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  • Morinière : tours, actuellement maisons
    Morinière : tours, actuellement maisons Martizay - La Morinière - 13 - en écart - Cadastre : 2017 AS 183, 185, 214, 217 1812 B 1091, 1093, 1097
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    de l’impôt sur le sel (Archives Musée Archéologique de Martizay, notes de J.-L. Soubrier et C "composé de quatre tours, au milieu desquelles est un gros corps de bâtiment, une chapelle, plusieurs , Païs de Touraine" ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 3 B 412). Le château qui comprenait une 19e siècle. Il ne reste de l’édifice que deux tours (remaniées) de l’enceinte, et des éléments de Le fief de la Morinière forme, sous l’Ancien Régime, une enclave poitevine dans le pays coutumier de Touraine ("enclave de la Morinière-en-Poitou", en 1720). Ce lien avec le Poitou, peut-être consécutif au mariage, à la fin du 15e siècle, de Nicole de Sacierges de la Morinière avec Lion de Crunes , seigneur de Maillé en Poitou, rattache ce petit territoire non pas à la paroisse de Saint-Étienne de Martizay mais à celle de Saint-Pierre de Maillé (Vienne). Le fief, qui existe déjà au milieu du 15e siècle , relève, peut-être dans un premier temps, de la baronnie de Preuilly (Bruneau, 2007). A partir du milieu
    Observation :
    Refus de visite pour la tour occidentale.
    Référence documentaire :
    "Le Chasteau de la Morinière. Païs de Touraine"./Claude Chastillon. Gravure. (Archives cadastre. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1936]. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6163). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). s.d. (Archives départementales de l'Indre, 48 J4 B 6164). Archives du musée archéologique de Martizay. Notes de travail, études et correspondance de J.-L départementales de l'Indre, 48 J 3 B 412). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Martizay, terminé en 1812, sous la direction de M Ruines du château de la Morinière. Mâcon : Combier. 1 impression photomécanique (carte postale Ruines du château de la Morinière. [S.l.] : [S.n.]. 1 impression photomécanique (carte postale
    Description :
    four se dresse entre les deux tours ; un puits, au sud de celle de l’ouest. cavet et appui mouluré. La chambre de cuisson d’un four forme une excroissance en rez-de-chaussée. Un élément de courtine est accolé au nord du bâtiment. Il sert d’élévation ouest pour une étable. Au nord -formant-fermes avec faux-entraits portés par des jambes-de-force. Le mur circulaire de la tour est percé d’une archère-canonnière et de la baie d’un petit pigeonnier. L’accès à l’étage s’effectue par un escalier extérieur. La tour comporte un sous-sol. La partie nord de la maison est enduite, à un étage carré et à toit à longs pans. Son élévation ouest réemploie une portion de courtine accolée à la tour. Un
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Sacierges Pierre II
    Titre courant :
    Morinière : tours, actuellement maisons
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    plan cadastral de 1812 (parcelles B 1091, 1093, 1097 pour les tours et courtine). (Archives ). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 3 B 412). IVR24_20173600067NUCB Ruines du château de la Morinière (tour orientale). (Carte postale sans date ; Archives Ruines du château de la Morinière - tour orientale. (Carte postale vera 1936 ; Archives La Morinière est marquée d'un pennon (symbole de gentilhommière) sur la carte de Cassini vers 1765 Gravure du Château de la Morinière par Claude Chastillon (fin du 16e /début du 17e siècle L'ancien château de la Morinière et ses dépendances (certaines déjà ruinées) sont portés sur le départementales de l'Indre ; 3 P 113). IVR24_20183600046NUCA La tour orientale de l'ancien château de la Morinière (carte postale vers 1905 ; collection privée départementales de l'Indre, 48 J4 B 6164). IVR24_20183601012NUCB
  • Bourg : café, restaurant, hôtel de voyageurs
    Bourg : café, restaurant, hôtel de voyageurs "Le Lion d'or", actuellement bibliothèque (4 rue de la Poste) Martizay - Bourg - 4 rue de la Poste - en village - Cadastre : 2017 AP 344 1812 B 1910, 1914
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    L'ancien hôtel de voyageur "le Lion d’or" est transformé en médiathèque municipale en 2000. Le bâtiment, construit peut-être aux 15e-16e siècles (une fenêtre à meneau à l’étage de l’élévation sud, bien dernière fois à la tout fin du 20e siècle). Une grande remise/écurie, qui devient salle de bal et salle de cinéma au milieu du 20e siècle, se trouvait, jusqu’à la fin du 20e siècle, à l’emplacement du parking de la médiathèque, à l’est de l’édifice.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Martizay. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. cadastre. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). Plan cadastral parcellaire de la commune de Martizay, terminé en 1812, sous la direction de M Martizay. Hôtel du Lion d'or. [c. 1950]. (Collection du musée archéologique de Martizay). LAMIRAULT, Raymonde. Quelques commerçants de Martizay. Bulletin des Amis du Vieux Martizay, 2004, n
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Martizay - Bourg - 4 rue de la Poste - en village - Cadastre : 2017 AP 344 1812 B 1910, 1914
    Titre courant :
    Bourg : café, restaurant, hôtel de voyageurs "Le Lion d'or", actuellement bibliothèque (4 rue de la
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    l'image. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). IVR24_20183600049NUCA Des bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 1910, 1914), dans la gauche de L'hôtel du Lion d'or vers 1950. (Photographie, collection du musée archéologique de Martizay Vue de la bibilothèque depuis le nord-est. IVR24_20183601097NUCA Vue de l'édifice depuis le sud-est IVR24_20183601312NUCA
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel l'Est au deux tiers d'un mur d'enceinte de 190 m de long pour 2,50 m à 3,50 m d'épaisseur. Le mur centrée sur le rempart, mais située à 73 m de l'extrémité sud et à environ 115 m de celle du nord. Il la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de réhabilitation minimes ; elle figure aussi sur les plans anciens mais dès 1708 dans un état de ruine déjà avancée . Si aucune archive ne documente ni sa construction, ni sa reconstruction, l'étude attentive des maçonneries permet de distinguer trois états successifs de la porte : le premier datant probablement des XIIIe -XIVe siècles, le second de la fin de l'époque médiévale (XVe siècle) et le troisième du premier tiers du XVIIe siècle. Aujourd'hui seule la porte à proprement parler reste en état ; une campagne de
