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  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de François Ier (1515-1547), qui note le 25 janvier 1501 dans son journal : « Le jour de la conversion de près de la maison de Sauvage, que lui avait donné le maréchal de Gyé ; et fut le danger si grand, que
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    L'édifice a été très remanié. Il n'a pas pu être visité. L'abbé Bosseboeuf écrit en 1897 : « Le Sauvage comprend un grand corps de logis élevé, dans le style Louis XI, dont la façade a été refaite de nos jours, et auquel on a ajouté un petit bâtiment en brique et pierre vers le commencement du XVIIe matériaux de construction employés sont bien le moellon enduit et la pierre de taille de tuffeau.
    Titre courant :
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Illustration :
    Ancienne gravure du Manoir Le Sauvage, par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700547Z
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    celle du Prieuré Saint-Thomas. Tout le problème est de trouver la dénomination correcte pour le décrire agricole de l'édifice, mais le mode de construction de ce dernier présente une filiation évidente avec le subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 lieux, qui pourraient permettre l'implantation de bâtiments agricoles, amènent-elles à considérer le Prieuré plutôt comme un manoir. Notons enfin que cet édifice est le seul manoir amboisien construit en partie en pan-de-bois qui ne soit pas une maison. Le site est inscrit à la liste des Monuments historiques. Dans sa fiche d'inscription, l'édifice est décrit comme le logis du prieur. Il aurait été par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les la fin du Moyen Âge. À présent l'édifice accueille un restaurant appelé Le Prieuré. L'étude s'est concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues l'édifice est issue de cette première campagne de construction, contre son pignon sud. Le manteau et une présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent dans le prolongement des jambages. Ils se présentent comme des chapiteaux épannelés très sobres ; deux simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des corbeaux rejoindre le mur. Au premier étage, la construction en pan-de-bois à grille est contreventée de des baies et ménagent davantage de luminosité à la pièce. Dans le toit, deux lucarnes également rampantes éclairent le comble, aujourd'hui habitable. Sur le poteau de droite, une sculpture figurant un homme en robe longue a été rapportée. Son aspect semble ancien et le style employé est médiéval mais étant clouée à la façade, il est possible qu'elle soit rapportée. En faisant le tour à main droite, on
    Titre courant :
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Illustration :
    Vue de la petite baie de combles dans le pignon. IVR24_20073701134NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par , comte du Maine, pour observer des changements dans la ville. A l’instar du château, dont le châtelet est bourgs en une seule entité au cours du XVIIe siècle : le « grand-bourg » et alors successivement propriété des Ducs de Condé sous le nom d'"Anghien-le-François" et des ducs de Sully sous le nom de "Nogent
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.10-60 CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château siècles. In MONTAGNE-CHAMBOLLE, Sophie et SIGURET, Philippe (dir.). Le pouvoir dans le Perche au temps des Rotrou, actes du colloque du 22 octobre 2006 à Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : éditions des Amis du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Appellations :
    Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Béthune Enghien-le-François
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit dans le phénomène d’accroissement des châteaux et des bourgs castraux apparus au 10e siècle. Ils sont le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à implantés sur le site avant l’édification du château. Cette hypothèse semble confirmée par la mention d’un droit de sépulture lié à l’église Saint-Hilaire en 1031, qui suggère son statut d’église paroissiale. Le . Le castrum et le monastère Saint-Denis (11e siècle) Le château de Geoffroy III, loin de se réduire à par une séparation avec le reste du castrum, et la privatisation d’une partie de la haute cour, où il
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Mise en comparaison du cadastre ancien (1811) avec le cadastre actuel (1990). IVR24_20172800181NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA
  • Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église)
    Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 6-8 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 349, 350, 351 1812 A 891, 892
    Historique :
    Des maisons sont portées sur le plan cadastral de 1812. En 1841, un document d'archives les indique mais il a été fortement remanié dans le dernier quart du 20e siècle (et certainement aussi avant).
