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  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel l'Est au deux tiers d'un mur d'enceinte de 190 m de long pour 2,50 m à 3,50 m d'épaisseur. Le mur centrée sur le rempart, mais située à 73 m de l'extrémité sud et à environ 115 m de celle du nord. Il la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de réhabilitation minimes ; elle figure aussi sur les plans anciens mais dès 1708 dans un état de ruine déjà avancée . Si aucune archive ne documente ni sa construction, ni sa reconstruction, l'étude attentive des maçonneries permet de distinguer trois états successifs de la porte : le premier datant probablement des XIIIe -XIVe siècles, le second de la fin de l'époque médiévale (XVe siècle) et le troisième du premier tiers du XVIIe siècle. Aujourd'hui seule la porte à proprement parler reste en état ; une campagne de
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives Nationales ; KK 84. 3e Compte de Jacques de Beaune, compte des finances de la reine Anne universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Dénominations :
    porte de ville
    Description :
    silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la Si l'on suit la description du procès-verbal de 1761 à partir du plan de 1708, on constate qu'un bâtiment nommé « corps de garde », d'environ 11 m sur 7 m occupait, au Nord, le côté gauche de la porte des gouttereau opposé, deux fenêtres étaient sources de lumière. À droite de la porte sur le plan, figure un escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts vestiges prouvent qu'ils fonctionnaient avec des flèches. En avant de cette porte, le fossé était franchi par un pont dormant, dont on ne connaît pas le profil d'origine mais Léonard de Vinci en donne la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà sur le plan de 1708 est signalée sous le terme de « tour ruinée ». Elle a été restaurée au minimum ; son plan pentagonal, et non circulaire comme le suppose le plan de 1708, est toujours lisible. Ces
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville une mention de 1480 : - Archives communales d'Amboise, CC 102, f°26v° : « [...] Mectre et emploier par tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives Béchu, Florence Greffe, Isabelle Pébay, Archives nationales. Minutier central des notaires de Paris , minutes du XVe siècle de l'étude XIX, inventaire analytique, Paris, Archives nationales, 1993, n°3733 précis : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°11r° : « Dans un corps de logis au bout du outre la canonnière de la porte des Lions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 950, f°11r le commandement et ordonnance du roy a faire tout de neuf le pont de la poterne du chastel d'Amboise communales d'Amboise, CC 104 et CC 197, 1480 à 1482) où il est question de poser des gardes corps le long du chemin qui va du Clos-Lucé à la « poterne du chastel » et de restaurer le pont de la poterne. En 1494
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Amboise : rue de la Concorde
    Amboise : rue de la Concorde Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette rue est l'une des plus anciennes de la ville. Elle constituait à l'origine la voie principale de l'enceinte du Petit Fort, qui fut rattachée à la ville en 1467. Elle changea de nom à plusieurs reprises : avant la Révolution elle apparaît sous le nom de rue Blésienne ; puis entre 1792 et 1804, elle répond au nom de rue de la Loi ; de 1804 à 1814, elle est la rue de la Concorde ; enfin, sous la habitants de cette partie de la ville s'étaient fortifiés à leur frais. Ils étaient donc exemptés d'une partie des impôts levés pour les deniers communs de la ville. En février 1468, lors de son rattachement à la ville, le guichet Errart qui marquait le passage de l'enceinte de la ville à celle du Petit , où les édiles firent construire un mur. Dans la rue de la Concorde, de nombreux vestiges antérieurs édifices sont assis sur des caves. Nous avons là un bon indice de l'ampleur des travaux de reconstruction de la ville à la fin du Moyen Âge. Six caves (à berceau brisé et arc doubleau brisé), datées des
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville porte de ville
    Référence documentaire :
