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  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de François Ier (1515-1547), qui note le 25 janvier 1501 dans son journal : « Le jour de la conversion de près de la maison de Sauvage, que lui avait donné le maréchal de Gyé ; et fut le danger si grand, que
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    L'édifice a été très remanié. Il n'a pas pu être visité. L'abbé Bosseboeuf écrit en 1897 : « Le Sauvage comprend un grand corps de logis élevé, dans le style Louis XI, dont la façade a été refaite de nos jours, et auquel on a ajouté un petit bâtiment en brique et pierre vers le commencement du XVIIe matériaux de construction employés sont bien le moellon enduit et la pierre de taille de tuffeau.
    Titre courant :
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Illustration :
    Ancienne gravure du Manoir Le Sauvage, par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700547Z
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    celle du Prieuré Saint-Thomas. Tout le problème est de trouver la dénomination correcte pour le décrire agricole de l'édifice, mais le mode de construction de ce dernier présente une filiation évidente avec le subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 lieux, qui pourraient permettre l'implantation de bâtiments agricoles, amènent-elles à considérer le Prieuré plutôt comme un manoir. Notons enfin que cet édifice est le seul manoir amboisien construit en partie en pan-de-bois qui ne soit pas une maison. Le site est inscrit à la liste des Monuments historiques. Dans sa fiche d'inscription, l'édifice est décrit comme le logis du prieur. Il aurait été par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les la fin du Moyen Âge. À présent l'édifice accueille un restaurant appelé Le Prieuré. L'étude s'est concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues l'édifice est issue de cette première campagne de construction, contre son pignon sud. Le manteau et une présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent dans le prolongement des jambages. Ils se présentent comme des chapiteaux épannelés très sobres ; deux simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des corbeaux rejoindre le mur. Au premier étage, la construction en pan-de-bois à grille est contreventée de des baies et ménagent davantage de luminosité à la pièce. Dans le toit, deux lucarnes également rampantes éclairent le comble, aujourd'hui habitable. Sur le poteau de droite, une sculpture figurant un homme en robe longue a été rapportée. Son aspect semble ancien et le style employé est médiéval mais étant clouée à la façade, il est possible qu'elle soit rapportée. En faisant le tour à main droite, on
    Titre courant :
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Illustration :
    Vue de la petite baie de combles dans le pignon. IVR24_20073701134NUCA
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville des comtes d'Anjou. Foulques Ier le Roux (888-941) lui succéda, puis Foulque II le Bon (941-958 ), Geoffroy Ier Grisegonelle (958-987), Foulques III dit Nerra (987-1040), Geoffroy Martel, Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des château à cette époque. Geoffroy Grisegonelle avait confié son château à Landri le Dunois qui proposa à bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de Nouy en 1044 contre le Comte Thibaut III de Blois, Goeffroy Martel lui fit don pour le remercier du pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de
    Référence documentaire :
    Amboise. Le château. ND photo, photographie noir et blanc, milieu XXe siècle. (Bibliothèque Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même le duc de Choiseul. Archives Nationales ; KK 85. 1er Compte de Jacques de Beaune le Jeune, compte des finances de la occasionnées pour le baptême du dauphin et le mariage du duc d'Urbin. 13 avril - 20 mai 1518. d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plaques de verres (n° 2 : Le château d'Amboise), n.d. (Archives départementales d'Indre-et-Loire abandonnée » : information sur le château d'Amboise.
