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  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Historique :
    adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean Baume Le Blanc, obtient, en 1649, l'érection de La Vallière en châtellenie regroupant les fiefs de La Louise de La Baume Le Blanc, dite Mademoiselle de La Vallière, en faveur de laquelle est constitué en Blanc, capitaine lieutenant de cavalerie légère, gouverneur de la forteresse d'Amboise. Le château de La Vallière reste dans la famille la Baume le Blanc et leurs descendants (du Crussol d'Uzès, Rougé) jusqu'en dans le dernier quart du 16e siècle par Jean Le Blanc, le seigneur de Rochecorbon ayant autorisé ce Le Blanc, puis son fils Jean dans la seconde moitié du 16e siècle. La tour d'escalier pourrait avoir Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans
    Référence documentaire :
    p. 532-533. PEROUSE de MONTCLOS, Jean-Marie, (sous la direction de). Le guide du patrimoine Centre GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de la Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été l'une la devise des la Baume le Blanc "Ad principem ut ad ignem" ("Près du prince comme près du feu") et indissolu" et les lettres "JBCA" entrelacées pour Jean le Blanc et Charlotte Adam, propriétaires à la fin du Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de
    Description :
    ) qui aurait servi de chapelle. Le château consiste en un bâtiment rectangulaire, construit en moellon baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et ionique. Le rez-de-chaussée du pavillon sud est occupé par une galerie à trois arcades, constituant un porche abritant l'entrée principale du logis. Une cave voûtée est située sous le pavillon nord. Adossé d'un toit à longs pans en ardoise, prolonge le château vers le nord. Postérieur de plusieurs siècles au logis principal, il s'intègre harmonieusement à ce dernier grâce à la présence d'un cordon séparant le rez-de-chaussée de l'étage et de lucarnes à fronton brisé. Au nord du château, une galerie relie le découvert. Le comble est éclairé par deux lucarnes interrompant l'avant-toit en pierre à fronton porcherie. Au-delà de la basse-cour vers le nord, se trouve une grange qui servait de pressoir construite en plein cintre placée dans le mur pignon est protégée par un escalier droit, donnant accès au grenier. A
    Auteur :
    [propriétaire] La Baume Le Blanc Françoise Louise
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR24_20163702682NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le sud. IVR24_20163702677NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le nord. IVR24_20163702691NUCA chemin de ronde disparu. Le mur d'enceinte a sans doute été reconstruit vers l'intérieur de la cour Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20163702713NUCA Galerie reliant le château au logis du garde, façade est. IVR24_20123700462NUC2A Galerie reliant le château au logis du garde, façade ouest. IVR24_20123700463NUC2A Ancien logis et écurie, aujourd'hui logis, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702692NUCA Vue d'ensemble de la grange, depuis le sud. IVR24_20163702704NUCA
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de François Ier (1515-1547), qui note le 25 janvier 1501 dans son journal : « Le jour de la conversion de près de la maison de Sauvage, que lui avait donné le maréchal de Gyé ; et fut le danger si grand, que
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    L'édifice a été très remanié. Il n'a pas pu être visité. L'abbé Bosseboeuf écrit en 1897 : « Le Sauvage comprend un grand corps de logis élevé, dans le style Louis XI, dont la façade a été refaite de nos jours, et auquel on a ajouté un petit bâtiment en brique et pierre vers le commencement du XVIIe matériaux de construction employés sont bien le moellon enduit et la pierre de taille de tuffeau.