    Amboise, rue de la Concorde/par G. H. Lestel, différentes vues avant (janvier 1967) et après restauration (avril 1967). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 8°Doc. 101).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    archives de la ville, en référence au couvent des Minimes qui prenait place juste au long de l'actuelle rue tours : -la tour Garçonnet, construite entre 1463 et 1468 ; -la tour des Minimes, élevée autour de 1496 qui furent supprimées. À l'extrémité de la rue, à sa jonction avec la rue Louis XI, se dresse le porte du Petit Fort, qui à partir de 1498 apparaitra sous le nom de porte des Bons Hommes dans les conservées aux abords immédiats de la tour des Minimes. Les douves de la tour Garçonnet ne sont plus -1497. À la demande de Louis XI, les habitants bâtirent le long de la Loire « un bateys » et « une belle allée », probablement une des premières levées de Loire de la ville d'Amboise. Pour construire la de ce quartier. On remarque l'implantation de plusieurs belles maisons, le 6 ou le 42 rue de la construites sur la place Michel Debré, on peut supposer que la proximité de la grande salle royale, qui prend les comptes de la ville, plusieurs demeures des élus, membres du conseil de la ville, ou encore celle
    Localisation :
    Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de la Concorde
    Annexe :
    Loire à Amboise. Ainsi, par assemblée du conseil de ville du 21 août 1463, il fut décidé : - Archives fait de present ou chastel d'Amboise devers la maison Olivier Tionne » (Archives communales d'Amboise , de fait, au Petit Fort et dont la serrure fut changée en 1447 : -Archives communales d'Amboise, CC barrière sous laquelle, dès novembre 1457, trois toises et demie de pavé furent posées : -Archives portes de bois, renforcées d'une barre de bois, clôturaient l'ensemble : Archives communales d'Amboise renforcées de « contreportes » : -Archives communales d'Amboise, CC 87, f°16v° : « (...) Faire les d'une échelle de bois pour assurer le guet : Archives communales d'Amboise, CC 87, f°17r°, en septembre il ne perdit rien de son caractère défensif, aucun dispositif n'apparut ou ne disparut : -Archives loge (...) ». Plus tardivement, en 1510, il est question de la « porte de Jehanne » : -Archives nom de guichet Errart n'apparaît plus dans les archives, on peut se demander si ce ne serait pas là
    Illustration :
    Vue ancienne de la rue de la Concorde depuis le promontoire au château et la tour des Minimes Vue générale de la rue de la Concorde, à son intersection avec rue Louis XI. IVR24_20093700050NUC Vue générale de la rue de la Concorde, du côté de la place Michel Debré. IVR24_20083700553NUCA Vue générale de la rue de la Concorde au niveau du n°27. IVR24_20083700554NUCA
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Nous privilégions de regrouper dans une même notice des édifices topographiquement proches. Ainsi traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire et de la tour des Minimes, et des appendices qui lui ont été ajoutés sous Henri II et Catherine de , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), furent effacées lors de la restauration des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Nous disposons de peu de documents contemporains de l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de « logis de la royne ». Cette dénomination se réfère à la dernière utilisation qui en avait été faite
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et
    Représentations :
    ordre de saint Michel
    Description :
    Long de 29,60 m et large de10,50 m, le logis se développe sur quatre niveaux. Sur sa façade orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les travail de terrassement, réalisé entre 1489 et 1491 en vue des projets architecturaux de Charles VIII, fut deux premiers niveaux constituent le rez-de-chaussée et le premier étage du côté du fossé, ils se trouvent du côté du jardin, pour l'un, quasiment enterré avec de simples soupiraux éclairant faiblement son couloir et, pour l'autre, au rez-de-jardin. La façade ouest, côté cour, a été largement remaniée, pour preuve l'absence de toutes traces de la tourelle d'escalier d'origine, de la tour-porche ou des constructions ajoutées par Catherine de Médicis. Malgré cela, le parement n'étant pas calibré, ainsi qu'il devrait l'être s'il était issu d'une campagne de construction du XIXe siècle, il semble que l'on se soit
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    Les archives concernant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Le compte de construction niveau R : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6v° : « [...] Sous le grand corps de Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La pièce septentrionale présente un plan carré de 5,50 m de côté. Une croisée (1,70 m x 2,25 m) donne sur la cour et une porte ouvre sur le couloir. L'espace est couvert de voûtes d'arêtes très plates x 1m x 0,30 m) chauffent l'espace. Sur le plan de 1708, la baie apparaît comme une porte qui porte de communication avec le couloir. Compte tenu de l'ampleur des restaurations, il nous est difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries . Cependant on notera l'extrême régularité de l'ordonnance des ouvertures qui n'apparaît pas sur le plan de 1708 et qui semble incompatible avec l'implantation de la tour sur porche et la tourelle d'escalier. Il