    Annexe :
    furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le logis sur Loire (1882, 1884), - le logis en retour d'équerre (1885, 1896-1897), - le rempart sur Loire Nationales (300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans), le cinquième fut adopté. Les travaux continuent sous la restaurations se sont succédées, effaçant parfois les indices qu'ils avaient fait le choix de conserver. De fait transformations que le château subit lors de ses restaurations et en particulier la tour des Minimes. Cependant s'explique le double couronnement de la Tour des Minimes, qui n'avait jamais existé avant la fin du XIXe Intérêt historique d'Amboise Le château d'Amboise constitue le dernier et le plus grand chantier royal de la fin du Moyen Âge. Confisqué en 1434 à Louis d'Amboise, le château demeure habité par la
    Texte libre :
    Un site défensif Restaurations, transformations et destructions, ont altéré le château dont la totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux origines du développement du site du château. La pointe occidentale constituait le donjon, à savoir le lieu et par deux tours carrées assurant le flanquement du fossé du donjon et, pour l'une d'entre elles , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte éléments conditionnant les développements ultérieurs du château. Le caractère fortifié du château fut deux derniers étaient couronnés d'un chemin de ronde. Le château de Louis XI Les travaux à vocation cour du donjon s'élevaient, au Sud, dans le logis royal, le logis du roi (premier étage) superposé à construction de la tour Garçonnet (1466), le logis sud fut édifié. Dans son état primitif, il était encore de
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales Plan du château d'Amboise (ACA) établi le 1er juillet 1815 par le commandant du château et de l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise Plan géométral du château d'Amboise établi par Jacquemin le 20 juin 1807 (BnF), en vue des travaux Vue depuis le Loire prise vers 1950. IVR24_19903700236XB Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord. IVR24_20073700665NUCA Vue de la tour pleine depuis le sud-ouest, et de la tour Garçonnet, au second plan Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Historique :
    communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre le roi, la reine Charlotte de Savoie et leurs enfants installent leur résidence principale. Sous dernière partie de son règne, François Ier déménage pour ses châteaux de la région parisienne. Le 2 mars entraîne ensuite un changement fondamental pour le château et la ville. Les destructions du château (1806 reconstruites dans le style du XIXe siècle, quelques mètres en retrait. Dans les années 1960, Amboise perd bâtiments des institutions religieuses sont rasés, sauf le couvent des Minimes à présent transformé en
    Référence documentaire :
    Le mail et la rue du marché. Photographie noir et blanc, n.s., XIXe siècle. (Bibliothèque nationale . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0616. Étude pour le secteur sauvegardé restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie AUBERT, Jean-Philippe. La ville d'Amboise au XVe siècle (1421-1498). Tours : Mémoire pour le CHATENET, Monique. Les maisons de papier de Jacques Androuet du Cerceau : Le livre d'architecture Lochois et le CESR, édition Lafayette, Marseille, 1979, p. 245-250. LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la
    Description :
    Le plateau d'Amboise se situe en bord de Loire, à 23 km de Tours et à 35 km de Blois. Détaché du coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à la Loire à Amboise et qui a creusé le plateau isolant ainsi une langue de tuffeau abrupte. La rive les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la disparus sur le terrain n'existent plus. Seules les visites peuvent donc renseigner sur ce patrimoine demeures plus riches. Pour construire une maison ainsi, le propriétaire a certainement dû racheter
    Annexe :
    temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des marais asséchés vers 1494-1495. Le second se limite, théoriquement, à la période 1434-1525, c'est-à-dire le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a aidé, mais on distingue à Amboise trois grands types d'architectures dans lesquelles le décor n'a pas , le passage du Moyen Âge à la Renaissance a eu lieu durant la période 1485-1530. Il s'agit par ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la d'Amboise (mars 1560) a signé la fin de la période de faste de la ville. Notre enquête fut menée avec le souci de retrouver le visage médiéval d'Amboise. Aussi avons-nous été amené à intégrer dans notre corpus
    Texte libre :
    Occupation ancienne Sur le coteau de Loire s'implantèrent les premières peuplades néolithiques . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période néolithique sont parvenus de nombreux outils, pointes de flèches et grattoirs retrouvés en fouilles sur le le développement du site grâce à l'installation de ports commerciaux. L'implantation d'un pont y fut d'importance dans le commerce national, traverse la Loire à Amboise puis la ville, empruntant l'actuelle rue de à la vallée de la Masse et à la langue de tuffeau, le site se présente idéalement pour asseoir une J.-C.) se situait sur le site des Châtelliers en amont de la langue de tuffeau. L'oppidum d'Amboise siècles durant laquelle il fut à nouveau investi et fortifié. Amboise au Moyen Âge Dès le Haut Moyen Âge . Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. Au tournant de l'an Mil, durant la lutte du comté d'Anjou contre le comté de Blois, Amboise joue un rôle prépondérant
    Illustration :
    Vue panoramique ancienne de la ville depuis le haut de la rue Victor Hugo, 3 mai 1890 Vue panoramique ancienne de la ville depuis le haut de la rue Victor Hugo, 2 mai 1890 Vue panoramique ancienne de la ville depuis le haut de la rue Victor Hugo, 3 mai 1890 Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord. IVR24_20073700665NUCA Vue de la place Michel Debré (n°38) depuis le promontoire du château. IVR24_20083700107NUCA L'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves depuis le bord de Loire. IVR24_20073700596NUCA