    Titre courant :
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Illustration :
    Ancienne gravure du Manoir Le Sauvage, par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700547Z
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    celle du Prieuré Saint-Thomas. Tout le problème est de trouver la dénomination correcte pour le décrire agricole de l'édifice, mais le mode de construction de ce dernier présente une filiation évidente avec le subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 lieux, qui pourraient permettre l'implantation de bâtiments agricoles, amènent-elles à considérer le Prieuré plutôt comme un manoir. Notons enfin que cet édifice est le seul manoir amboisien construit en partie en pan-de-bois qui ne soit pas une maison. Le site est inscrit à la liste des Monuments historiques. Dans sa fiche d'inscription, l'édifice est décrit comme le logis du prieur. Il aurait été par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les la fin du Moyen Âge. À présent l'édifice accueille un restaurant appelé Le Prieuré. L'étude s'est concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues l'édifice est issue de cette première campagne de construction, contre son pignon sud. Le manteau et une présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent dans le prolongement des jambages. Ils se présentent comme des chapiteaux épannelés très sobres ; deux simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des corbeaux rejoindre le mur. Au premier étage, la construction en pan-de-bois à grille est contreventée de des baies et ménagent davantage de luminosité à la pièce. Dans le toit, deux lucarnes également rampantes éclairent le comble, aujourd'hui habitable. Sur le poteau de droite, une sculpture figurant un homme en robe longue a été rapportée. Son aspect semble ancien et le style employé est médiéval mais étant clouée à la façade, il est possible qu'elle soit rapportée. En faisant le tour à main droite, on
    Titre courant :
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Illustration :
    Vue de la petite baie de combles dans le pignon. IVR24_20073701134NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par , comte du Maine, pour observer des changements dans la ville. A l’instar du château, dont le châtelet est bourgs en une seule entité au cours du XVIIe siècle : le « grand-bourg » et alors successivement propriété des Ducs de Condé sous le nom d'"Anghien-le-François" et des ducs de Sully sous le nom de "Nogent
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.10-60 CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château siècles. In MONTAGNE-CHAMBOLLE, Sophie et SIGURET, Philippe (dir.). Le pouvoir dans le Perche au temps des Rotrou, actes du colloque du 22 octobre 2006 à Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : éditions des Amis du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Appellations :
    Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Béthune Enghien-le-François
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit dans le phénomène d’accroissement des châteaux et des bourgs castraux apparus au 10e siècle. Ils sont le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à implantés sur le site avant l’édification du château. Cette hypothèse semble confirmée par la mention d’un droit de sépulture lié à l’église Saint-Hilaire en 1031, qui suggère son statut d’église paroissiale. Le . Le castrum et le monastère Saint-Denis (11e siècle) Le château de Geoffroy III, loin de se réduire à par une séparation avec le reste du castrum, et la privatisation d’une partie de la haute cour, où il
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Mise en comparaison du cadastre ancien (1811) avec le cadastre actuel (1990). IVR24_20172800181NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA
  • Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église)
    Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 6-8 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 349, 350, 351 1812 A 891, 892
    Historique :
    Des maisons sont portées sur le plan cadastral de 1812. En 1841, un document d'archives les indique fortement remanié dans le dernier quart du 20e siècle (et certainement aussi avant).
    Titre courant :
    Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église)
    Illustration :
    Deux maisons (et dépendances) figurent sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 891 et 892), dans le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Vue de l'édifice depuis le sud-ouest. IVR24_20153600539NUC2A Vue du poteau inséré près de l'entrée principale du restaurant dans le mur de façade sud-ouest Vue de la fenêtre à encadrement en cavet dans le mur nord-est de la maison (étage Vue de la pierre d'évier posée dans le jardin et à l'origine située à l'étage d'habitation Vue de la cheminée de l'étage insérée dans le mur-pignon sud-est. IVR24_20163600377NUC2A
  • Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange
    Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange Nogent-le-Rotrou - 63-73 rue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 1990 BN 1-6,8-10, 225, 234.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    " et la maison "de la chambre des Carreaux" d'une part, et la maison et le jardin des malades d'autre de Nogent-le-Rotrou, fait qui entraîne sa désaffection progressive. La communauté est supprimée avant
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A Fondation, chartes, lettres AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B section B : 1467. 1485. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série C ; Matières ecclésiastiques AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série C ; Matières ecclésiastiques AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série C ; Matières ecclésiastiques Bibliothèque municipale de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais. [journal périodique, hebdomadaire, 1841 p. 220. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre Feuille A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). planche 35. JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926. p. 340. PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le seul édifice encore en élévation et relevant potentiellement de la maladrerie Saint-Lazare est . L’espace interne unique est chauffé par une cheminée placée sur le pignon ouest de l’édifice. Le manteau charger le grenier.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 63-73 rue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 1990 BN 1-6,8-10, 225, 234.