    Illustration :
    bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation autour du 13e siècle. On peut notamment rapprocher cette tour des tours à bec tourangelles que l'on
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Description :
    La « tour ruinée », de plan pentagonal, présentait un diamètre de 8 m à 10 m ; avec ses fondations oeuvrées dans le fossé, elle atteignait au minimum 15 m de haut. Étant engagée pour moitié dans le rempart , puisque l'épaisseur de maçonnerie atteint 5 m à cet endroit, il est probable qu'elle ait été ouverte à la gorge de manière à communiquer avec le logis à cheval sur le rempart ; ce qui explique les coups de sabres et les collages. À la moitié de sa hauteur, son espace interne était occupé par une pièce carrée de 4,80 m de côté. Aujourd'hui on aperçoit encore, depuis l'intérieur de la tour, les traces d'une entre la tour et le reste du corps de garde, ni le profil de son couronnement. Le mur du corps de garde a conservé dans sa maçonnerie les innombrables traces de modifications du logement. Le relevé pierre à pierre réalisé sur chaque face de ce mur ne présente l'évolution de l'ouvrage que de manière très lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la
    Titre courant :
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin)
    Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin) Amboise - 29 allée du Pont Moulin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Il ne nous a malheureusement pas été possible de visiter suffisamment à notre aise cet hôtel avait ramené de sa dernière campagne d'Italie : Pacello de Marcogliano. Aussi dans un premier temps la premiers orangers de la vallée de la Loire y furent plantés. Le verger qui était des plus limités au château aurait été complété par celui de Château-Gaillard. Si la chronologie donnée par l'abbé Bosseboeuf est juste, Château-Gaillard, datant du règne de Louis XII (1498-1515) et commandité par René de Savoie après 1510, serait le premier édifice renaissant construit à Amboise. Dans l'état actuel de nos connaissances, il serait antérieur aux travaux de François Ier (1515-1547) au château.
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1888, avenue du Château-Gaillard. (Archives communales de la ville d'Amboise, O Vue de l'orangerie, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 J : Fonds Laurence Le château Gaillard et l'Hôtel Joyeuse, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 Le château Gaillard, ancien potager royal, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société Archéologique de Touraine, 1897. notes de Louis Palustre, 616 p. REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    L'édifice paraît avoir été très restauré. Sans doute la date de 1882 figurant au sommet du pignon , signe-t-elle cette campagne de travaux. Cependant, si les parements présentent un état de conservation du XVIe siècle. Les maçonneries extérieures ne conservent en effet que peu de traces de reprise. Le corps de logis s'élève sur trois niveaux. Une tourelle d'escalier est visible à l'un des angles de la la seule façade orientale et principale que nous avons pu observer. Implanté à flanc de coteau façades secondaires sont construites en moellon enduit, celle-ci montre un moyen appareil de tuffeau. Sur rez-de-chaussée par un appui filant. Celles-ci, à double croisillons, aux angles supérieurs très légèrement arrondis et dont l'encadrement présente un simple quart-de-rond, sont encadrées de pilastres doriques au fût lisse montant depuis le pied de la façade, de part et d'autre de l'allège, et se l'appui filant des baies du premier étage. Ces baies sont en tout point similaires à celles du rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Jardins :
    palissade de verdure
    Annexe :
    ici sont l'archevêque Christophe de Brilhac, qui gouverna le siège de Tours de 1514 à 1520 ; et Yves Hôtel dit Château-Gaillard à Amboise : texte de l'abbé Bosseboeuf Nous avons pris le parti de restituer ici le texte de l'abbé Bosseboeuf (1897) qui demeure un témoin oculaire incontournable d'Amboise . « A l'est de Clos-Lucé, au pied du coteau Amboisien et sur la rive droite de l'Amasse, se dresse dans un milieu des plus pittoresques la très intéressante demeure de Château-Gaillard. Au Moyen Âge, il y avait en ce lieu une maison noble qui, à l'instar de tant d'autres, doit sa désignation au nom d'un gentilhomme, d'ailleurs assez commun en Touraine. Les agréments du site attirèrent les regards de Charles VIII midi, le roi résolut de créer un verger avec des jardins potagers qui manquaient au palais royal installé sur un plateau aride. Nous l'avons dit plus haut, il confia ce soin à Pacello de Marcogliano , qu'il avait ramené lors de l'expédition de Naples. De riants bosquets et des serres remplies de plantes