    Titre courant :
    Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église)
    Illustration :
    Deux maisons (et dépendances) figurent sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 891 et 892), dans le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Vue de l'édifice depuis le sud-ouest. IVR24_20153600539NUC2A Vue du poteau inséré près de l'entrée principale du restaurant dans le mur de façade sud-ouest Vue de la fenêtre à encadrement en cavet dans le mur nord-est de la maison (étage Vue de la pierre d'évier posée dans le jardin et à l'origine située à l'étage d'habitation Vue de la cheminée de l'étage insérée dans le mur-pignon sud-est. IVR24_20163600377NUC2A
  • Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange
    Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange Nogent-le-Rotrou - 63-73 rue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 1990 BN 1-6,8-10, 225, 234.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    " et la maison "de la chambre des Carreaux" d'une part, et la maison et le jardin des malades d'autre de Nogent-le-Rotrou, fait qui entraîne sa désaffection progressive. La communauté est supprimée avant
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A Fondation, chartes, lettres AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B section B : 1467. 1485. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série C ; Matières ecclésiastiques AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série C ; Matières ecclésiastiques AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série C ; Matières ecclésiastiques Bibliothèque municipale de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais. [journal périodique, hebdomadaire, 1841 p. 220. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre Feuille A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). planche 35. JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926. p. 340. PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le seul édifice encore en élévation et relevant potentiellement de la maladrerie Saint-Lazare est . L’espace interne unique est chauffé par une cheminée placée sur le pignon ouest de l’édifice. Le manteau charger le grenier.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 63-73 rue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 1990 BN 1-6,8-10, 225, 234.
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    fonction. La maison est destinée à recueillir les lépreux originaires et/ou vivants à Nogent-le-Rotrou d’ordre spirituel. A l’instar de Geoffroy V, dont l’aumône est effectuée pour le salut de son âme et celui ainsi d’une assise financière suffisante pour augmenter le nombre de ses rentes, tant numéraires qu’en . Comme c’est le cas à l’Hôtel-Dieu de Nogent, une seule et même personne occupe les deux fonctions. Le de Chartres. Le nombre de lépreux, comme le nombre de serviteurs dédiés à la maladrerie, est inconnu part, et la maison et le jardin des malades d'autre part. La communauté dispose de deux chapelles sont enterrés en son sein. La ruine de la maladrerie Le tournant du 16e siècle annonce, le début d’une période de mauvaise gestion des établissements hospitaliers de Nogent-le-Rotrou. Les commendataires de la administrateur-chapelain, d’un vicaire, d’un serviteur et de deux à trois lépreux. Le vicaire a la charge des trois messes journalières destinées aux malades, tandis que des serviteurs assument à la fois le
    Illustration :
    La chapelle Saint-Robert et l'ancienne maladrerie de Nogent-Le-Rotrou (1877). IVR24_20152800303NUCA
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il 2019). Une ferme à cour fermée, légèrement différente de l’actuelle, est portée sur le plan cadastral de 1812. Des bâtiments, aujourd’hui disparus, figurant sur le document, se retrouvent sur des photographie). Il s'agissait d’un colombier formant porche. Le bâtiment accolé (probable étable) s’appuyait sur la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite reconstruction). La tradition veut en effet que le bâtiment ait été fortifié à la hâte, au moment des troubles des guerres de Religion, par le percement de très nombreuses meurtrières et la condamnation de la d'un remaniement mais paraît avoir été pensé dans le projet initial de construction. Des ouvertures et d’une étable (visibles sur un cliché de 1894). Le fournil et le toit à porcs dateraient du premier