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    fonction. La maison est destinée à recueillir les lépreux originaires et/ou vivants à Nogent-le-Rotrou d’ordre spirituel. A l’instar de Geoffroy V, dont l’aumône est effectuée pour le salut de son âme et celui ainsi d’une assise financière suffisante pour augmenter le nombre de ses rentes, tant numéraires qu’en . Comme c’est le cas à l’Hôtel-Dieu de Nogent, une seule et même personne occupe les deux fonctions. Le de Chartres. Le nombre de lépreux, comme le nombre de serviteurs dédiés à la maladrerie, est inconnu part, et la maison et le jardin des malades d'autre part. La communauté dispose de deux chapelles sont enterrés en son sein. La ruine de la maladrerie Le tournant du 16e siècle annonce, le début d’une période de mauvaise gestion des établissements hospitaliers de Nogent-le-Rotrou. Les commendataires de la administrateur-chapelain, d’un vicaire, d’un serviteur et de deux à trois lépreux. Le vicaire a la charge des trois messes journalières destinées aux malades, tandis que des serviteurs assument à la fois le
    Illustration :
    La chapelle Saint-Robert et l'ancienne maladrerie de Nogent-Le-Rotrou (1877). IVR24_20152800303NUCA
  • Petit Aslon : ferme, actuellement maison
    Petit Aslon : ferme, actuellement maison Lingé - Le Petit Aslon - - en écart - Cadastre : 2015 ZD 121 1813 E 238, 239, 253
    Historique :
    siècles. Le lieu-dit est porté sur la carte de Cassini (vers 1765). Des bâtiments figurent sur le plan
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Localisation :
    Lingé - Le Petit Aslon - - en écart - Cadastre : 2015 ZD 121 1813 E 238, 239, 253
    Illustration :
    Le lieu-dit est porté sur la carte de Cassini (vers 1765). IVR24_20163601077NUC2A Les bâtiments semblent portés sur le plan cadastral de 1813 (parcelles E 238, 239, 253). (Archives Vue du four situé contre le mur-pignon ouest. IVR24_20163601310NUC2A
  • Reugny : église paroissiale Saint-Médard
    Reugny : église paroissiale Saint-Médard Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Historique :
    l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite construite à la limite des 16e et 17e siècles pour servir de sépulture à la famille le Blanc, seigneur de la inscription. Les restes du corps de Laurent le Blanc, tué au siège d'Ostende le 15 mars 1602, enterré à , la crypte abritait les restes de Laurent le Blanc, seigneur de la Vallière, lieutenant au ancienne de l'église, datant du 12e siècle, a conservé son appareil cubique et une baie romane murée sur le mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie haute sur le mur nord. Ces travaux pourraient être contemporains du mur pignon ouest qui a lui aussi été saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le , la duchesse d'Uzès, propriétaire de la Vallière. En 1792, d'après le témoignage du curé de l'époque
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la
    Description :
    des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges porte, aujourd'hui murée, reliait le cimetière à la petite chapelle. A l'intérieur, la nef est divisée d'une voûte d'ogives à huit quartiers rayonnants et le choeur semi-circulaire, éclairé par sept baies
    Illustration :
    Carte postale, debut du 20e siècle. Vue d'ensemble depuis le sud. (Archives départementales d'Indre Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20123701688NUCA Vue de la chapelle nord et du chevet depuis le nord. IVR24_20123701695NUCA Détail des vestiges de la litre seigneuriale sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701698NUCA Détail d'une baie et d'un blason peint sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701699NUCA Vue de la nef, depuis le choeur. IVR24_20123701702NUCA Vue de la nef et des chapelles sud, depuis le choeur. IVR24_20123701703NUCA Clé de voûte figurant le blason de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay (de gueules à trois Mur de la pièce située sous le choeur présentant des traces de peintures murales (remploi Mur de la pièce située sous le choeur. Détail d'un motif rappelant les trèfles représentés sur le
  • Garcellerie : ferme
    Garcellerie : ferme Tournon-Saint-Martin - La Garcellerie - isolé - Cadastre : 2013 E 714 1812 E 980-984
    Historique :