  • Bâtiment sur Loire du château d'Amboise
    Bâtiment sur Loire du château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le bâtiment nord construit face à la Loire qui, du fait de la disparition ou de l'inachèvement des travaux des autres édifices, demeure le seul logis dont le commanditaire exclusif soit bien Charles VIII -1498), le bâtiment semble avoir conservé son apparence originelle jusqu'aux modifications du duc de , au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le logis fut-il très modifié : les arcades donnant sur la Loire
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Le balcon du logis sur Loire/ Eugène Sadoux. Lithographie XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Amboise, n.s., photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise La façade sur Loire, photographie noir et blanc, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880 terrasse Nord entre le pavillon de Penthièvre et la tour Garçonnet. (Médiathèque de l'Architecture et du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société CLOUZOT, Henri. Le fer forgé. Documents artistiques de ferronerie ancienne. Introduction historique
    Description :
    De 25,30 m de long sur 10,10 m de large, le bâtiment a été construit à l'aplomb du rempart nord du d'épaisseur à l'exception du pignon oriental qui atteint 2,10 m ; un mur de refend le divise longitudinalement divisée en deux par le prolongement du meneau. Ce type d'allège, assez rare - qui se retrouve cependant à - quart de rond sur les piédroits et un large chanfrein pour le linteau - efface leur présence. Le décor sommital de l'édifice est très présent : pointant vers le ciel leurs pinacles et leur accolade, les deux sculptées les épées flammées et les « C » enlacés de Charles VIII. Côté Loire, le bâtiment d'origine se trouvait pris entre, à l'ouest, le logis du Tambour et, à l'est, la tour des Minimes. La façade a perdu son prennent place au-dessus des arcades du rez-de-chaussée. Un meneau divise la baie en deux ; le côté gauche donnant sur le balcon. Les contreforts qui séparent chacune des grandes arcades trouvent leur continuité dans les ressauts de l'encorbellement soutenant le balcon, puis dans les pilastres divisés à mi-hauteur
    Annexe :
    Les archives concernant le bâtiment sur Loire de la grande salle Le procès-verbal de 1761 mentionne départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6r° : « [...] Sur le petit rempart devant les offices cy dessus, ou le décor du bâtiment qui a sans doute disparu lors des nouvelles affectations qui sont quant à elles désignées. Ainsi, dans les procès-verbaux des années 1630, le bâtiment qui ne porte pas de nom particulier est localisé comme « le costé de la salle du bal », désignant la grande salle. Cette dernière semble alors encore intacte et sa dénomination témoigne de sa fonction. Le rez-de-chaussée accueille un office . 3 f°16r°). Le même niveau reçoit une écurie (Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 655, doc. 3 f°16v°). Enfin, le comble semble être occupé par un magasin à blé, ce qui reste difficile à , couray avecq une clef a la seconde porte du magazin a bled qui est sur celuy des armes ». Dans le procès -verbal de 1761 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°5v°-6r°), le bâtiment est occupé au
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le bâtiment sur Loire se trouve au second plan entre les logis du fossé et le nouveau logis de Charles VIII Vue générale du bâtiment sur Loire entre le pavillon Penthièvre au premier plan et la tour des Vue du bâtiment sur Loire depuis la rue de la Concorde : au premier plan à droite le pavillon Penthièvre, puis le logis du Tambour dont le façade a été harmonisée avec celle du bâtiment sur Loire et à Vue du pavillon Penthièvre, de la tourelle d'escalier desservant le logis du Tambour et de la tour Vue du pavillon Penthièvre implanté en contre-bas du logis du Tambour sur le pignon duquel est Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château : à gauche le logis du Tambour et le bâtiment sur Loire dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le nouveau logis de Vue des baies et portes de la façade du logis du Tambour à présent harmonisé avec le bâtiment sur
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Historique :
    Fondé en 1092, l'établissement conserve des parties médiévales de plusieurs époques, notamment le
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de NOBLET, Julien. La Riche : le "logis" du prieuré de Saint-Cosme, une construction inédite du XIVe le 22 janvier 2015)
    Précisions sur la protection :
    Prieurat, délimités par des teintes verte et rouge sur le plan annexé au décret : classement par décret du des teintes violette et jaune sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 13 mars 1925 ) : classement par arrêté du 16 novembre 1949 - Le bâtiment du 12s ; le croisillon Sud de l'église ; la travée
    Illustration :
    Le domaine de Saint-Cosme sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le logis du prieur (état en 1974) IVR24_19743701351X
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux préalablement été détruite à Amboise, mais on ne connaît pas son emplacement. Sylvie Le Ray propose une lecture classique du passage des Dialogues et le met en parallèle avec la politique martinienne qui consistait à implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau ecclésiastique en Touraine. Aussi à la fin du Bas-Empire, Amboise s'insère-t-elle dans le premier réseau d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis et des découvertes numismatiques. Le cimetière de Saint-Denis, appelé « le cimetière des Innocents les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans . L'abbé Bosseboeuf rapporte que des légendes mortuaires étaient visibles sur le mur nord de l'église
    Référence documentaire :
    Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque Amboise, autel de Saint-Denis, attribué à A. Charpentier. Photographie noir et blanc, n.d BOUSSARD, Jacques. Le droit de vicaria à la lumière de quelques documents angevins et tourangeaux BOUSSSARD, Jacques. Le peuplement de la Touraine du Ier au VIIIe siècle. Études mérovingiennes
    Description :