    Illustration :
    Plan d'alignement 1888, avenue du Château-Gaillard. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Dessin de Karl Reillé, Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire", Tours : Imprimerie
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre L'occupation du site d'Amboise est attestée au néolithique. Dès l'Antiquité les voies de communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum et l'autre, de l'autre côté de la Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte remplacer les vieux ponts par un pont de pierre. Saint-Denis est également reconstruite au début du XIIe siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville
    Référence documentaire :
    Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). Amboise/ O. Rousseau, dessin à l'encre. 1963-1964. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A Rue d'Amboise. dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours; L. A. Amboise Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de Élargissement de la ruelle... (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Ville d'Amboise, rue Belle Poule, projet d'élargissement.(Archives Communales de la ville d'Amboise Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement de la ruelle allant de la rue du Gaz... (Archives Communales de la ville Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le plateau d'Amboise se situe en bord de Loire, à 23 km de Tours et à 35 km de Blois. Détaché du son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les . Les archives notariales de la fin du Moyen Âge, qui auraient pu fournir nombre de renseignements coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se caractérise par une couverture forestière ancienne et abondante. L'altitude y varie entre 52 m en bord de construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à l'agglomération compte un peu plus de 13 000 habitants. Les estimations les plus anciennes remontent à 1698. Dans deux paroisses d'Amboise, soit une population de 3500 à 4000 habitants (à titre comparatif, Loches
    Annexe :
    La définition du cadre géographique de l'étude est aussi complexe à établir que celle du cadre temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux et les hôtels) et l'architecture de bois (les maisons). En ce qui concerne l'architecture castrale ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la croissance économique de la ville. Aussi, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devient ville royale et l'évolution qu'elle va suivre sous l'influence de la présence de la cour royale de France. C'est pourquoi, ponctuellement nous avons répertorié parmi les édifices
    Texte libre :
    d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa XIe siècle. Elle suit le bras principal de la Masse qui sert de douves. En 1044, l'évêque de Tours Savoie et leurs enfants installent leur résidence principale. Peu de mentions évoquent dans les archives Occupation ancienne Sur le coteau de Loire s'implantèrent les premières peuplades néolithiques . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période néolithique sont parvenus de nombreux outils, pointes de flèches et grattoirs retrouvés en fouilles sur le site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant ; puis, la route de la Loire rencontrant à Nazelles la route d'Autricum (Chartres) ; enfin, la route le développement du site grâce à l'installation de ports commerciaux. L'implantation d'un pont y fut facilitée par l'île d'Or et l'île Saint-Jean (à présent rassemblées) et par la largeur de la Loire (700 m
    Illustration :
    Légende du plan d'alignement (1). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (2). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (3). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (4). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (5). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (6) (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (7). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (8). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (9). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (12). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville . La cohabitation de ces deux seigneurs fut difficile. Ingelger est à l'origine de l'illustre famille Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des places les plus importantes car enclavée dans les terres de ce dernier. On ne connaît toutefois rien du Eudes de Blois de lui livrer Amboise. En 990, Foulques Nerra, avec l'aide de Lisois de Basogers, fils du seigneur de Lavardin et Archambault, récupéra Amboise. Pour sceller son alliance avec Lisois, Foulques Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de
    Référence documentaire :