    Le lieu-dit "Gassellerie" figure sur la carte de Cassini vers 1765. Une partie des bâtiments de la ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 : les étables, le cellier ainsi que la grande remise , linteau à fasces. La grange et le logement/bergerie en retour d’équerre ont été construits après 1812. Le toit à porcs date également du milieu ou de la seconde moitié du 19e siècle. Le logement principal , probablement une maison, se trouvait en 1812 dans le jardin qui s’étend entre les toits à porcs et la maison
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    Cette ferme à cour fermée se compose de cinq bâtiments principaux. Le logement, indépendant et -gouttereau. Le surcroît des murs est percé de trois lucarnes pendantes en bâtière (accès au fenil). Entre les
    Illustration :
    La ferme, portée sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à Vue du logement principal de la ferme depuis le sud. IVR24_20133601201NUC2A Vue du four accolé au mur-pignon ouest du logement, depuis le sud. IVR24_20133601202NUC2A Vue de la grange depuis le sud-est. IVR24_20133601211NUC2A Vue de la grange et de l'ancien logement ouvrier remanié en bergerie, depuis le sud Vue des étables sud-ouest et du cellier (à droite) depuis le nord-est. IVR24_20133601210NUC2A Vue de la remise agricole depuis le nord-ouest. IVR24_20133601204NUC2A Vue du mur de clôture sud et de sa porte piétonne chanfreinée, depuis le sud
  • Tertre : demeure
    Tertre : demeure Lingé - Le Tertre - - isolé - Cadastre : 2015 AE 154 1813 D 314, 315, 316
    Historique :
    al. 2015). Le symbole d’une gentilhommière figure sur la carte de Cassini (vers 1760). Le fief (d’obédience poitevine relevant de la seigneurie du Blanc-en-Poitou) est tenu jusqu’en 1468 par Pierre de la Tour, seigneur des Miniers, qui le cède aux Malleret. Il passe entre les mains des Crémille vers 1500 . Ce sont les Marans qui en héritent par mariage en 1605. Ils le conservent jusqu’à la Révolution. Une partie du domaine est, par la suite, vendue comme Bien National (Aude et al. 2015). Le manoir et ses dépendances sont portés sur le plan cadastral de 1813. Le petit bâtiment implanté à l’est du manoir (parcelle 316) est désigné comme étant une "chapelle" (matrices cadastrales). Le bâtiment principal actuel charpente porte la date de 1645). Les fresques représenteraient notamment le Christ et les apôtres (Hubert
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury LAMY, Eustache. Archiprêtré du Blanc. Bulletin de la société académique du Centre. 1901.
    Description :
    Le manoir, de plan rectangulaire, est à un étage carré (avec rez-de-chaussée surélevé). Orienté est encadrements à chanfreins, d'autres en cavet et des linteaux à décor à accolade. Une corniche à fasces borde le
    Localisation :
    Lingé - Le Tertre - - isolé - Cadastre : 2015 AE 154 1813 D 314, 315, 316
    Illustration :
    Le symbole d’une gentilhommière figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20163601077NUC2A Le manoir et ses dépendances sont portés sur le plan cadastral de 1813 (parcelles D 314, 315, 316 ), dans le haut gauche de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 96). IVR24_20163601073NUC1A Le manoir depuis le sud en 1974. IVR24_19743600379ZB Vue de la demeure du Tertre vers 1970, depuis le sud-ouest (J.-L. Soubrier ; musée archéologique de Vue du manoir depuis le sud-ouest. IVR24_20173600006NUC2A Vue du manoir depuis le nord. IVR24_20173600004NUC2A
  • Rairie : ferme
    Rairie : ferme Néons-sur-Creuse - La Rairie - isolé - Cadastre : 2015 A 476, 477 1812 A 2048, 2049, 2050
    Historique :
    Des bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 auraient été détruits entre 1850 (matrices cadastrales) et le premier quart du 20e siècle ; les derniers vestiges de la gentilhommière de la Rairie et de sa tour carrée indépendante auraient été détruits dans les années 1920. Le fief de la Rairie est connu au plus tard au début du 17e siècle (Plaux s.d. ; Sécheresse 2019). Le lieu-dit figure, en tant
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    lui est contiguë et une grange-étable. Orienté nord-ouest/sud-est, le logement est partiellement : pierres taillées, jambages chanfreinés de la porte haute en mur-pignon est, etc. Le mur-pignon est garde partiellement enduite, s'effectue par le mur-pignon. La couverture, à longs pans et à pignons couverts, est en tuile plate. Elle se prolonge sur des murs gouttereaux "basses-gouttes". Le latéral ouest est occupé par
    Illustration :