    un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la croisée du transept, ouvre sur une nef flanquée de deux bas-côtés. Le clocher a été restauré au XVIIIe présentait pas d'arc boutant. Pour percer trois larges baies cintrées éclairant le vaisseau central, deux bas (gorge-tore-gorge). Le clocher de plan carré (8,40 m de côté) est couvert d'un toit pyramidal. À d'un contrefort. Le bras nord est éclairé de deux lancettes, tandis qu'au centre du bras sud, un rampants du toit. Ainsi au lieu de suivre le profil du vaisseau central et des bas-côtés, ces murs montent s'ouvre, au-dessus de cinq marches de perron, le portail aux voussures feuillagées. Ce dernier était le portail principal ; sa position face à la ville concorde avec le chemin d'accès à Saint-Denis dont le pans, suivi d'un petit toit à trois pans sur le chevet, elles s'intègrent assez bien à l'édifice celles de l'église Saint-Florentin d'Amboise. La nef et le clocher présentent des charpentes authentiques
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD Vue ancienne, le pignon ouest. IVR24_19753702075X Vue générale de l'église Saint-Denis depuis le promontoire du château. IVR24_20083700129NUCA Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue extérieure du chevet, depuis le sud-est. IVR24_20073700602NUCA
  • Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin)
    Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin) Amboise - 29 allée du Pont Moulin - en ville
    Historique :
    champêtre. Il est traditionnellement admis qu'il fut reconstruit par Charles VIII pour le jardinier qu'il premiers orangers de la vallée de la Loire y furent plantés. Le verger qui était des plus limités au après 1510, serait le premier édifice renaissant construit à Amboise. Dans l'état actuel de nos
    Référence documentaire :
    Le château Gaillard et l'Hôtel Joyeuse, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 Le château Gaillard, ancien potager royal, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    du XVIe siècle. Les maçonneries extérieures ne conservent en effet que peu de traces de reprise. Le la terrasse dominant le jardin, neuf baies et deux portes ouvrent cette façade régulièrement rythmée doriques au fût lisse montant depuis le pied de la façade, de part et d'autre de l'allège, et se ; mais cette baie semble réinsérée postérieurement dans la maçonnerie. Le toit est percé de quatre lucarnes à frontons curvilignes ornées, selon le modèle des baies inférieures, de pilastres et d'agrafe. La coquilles, de cordes et de fleurons. Dans cette façade, le style renaissant est clairement lisible et l'égalité des travées ne trahit pas la distribution intérieure. Nous n'avons pas retrouvé le coup de sabre Joyeuse tiennent essentiellement dans le matériau de construction, le tuffeau, qui est local.
    Annexe :
    Hôtel dit Château-Gaillard à Amboise : texte de l'abbé Bosseboeuf Nous avons pris le parti de restituer ici le texte de l'abbé Bosseboeuf (1897) qui demeure un témoin oculaire incontournable d'Amboise . En cet endroit abrité par la colline contre le vent du nord et caressé des chauds rayons du soleil du midi, le roi résolut de créer un verger avec des jardins potagers qui manquaient au palais royal planta l'oranger sur les bords de la Loire. À la mort de Charles VIII, le roi Louis XII, attiré vers terrasse et ses jardins qui se déroulent sur le bord de l'Amasse, Château-Gaillard forme une résidence délicieuse dans laquelle les froids de l'hiver osent à peine se faire sentir. Le bâtiment a un air de parenté manifeste avec le logis Joyeuse. Les ouvertures ont été remaniées, mais la façade conserve sa curieuse corniche avec frise de palmes et de coquilles. À le considérer de près, on s'aperçoit que la maison, qui mesure 12 mètres de long sur 8 mètres de large, est formée de deux constructions soudées ensemble ; le
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    constructives (proches de celles de l'enceinte bastionnée de Saumur) que le contexte historique le laissent
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de
    Description :
    témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance permet en effet d'être couverte par le tir d'une arquebuse légère qui couvre aisément 40 m à 50 m sans le fossé a été étayée de deux puissantes maçonneries. Deux coups de sabre se distinguent et rien pointe - dite capitale - face au pont qui traverse le fossé. Elle est bordée d'un large fossé de 16 m environ 1 m au-dessus du niveau du fond du fossé, tandis que le terre-plein de la demi-lune se situe environ 1,5 m sous le niveau du chemin couvert faisant le tour du fossé. On peut en effet parler de chemin , sur le plan de 1815 - qui en raison des remaniements récents est plus complet que ce que nous pouvons relever aujourd'hui sur le terrain - son emplacement apparaît. Toutefois son parapet de défilement a déjà disparu en 1815. Le procès-verbal de 1761 complète notre connaissance des lieux. Aujourd'hui on accède à arborait, selon le procès-verbal de 1761, « en dehors au dessus de ladite porte [...] trois écussons aux
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs petitte porte par laquelle nous sommes entrés dans les douves qui reignent le long desdits casemat, de huit toises de largeur [...] ». On peut supposer que cette porte permettait de rejoindre le chemin
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue extérieure de la porte des Lions depuis le Sud-Est. IVR24_20083700160NUCA
  • Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire
    Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    « platteforme qui a vüe sur Loire » - pour reprendre la dénomination qu'elle reçoit sur le plan de 1708 -, du notice en raison de leur proximité topographique, à savoir le long du rempart nord, entre la tour Garçonnet et le bâtiment sur Loire de la Grande Salle. Toutefois, seuls subsistent le pavillon Penthièvre , le logis du Tambour très remanié, des vestiges de baies romanes ayant appartenu au logis du Donjon et des baies arasées dans le rempart ayant appartenu à la galerie basse de la Plate-forme. Les autres
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau LESUEUR, Docteur Frédéric. Le château d'Amboise. Paris, 1935, 112 p.