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives Nationales ; KK 84. 3e Compte de Jacques de Beaune, compte des finances de la reine Anne universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Dénominations :
    porte de ville
    Description :
    silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la Si l'on suit la description du procès-verbal de 1761 à partir du plan de 1708, on constate qu'un bâtiment nommé « corps de garde », d'environ 11 m sur 7 m occupait, au Nord, le côté gauche de la porte des gouttereau opposé, deux fenêtres étaient sources de lumière. À droite de la porte sur le plan, figure un escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts vestiges prouvent qu'ils fonctionnaient avec des flèches. En avant de cette porte, le fossé était franchi par un pont dormant, dont on ne connaît pas le profil d'origine mais Léonard de Vinci en donne la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà sur le plan de 1708 est signalée sous le terme de « tour ruinée ». Elle a été restaurée au minimum ; son plan pentagonal, et non circulaire comme le suppose le plan de 1708, est toujours lisible. Ces
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville une mention de 1480 : - Archives communales d'Amboise, CC 102, f°26v° : « [...] Mectre et emploier par tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives Béchu, Florence Greffe, Isabelle Pébay, Archives nationales. Minutier central des notaires de Paris , minutes du XVe siècle de l'étude XIX, inventaire analytique, Paris, Archives nationales, 1993, n°3733 précis : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°11r° : « Dans un corps de logis au bout du outre la canonnière de la porte des Lions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 950, f°11r le commandement et ordonnance du roy a faire tout de neuf le pont de la poterne du chastel d'Amboise communales d'Amboise, CC 104 et CC 197, 1480 à 1482) où il est question de poser des gardes corps le long du chemin qui va du Clos-Lucé à la « poterne du chastel » et de restaurer le pont de la poterne. En 1494
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Brosse : château de Brosse
    Brosse : château de Brosse Luzillé - Brosse - isolé - Cadastre : 2009 WE 26
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Tour Isoré, paroisse de Sorigny, puis du chapitre de l’église de Tours. Jean Tiercelin, écuyer, maître Au Moyen Age, Les Brosses constituaient une châtellenie et relevaient à foi et hommage lige de la d’hôtel de Charlotte de Savoie, est le premier seigneur connu en 1483. Les Brosses restent dans la famille Tiercelin, jusqu’à ce que le domaine soit vendu en 1750 à Jacques Armand Dupin de Chenonceau, pour 66000 ferme du château, deux métairies, 170 hectares de bois, le moulin et l’étang de Brosses d’une superficie de 26 ha. En 1828, la propriété était encore intégralement conservée. La partie nord du corps de logis date du 15e siècle ; la partie sud, située dans le prolongement de la précédente, a été totalement glacière se trouve dans le parc ainsi qu'un grand colombier dont on ignore les dates de construction.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 39. Aveu et dénombrement de la seigneurie des Brosses , paroisse de Luzillé, rendu aux doyen, chanoines et chapitre de l’église métropolitaine de Tours, à cause de et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). leur terre et seigneurie de La Tour-Isoré, par Henri de Tiercelin, seigneur marquis des Brosses, baron de Houdan en Bray. 1683. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire p. 124-127 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Deuxième série, 1975. C.L.D., Normand et Cie
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Une mare à l'ouest du logis constitue un vestige des douves primitives. Quatre corps de bâtiments accolés et orientés nord-est/sud-ouest constituent ce que l’on appelle communément le château de Brosse . Au nord, un petit bâtiment en moellons et pan de bois en grille date vraisemblablement du 18e siècle . Élevé d’un rez-de-chaussée et couvert d’un toit à deux pans, il s’appuie sur le pignon de l’ancien corps de logis du 15e siècle. Ce corps de logis est parfois désigné par certains auteurs comme le logis du par plusieurs demi-croisées qui ont perdu leur croisillon. Une tour hors-œuvre de plan carré forme un retour d’équerre à l’est. Accolé au pignon sud de ce logis, un second bâtiment a été très transformé , mais la base des murs qui donnaient directement dans les douves est conservée. Ce corps de logis remaniées à l’ouest. La partie méridionale de ce corps de logis possède trois baies superposées à moulures siècle. A l’intérieur (non vu) se trouve un bel escalier en vis, dont le noyau est orné de trois grosses
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Brosse : château de Brosse
    Appellations :
    de Brosse
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Façade sud de l'aile sud, en retour d'équerre. IVR24_20103702445NUCA Vue d'ensemble des façades ouest avec la mare au premier plan, à l'exception de l'aile en retour Vue de la partie méridionale de la façade ouest et de l'angle formé par l'aile sud en retour A gauche, façade ouest de la partie la plus ancienne du corps de logis. IVR24_20103702449NUCA Vue d'ensemble de la façade est sur jardin du château neuf. IVR24_20103702450NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Montenaut : château de Monteneaux
    Montenaut : château de Monteneaux Lurais - Montenaut - isolé - Cadastre : 1987 E 502, 1664 à 1667
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    le château de Monteneaux ne paraît pas remonter au delà du XVe siècle. A l'origine, d'autres bâtiments devaient s'organiser autour de la cour qui devait être close. Des bâtiments d'exploitation dont l'un paraît être de construction assez ancienne, les autres ayant été construits au XIXe siècle
    Référence documentaire :
    Lurais, vue du château de Montenaut. (Archives départementales de l'Indre, P-104, 019 à 024). p. 194 DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, DE MONTIGNY, Arnaud (dir.), TREZIN, Christian (collab BERCHON, Anne-Isabelle. Château de Monteneaux. Dossier de protection MH, novembre 1990.