    . (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 487). . Appartient à l'état. Lithographie, XIXe siècle (avant restaurations). (Bibliothèque municipale de Tours : L.C Cerceau, lithographie, 1579. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 10, Ic. 644) municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 1, Ic. Auv. 052). municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 5, Ic. Auv. 438). , XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 57). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 1, Ic. Auv. 382). municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 3159/10). Vue d'Amboise. Lithographie, n.s., XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise Amboise. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise, Château ; est
    Localisation :
    Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Annexe :
    ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la restaurations qui ont été achevées à peine 25 ans plus tôt. À partir de cette date l'ensemble des archives est appréhender les 70% disparus, nous disposons d'archives (les comptes de restaurations des MH 1870-2000 ; le Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le projet de restauration et de dresser son devis de manière à pouvoir entreprendre séparément chaque dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le ) ; mais pour celle-ci, les relevés se limitent à quelques dessins de moulures et de sculpture et à
    Texte libre :
    d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze orientale des champs qui devint à la fin du XVe siècle la porte des Lions. De ces sept tours, quatre ont , une grande partie des tours cavalières et les deux premiers niveaux du nouveau logis de Charles VIII recherches de confort, il suffit de citer les fameuses vis sans marches des tours Hurtault et des Minimes service de Louis XI. À propos des tours cavalières, il reste artificiel de distinguer les avancées siècle » . Quant aux tours cavalières, réalisées par Colin Biart notamment, et qui constituent de filiations avec les tours à canon à rampe hélicoïdale sont incontestables et l'ingéniosité de l'ouvrage . Pourtant le rapprochement entre les tours cavalières et le château Saint-Ange de Rome, tant pour la rampe traitement identique à celui ornant la base d'une des tours du castel Nuevo de Naples. Et l'on peut y voir totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis
    Illustration :
    au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail du front Nord. (Archives Nationales au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détails de la légende. (Archives Nationales l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise Plan du château en 1815. (Archives du Génie au château de Vincennes, Art 8, Amboise PA 1815-1851 Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Evolution du château d'Amboise, des seigneurs d'Amboise au règne de Louis XIII Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les
  • Chapelle Saint-Hubert
    Chapelle Saint-Hubert Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Aucun document permettant la datation exacte de la chapelle Saint-Hubert n'a encore été mis au jour traditionnellement identifié comme celui qui se trouvait au sud-ouest, au-dessus de la rampe d'accès au château logis qui a été placé ainsi par déduction. D'après les comptes de la ville d'Amboise, nous savons : que château dans les marais ; qu'en 1493-1494, dans un compte d'ameublement du château, il est question de « payemens de tous les aournemens et paremens d'eglise, pour les chapelles du chastel d'Amboyse » ; qu'en 1495-1496, dans le compte de construction établi pour une année, Pierre Minart, Casin Dutrec et Cornille Deneuf sont payés pour faire des « ymaiges de pierre» dans la chapelle du donjon du château . Attribuer à Charles VIII la construction de la chapelle est donc une évidence. La chapelle du Saint -Sépulcre De fait, si l'on admet que la chapelle a bien été édifiée sous Charles VIII (1483-1498), il est difficilement concevable que Louis XI (1461-1483) et Charlotte de Savoie n'aient pas eu à leur disposition une
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.C. Amboise : Château. Saint-Hubert, Chapelle ; est. 1, Ic. Auv. 441). municipale de Tours : L.C. Amboise : Château. Saint-Hubert, Chapelle ; est. 3, Ic. Auv. 440). Amboise, dessin à la mine aquarellé, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 1, Ic. Auv. 401). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 2, Ic. Auv. 402). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 5, Ic. 485). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 5, Ic. 485). blanc, 12-avr-1928. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; R. 2, Ic. 059). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. ; R. 3, Ic. Auv. 3894).