    Description :
    La plate-forme : cinq bases de baies conservées dans le rempart nord constituent les seuls éléments du XVe siècle. L'un des documents établis préalablement à la restauration de 1896 en présente le profil également prismatique. Une bague anguleuse la séparait du meneau en amande orné d'un listel. Le logis du Donjon : le docteur Frédéric Lesueur visita le château et publia en 1935 dans un ouvrage concis ses restitutions et ses observations particulièrement intéressantes. Le pavillon Penthièvre n'avait pas encore été touché par les restaurations et il écrivait : « Le long du mur Nord de la terrasse surmontée d'un chapiteau très érodé sont encore visibles dans le rempart. Il n'est pas impossible non plus que le cordon mouluré et bûché qui se lit tout le long de la façade corresponde à la moulure qui soulignait l'appui des baies. Le logis du Tambour : en l'état des sources, nous ne disposons d'aucun parfaitement liées et relèvent d'une même campagne. Nous n'avons cependant aucune idée des relations que le
    Annexe :
    La plate-forme Deux documents pourraient faire référence à la plate-forme longeant le rempart nord du se rapporter à la plate-forme. Ainsi le chapitre des serruriers concerne entre autres Martin Mennau ° : « Au bout de la gallerie haulte du donjon joignant la tour razee, refaire le lambry, faire une barre de fer a la porte de la grande cour de dessoutz la plate-forme qui joing la tour razee ». Sur le plan de 1708, la terrasse située entre la tour Garçonnet et le logis du Donjon est nommée « la Platteforme qui a vüe sur Loire », mais le bâtiment en lui-même a déjà disparu. La « Troisiesme Vüe » de Jacques Rigaud présente la cour du château vers 1730 ; à cette date, le long du rempart nord, seuls le pavillon Penthièvre, le logis du Tambour et le bâtiment sur Loire sont encore en élévation. Inévitablement, la plate -forme haute qui précède la terrasse actuelle n'est pas non plus décrite dans le procès-verbal de 1761 . Au cours de ce procès-verbal, le groupe d'inspecteurs accompagnant le greffier sort de la tour
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage arasées dans le rempart correspondent à l'ancienne galerie d'agrément. IVR24_20073700656NUCA Dans l'ancien fossé du donjon : vue de l'escalier en vis qui permettait de gagner le jeu de paume
  • Logis dit de Louis XI (détruit)
    Logis dit de Louis XI (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le logis que nous appelons logis de Louis XI, aujourd'hui disparu, fut construit en deux campagnes le pavillon de la Herse - ou tour du Baron - ainsi que la tour Bourbon à l'est. La première campagne 1806-1808. Dans le procès-verbal de démolition, la première partie du bâtiment apparaît sous le nom de occidentale d'origine. Le logis est décrit comme suit : « Ce bâtiment de vingt neuf mètres trois décimètres de longueur sur sept mètres huit décimètre de largeur, le tout hors oeuvre est construit en maçonnerie de hauteur depuis les sols des cours jusque la charpente des combles ». Le bâtiment apparaît sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), dans le procès-verbal de 1630, sur le plan de 1708, sur les « Vues » de Jacques Rigaud (1730) et dans le procès-verbal de 1761. Ici, la difficulté n'est pas tant de fait, nous avons peu de documents relatifs à la construction du bâtiment et le raisonnement est
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    l'aplomb d'une vis plus large desservant le logis - qui secondait la vis occidentale du même logis. La vis . Le noyau (18 cm de diamètre) portant marches est construit dans un calcaire coquillier, matériau très du noyau (18 cm). Le peu d'usure des marches (18 cm de haut) indique qu'il a rarement dû être
    Annexe :
    , par exemple, le plan de Saint-Florentin n'est pas conforme non plus. Aussi ferons-nous référence en distribution qui figure sur le plan de 1708 résulte des modifications opérées sur la distribution de la seconde considérant que l'observateur se trouve au sud, du côté de la ville. Le plan de 1708 présente au rez-de étage et qui pourrait être le pignon d'origine. La « Vue du costé de la forest » de Jacques Androuet du , s'étendant sans doute depuis le pignon à redents jusqu'à la tour Pleine, atteint donc 28 m de long pour 10 m de 50 m de long. Si l'on en croit le plan de 1708, les murs pignons et gouttereaux doivent mesurer plan, puisque le procès-verbal de démolition donne 0,65 m d'épaisseur aux murs. Les « Vues » de Jacques . D'ailleurs les colonnes de la galerie des logis longeant le fossé présentent, sur cette « Vue », la même apparence que celles du logis de Louis XI. Cette hypothèse impliquerait trois conséquences possibles : ou le hypothèse soit la plus juste. Par ailleurs, le plan de 1708 comme la « Troisième vüe » de Jacques Rigaud ne
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage 1579. Le logis dit de Louis XI, aujourd'hui disparu, situé dans le donjon, apparaît au second plan , côté ville à droite du logis longeant le Fossé. IVR24_19873700087XB Vue de la vis desservant les galeries du logis dit de Louis XI et le logis de la Herse, ultime Vue de la base de la vis desservant les galeries du logis dit de Louis XI et le logis de la Herse
  • Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot) Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    le quai de Loire de l'autre côté. Le bâtiment donnant sur la rue de la Concorde est une création récente. Les deux charpentes de comble, couvrant le grand corps de logis sur Loire et le petit en retour . Leurs bois ont été prélevés et datés par dendrochronologie des années 1460 et 1462. Le grand corps de
    Description :
    moulurée souligne le bord de la toiture et apparaît dans le comble où son profil a pu être relevé. La mouluration est constituée d'une arête surmontée d'un talon suivi d'un chanfrein faisant le lien avec un bandeau. Par ailleurs, on constate que la corniche a été installée sur tout le périmètre de la tourelle, y maçonnerie de la tourelle. Tout le problème est de déterminer si le plan de l'hôtel fut conçu en « L » dès le début ou si, au contraire, l'extension du petit corps de logis n'était pas prévue dans le premier projet . Le niveau condamné de la cage, auquel on accède aujourd'hui depuis le comble, montre du reste le linteau d'une ouverture donnant dans le petit corps de logis. Le grand corps de logis, orienté est-ouest Le comble de 14,10 m de long pour 9,40 m de large est couvert d'une charpente à chevrons-formant Loire, le comble est éclairé de deux lucarnes assez remaniées. À l'intérieur, on constate qu'elles ont été réduites en largeur. Côté cour, le comble possédait également une lucarne équipée d'un coussiège
    Annexe :
    enfourchement le faîtage, tandis que l'élargissement inférieur enfourche à son tour le faux-entrait. Épaissi tant dans la hauteur que dans la largeur au niveau de son assemblage avec le poinçon ; le faux-entrait dont la section est similaire à celle des chevrons. Composé de quatre segments, le sous-faîtage est de Saint-André liant le faîte au sous-faîte. Précisions sur la petite charpente orientée nord-sud La part et d'autre d'un poinçon épaissi qui se trouve enfourché par la poutre faîtière. Le sous-faîtage , divisé en deux sections, prend également appui sur le poinçon, juste au-dessus du niveau du faux-entrait extrémité repose sur les chevrons d'une noue qui viennent prendre appui, à gauche, contre le mur de la
    Illustration :
    Vue générale du 6 rue de la Concorde, donnant sur le quai Charles Guinot, depuis le promontoire du Vue des blochets de la grande charpente au niveau de l'accroche de la petite charpente : le mur est Vue de l'ancienne tourelle d'escalier au niveau du comble : le linteau d'une ancienne baie apparaît Vue de la porte de la tourelle d'escalier donnant dans le comble de la grande charpente Vue de la petite charpente à chevrons-formant-fermes, constituant le logis en retour d'equerre dans
  • Tour Féalan (allée du Sergent Turpin)
    Tour Féalan (allée du Sergent Turpin) Amboise - allée du Sergent-Turpin - en ville
    Historique :
    La tour Féalen ou Féalan constitue le dernier vestige visible de la seconde enceinte urbaine. Les
    Annexe :
    pres la maison de la Fealenne ». Située à l'angle nord-ouest de l'enceinte, au coude que forme le premier bras de la Masse lorsqu'il vient rejoindre le second bras pour se jeter, ensemble, dans la Loire de matériaux. Le mur de la ville, qui était baigné par le bras principal de la Masse, nécessitait un entretien constant. Il semble en effet que durant l'année 1449-1450, le pan de mur compris entre la tour se renforça de boulevards et de chemins de ronde : -Archives communales d'Amboise, BB 1, f°63r° : le 7 août 1475 : « (...) Pour ce que monseigneur de Maillé estant en ceste ville et aiant de par le roy la charge et garde de monseigneur le daulphin, vendredi dernier dist et commanda aux esleuz et gens désormais possible d'« arpenter la courtine », comme en témoigne le paiement des « tiensmains de boys sur la pour le matériel de la ville : -Archives communales d'Amboise, CC 99, f°17r°, compte de l'année 1475
    Illustration :
    Vue générale de la tour Féalan depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700640NUCA
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    La porte des Lions constitue l'accès par le coteau au promontoire rocheux du château, qui ouvre à l'Est au deux tiers d'un mur d'enceinte de 190 m de long pour 2,50 m à 3,50 m d'épaisseur. Le mur centrée sur le rempart, mais située à 73 m de l'extrémité sud et à environ 115 m de celle du nord. Il s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à maçonneries permet de distinguer trois états successifs de la porte : le premier datant probablement des XIIIe -XIVe siècles, le second de la fin de l'époque médiévale (XVe siècle) et le troisième du premier tiers restauration a été menée en 1991 par le service des Monuments historiques ; une autre en 2013-2014. Dans leurs parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel le fossé du château, comme cela se faisait pour la ménagerie d'Angers par exemple.