    Description :
    le château se compose de deux bâtiments indépendants, séparés par une cour en terrasse : un corps de logis rectangulaire, flanqué au nord-ouest d'une tour carrée et au sud-est d'une tour ronde ; au sud, le "donjon", construction carrée érigée au bord de l'à-pic surplombant l'Anglin (dossier MH en
    Titre courant :
    Montenaut : château de Monteneaux
    Annexe :
    pointu, ses tours couronnées de faux machicoulis en léger surplomb, portés par des consoles et don Lurais, château de Monteneaux, dossier de protection Monument historique BERCHON, Anne-Isabelle . Dossier de protection MH "NOTE DE SYNTHESE : Le château de Monteneaux, situé sur le territoire de la commune de Lurais (Indre), s'élève sur un plateau dominant la rive droite de l'Anglin, petit affluent de Indre et Vienne. Les origines de cette ancienne demeure seigneuriale sont difficiles à préciser. La tradition orale fait de Monteneaux le lieu où les évêques de Poitiers, barons d'Angles, percevaient la dîme . Les armes parlantes sculptées à deux endroits dans le corps de logis seraient celles de la famille présente aujourd'hui, le château de Monteneaux ne paraît pas remonter au delà du XVe siècle. Il se compose de deux bâtiments indépendants, séparés par une cour en terrasse : un corps de logis rectangulaire carrée érigée au bord de l'à-pic surplombant l'Anglin. A l'origine, d'autres bâtiments devaient
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le château de Montenaut sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 76 Vue du château de Montenaut. (Archives départementales de l'Indre, P-104-019 Vue du château de Montenaut. (Archives départementales de l'Indre, P-104-021 Vue du château de Montenaut. (Archives départementales de l'Indre, P-104-022 Vue du château de Montenaut. (Archives départementales de l'Indre, P-104-023 Vue du château de Montenaut. (Archives départementales de l'Indre, P-104-024
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    d’Étampes, archevêque de Tours, l'autorisation d'y établir un monastère. Le monastère est fondé l'année Dès le 11e siècle, le lieu de Gâtines est habité par des moines qui demandent en 1137 à Hugues suivante, sous le vocable de Notre-Dame et adopte la règle de saint Augustin. A la fin du 12e siècle Thibault de Champagne, comte de Blois, et l'église est consacrée en 1207. Dans le premier quart du 15e siècle, l'abbaye a perdu une grande partie de ses ressources en raison de la guerre et les moines sont obligés de mendier. Jean de Troyes, abbé de Gâtines, est pendu à Orléans par les protestants en 1562 l'abbatiat de Bertrand-César Taschereau de Linières : restauration de l'église en 1727, reconstruction du logis des moines, du logis abbatial et de bâtiments d'exploitation achevés en 1738, reconstruction de la grange en 1751. En 1769, le chapitre général de l'ordre réuni à l'abbaye de Sainte-Geneviève prévoit de supprimer l'abbaye et de la réunir à un autre ordre. Le 11 juillet 1791, l'abbaye est vendue comme bien
    Référence documentaire :
    MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 143. Réparations bâtiments conventuels. 1551-1790. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 144. Baux. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 147. Divers. 1736-1790. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Écoles. 1858-1900. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 276. Extrait du plan cadastral napoléonien, section Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 1 Q 35. Biens Nationaux. CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966.
    Représentations :
    Traces de peintures murales (rouge, noir, ocre, têtes à chevelures bouclées blondes) dans le choeur de l'église. Chapiteaux sculptés à décor feuillagé ou historié dans le choeur et sur le mur sud de la nef de l'église.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église aujourd'hui en ruine, n'a conservé qu'une partie du mur sud de la nef et du choeur. Le mur sud de la nef est ouvert de trois baies en plein cintre et abrite un enfeu qui devait accueillir à nord de l'église est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements certaines murées), une archère et les traces d'une cheminée détruite. Le bâtiment à l'ouest, en rez-de -chaussée et étage de comble à surcroît, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes en ardoise. L'édifice conserve de nombreuses baies et archères chanfreinées dont plusieurs sont . L'ancien logis abbatial, très remanié, en rez-de-chaussée, est construit en moellon enduit et pierre de ardoise. Un fronton triangulaire en pierre de taille surmonte l'ancienne porte en anse de panier placée au centre de la façade. Le bâtiment monastique, composé d'un corps de logis rectangulaire à étage carré et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Gâtines : abbaye de Gâtines
    Annexe :
    Procès-verbal d'estimation des biens de l'abbaye de Gâtines non affermés (1790) Procès-verbal d'estimation des biens de l'abbaye de Gâtines non affermés District de Château-Renault Aujourd'hui vingt-six royal, expert nommé d'office par messieurs les administrateurs de Châteauregnault en conseil général , demeurant ville et paroisse de Neuvy-Roi Et François Menard, demeurant ville de Châteauregnault, expert nommé par le sieur Jean Barillault, huissier royal demeurant ville de Châteauregnault En exécution de l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de monsieur le procureur général et sindic du département d'Indre-et-Loire, poursuite et diligence de monsieur le procureur sindic du district dudit Châteauregnault Sommes transportés en la paroisse de Villedômer pour vacquer à la reconnaissance, visite et estimation des biens dépendants de l'abbaye de Gastines non affermés et compris dans la soumission faite par ledit sieur Barillault le neuf de ce mois, pour parvenir à
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de l'abbaye de Gâtines réalisé d'après le plan cadastral. Dessin Extrait du plan cadastral dit cadastre napoléonien, section A1, 1835. (Archives départementales Ruines du mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702595NUCA Ruines du choeur de l'église. IVR24_20163702596NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702613NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal et historié, mur sud de la nef de l'église Détail d'un chapiteau à décor historié, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702612NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, choeur de l'église. IVR24_20163702614NUCA Traces de peintures polychromes, choeur de l'église. IVR24_20163702615NUCA Bâtiment ayant servi de logis et de grange. IVR24_20163702619NUCA
  • Ville :  tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 2014 AD 19
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Plantagenêts. La tour n'a pas subi de ruine importante mais sa défense a été régulièrement renforcée par deux supportant un troisième niveau en pan de bois a été datée des années 1360-1364 et le grand hourd surplombant 1523 : les arbres de sa charpente ont été abattus entre 1518 et 1523 et il abrite une cloche datée de de bois précédant l'entrée, mentionné en 1351, est remplacé à une date inconnue par un pont en pierre
    Référence documentaire :
    RIOU, Samuel. Château-Renault, le château, tour de l'horloge. Tours : service de l'archéologie du HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. CORVISIER, Christian. Château de Château-Renault (Indre-et-Loire) ouvrage dit "Tour de l'Horloge ". Etude experte d'histoire architecturale et d'analyse du bâti, préalable à une campagne de restauration PERRAULT, Christophe. Château-Renault (37) datation par dendrochronologie des structures en bois de la tour de l'horloge. Besançon, juin 2016, 29 pages. MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La tour porte de plan quadrangulaire est construite en moellon et pierre de taille. Elle est constituée de deux niveaux, situés au-dessus du passage d'entrée, et couverte d'un comble à hourd débordant avec beffroi hexagonal dominant le faîtage. Elle est flanquée à l'est de deux tourelles hémicylindriques couvertes par le débord du hourd. La tour conserve des vestiges de son système défensif : rainures de la herse, assommoir, archères. Le hourd est en fait constitué de deux hourds : le premier qui l'ensemble de la tour. L'ajout du second hourd (plus lourd que le premier), du clocheton et de la cloche ont fragilisé l'édifice et ont conduit à l'effondrement d'une partie de la maçonnerie en 2014. Adossée au sud , une maison dite du guichet, couverte d'un toit en appentis en tuile plate, comprend un étage de soubassement, un rez-de-chaussée (ayant conservé une fenêtre à meneau et les restes mutilés d'une cheminée) et un étage de comble (avec cheminée).