    Le lieu-dit (avec le symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini, vers 1765 Les bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 (section A) ont complètement disparu entre 1850 Vue du logement et étable de la ferme depuis le nord. IVR24_20153600310NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20153600303NUC2A Vue de la grange-étable à accès en pignon depuis le sud-ouest. IVR24_20153600299NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud-est. IVR24_20153600307NUC2A Élément sculpté réemployé dans le mur-pignon de la grange-étable. IVR24_20153600302NUC2A Élément sculpté réemployé dans le mur-pignon de la grange-étable. IVR24_20163600440NUC2A
  • Maison-Neuve : manoir actuellement ferme
    Maison-Neuve : manoir actuellement ferme Tournon-Saint-Martin - La Maison Neuve - isolé - Cadastre : 2013 C 260, 1800
    Historique :
    Le fief de la Maison Neuve est connu dès le 16e siècle. D’obédience poitevine, il relevait à passé une nuit à la Maison-Neuve d’où le nom de « Maison de Jeanne » donné au manoir par certains habitants de Tournon-Saint-Martin. Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini vers 1765. Selon les analyses ) et intérieurs (cheminées) rattachent principalement ce manoir au 15e siècle. Le bâtiment a toutefois , figuré sur le plan de 1812, se dressait près de l’angle sud-ouest du manoir. Aujourd’hui disparu, il sont tous portés sur le plan cadastral de 1812. Certains toutefois ont été agrandis. La grange-étable au nord du manoir a été prolongée à l’est pour accueillir la remise actuelle, avant le milieu du 20e dans la première moitié du 20e siècle. Le logement de la ferme et l’étable indépendante semblent avoir
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    principal), un autre logement, deux granges-étables et une étable. Le manoir, orienté est-ouest, surplombe dans chaque mur-pignon au niveau des combles. Quatre ouvertures percent le mur gouttereau nord : deux trouvent en rez-de-chaussée (surélevé dans le mur gouttereau sud). Celle au centre de l’élévation, la possèdent des appuis moulurés. Le haut du mur (second étage) est criblé de trous de boulin (très probable jambette, un faux-entrait avec aisseliers d’où monte le poinçon qui reçoit le sous-faîtage et porte le aisselier s’assemblent au sous-faîtage par tenon-mortaise. Le contreventement longitudinal est assuré par d’équerre, sur le mur-pignon ouest du manoir. L’accès en mur gouttereau nord s’effectue par une grande porte fenêtres à appui. Une porte haute perce le mur-pignon nord. Dans l’est de la cour, se trouve également une encadrement à feuillure est située dans le mur gouttereau est. Ce dernier est également percé d’une petite baie carrée. Le mur opposé présente deux petites ouvertures. Le bâtiment, orienté est-ouest, au nord du
    Annexe :
    -entrait avec aisseliers d’où monte le poinçon qui reçoit le sous-faîtage et porte le faîtage par au sous-faîtage par tenon-mortaise. Le contreventement longitudinal est assuré par des aisseliers sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 24 octobre 2013. Datations : éch. 1 - Ferme 9
    Illustration :
    La ferme et le manoir portés sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 Vue de la Maison-Neuve depuis le sud-ouest, années 1970 (Collection privée Michel Plaux Vue de la Maison-Neuve depuis le sud-ouest. IVR24_20133601550NUC2A Vue du manoir depuis le nord-est. IVR24_20133601565NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20133601562NUC2A Vue de la grange-étable à accès en pignon depuis le sud-est. IVR24_20133601564NUC2A Vue de l'entrée à encadrement en cavet et linteau à accolade dans le mur gouttereau sud du manoir Vue de la grange-étable (et remise) à accès en mur gouttereau, depuis le sud
  • Mallet : écart
    Mallet : écart Néons-sur-Creuse - Mallet - en écart
    Historique :
    accueilli au 18e siècle, selon la tradition, un poste de Gabelous, gens d’armes surveillant le faux-saunage à la frontière entre les pays rédimés (comme le Poitou) et les pays de Grande Gabelle (Touraine
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury p. 80 LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan
    Description :
    rivière, est le plus important de la commune au point que sa population a pu, par le passé, rivaliser avec d’un ancien point de passage de la Creuse. Il regroupe aujourd'hui le noyau ancien du hameau (porté sur le plan cadastral de 1812) ainsi que des maisons et des fermes des alentours. 32 édifices y ont été