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de
    Description :
    bâtiment nommé « corps de garde », d'environ 11 m sur 7 m occupait, au Nord, le côté gauche de la porte des Lions, côté basse-cour. Une cheminée chauffait la pièce, installée sur le mur gouttereau nord. Sur le gouttereau opposé, deux fenêtres étaient sources de lumière. À droite de la porte sur le plan, figure un escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts vestiges prouvent qu'ils fonctionnaient avec des flèches. En avant de cette porte, le fossé était franchi par un pont dormant, dont on ne connaît pas le profil d'origine mais Léonard de Vinci en donne la sur le plan de 1708 est signalée sous le terme de « tour ruinée ». Elle a été restaurée au minimum ; son plan pentagonal, et non circulaire comme le suppose le plan de 1708, est toujours lisible. Ces haut, elle se divise en deux registres. Le premier accueille la porte cavalière (3,15 m) couverte d'un arc en anse de panier et le passage piéton (0,85 m) couvert d'un simple linteau monolithe ; le second
    Annexe :
    le commandement et ordonnance du roy a faire tout de neuf le pont de la poterne du chastel d'Amboise communales d'Amboise, CC 104 et CC 197, 1480 à 1482) où il est question de poser des gardes corps le long du chemin qui va du Clos-Lucé à la « poterne du chastel » et de restaurer le pont de la poterne. En 1494 , : - Archives nationales, KK 84, f°90r°-v° : « [...] A Jehannin Le double, portier du chastel d'Amboise, pour » ou de « faire une gueritte de charpente sur la porte des Lions ». Le procès-verbal de 1761 est plus d'une grande chambre à cheminée occupée par le nommé Bouchet contenant vingt neuf pieds de longueur de une petite cave de l'autre costé de ladite grande porte [...} ». Le procès-verbal de 1761 mentionne en
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue extérieure de la porte des Lions depuis le sud-est. IVR24_20083700160NUCA
  • Tour Garçonnet
    Tour Garçonnet Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. CASSAGNES-BROUQUET, Sophie. Louis XI ou le mécénat bien tempéré. Rennes, 2007, 272 p.
    Description :
    26 m de haut, à laquelle est accoté, au Nord, un conduit de latrines descendant sur le tiers supérieur de sa hauteur. À la base de la tour, un talus monte jusqu'à 2,50 m au-dessus du sol. Le périmètre cet espace, une fonction de service. Dans le tiers supérieur de la tour, qui est tout aussi restauré le long du mur de la cage d'escalier) qui montent, avec une faible pente (19,5 degrés), depuis la », ainsi que deux pièces sommitales. La « salle des Lys » se situe à l'Ouest, dans le flanc Nord du plan carré (4 m de côté). Les modifications, qu'il qualifie de « modernes », inscrivent donc le plan carré d'une ancienne cage d'escalier dans le plan circulaire de la cage telle que nous la connaissons aujourd'hui. On bûcha ainsi la maçonnerie du noyau et du mur de la cage d'escalier pour élargir le passage carré. En somme, Gabriel Ruprich-Robert prit le parti de restituer un état n'ayant jamais existé où la pièce menait vers le chemin de ronde qui longeait le flanc septentrional du promontoire castral. Il
    Texte libre :
    de Brétigny. Si dans la grande vis de la tour, à l'origine de plan carré, le passage fut élargi et la , sur laquelle il conviendra de revenir -, on peut supposer que ce fut pour faciliter le montage de « crevée » apparaissant encore aujourd'hui dans le sol qui sépare la grande vis de la salle sous coupole « salle des lys » par un escalier droit passant à travers la cage de l'ancienne petite vis et le conduit trop forte, il fut alors nécessaire de rehausser le niveau de sol de la « salle des Lys » comme l'atteste le plan de l'architecte. La fonction défensive de la tour est primordiale. En 1892, Gabriel nous présentent les clichés anciens, le plan circulaire de la pièce sous coupole et l'analyse des ouvertures, il y a tout lieu de croire que le niveau sous coupole était pourvu de fenêtres-canonnières avec dispositions. Les joues des ébrasements sont dépourvues de système contrôlant le recul de l'arme, la base de la le prototype des tours cavalières des Minimes et Heurtault que Charles VIII fit par la suite édifier
    Illustration :
    Vue du couronnement de la tour Garçonnet depuis le promontoire du château, au Sud-Ouest Vue d'une inscription sur le mur de la grande vis. IVR24_20083700322NUCA Vue d'une inscription sur le mur de la grande vis. IVR24_20083700321NUCA Vue de la coupole couvrant la pièce située au-dessus de la grande vis, dont le sol est effondré Vue du sommet de la grande vis et de la chambre sous coupole dont le sol est effondré , le plan de la grande vis, des archères-canonnières et de la fosse de latrines avant restaurations