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63 Tour de l'horloge et guichet, depuis le sud, pendant les travaux de restauration (2017 Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703875NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703876NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. Détail d'anciennes archères murées Vue de la charpente au niveau du hourd. IVR24_20143703878NUC4A
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    transformations au cours des 17e et 18e siècles : remaniement des tours avec création de grandes fenêtres Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui relève sous l’Ancien Régime de la seigneurie d’Angles. Son existence est attestée pendant la Guerre de Cent Ans : en 1371, il Révolution, puis est vendu comme Bien National en 1794. La petite forteresse médiévale de Néons subit des ; construction d’un corps de logis venant fermer la petite cour intérieure ; remaniement de l’entrée, en façade entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme, dont l’implantation première moitié du 18e siècle mais il ne reste qu’un seul bâtiment de cette période, celui appelé “bâtiment vinicole”. La clé de la plate-bande de son entrée centrale porte la date 1740. Par ailleurs, la mise en oeuvre de sa charpente a été datée par dendrochronologie du printemps 1743 (Archéolabs réf. ARC 16
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Le château de Néons. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). p.126 DE BASCHER, J. L'abbaye royale Notre-Dame de Fontgombault. Poitiers : P. Oudin, 1991, 463 p. BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p.199 DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, DE MONTIGNY, Arnaud (dir.)/TREZIN, Christian (collab SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente
    Description :
    dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan La propriété se compose de deux espaces : d’une part, une ferme dont les bâtiments sont répartis organisés selon un plan qui se voulait régulier : du portail au château, visible depuis l’entrée de la sont partiellement enduits et couverts de tuiles plates. Ils sont tous à accès en mur gouttereau. La partie agricole de la propriété est une ferme à cour fermée, comptant quatre bâtiments principaux à toitures à pignons couverts : un logement, en rez-de-chaussée et à comble à surcroît, et une étable à vaches, au nord-est de la cour, une grange-étable (avec étables latérales) et une grange, au sud-ouest tradition et converti en hébergement) et, au sud, d’étables. Au nord-est de la cour, se trouve une ancienne ). A l’intérieur, un escalier "à la française" (et à arcs reposant sur des colonnes de style toscan en rez-de-chaussée un chai et un pressoir à vin. L’étage, auquel on accède par un escalier extérieur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Annexe :
    Rapport d'expertise dendrochronologique (Bâtiment "vinicole" du Château de Néons, 5 place des cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Château de Néons (carte postale de la première moitié du 20e siècle). IVR24_20153600059NUC2B Vue de l'élévation nord du château. IVR24_20183600645NUCA Vue de l'élévation est du château. IVR24_20153600351NUC2A Vue de l'élévation ouest du château. IVR24_20183600646NUCA Vue de l'entrée du château (élévation sud). IVR24_20183600650NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du
  • Bourg : prieuré de bénédictins dit château de Lurais (10-12-14 place des Tilleuls)
    Bourg : prieuré de bénédictins dit château de Lurais (10-12-14 place des Tilleuls) Lurais - Bourg - 10-12-14 place des Tilleuls - en village - Cadastre : 1812 B 7 1987 B 18, 1275
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Genre :
    de bénédictins
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    L'église de Lurais et ses dépendances sont données en 931 par Frottier, évêque de Poitiers, à l'abbaye bénédictine Saint-Cyprien de Poitiers. Mentionné pour la première fois dans un acte de 1211, le prieuré est probablement construit au 12e siècle et fortifié à la fin du 15e siècle par Jean de Champropin , abbé de Saint-Cyprien qui choisit Lurais comme résidence. Le prieuré dépendait de l'abbaye Saint -Cyprien de Poitiers mais relevait féodalement de la baronnie d'Angles. Le prieuré disparaît au début du 17e siècle, et devient à partir de 1644 une seigneurie affermée par l'abbé de Saint-Cyprien. Les bâtiments du prieuré appelés "château de Lurais" sont alors employés pour le stockage des récoltes. Le de la Grange Neuve et 25 hectares de terres. Il est aujourd'hui partagé en deux propriétés : la partie est, propriété communale (acquise en 1850, afin de servir de presbytère et d'école) est
    Référence documentaire :
    (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6065). Plan cadastral parcellaire, commune de Lurais, section B. (Archives départementales de l'Indre, 3 P cadastre. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 76). Archives départementales de l'Indre, 2 O/104/4. Plan du presbytère de la commune de Lurais. Le (image). (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 104/2). (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6061). postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6062). p. 50-52 BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée de la Creuse : étude réalisée en collaboration avec le Service Régional de l'Archéologie, le Service Régional de l'Inventaire et le Parc naturel régional de la Brenne. Orléans : SRA Centre, mars à
    Description :
    Orienté nord-sud, ce logement, de plan massé, est cantonné de trois tours. Les communs, de plan
    Titre courant :
    Bourg : prieuré de bénédictins dit château de Lurais (10-12-14 place des Tilleuls)
    Appellations :
    château de Lurais
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le prieuré sur le plan cadastral de 1812 : en haut à gauche de l'image (B 7). (Archives . (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 104/2). IVR24_20123600480NUC2B L'église et le prieuré depuis les bords de Creuse, carte postale vers 1913. (Archives Le prieuré et l'église depuis le nord-ouest, carte postale non datée. (Archives départementales de Le prieuré depuis la route de Mallet, carte postale vers 1920. (Archives départementales de l'Indre Le prieuré, carte postale non datée. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6065 départementales de l'Indre, 3 P 76). IVR24_20123600450NUC2A L'église et le prieuré depuis la Toltière (commune de Fontgombault), carte postale vers 1919 départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6060). IVR24_20123600481NUC2B Vue générale du prieuré et de l'église depuis le sud-est. IVR24_20123600491NUC2A
  • Logis dit de Louis XI (détruit)