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le niveau des combles. A l’intérieur, le vestibule est également protégé par des meurtrières percées dans
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B) IVR24_20153600027NUC2A Vue des bâtiments de ferme depuis le nord-est (étable et colombier-porche détruits) vers 1894 Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès) IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud IVR24_20153600432NUC2A Vue de la grange et d'une des étables (gauche de la photo), depuis le nord-ouest Vue de l'étable à chevaux depuis le sud-ouest IVR24_20153600418NUC2A Vue du four à pain (à droite) et de l'étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord-est Vue du toit à porcs-poulailler depuis le sud-est IVR24_20153600411NUC2A
  • Rairie : ferme
    Rairie : ferme Néons-sur-Creuse - La Rairie - isolé - Cadastre : 2015 A 476, 477 1812 A 2048, 2049, 2050
    Historique :
    Des bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 auraient été détruits entre 1850 (matrices cadastrales) et le premier quart du 20e siècle ; les derniers vestiges de la gentilhommière de la Rairie et de sa tour carrée indépendante auraient été détruites dans les années 1920. Le fief de la Rairie est connu au plus tard au début du 17e siècle (Plaux s.d. ; Sécheresse 2019). Le lieu-dit figure, en tant
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Description :
    lui est contiguë et une grange-étable. Orienté nord-ouest/sud-est, le logement est partiellement : pierres taillées, jambages chanfreinés de la porte haute en mur-pignon est, etc. Le mur-pignon est garde partiellement enduite, s'effectue par le mur-pignon. La couverture, à longs pans et à pignons couverts, est en tuile plate. Elle se prolonge sur des murs gouttereaux "basses-gouttes". Le latéral ouest est occupé par
    Illustration :
    Le lieu-dit (avec le symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini, vers 1765 Les bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 (section A) ont complètement disparu entre 1850 Vue du logement et étable de la ferme depuis le nord IVR24_20153600310NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord-ouest IVR24_20153600303NUC2A Vue de la grange-étable à accès en pignon depuis le sud-ouest IVR24_20153600299NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud-est IVR24_20153600307NUC2A Elément sculpté réemployé dans le mur-pignon de la grange-étable IVR24_20153600302NUC2A Elément sculpté réemployé dans le mur-pignon de la grange-étable IVR24_20163600440NUC2A
  • Mallet : écart
    Mallet : écart Néons-sur-Creuse - Mallet - en écart
    Historique :
    accueilli au 18e siècle, selon la tradition, un poste de Gabelous, gens d’armes surveillant le faux-saunage à la frontière entre les pays rédimés (comme le Poitou) et les pays de Grande Gabelle (Touraine
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de p. 80 LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan
    Description :
    rivière, est le plus important de la commune au point que sa population a pu, par le passé, rivaliser avec d’un ancien point de passage de la Creuse. Il regroupe aujourd'hui le noyau ancien du hameau (porté sur le plan cadastral de 1812) ainsi que des maisons et des fermes des alentours. 32 édifices y ont été
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Historique :
    Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui reléve sous l’Ancien est repris par les Français aux Anglais. Charles V le confisque alors à Huguet d’Aloigny et le cède à Pierre Boucher (Bourderioux 1969 ; Bascher 1991 ; Boué 1992). Le château reste en possession des Boucher jusqu’au début du 17e siècle. Il passe ensuite à la famille du Trochet qui le conserve jusqu’à la entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme dont l’implantation (1878) est portée sur le four et toit à porcs au nord-est de l’écurie-remise.