    Représentations :
    scène de chasse
    Description :
    Les vues de l'intérieur de la chapelle Saint-Hubert, ou de la « chapelle du roy » ainsi qu'elle est nommée dans les procès-verbaux, sont trompeuses quant à sa taille. C'est un petit édifice de 13,30 m de long pour 10,50 m de large (transept compris) et 6 m sous voûtes. Les murs présentent une épaisseur de 70 à 80 cm. Malgré de nombreuses restaurations, il semble que son aspect d'ensemble soit proche de , par suite de la démolition du logis attenant ; la tourelle d'escalier qui permettait la communication avec le premier étage du logis dit de Louis XI - quand Charles VIII (1483-1498) l'occupait ; la flèche remplacer une rosace ; et de nombreuses pierres sculptées ou de parement qui ont été remplacées. Notons que issues de fragments des remplages de la chapelle. À l'extérieur, des pinacles à crochets tendent vers le lequel le réseau est divisé en une déclinaison de trilobes imbriqués. Les restaurateurs ont fait le choix de vitraux contemporains. Le style gothique flamboyant de la sculpture correspond avec une datation
    Annexe :
    comme la chapelle de Louis XI (1461-1483) : - Bibliothèque municipale de Tours, ms. 1320, f°80r ». Le procès-verbal de 1761 en donne les dimensions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C La chapelle Saint-Hubert dans les archives Dans le compte de construction du château de 1495-1496 La chapelle du Saint-Sépulcre dans les archives À une date indéterminée, Louis XI commande à Pierre André le décor de la chapelle du château d'Amboise, correspondant à la chapelle du Saint-Sépulcre : - BnF, ms. fr. 20685, f° 553 : « A Pierre André, peintre, 27 l. t. 10 s. pour les images de Saint Martin d'Amboise ». La description ancienne la plus complète de la chapelle du Saint-Sépulcre reste celle de Willem chapelle, il décrit le sépulcre : « À droite de cette cellule, il y avait la représentation fidèle de la tombe du Christ. Elle est enfermée derrière une lourde grille de fer avec une porte de fer, ayant seulement la hauteur de la moitié de la taille d'un homme et par laquelle on entre donc en se courbant
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle au Sud depuis la ville. IVR24_20073700771NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    trois sources : l'Historia Francorum écrite par Grégoire de Tours, des sarcophages retrouvés en fouilles , Amboise n'est pas épargnée. Les Dialogues de Sulpice Sévère datant de cette période rapportent l'établissement à Amboise de clercs et de moines. L'église d'Amboise est l'une des six églises fondées par Martin avec celles de Langeais, Saunay, Ciran, Tournon et Candes. Il précise aussi qu'une idole païenne avait d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis et des découvertes numismatiques. Le cimetière de Saint-Denis, appelé « le cimetière des Innocents signale qu'étaient visibles « dans une cave située à une trentaine de mètres, des cercueils taillés dans une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercles aussi en pierre ». Il précise que « l'absence d'ornements et de signe symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 2, Ic. 819). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 1, Ic. 2447). beaux arts de Tours). Archives départementales d'Indre-et-Loire; 1 Q 6 : Biens nationaux. États de Saint-Denis et Saint Amboise, Saint-Denis-Hors. Lithographie aquarellée Jourdain Sc., 1842. (Bibliothèque municipale de LESUEUR, Frédéric. Saint-Denis d'Amboise. Congrès archéologique de France, Tours, 1948. Paris, 1949 religieuse en Touraine. Tours : Université François Rabelais de Tours, Centre d'Études Supérieures de la VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, détail/par Pierre Lenfant. 1762. (Musée des Amboise, autel de Saint-Denis, attribué à A. Charpentier. Photographie noir et blanc, n.d
    Représentations :
    Fleurons ; cornes d'abondaces ; oiseaux entrelacés ; oves ; choux gothiques ; feuilles de chêne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    pavage est mentionné dans les archives de la ville. À cette construction primitive, ont été ajoutées au L'église Saint-Denis est bâtie en pierre de taille de tuffeau, selon un plan en croix latine orientée, de 41,50 m de long sur 23,70 m de large. L'église des XIIe-XIIIe siècles présentait un chevet un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la croisée du transept, ouvre sur une nef flanquée de deux bas-côtés. Le clocher a été restauré au XVIIIe siècle par suite de l'effondrement de l'ouvrage primitif. Les maçonneries des murs gouttereaux, en niveau inférieur. Entre ces derniers, les fenêtres basses ouvrent sur les bas-côtés. En dépit de ce que pourrait laisser penser l'aspect neuf du portail nord, ce dernier est authentique. Il est surmonté de trois voussures sculptées de feuillages très restaurées. Les baies sont quant à elles soulignées de doubles bas (gorge-tore-gorge). Le clocher de plan carré (8,40 m de côté) est couvert d'un toit pyramidal. À