    Logis dit de Louis XI (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le logis que nous appelons logis de Louis XI, aujourd'hui disparu, fut construit en deux campagnes le pavillon de la Herse - ou tour du Baron - ainsi que la tour Bourbon à l'est. La première campagne de construction concerna la section allant de la tour Pleine à la chapelle, modifiée par Charles VIII , et la seconde s'étendit jusqu'à la tour Bourbon. Ce logis a été abattu au cours des destructions de 1806-1808. Dans le procès-verbal de démolition, la première partie du bâtiment apparaît sous le nom de « Bâtiments et atteliers de la cy devant fabrique de boutons », mais elle est déjà amputée de son extrémité occidentale d'origine. Le logis est décrit comme suit : « Ce bâtiment de vingt neuf mètres trois décimètres de longueur sur sept mètres huit décimètre de largeur, le tout hors oeuvre est construit en maçonnerie de libage, briques et moilons ; les murs ont soixante cinq centimètres d'épaisseur sur quatre mètres de » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), dans le procès-verbal de 1630, sur le plan de 1708, sur les
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château : vue générale, du côté de la forêt, docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    Du logis de Louis XI, il ne demeure qu'une petite vis de service qui mettait en communication la rampe d'accès et l'extrémité orientale de la galerie du logis. Elle se trouvait à côté de la Herse et à est installée dans une cage hexagonale de 0,80 cm de rayon intérieur et de 3,60 m de diamètre total . Le noyau (18 cm de diamètre) portant marches est construit dans un calcaire coquillier, matériau très souvent choisi pour élever les escaliers en raison de sa bonne résistance à la compression et de son aspect rugueux qui offre une bonne adhérence. Les marches délardées ont conservé les traces de leur dressage à la laye et l'angle de leur arête est abattu. Les murs de la cage sont quant à eux élevés en moellons de tuffeau. La base du noyau, toujours en place, mesure 35 cm de haut ; de plan octogonal de 25 cm de diamètre dans son tiers inférieur, elle passe sur un plan circulaire dans son tiers médian, par l'intermédiaire de petits congés. Son tiers supérieur est séparé de la partie basse par une gorge profonde et
    Titre courant :
    Logis dit de Louis XI (détruit)
    Annexe :
    -verbal de 1761, corrige cet oubli en précisant : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°4r procès-verbal de 1761 cite le chemin de ronde qui rejoint la chapelle : - Archives départementales Restitution du logis dit de Louis XI du château d'Amboise, d'après les sources textuelles et iconographiques Les sources dont nous disposons pour décrire l'édifice sont assez cohérentes, à l'exception de la Troisieme « Vüe » de Jacques Rigaud représentant une galerie qui n'est pas continue entre la Herse et la tourelle ouest, du bout de la galerie. Mais ce n'est pas la seule erreur constatée sur cette « Vüe » où , par exemple, le plan de Saint-Florentin n'est pas conforme non plus. Aussi ferons-nous référence en priorité aux procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi qu'au plan de 1708. D'abord, notons que la distribution qui figure sur le plan de 1708 résulte des modifications opérées sur la distribution de la seconde campagne de construction du logis. Il semble notamment que les pièces les plus grandes aient été
    Illustration :
    Vue générale de l'emplacement de l'ancien logis dit de Louis XI, situé à droite, à l'Ouest de la Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Bourg : maison (48 place de l'Église)
    Bourg : maison (48 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 48 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 388 1812 A 1316
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison est exactement portée sur le plan cadastral de 1812. Ses caractères morphologiques
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    grès moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    La maison, partiellement enduite, est à un étage carré. Les murs sont en moellons de grès et de calcaire visiblement sans chaînage d’angle, en pierre de taille. L’espace d’habitation, à étage, est que l’accès au logement est en mur gouttereau, celui du rez-de-chaussée (étable ou cellier), est en mur-pignon ouest. Ce dernier est également percé d’un oculus, en rez-de-chaussée, et d’une baie à se dressent à l’ouest de la maison.
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 48 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 388 1812 A 1316
    Titre courant :
    Bourg : maison (48 place de l'Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A La maison semble figurer sur le plan cadastral de 1812 (parcelle A 1316), dans le bas de l'image Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20153600550NUC2A Vue du mur-pignon ouest de la maison. IVR24_20153600548NUC2A Vue d'une baie à encadrement en cavet et à appui mouluré du mur-pignon ouest de la maison
  • Pillette : manoir (5 rue de la Forêt)
    Pillette : manoir (5 rue de la Forêt) Chisseaux - La Pillette - 5 rue de la Forêt - en village - Cadastre : 1824 C1 1315-1316
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le domaine de la Pilette dit également Grand-maison de Vauldran est un ancien fief relevant de propriétaire à celui du moulin de la Pilette. Entre 1496 et 1565, il appartient à la famille de Hollefeuille . La famille Brochard en est propriétaire au cours de la seconde moitié du 18e siècle. Les époux Reverdy-Ribot se rendent acquéreur du domaine de la Pilette le 21 mai 1792, puis du moulin de la Pilette (actuellement détruit). Sur le plan cadastral de 1824 figurent un bâtiment orienté nord-sud (logis) d’où partent bâtiment carré (pigeonnier). Toutes ces parties existent encore de nos jours dans l’enceinte du domaine, où
    Description :
    identiques à celles qui figurent sur le premier plan cadastral (à l'exception de la maison construite au milieu du 19e siècle). Le corps de bâtiment orienté est-ouest n'a pas été vu. Le corps de logis orienté nord-sud, bâti en moellons de calcaire enduits est séparé d'un pré en contrebas par un mur en gros moellons. Ce corps de logis est élevé d'un étage carré. A l'est, il s'ouvre au rez-de-chaussée par une porte en arc brisé chanfreiné, en pierre de taille, surmontée à l'étage d'une demi croisée. A sa gauche conservé ses proportions d'origine. Le pignon sud, élevé en moellon et dont les rampants sont dépourvus de pierre de taille, est percé d'une fenêtre à meneau et croisillon surmonté d'une petite baie à arc en accolade éclairant le comble. Le logis a été agrandi au sud-est sur la moitié de sa longueur totale. Le versant est, en tuile plate. A l'ouest, un pigeonnier de plan carré en moellons de calcaire est couvert d'un toit en pavillon en tuile plate. Il possède des boulins en pierre de taille sur ses quatre faces
    Localisation :
    Chisseaux - La Pillette - 5 rue de la Forêt - en village - Cadastre : 1824 C1 1315-1316
    Titre courant :
    Pillette : manoir (5 rue de la Forêt)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plancadatral ancien, section C1, 1824. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours
  • Fonterland : prieuré de bénédictins, puis ferme
