondations faites au profit de la cure et de la fabrique de Reugny, conservé aux mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie (d'Orfeuil, de la Madeleine, de la Vallière, de Boissay, de la Côte, Sainte Barbe, de Launay, du Rosaire . La chapelle située au nord de la nef daterait du 13e siècle selon Ranjard ou du 15e siècle selon l'architecte Cornet, dans son rapport de 1889. Chapelle d'Orfeuil, elle devient chapelle de la Vallière après l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite chapelle de la Madeleine en raison du tableau du retable figurant Marie-Madeleine, remplacé aujourd'hui par saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le siècle qui se trouvent au sud de la nef. Les armes de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay, de gueules
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1902, t. 13, p. 362-392 et 435-473. Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). p. 173-174. DEYRES, Marcel. Belles église de Touraine. C.L.D., 1979. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph TRICOT, Louis. Saint-Médard de Reugny. Notes manuscrites, 48 pages.
    Représentations :
    Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du sud de la nef. Chacun des chapiteaux des pilastres et des colonnes soutenant les ogives sont décorés sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc 17e siècle. Quelques traces de leurs armoiries sont encore visibles sur les murs extérieurs nord et de motifs différents de type corinthien. Six d'entre eux sont ornés d'une lettre (R, C, P, S, A et B ) sans que l'on puisse expliquer leur signification. La plus petite chapelle au sud possède une voûte en pierre avec clé de voûte ornée d'un blason à trois fleurs de lys tenus par deux personnages. Une pierre ) encadré de deux lévriers rampants et surmonté d'un heaume, présente des traces de polychromie. Présence de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert en ardoise. La façade , surélevée par rapport au niveau de la rue, est précédée d'un escalier droit protégé par un porche en extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud la sacristie. Six traces de blasons peints sont encore visibles entre les baies et sur un contrefort sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges de l'ancienne litre seigneuriale. La chapelle nord, couverte d'un toit à longs pans et croupe, est en trois travées couvertes de voûtes d'ogives quadripartites. La croisée du transept est couverte d'une voûte en berceau en pierre de taille. appentis. La nef à vaisseau unique, couverte d'un toit à longs pans à pignons découverts, est renforcée par des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies
    Localisation :
    Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Projet de restauration de la flèche. Élévation, Cornet, 1890. (Archives départementales d'Indre-et Vue de la chapelle nord et du chevet depuis le nord. IVR24_20123701695NUCA Vue de la chapelle nord, depuis l'ouest. IVR24_20123701692NUCA Détail de la flèche torse. IVR24_20123701689NUCA Détail de la porte, côté ouest. IVR24_20123700641NUC1A Détail d'une ancienne baie, mur nord de la nef. IVR24_20123701697NUCA Ancienne porte, mur sud de la nef. IVR24_20123700643NUC2A Détail des vestiges de la litre seigneuriale sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701698NUCA Détail d'une baie et d'un blason peint sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701699NUCA Détail du contrefort de la sacristie. IVR24_20123700642NUC2A
  • Ville :  tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 2014 AD 19
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Plantagenêts. La tour n'a pas subi de ruine importante mais sa défense a été régulièrement renforcée par deux La tour a été construite entre 1182 et 1220, au moment des rivalités entre Philippe Auguste et les supportant un troisième niveau en pan de bois a été datée des années 1360-1364 et le grand hourd surplombant la tour a été construit à partir d'arbres abattus entre 1434 et 1436. Le campanile a été élevé vers 1523 : les arbres de sa charpente ont été abattus entre 1518 et 1523 et il abrite une cloche datée de 1523. Une horloge est installée dans le hourd au 18e siècle et donne son nom actuel à la tour. Un pont de bois précédant l'entrée, mentionné en 1351, est remplacé à une date inconnue par un pont en pierre . Une partie des murs supportant le hourd s'est effondrée en décembre 2014 : la tour a été restaurée et
    Référence documentaire :