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de Le château de Néons. [s.d.]. carte postale. (Collection privée). BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p. 78 LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan
    Description :
    . Le portail fermant la propriété au sud-est est encadré d’un ancien four à pain (banal selon la du logement. La seconde cour, au nord-ouest, est encadrée par le château et ses communs : un bâtiment dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan d’inspiration classique (fin 17e-18e siècle). Le château est entouré d’un vaste jardin d’agrément disposant d’un bassin d’irrigation. Le bâtiment vinicole possède une toiture à croupes. Deux houteaux éclairent les -arbalétriers, "pannes" et jambes-de-force. Le bâtiment qui lui fait face, au nord-est, est une écurie-remise porcs associé à un four. Le portail de la propriété est composé d’une porte cochère et d’une porte ) se trouve sur le palier de l'escalier extérieur menant aux combles du bâtiment vinicole. Des travaux
    Annexe :
    Marronniers, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4137D1. Présentation générale : Le bâtiment étudié cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 28 janvier 2013. Datations : éch. 1 Charpente
    Illustration :
    Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. IVR24_20153600028NUC2A Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Vue du château depuis le sud-est IVR24_20183600648NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du Vue du "bâtiment vinicole" (chai et grenier) depuis le nord-est IVR24_20183600643NUCA Vue des communs est (écuries, remise, logement de cocher) depuis le sud-ouest Vue de la grange sud-ouest depuis le nord-est IVR24_20153600314NUC2A Vue de la grange-étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord IVR24_20153600360NUC2A
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant à lui accessible par un escalier droit extérieur. Le troisième niveau qui n'a pu être visité est distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour cour postérieure communique avec le premier niveau du bâtiment 3, celui est disposée à la suite du bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la cour avant. Il est implanté dans le prolongement d’un bâtiment situé sur une parcelle voisine, au n°13 de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles . Elle s’ouvrait sur un bâtiment situé au n°9 de la rue du Paty. Le mur pignon est est construit en d’incisions réalisées pour guider le geste du peintre. Le mur séparant la salle 1.1 de la salle 1.2, très
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses . D’abord dans le donjon (fenêtres, cheminées, etc...), puis par l’ajout d’un porche d’entrée et d’un bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la fils Thomas Ier. Le château Saint-Jean est démoli en 1357, son donjon est incendié entre 1428 et 1449 , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. Inventaire. 1607. Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. État des réparations. 1688. DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château Charte 5 DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye p. 338-366. DUBOSC, Guy. Le mariage de Charles d’Anjou, comte du Maine, et le comté de Guise (1431 p. 189. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 4-15, 113. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par des courtines. L’entrée d’enceinte. La basse-cour, située 5 m en contrebas, est bordée au nord par le « pavillon Louis XIII ». Il se
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun datée de 1080 vient confirmer l’existence du château et de son propriétaire pendant le premier tiers du 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint -Étienne. Le château comtal Le château accueille le palais comtal, le lieu de résidence de la famille et séances plénières . Le tribunal est assorti d’une prison attestée en 1112 lors de l’enfermement de de chanoines dans l’église Saint-Étienne . Le château Philippien En 1194, le chapitre Saint-Jean est fondé sous l’initiative du comte Geoffroy IV (1191-1202). Le chapitre de Saint-Etienne est alors réuni à point d’intérêt stratégique entre le royaume de France et les terres navarraises en Normandie. En 1357 assauts et occupations successives opérées sur le plateau du même nom. Le Traité de Brétigny (1360) signe
    Illustration :
    Le châtelet d'entrée et le donjon. IVR24_20132800048NUC4A
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Historique :
    Le “chastel” ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint ). L'établissement hospitalier a certainement été fondé au milieu du 12e siècle. “Le château de Lureuil” est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760). Le plan cadastral de 1812 montre un l’Ancien Régime permettent d’en avoir une idée plus précise. Ainsi, vers 1736, le terrier de Lureuil cite le château et principal manoir (…) avec les aisances, apartenances d’ycelle cour au-dedans de du costé du couchant, une remize de carosse, un grenier desus tirant sur le midy, un jardin avec un le château qui est flanqué de quatre tours, et y sommes entrés par la porte, appelée de Vauclin, qui il y a plusieurs arbres fruitiers en espaliers et une autre partie plantée en verger, le reste en terres labourables.” (Aude et al. 2015). Le château de la commanderie aurait été démoli par son propriétaire, le baron de Limbert, pour construire à son emplacement, entre 1835 et 1850, un manoir et des