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant à lui accessible par un escalier droit extérieur. Le troisième niveau qui n'a pu être visité est distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour cour postérieure communique avec le premier niveau du bâtiment 3, celui est disposée à la suite du bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la cour avant. Il est implanté dans le prolongement d’un bâtiment situé sur une parcelle voisine, au n°13 de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles . Elle s’ouvrait sur un bâtiment situé au n°9 de la rue du Paty. Le mur pignon est est construit en d’incisions réalisées pour guider le geste du peintre. Le mur séparant la salle 1.1 de la salle 1.2, très
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses . D’abord dans le donjon (fenêtres, cheminées, etc...), puis par l’ajout d’un porche d’entrée et d’un bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la fils Thomas Ier. Le château Saint-Jean est démoli en 1357, son donjon est incendié entre 1428 et 1449 , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. Inventaire. 1607. Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. État des réparations. 1688. DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château Charte 5 DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye p. 338-366. DUBOSC, Guy. Le mariage de Charles d’Anjou, comte du Maine, et le comté de Guise (1431 p. 189. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 4-15, 113. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par des courtines. L’entrée d’enceinte. La basse-cour, située 5 m en contrebas, est bordée au nord par le « pavillon Louis XIII ». Il se
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun datée de 1080 vient confirmer l’existence du château et de son propriétaire pendant le premier tiers du 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint -Étienne. Le château comtal Le château accueille le palais comtal, le lieu de résidence de la famille et séances plénières . Le tribunal est assorti d’une prison attestée en 1112 lors de l’enfermement de de chanoines dans l’église Saint-Étienne . Le château Philippien En 1194, le chapitre Saint-Jean est fondé sous l’initiative du comte Geoffroy IV (1191-1202). Le chapitre de Saint-Etienne est alors réuni à point d’intérêt stratégique entre le royaume de France et les terres navarraises en Normandie. En 1357 assauts et occupations successives opérées sur le plateau du même nom. Le Traité de Brétigny (1360) signe
    Illustration :
    Le châtelet d'entrée et le donjon. IVR24_20132800048NUC4A
  • Maison des marches (9 rue des Marches-Saint-Jean)
    Maison des marches (9 rue des Marches-Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 9 rue des Marches-Saint-Jean - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    (portes). L’autonomie des distributions entre le rez-de-chaussée et l'étage laisse à penser que les deux postale du début du 20e siècle. Le rez-de-chaussée est alors occupé par le "café du bas des marches
    Référence documentaire :
    323 - Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. Les marches Saint-Jean. Début 20e siècle. Impr. photoméc . (carte postale). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le bâtiment 1 est doté d’un plan proche du carré occupant la totalité de la parcelle sur laquelle entre la rue des Marches Saint-Jean et le Bas des Marches Saint-Jean. Le bâtiment est accessible par une porte latérale. Le rez-de-chaussée est prolongé par une cave à cellules, il est en partie imbriqué sous . Elle est surmontée par un toit à deux versants et croupe, commun avec le bâtiment 2. Une niche semi -circulaire est visible sous le toit, elle est accompagnée d’une tête sculptée dont le personnage porte une barbe. La façade nord possède deux ouvertures ménagées sous le rez-de-chaussée du bâtiment 2 et une
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 9 rue des Marches-Saint-Jean - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Carte postale : face ouest, vue de l'ouest, début 20e siècle. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Prinçais : château
    Prinçais : château Tournon-Saint-Martin - Prinçais - isolé - Cadastre : 2013 C 1197, 1198, 1205, 1206, 1207, 1613
    Historique :
    Fief et seigneurs de Prinçais (Prinçay) sont mentionnés dès le 13e siècle : en 1260, le fief est confisqué à Hugues de Prinçais. Il relevait, dès le milieu du 17e siècle, à la fois de la châtellenie de Tournon (obédience tourangelle), de celles du Blanc-en-Berry (obédience berrichonne) et du Blanc-en angles (le plan cadastral de 1812 en figure même cinq) et d'un colombier. Un oratoire (avec bénitier) se jouxtait le château au sud-ouest a été habitée jusque dans les années 1920.