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700292X Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD Vue ancienne de la façade nord. IVR24_19753702071X Vue générale de l'église Saint-Denis depuis le promontoire du château. IVR24_20083700129NUCA Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue de la façade ouest, et du bas-côté sud ajouté au XVIe siècle. IVR24_20073700599NUCA Vue de la façade ouest. IVR24_20073700600NUCA Détail du portail de la façade ouest. IVR24_20073700601NUCA Vue d'un culot de la nef du XIIe siècle. IVR24_20073701154NUCA
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La demi-lune actuelle date du XVIIe siècle, probablement de Louis XIII. Tant ses caractéristiques constructives (proches de celles de l'enceinte bastionnée de Saumur) que le contexte historique le laissent
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). CRON, Éric. La ville de Saumur du XVe au XVIIIe siècle : urbanisme, architecture et société. Tours Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Description :
    place dès les travaux de Charles VIII (1483-1498) qui semble bien avoir fortifié cette entrée, en témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance le fossé a été étayée de deux puissantes maçonneries. Deux coups de sabre se distinguent et rien n'empêche de supposer que la pile centrale soit celle de l'ouvrage primitif. Au sein de la maçonnerie de la contrescarpe, on observe deux coups de sabre correspondant à des changements nets de maçonnerie. Tandis que la partie centrale de la contrescarpe - appartenant à la contrescarpe primitive - présente un moyen appareil qui s'étend sur 30 m, les parties collées de part et d'autre de ce mur sont aussi en moyen appareil ouvrage avancé (sans doute dernier tiers du XVe siècle, contemporain de la porte à tambour) et qu'elle fut ensuite allongée lors de la mise en place de la demi-lune que nous connaissons. La demi-lune présente sa pointe - dite capitale - face au pont qui traverse le fossé. Elle est bordée d'un large fossé de 16 m
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez équipés de fentes de tir : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°12v° : « [...] A neuf détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs pieds de haulteur de chaque costé, ouvert de l'une et de l'autre de plusieurs meurtrières ». En 1761 , les inspecteurs du procès-verbal pouvaient sortir par la porte placée en capitale de la demi-lune : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°13r° : « [...] Dans un des angles au levant est une petitte porte par laquelle nous sommes entrés dans les douves qui reignent le long desdits casemat, de huit toises de largeur [...] ». On peut supposer que cette porte permettait de rejoindre le chemin couvert, ce qui valide d'autant plus la présence de ce dernier.
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire du parvis de l'église Saint-Denis est de fait liée à celle de l'église éponyme. Saint -Denis a été reconstruite au début du XIIe siècle, vers 1107, à l'initiative de Hugues Ier d'Amboise. Ce fut l'un des pôles de développement de la cité amboisienne. Il semble qu'à la fin du Moyen Âge l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée signale en 1898 qu'étaient visibles « dans une cave située à une trentaine de mètres, des cercueils taillés dans une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercle aussi en pierre ». Il précise que « l'absence d'ornements et de signes symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de cinq mètres, prouvent qu'ils remontent à une haute Antiquité ». Le mur nord de Saint-Denis était entouré de tombes. Il devait certainement y avoir des sépultures dans l'église même, mais la
    Référence documentaire :
    VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p p. 10, p. 68 et 458-459. DE TOURS, Grégoire. Historia Francorum, IV. Paris : par René Poupardin LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la direction d'Henri Galinié et Manuel Royo : Université François-Rabelais de Tours : 1991-1992, 218 p MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ].