    Fonterland : prieuré de bénédictins, puis ferme Tournon-Saint-Martin - Fonterland - isolé - Cadastre : 2013 C 1487, 1488 1812 C 1798, 1799
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Genre :
    de bénédictins
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La ferme de Fonterland est une ancienne métairie qui a succédé à un petit prieuré dépendant de l’abbaye bénédictine de Fontgombault. Le lieu-dit (et peut-être l’établissement ecclésiastique) est cité en 1210/1211 dans une lettre d'Innocent III confirmant les privilèges de l'abbaye Sainte-Croix d'Angles (Decimas de Campania. Fontisterlandi de Tornum). Se fondant sur le contexte historique, l'architecture de la chapelle et le passage de la lettre Innocent III, Dom de Bascher, archiviste de l’abbaye, suppose ), l'exploitation en mode de faire valoir indirect, mettant ainsi en fermage ou en métayage nombres de ces prieurés et domaines. Selon ce modèle, il ne résidait, certainement dès le Moyen Age tardif, plus de moines à n'est plus, à l'Époque moderne, qu'une exploitation agricole, l'une des plus importantes de l'abbaye. Il sud de l'édifice, dans une zone en taillis parsemée d'amas de pierre. Des tessons de céramique monnaies du 18e siècle ont également été trouvées. En contrebas de la chapelle, s'étendait, selon la
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre, F 1208. Bulle d’Innocent III en faveur de l’abbaye Sainte en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). DE BASCHER, J. Le prieuré de Fonterland. Archives privées de l'abbaye de Fontgombault PLAUX, Michel. Que sont devenus nos édifices religieux ?. Bulletin Municipal de Tournon-Saint Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur Chapelle du prieuré de Fonterland. Michel Plaux. (Collection privée). Chapelle du prieuré de Fonterland. Jean-Louis Soubrier, septembre 1967. (Musée archéologique de Chapelle du prieuré de Fonterland. /Jean-Louis Soubrier, septembre 1957. (Musée archéologique de Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    La ferme de Fonterland est située au bord du plateau calcaire qui domine la vallée encaissée du Suin. Elle comprend quatre bâtiments principaux (ceux construits après l’installation de l’exploitation porcs. Une chapelle se dresse au sud-ouest de la cour. Les toitures de cette ferme à cour ouverte sont à longs pans en tuile plate, à l’exception d’une remise couverte avec de la tôle ondulée. Elles sont porcs qui l’est complètement. Le logement principal de la ferme se compose d’un corps de bâtiment encadré de deux annexes (intégrées lors de sa restauration dans les années 2000). Il est construit en rez -de-chaussée sur poteaux engravés, entre deux murs pignons. La charpente, de type à arbalétriers et relèvent l’égout du toit. Les entrées sont en mur gouttereau est, lequel est également percée de deux fenêtres. L’élévation postérieure compte une entrée à encadrement chanfreiné. Lors de sa restauration, un . L’annexe nord, en rez-de-chaussée, implantée entre le logement et la grange-étable, était à l’origine une
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Fonterland : prieuré de bénédictins, puis ferme
    Annexe :
    Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant de la ferme de Fonterland à Tournon-Saint bâtiment, en rez-de-chaussée et orienté nord-sud, est construit sur poteaux engravés, entre deux murs pignons. La charpente, de type à arbalétriers et pannes, possède quatre fermes numérotées arbitrairement depuis le nord. Par cohérence, les poteaux sont intégrés aux fermes. Chaque ferme forme un pan-de-bois arbalétriers recevant un cours de pannes extérieures, deux demi-faux-entraits. Le contreventement longitudinal marques d’assemblage sont cohérentes et présentes sur la quasi-totalité des bois, de I à IIII du nord au , entrait : se rattache à 1459 Interprétation : D’après les marquages, l’ensemble de charpenterie semblait cohérent. Cependant la présence de pannes extérieures et l’absence d’encoche en about des demi-entraits pouvaient éventuellement être un indice de modification. Sauf arguments contraires, nous sommes en présence poteaux et entraits de 1459. Les marques d’assemblage seraient soit de 1459 pour les poteaux et reprises
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La ferme de Fonterland portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles C 1798, 1799). (Archives Extrait de la carte de Cassini vers 1754-1766. IVR24_20133601373NUC1B départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). IVR24_20133600298NUC2A Chapelle du prieuré de Fonterland. Jean-Louis Soubrier, 1957. (Musée archéologique de Martizay Chapelle du prieuré de Fonterland. Jean-Louis Soubrier, 1967. (Musée archéologique de Martizay Chapelle du prieuré de Fonterland, depuis le sud. Michel Plaux. (Collection privée Vue générale de la ferme depuis l'est. IVR24_20133601525NUC2A Vue du logement de la ferme depuis l'est. IVR24_20133601537NUC2A Vue de l'écurie (reconvertie en logement) depuis le sud-est. IVR24_20133601538NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud. IVR24_20133601536NUC2A
  • Moulin de Durtal : ferme et moulin
    Moulin de Durtal : ferme et moulin Martizay - Moulin de Durtal - - isolé - Cadastre : 2016 ZI 164 1812 C 540, 541, 542, 543
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    tenure un quarteron de poivre (Archives nationales, P1171). Le terrier de la commanderie de Lureuil de séparés par la rivière, il y a deux moulins de meulage à bec, bouchaux et écluses" (Archives L’auteur Jean Marot (1931) voit dans cette ferme l'ancienne métairie de Durtal (bien du prieuré de Notz-l’abbé dès le 13e siècle). Un aveu et dénombrement de 1500 évoque "une vieille masure où soulait anciennement maison forte environnée de fossés, ce à présent y a une maison, grange, tets à bêtes et aisances (…) (Ibid.)". Il n’est apparemment rien resté de la maison forte. La métairie de Durtal est également appelée métairie de Notz-l’abbé après son acquisition par les moines. Auparavant, elle a porté le nom de métairie de la Motte pouvant faire référence à une construction défensive disparue (qui a précédé la maison forte) à proximité. Des bâtiments sont représentés sur le plan cadastral de 1812 à l’emplacement du logement, du moulin, de la grange-étable (bloc-à-terre) et du bâtiment d’étables au sud de la cour. Le
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Martizay. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. Archives nationales ; série P : 1171. Aveu et dénombrement du Marquisat, terre et seigneurie de Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. cadastre. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Martizay, terminé en 1812, sous la direction de M MAROT, Jean. L'ancien prieuré de Notz-l'Abbé (Indre). 1228-1791. Châteauroux : Impr. E. Badel, 1931 MERY-BARNABE, Christine. L'eau et la roue. Les moulins hydrauliques du Parc naturel régional de la Brenne. Le Blanc : Écomusée de la Brenne, 2007. campagne-. Cahiers Historiques de Martizay (Indre), 1962, n°6 (réédition 2002).