  • Amboise : rue Malebranche
    Amboise : rue Malebranche Amboise - rue Malebranche - en ville
    Historique :
    Cette rue se situe dans la seconde enceinte urbaine. On ne connaît pas son nom ancien ; sur le plan
    Description :
    qu'une seule maison au sein de cette rue. Le quartier (compris entre cette rue, la rue Jean-Jacques Rousseau, la rue Nationale et le rue Corneille) semble avoir subi de nombreuses transformations avant même que les projets de réalignements ne soient envisagés puisque sur le plan cadastral dit napoléonien ou
    Illustration :
    Vue générale de l'entrée de la rue Malebranche à droite, depuis le comble de la tour de l'Horloge . Le pignon de la maison visible se siture sur la rue Corneille. IVR24_20083700551NUCA
  • Rempart oriental
    Rempart oriental Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le rempart oriental a été peu restauré avant la campagne de 2013-2014.
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de
    Description :
    . Le tracé en crémaillère présente des angles parfaitement chaînés à l'exception du décrochement le primitif. On peut donc considérer qu'entre le premier décrochement proche de la tour ruinée et le dernier décrochement, le mur est médiéval. La contre-escarpe présente deux types d'appareillage et deux coups de -lune grâce à un orillon. Le mur sud de l'enceinte surplombant cet orillon présente des caractéristiques remplacer une structure plus ancienne. Enfin, on observe que le fossé de plus de 182 m de long situé plus de comme côté Loire un simple mur de berme paremente le promontoire et clôt le fossé.
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue extérieure de la porte des Lions depuis le sud-est. IVR24_20083700160NUCA
  • Maison : cave avec peinture monumentale (25 quai Charles Guinot)
    Maison : cave avec peinture monumentale (25 quai Charles Guinot) Amboise - 25 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    Seul le niveau de caves du 25 quai Charles Guinot suscite notre intérêt. Il communique avec la cave du XVe siècle ou au début du XVIe, en témoigne le type de charpente mis en oeuvre. L'extension du 25 datation révélée par ces analyses dendrochronologiques a confirmé le remploi de bois abattus vers 1270 dévêtissement latéral, peuvent être mis en relation avec la datation des peintures murales situées dans le
    Description :
    palette de couleurs employées se situe dans les tons ocres. Le style est assez peu naturaliste, en autres combattants portant le heaume et des rondaches (protection obsolète lorsque le bouclier en amande
    Illustration :
    Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : la retombée sud Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée, la retombée Sud Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : détail d'une clef Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : clef de voûtes et Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : retombée d'ogive Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : arc formeret du Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : arc formeret et Vue rapprochée des peintures murales : le cavalier. IVR24_20073701067NUCA Vue rapprochée des peintures murales : le cavalier devant un arbre écotté, un soldat à ses pieds Vue rapprochée des peintures murales : le soldat à terre devant le cavalier. IVR24_20073701069NUCA
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de
    Description :
    oeuvrées dans le fossé, elle atteignait au minimum 15 m de haut. Étant engagée pour moitié dans le rempart gorge de manière à communiquer avec le logis à cheval sur le rempart ; ce qui explique les coups de entre la tour et le reste du corps de garde, ni le profil de son couronnement. Le mur du corps de garde a conservé dans sa maçonnerie les innombrables traces de modifications du logement. Le relevé pierre lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la pentagonale au rempart. À droite de ces pierres d'arrachement, soit à l'extérieur de la tour, le pan de mur qui se présente comme une poterne donnant dans le fossé. Cette porte aurait donc donné à l'extérieur
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue extérieure de la porte des Lions, depuis le sud-est. IVR24_20083700160NUCA