    la tour de l'horloge. Besançon, juin 2016, 29 pages. CORVISIER, Christian. Château de Château-Renault (Indre-et-Loire) ouvrage dit "Tour de l'Horloge ". Etude experte d'histoire architecturale et d'analyse du bâti, préalable à une campagne de restauration PERRAULT, Christophe. Château-Renault (37) datation par dendrochronologie des structures en bois de RIOU, Samuel. Château-Renault, le château, tour de l'horloge. Tours : service de l'archéologie du HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La tour porte de plan quadrangulaire est construite en moellon et pierre de taille. Elle est hémicylindriques couvertes par le débord du hourd. La tour conserve des vestiges de son système défensif : rainures de la herse, assommoir, archères. Le hourd est en fait constitué de deux hourds : le premier qui l'ensemble de la tour. L'ajout du second hourd (plus lourd que le premier), du clocheton et de la cloche ont fragilisé l'édifice et ont conduit à l'effondrement d'une partie de la maçonnerie en 2014. Adossée au sud constituée de deux niveaux, situés au-dessus du passage d'entrée, et couverte d'un comble à hourd débordant avec beffroi hexagonal dominant le faîtage. Elle est flanquée à l'est de deux tourelles , une maison dite du guichet, couverte d'un toit en appentis en tuile plate, comprend un étage de soubassement, un rez-de-chaussée (ayant conservé une fenêtre à meneau et les restes mutilés d'une cheminée) et un étage de comble (avec cheminée).
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703875NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703876NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. Détail d'anciennes archères murées Vue de la charpente au niveau du hourd. IVR24_20143703878NUC4A Vue de la charpente au niveau du clocheton. IVR24_20143703880NUC4A Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Tour de l'horloge et guichet, depuis le sud, pendant les travaux de restauration (2017
  • Vaux : château, ancien château de Vaux
    Vaux : château, ancien château de Vaux Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancien fief relevant de la baronnie de Rochecorbon à foi et hommage simple. La seigneurie de Vaux appartient successivement à plusieurs maires de Tours à la fin du 15e siècle et au début du 16e siècle du Tonkin et fondateur de la Société des Missions Étrangères, en est le propriétaire en 1654. Charles de la Martellière acquiert Vaux en 1724, puis Nicolas Chaban en 1761 qui le lègue en 1763 à Thomas Valleteau de Chabrefy. L'ensemble est décrit dans plusieurs documents conservés dans le fonds de la Côte des murs, meneaux, cheminée monumentale en partie réduite de moitié). Une tour carrée devant la façade également en grande partie été détruits. La plaque présente sur la façade de l'ancien presbytère dans le bourg de Chançay proviendrait de la fontaine de Vaux détruite dans la première moitié du 19e siècle. : Martin d'Argouges en 1483-1484, Jean Binet, propriétaire de Valmer, en 1524, Nicolas d'Argouges en 1525 fils, François Pallu, chanoine de Saint Martin de Tours, puis évêque d'Héliopolis, vicaire apostolique
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 32. Fonds de la Côte Valmer. Baux à fermes de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de la Côte Valmer. Terres de la Côte. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Description :
    (nord). L'utilisation de la pierre de taille se limite à l'encadrement des baies et à une corniche sur bordée d'arbres terminée par une demi-lune. Les angles sud-ouest et sud-est de la cour étaient occupés par une tourelle (disparue) et un colombier (en ruine). La propriété possédait également à l'est de la bâtiments détruits et de l'enceinte sont encore visibles aujourd'hui. Le bâtiment situé au nord de la cour cour, un jardin entouré d'un mur d'enceinte surplombant un fossé, une petite maison (ayant servi de logis du closier) et deux retenues d'eau (viviers) aujourd'hui asséchées. Des restes de murs de , servant d'habitation et dont la façade sud est entièrement cachée sous le lierre, est construit en moellon recouvert de ciment. Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoise (sud) et en ardoise et tuile plate la façade sud.
    Localisation :
    Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Titre courant :
    Vaux : château, ancien château de Vaux
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail de la façade nord : fenêtre à meneau. IVR24_20113700222NUC2A Plan du château de Vaux lors de l'estimation de 1758. Dessin, A. Paucton. IVR24_20113700517NUC1A
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