    Murs :
    grès moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    accolé à un four (au sud-ouest de la cour). Hormis celle du logement, toutes les couvertures sont en un accès en mur-pignon est. Le logement, orienté nord-sud, est en rez-de-chaussée. Ses murs, à enduit partiel, sont à moellons de grès et de calcaire. Les angles sont dépourvus de chaînage en pierre de taille à pignons couverts, est en ardoise et en tuile plate. Le bâtiment situé à l’est de la cour est un bloc-à-terre comprenant un logement en rez-de-chaussée surélevé et à comble à surcroît, une grange et une étable. Ses murs, partiellement enduits, sont essentiellement en moellons de calcaire ; seule la base des élévations est en grès. Un bâtiment d’étable dont une partie de la toiture s’est écroulée se trouve au sud de la cour. Ses murs, partiellement enduits, sont en moellons de grès et de calcaire. Le moulin, implanté entre la rive de la Claise et un petit bief aménagé (puis remanié), possède un étage. Il cintré. Un pigeonnier à huit trous de boulins et à encadrement de bois et de brique est logé au dessus de
    Étages :
    rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Martizay - Moulin de Durtal - - isolé - Cadastre : 2016 ZI 164 1812 C 540, 541, 542, 543
    Titre courant :
    Moulin de Durtal : ferme et moulin
    Appellations :
    Métairie de Durtal Métairie de Notz-l'Abbé Métairie de la Motte
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    l'image. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). IVR24_20173600023NUCA Le moulin et l'habitat de Durtal sontt figurés sur la carte de Cassini (vers 1765 Les bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles C 540 à 543), dans la droite de Vue aérienne du Moulin de Durtal depuis le nord (2011, fonds Dayot). IVR24_20173600763NUCA Vue de la grande-étable (et logement) depuis le sud-ouest. IVR24_20173600230NUCA Vue de la lucarne et du pigeonnier du moulin (élévation sud-ouest). IVR24_20173600233NUCA
  • Forge : manoir dit manoir de Forge
    Forge : manoir dit manoir de Forge Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancien fief qui relevait à foi et hommage lige de la baronnie de Rochecorbon. A la fin du 15e siècle il appartient à Étienne Le Loup, maître d'hôtel du roi, puis à sa veuve, Artuse de Ballan. Il est , seigneur du Plessis et Claude Scarron, sa femme. La saisie de 1681 et l'adjudication de 1686 sont déclarées nulles et non avenues en 1700 au profit de Marie-Claude Scarron, épouse d'Antoine Bergeron de La Goupillière. Charles de Bridieu, mari de Marie-Armande Bergeron de La Goupillière et curateur de Jacques -Antoine Bergeron de La Goupillière son beau-frère, assure la gestion du domaine à partir de 1720. Saisi sur la famille de Bridieu, Forge est vendu comme bien national en 1792. Dans l'aveu rendu au roi en environ, le tout clos de fossés". En 1654, un nouvel aveu décrit Forge comme composé "d'un grand corps de cour devant, un puits en icelle, le tout renfermé de murailles, à l'un des coins desquelles murailles renfermé de murailles, deux tourelles au coin d'icelles murailles, le tout couvert de tuiles, un grand
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 19. Fonds de Bridieu. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 20. Fonds de Bridieu. Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Représentations :
    Les baies de la façade est (anciennes fenêtres à meneau et croisillon et fenêtres à traverse) sont encadrées de pilastres doriques dont les chapiteaux possèdent une fleur de tailloir en forme de fleur.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Édifice en rez-de-chaussée surélevé, construit en moellon crépi et pierre de taille (façade est) et couvert de toits à longs pans en tuile (côté nord) et tôle ondulée (côté sud). Une cave voûtée en pierre de taille est située sous l'édifice. Une tour d'escalier hors-oeuvre carrée, en moellon recouvert de semble pas avoir constituée l'entrée principale du logis. Des contreforts en pierre de taille occupent les angles sud-est et nord-ouest du logis ainsi que l'angle nord-ouest de la tour d'escalier. La pierre de taille est également utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies et la corniche.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Forge : manoir dit manoir de Forge
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A Extrait du plan cadastral napoléonien, section E1, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Détail de la tour d'escalier, depuis le sud-ouest. IVR24_20133700281NUC2A Détail de la tour d'escalier, depuis le nord-ouest. IVR24_20133700282NUC2A Détail de la porte. IVR24_20163702588NUCA Détail d'un pilastre et de son chapiteau dorique. IVR24_20163702589NUCA Détail de l'escalier. IVR24_20163702593NUCA
  • Bourg : maison (3 rue de la Cailloterie)
    Bourg : maison (3 rue de la Cailloterie) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 3 rue de la Cailloterie - en village - Cadastre : 2013 AB 91, 92 1812 E 207
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison figure sur le plan cadastral de 1812. La façade ouest a été remaniée notamment par le percement de nouvelles ouvertures et peut-être le rehaussement du mur comme pourrait le suggérer l’asymétrie de la toiture. La présence d’un linteau à décor à accolade (15e-16e siècles ?) est possiblement un réemploi. L’atelier au fond de la cour pourrait avoir été construit au milieu du 19e siècle (peut-être en 1842, selon les matrices cadastrales imprécises concernant ce lot de parcelles).
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur
    Description :
    La maison, en rez-de-chaussée, est perpendiculaire à la voie publique. Elle est enduite. Sa toiture -pignon, côté rue, est percé d’une fenêtre et d’une petite baie donnant sur les combles. Au fond de la cour, au nord, se trouve une dépendance (étable possible), en rez-de-chaussée à surcroît, couverte d'un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 3 rue de la Cailloterie - en village - Cadastre : 2013 AB 91, 92
    Titre courant :
    Bourg : maison (3 rue de la Cailloterie)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). IVR24_20133600326NUC2A La maison est portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelle E 207), dans le centre-bas de l'image Vue de la maison depuis le sud-ouest. IVR24_20133601085NUC2A Vue de l'étable depuis le sud. IVR24_20133601086NUC2A
  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en d'hôtel ordinaire de la reine-mère puis du roi, premier président au bureau des finances de Tours, puis . De la forteresse médiévale le château a conservé son portail d'entrée encadré de deux tours remanié La Vallière (Valleria dans une charte de 1236) est un fief relevant de la châtellenie de Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans un aveu de 1451. En 1542, suite à une saisie sur les héritiers de René Morin, La Vallière est 1589, c'est son fils Jean, écuyer, conseiller du roi, général de ses finances en Languedoc, maître maire de cette ville en 1575-1576 et 1589 qui hérite du fief. Il achète en 1591 la terre de Reugny. Mort II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 180. Fonds du château de la Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 5. Fonds du château de la Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 141. Fonds du château de La Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de p.174-178 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194).