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton
    Description :
    ). Le puits est en assez bon état.
    Illustration :
    Le château de Prinçais et ses dépendances sont portés sur le plan cadastral de 1812. (Archives Vue des ruines du château de Prinçais depuis le nord-est. Michel Plaux, 1970. (Collection privée
  • Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet)
    Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet) Nogent-le-Rotrou - 5b rue de Ruet - en ville - Cadastre : 1990 AS 117
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    usine de pianos automatiques par les frères Magnan après 1905, celle-ci ferme ses portes en 1925. Le
    Référence documentaire :
    Moulins d'en-Haut. Peinture. (Musée Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). 348 - Nogent-le-Rotrou, les moulins d'en-haut. 1905. Impr. photoméc. Carte postale. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-Le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou (E. et L.). Manufacture de pianos automatiques, Magnan Frères. Entre 1905 et 1925 . Impr. photoméc. Carte postale. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-Le-Rotrou). FAUQUET, Remy. Les moulins à eau - Le Colombier de Saint-Jean (Nogent-le-Rotrou). Cahiers p. 10, Pl. 19. JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Flamandière où coule le bief des Arcisses. Le canal est composé d’un ensemble de murs et de vannes qui permet Moulins, ses bâtiments sont disposés selon un plan en U, et sont échelonnés le long de la pente du plateau éléments de chaînage et les ouvertures. Ces dernières sont constituées de plates-bandes dont le chambranle
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 5b rue de Ruet - en ville - Cadastre : 1990 AS 117
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Historique :
    Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui relève sous l’Ancien est repris par les Français aux Anglais. Charles V le confisque alors à Huguet d’Aloigny, et le cède à Pierre Boucher (Bourderioux 1969 ; Bascher 1991 ; Boué 1992). Le château reste en possession des Boucher jusqu’au début du 17e siècle. Il passe ensuite à la famille du Trochet, qui le conserve jusqu’à la entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme, dont l’implantation (1878) est portée sur le four et toit à porcs, au nord-est de l’écurie-remise.
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Le château de Néons. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p. 78 LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan
    Description :
    . Le portail fermant la propriété au sud-est est encadré d’un ancien four à pain (banal selon la du logement. La seconde cour, au nord-ouest, est encadrée par le château et ses communs : un bâtiment dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan fronton d’inspiration classique (fin 17e-18e siècle). Le château est entouré d’un vaste jardin d’agrément disposant d’un bassin d’irrigation. Le bâtiment vinicole possède une toiture à croupes. Deux houteaux est à chevrons-arbalétriers, "pannes" et jambes-de-force. Le bâtiment qui lui fait face, au nord-est pavillon et un toit à porcs associé à un four. Le portail de la propriété est composé d’une porte cochère pigeonnier en bois (amovible) se trouve sur le palier de l'escalier extérieur menant aux combles du bâtiment
    Annexe :
    Marronniers, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4137D1. Présentation générale : Le bâtiment étudié cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 28 janvier 2013. Datations : éch. 1 : Charpente
    Illustration :
    Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Vue du château depuis le sud-est. IVR24_20183600648NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du Vue du "bâtiment vinicole" (chai et grenier) depuis le nord-est. IVR24_20183600643NUCA Vue des communs est (écuries, remise, logement de cocher) depuis le sud-ouest Vue de la grange sud-ouest depuis le nord-est. IVR24_20153600314NUC2A Vue de la grange-étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord. IVR24_20153600360NUC2A
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