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de LA TREMBLAIS, M. de, LA VILLEGILLE, M. de, VORYS, J. de. Esquisses pittoresques sur le département LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (AD 36, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (AD 36, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (AD 36, 48 J 4 B 6079). blanc ; 9 x 14 cm (image). (AD 36, 48 J 4 B 6075). Mission photographique C1926-0071_1951_CDP763_0001. Prise de vue le 06/06/1951, échelle 1/12597
    Description :
    toitures à croupes, en tuile plate. Le bâtiment, au nord, abritait des étables, celui à l’est, des écuries un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Illustration :
    Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre
  • Maison des marches (9 rue des Marches-Saint-Jean)
    Maison des marches (9 rue des Marches-Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 9 rue des Marches-Saint-Jean - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    (portes). L’autonomie des distributions entre le rez-de-chaussée et l'étage laisse à penser que les deux postale du début du 20e siècle. Le rez-de-chaussée est alors occupé par le "café du bas des marches
    Référence documentaire :
    323 - Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. Les marches Saint-Jean. Début 20e siècle. Impr. photoméc . (carte postale). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le bâtiment 1 est doté d’un plan proche du carré occupant la totalité de la parcelle sur laquelle entre la rue des Marches Saint-Jean et le Bas des Marches Saint-Jean. Le bâtiment est accessible par une porte latérale. Le rez-de-chaussée est prolongé par une cave à cellules, il est en partie imbriqué sous . Elle est surmontée par un toit à deux versants et croupe, commun avec le bâtiment 2. Une niche semi -circulaire est visible sous le toit, elle est accompagnée d’une tête sculptée dont le personnage porte une barbe. La façade nord possède deux ouvertures ménagées sous le rez-de-chaussée du bâtiment 2 et une
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 9 rue des Marches-Saint-Jean - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Carte postale : face ouest, vue de l'ouest, début 20e siècle. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet)
    Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet) Nogent-le-Rotrou - 5b rue de Ruet - en ville - Cadastre : 1990 AS 117
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    usine de pianos automatiques par les frères Magnan après 1905, celle-ci ferme ses portes en 1925. Le
    Référence documentaire :
    Moulins d'en-Haut. Peinture. (Musée Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). 348 - Nogent-le-Rotrou, les moulins d'en-haut. 1905. Impr. photoméc. Carte postale. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-Le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou (E. et L.). Manufacture de pianos automatiques, Magnan Frères. Entre 1905 et 1925 . Impr. photoméc. Carte postale. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-Le-Rotrou). FAUQUET, Remy. Les moulins à eau - Le Colombier de Saint-Jean (Nogent-le-Rotrou). Cahiers p. 10, Pl. 19. JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Flamandière où coule le bief des Arcisses. Le canal est composé d’un ensemble de murs et de vannes qui permet Moulins, ses bâtiments sont disposés selon un plan en U, et sont échelonnés le long de la pente du plateau éléments de chaînage et les ouvertures. Ces dernières sont constituées de plates-bandes dont le chambranle
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 5b rue de Ruet - en ville - Cadastre : 1990 AS 117
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison (26 rue Villette-Gâté)
    Maison (26 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    fait peut-être référence à l’utilisation d’une distribution à couloir latéral. Le style des façades et , invitent à dater le rez-de-chaussée et l’étage des bâtiments 1, 2 et 3 des 19e et 20e siècles, période
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    accessibles depuis la rue ou la place par leurs vitrines. Un couloir latéral ménagé dans le bâtiment 2 permet pierre doté de quatorze marches. Le premier niveau de cave est composé d’une salle voûtée en berceau
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Historique :