    Représentations :
    Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de lion, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une frise à triglyphes et métopes interrompue par une table de pierre. L'ensemble est couronné d'un fronton courbe brisé décoré de motifs d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc . L'ensemble est couronné d'un fronton courbe brisé décoré de motifs végétaux et de visages au milieu duquel sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été restaurées par Christian Millon de la Verteville, propriétaire entre 1921 et 1948, qui a fait représenté sur un portrait de Louise de la Vallière et sur l'autre la devise des Millon "Tantum pro liliis " ("Seulement pour les lys") et leurs armes "De sinople, à la tour d'argent, maçonnée de sable, ouverte et
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'entrée est composée de deux tours cylindriques de taille inégale reliées par une courtine en pierre de taille à bossage. Elle a conservé ses deux portes (charretière et piétonne) en plein cintre et certains éléments défensifs primitifs (courtines, mâchicoulis, rainures de deux ponts-levis). La tour ouest servant de pigeonnier est construite en moellon enduit et pierre de taille recouverte d'un toit en l'intérieur de la cour, est construite en moellon enduit et pierre de taille est couverte d'un toit en poivrière en ardoise. Elle était à l'origine adossée à une tour circulaire de même dimension que celle de ) qui aurait servi de chapelle. Le château consiste en un bâtiment rectangulaire, construit en moellon enduit et pierre de taille couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise, auquel sont accolés à baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et l'étage. Une corniche en pierre s'interrompt au niveau de deux baies des combles, ce qui indique que les
    Titre courant :
    Vallière : château dit château de La Vallière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Estimatif des bâtiments de la terre de la Vallière. Plan non daté (début 19e siècle). (Archives Projet de construction d'une cuisine. Plan du rez-de-chaussée du château, 1846. (Archives Extrait du plan cadastral napoléonien, section E, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, milieu 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le sud. IVR24_20163702677NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le nord. IVR24_20163702691NUCA Détail de la charpente du pigeonnier. IVR24_20163702672NUCA
  • Valmer : château dit château de Valmer
    Valmer : château dit château de Valmer Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 1816 B1 467 1816 B1 468 1816 B1 469 1816 B1 470 1816 B1 471 1816 B1 473 1816 B1 474 1816 B1 475 1816 B1 476 1816 B1 477 1816 B1 478 1816 B1 479 1816 B1 480 1816 B1 481 1816 B1 483 1816 B1 484 1816 B1 485 1816 B1 490 1816 B1 491 1816 B1 492 1816 B1 493 1816 B1 494 1816 B1 495 1816 B1 496 1816 B1 497 1816 B1 498 1816 B1 499 1816 B1 500 1816 B1 501 1816 B1 502 1816 B1 503 1816 B1 504 1816 B1 505 1816 B1 506 1816 B1 507 1816 B1 508 1816 B1 509 1816 B1 510 1816 B1 511 1816 B1 513 1816 B1 514 1816 B1 515 1816 B1 516 2018 B 133 2018 B 143 2018 B 144 2018 B 145 2018 B 146 2018 B 147 2018 B 148 2018 B 149 2018 B 150 2018 B 151 2018 B 152 2018 B 153 2018 B 154 2018 B 155 2018 B 156 2018 B 157 2018 B 158 2018 B 159 2018 B 160 2018 B 161 2018 B 162 2018 B 163 2018 B 166 2018 B 168 2018 B 170 2018 B 703 2018 B 704 2018 B 707 2018 B 708 2018 B 712 2018 B 713 2018 B 714
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    château fut édifié entre 1524 et 1529 par Jean Binet, maître d'hôtel du roi de Navarre et maire de Tours Ancien fief relevant de Boissé (Reugny) et Chançay appartenant à Catherine de Bueil en 1434. Le . De la forteresse primitive, il reste encore aujourd'hui la douve et un escalier en vis reliant la douve à la terrasse de Léda. Dans la deuxième moitié du 16e siècle, il appartient à la famille Coustely travaux de transformation : château, édification des communs, du pigeonnier (date portée : 1659) et du construire le "Petit Valmer" en 1647 dont l'aile ouest accueille à partir de cette date une chapelle , restaurée en 1828 par Thomas de Valleteau de Chabrefy, propriétaire, et Fayon, peintre, et transformée en salon depuis 1890. Valmer appartient à Nicolas de Chaban en 1746, puis à la famille Valleteau de Chabrefy à partir de 1763. Cette famille vend le château en 1888 à Paul Lefèvre. Au cours du 19e siècle , d'importants travaux de restauration entrepris par Félix Duban (1847-1848), Jules Potier de la Morandière (1855
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052). Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). p. 21-27 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929. VIEIRA, Ludovic. Deux architectes célèbres au château de Valmer à Chançay : F. Duban et J. de la
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    bordée de marronniers, terminée par une demi-lune, aboutissant à un portail à bossage surmonté d'un fronton échancré qui donne accès à une avant-cour (terrasse des devants) bordée à l'est de trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant la douve (fossé sec) permet d'accéder à la cour d'honneur (terrasse des fontaines florentines), autour de laquelle s'organisent la chapelle troglodytique à l'est édifice en rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, composé d'un corps de logis rectangulaire auquel moellon enduit. La pierre de taille est utilisée pour l'encadrement des baies, les chaînes d'angles et la corniche. Les deux corps de logis sont couverts de toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de au nord de ces bâtiments. Située à l'est de la cour d'honneur, la haute terrasse plantée de successivement la terrasse de Léda, la terrasse des vases d'Anduze et le jardin potager. A l'ouest de la voie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [auteur commanditaire] Valleteau de Chabrefy Thomas
    Titre courant :
    Valmer : château dit château de Valmer
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan général du parc de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer, non datée (17e siècle ? 18e siècle ?). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20143703579NUCA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B1, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan du rez-de-chaussée et du premier étage. Etat et modifications projetées par Léon Brey , architecte, en 1889 (projet non réalisé). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20163703055NUCA Elévation de la façade ouest. Modifications projetées par Léon Brey, architecte, en 1889 (projet non réalisé). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20163703058NUCA Elévation de la façade sud. Restaurations et adjonctions projetées par Léon Brey, architecte, en
  • Bourg : maison (22 place de l’Église)
    Bourg : maison (22 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 22 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 438, 488 1812 B 513
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Une grande maison, orientée est-ouest, est portée le plan cadastral de 1812. Les matrices signalent
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 22 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 438, 488 1812 B 513
    Titre courant :
    Bourg : maison (22 place de l’Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A La maison figure sur le plan cadastral de 1812 (parcelle B 513), dans la gauche de l'image Vue de la maison depuis le sud-est. IVR24_20153600473NUC2A Vue de la maison depuis l'est. IVR24_20153600475NUC2A
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