    moines clunisiens de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, elle est donnée aux bénédictins de l'abbaye de gothique. Le 17e siècle constitue une seconde phase importante de travaux : aménagement d'un portail , le curé Mauclerc déplore, lors de travaux de restauration, que les religieux de Thiron aient « abattu et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière 1871, le curé Arsène Amiot charge l'architecte Heurteau, de Châteaudun, de dresser des plans pour latéraux. Appuyé par le sous-préfet, le conseil municipal s'y oppose et le projet ne voit pas le jour sont agrandies et le couvrement du choeur est doté de voûtes d'ogives, probablement grâce au mécénat de
    Observation :
    , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie
    Référence documentaire :
    Le Perche Pittoresque - Argenvilliers, l'église./Jules Renoult éditeur. Carte postale ancienne Lormeau, chantre de Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, et Jacques Lormeau, curé de Notre-Dame de Nogent-le Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    portail occidental, et que l'on eût accédé à l'édifice par le nord (voir les traces d'une ancienne porte arc brisé à réseau gothique sur chaque mur gouttereau, et une petite baie cintrée qui surmonte le portail occidental. Le chœur, plus étroit que la nef, est éclairé par des baies en arc brisé à remplage lambrissée en berceau, avec une charpente à entraits et poinçons apparents. Le chœur et la sacristie sont famille d'Estouteville. Le retable du maître-autel, érigé au 17e siècle, a restreint le chœur originel à
    Illustration :
    Vue partielle depuis le nord (carte postale ancienne, début 20e siècle, postée en 1908 Vue générale depuis le nord-ouest (état en 2009). IVR24_20092800003NUCA Tour-clocher, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20092800004NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20092800006NUCA
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville des comtes d'Anjou. Foulques Ier le Roux (888-941) lui succéda, puis Foulque II le Bon (941-958 ), Geoffroy Ier Grisegonelle (958-987), Foulques III dit Nerra (987-1040), Geoffroy Martel, Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des château à cette époque. Geoffroy Grisegonelle avait confié son château à Landri le Dunois qui proposa à bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de Nouy en 1044 contre le Comte Thibaut III de Blois, Goeffroy Martel lui fit don pour le remercier du pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de
    Référence documentaire :
    Amboise. Le château. ND photo, photographie noir et blanc, milieu XXe siècle. (Bibliothèque Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même le duc de Choiseul. Archives Nationales ; KK 85. 1er Compte de Jacques de Beaune le Jeune, compte des finances de la occasionnées pour le baptême du dauphin et le mariage du duc d'Urbin. 13 avril - 20 mai 1518. d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plaques de verres (n° 2 : Le château d'Amboise), n.d. (Archives départementales d'Indre-et-Loire abandonnée » : information sur le château d'Amboise.
    Annexe :
    furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le logis sur Loire (1882, 1884), - le logis en retour d'équerre (1885, 1896-1897), - le rempart sur Loire Nationales (300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans), le cinquième fut adopté. Les travaux continuent sous la restaurations se sont succédées, effaçant parfois les indices qu'ils avaient fait le choix de conserver. De fait transformations que le château subit lors de ses restaurations et en particulier la tour des Minimes. Cependant s'explique le double couronnement de la Tour des Minimes, qui n'avait jamais existé avant la fin du XIXe Intérêt historique d'Amboise Le château d'Amboise constitue le dernier et le plus grand chantier royal de la fin du Moyen Âge. Confisqué en 1434 à Louis d'Amboise, le château demeure habité par la
    Texte libre :
    Un site défensif Restaurations, transformations et destructions, ont altéré le château dont la totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux origines du développement du site du château. La pointe occidentale constituait le donjon, à savoir le lieu et par deux tours carrées assurant le flanquement du fossé du donjon et, pour l'une d'entre elles , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte éléments conditionnant les développements ultérieurs du château. Le caractère fortifié du château fut deux derniers étaient couronnés d'un chemin de ronde. Le château de Louis XI Les travaux à vocation cour du donjon s'élevaient, au Sud, dans le logis royal, le logis du roi (premier étage) superposé à construction de la tour Garçonnet (1466), le logis sud fut édifié. Dans son état primitif, il était encore de
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales Plan du château d'Amboise (ACA) établi le 1er juillet 1815 par le commandant du château et de l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise Plan géométral du château d'Amboise établi par Jacquemin le 20 juin 1807 (BnF), en vue des travaux Vue depuis le Loire prise vers 1950. IVR24_19903700236XB Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord. IVR24_20073700665NUCA Vue de la tour pleine depuis le sud-ouest, et de la tour Garçonnet, au second plan Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles
  • Bourg d'Argenvilliers
    Bourg d'Argenvilliers Argenvilliers - Bourg - en village
    Historique :
    Peu d'informations permettent de restituer le développement du bourg d'Argenvilliers. Il semble exister au moins dès le 12e siècle, époque à laquelle l'église paroissiale Saint-Pierre est cédée aux de cette époque, telles que le presbytère ou la maison de maître, situées au nord-ouest du bourg. Le
    Référence documentaire :
    Le Perche Pittoresque - Argenvilliers, l'Eglise./Jules Renoult éditeur. Carte postale ancienne Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le bourg s'est développé de manière linéaire à moins de 500 mètres au nord du bourg de Beaumont-les
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église et du presbytère, depuis le sud-est. IVR24_20092800058NUCA
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Historique :
    communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre le roi, la reine Charlotte de Savoie et leurs enfants installent leur résidence principale. Sous dernière partie de son règne, François Ier déménage pour ses châteaux de la région parisienne. Le 2 mars entraîne ensuite un changement fondamental pour le château et la ville. Les destructions du château (1806 reconstruites dans le style du XIXe siècle, quelques mètres en retrait. Dans les années 1960, Amboise perd bâtiments des institutions religieuses sont rasés, sauf le couvent des Minimes à présent transformé en
    Référence documentaire :
    Le mail et la rue du marché. Photographie noir et blanc, n.s., XIXe siècle. (Bibliothèque nationale . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0616. Étude pour le secteur sauvegardé restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie AUBERT, Jean-Philippe. La ville d'Amboise au XVe siècle (1421-1498). Tours : Mémoire pour le CHATENET, Monique. Les maisons de papier de Jacques Androuet du Cerceau : Le livre d'architecture Lochois et le CESR, édition Lafayette, Marseille, 1979, p. 245-250. LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la
    Description :
    Le plateau d'Amboise se situe en bord de Loire, à 23 km de Tours et à 35 km de Blois. Détaché du coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à la Loire à Amboise et qui a creusé le plateau isolant ainsi une langue de tuffeau abrupte. La rive les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la disparus sur le terrain n'existent plus. Seules les visites peuvent donc renseigner sur ce patrimoine demeures plus riches. Pour construire une maison ainsi, le propriétaire a certainement dû racheter
    Annexe :
    temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des marais asséchés vers 1494-1495. Le second se limite, théoriquement, à la période 1434-1525, c'est-à-dire le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a aidé, mais on distingue à Amboise trois grands types d'architectures dans lesquelles le décor n'a pas , le passage du Moyen Âge à la Renaissance a eu lieu durant la période 1485-1530. Il s'agit par ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la d'Amboise (mars 1560) a signé la fin de la période de faste de la ville. Notre enquête fut menée avec le souci de retrouver le visage médiéval d'Amboise. Aussi avons-nous été amené à intégrer dans notre corpus
    Texte libre :
    Occupation ancienne Sur le coteau de Loire s'implantèrent les premières peuplades néolithiques . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période néolithique sont parvenus de nombreux outils, pointes de flèches et grattoirs retrouvés en fouilles sur le le développement du site grâce à l'installation de ports commerciaux. L'implantation d'un pont y fut d'importance dans le commerce national, traverse la Loire à Amboise puis la ville, empruntant l'actuelle rue de à la vallée de la Masse et à la langue de tuffeau, le site se présente idéalement pour asseoir une J.-C.) se situait sur le site des Châtelliers en amont de la langue de tuffeau. L'oppidum d'Amboise siècles durant laquelle il fut à nouveau investi et fortifié. Amboise au Moyen Âge Dès le Haut Moyen Âge . Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. Au tournant de l'an Mil, durant la lutte du comté d'Anjou contre le comté de Blois, Amboise joue un rôle prépondérant
    Illustration :
    Vue panoramique ancienne de la ville depuis le haut de la rue Victor Hugo, 3 mai 1890 Vue panoramique ancienne de la ville depuis le haut de la rue Victor Hugo, 2 mai 1890 Vue panoramique ancienne de la ville depuis le haut de la rue Victor Hugo, 3 mai 1890 Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord. IVR24_20073700665NUCA Vue de la place Michel Debré (n°38) depuis le promontoire du château. IVR24_20083700107NUCA L'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves depuis le bord de Loire. IVR24_20073700596NUCA
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