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Localisation du cimetière Saint-Denis à Amboise Dans les archives de la ville Guillaume Galiene , paveur, reçoit 10 l. 17 s. et 6 d. en février 1504 (n. st.) : -Archives communales d'Amboise, CC 205, f ° 36 r° et CC 119, f° 33 r° : « (...) Pour avoir fait et assis le nombre de 58 toises de pave a doux d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis a proprement parlé se trouve à l'Ouest et au Nord de l'église, où s'ouvrent les deux portails. Aussi de lecture, il reste toutefois possible que le cimetière ait été bondé dès cette époque.
    Illustration :
    Vue générale de l'église Saint-Denis et de son quartier. IVR24_20073700884NUCA
  • Amboise : secteur urbain des Marais
    Amboise : secteur urbain des Marais Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Avant 1489, les marais sont rarement mentionnés, sinon lorsqu'il est question de quelques tanneurs . L'histoire des marais d'Amboise est bien documentée à partir de l'année 1489 dans les comptes de la ville 480 charretées de décombres et de terres issues des terrassements provenant des travaux du château y mentionnés dans les comptabilités de la ville aient servi dans un premier temps à amener les terriers, puis doubles vantaux, puis ses ferrures et serrures en 1490. Elle répond parfois au nom de porte des Marais chemin et onze à l'est. Les places mesurent 4 toises de large pour 8 de profondeur. On décide donc à l'extrême fin du 15e siècle de constituer un parcellaire toujours laniéré, s'inscrivant dans la tradition
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    tanneries ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 30v° : dans le compte de Francoys Bertin, Benoist jetées au pied du promontoire, les habitants de la ville étant chargés de les évacuer : - Archives faire mener es marays de la Masse ». - Archives communales d'Amboise, CC 107, f° 20r° : en juillet et , de ladicte ville par les marays, au grant marché ». - Archives communales d'Amboise, CC 107, f°26v Les marais dans les comptabilités amboisiennes - Archives communales d'Amboise, CC 193, (folios journees et demye qu'ilz ont esté a abatre le hourdeys qui estoit au travers de la Masse au long des Jamet, serrurier, reçoit le 14 novembre 1482, 73 s. 11 d. t. : « [...] Pour la ferrure de 6 gros pichons a la fermeture et clousture faict par Estienne Lostellier au travers de la Masse au dessus des tanneries ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 31v° : la même année 1482, des maçons sont rémunérés : « [...] Pour 4 journees a boucher de muraille une breche qui estoit au mur de la ville en la rue
    Illustration :
    Vue générale du secteur des anciens marais de la ville, situés derrière l'actuelle place Michel
  • Portique dit Les Quatre Travées
    Portique dit Les Quatre Travées Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le portique des Quatre Travées est issu de la première campagne de construction qui concerne le bâtiment sur Loire, la tour des Minimes et le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, soit des
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450). de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 205 c). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    Ce portique de 19 m de long sur 5 m de large se tient devant la porte sommitale de la tour des Minimes. L'espace est voûté de quatre travées d'ogives dont la première se trouve derrière le pignon nord du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les clefs et les nervures ont été assez restaurées tant à cause des multiples usages qui a été fait de l'espace que des dommages de guerre. Mais si l'on se fie aux restaurateurs, force est de constater que le profil des moulures est proche de celui des grandes arcades du bâtiment sur la Loire de la grande salle. Ainsi les retombées se font par pénétration . Le mur est souligné par un soubassement placé à la hauteur de la base des colonnes. Les ogives naissent de piles composées similaires à celles des arcades donnant sur la Loire. En revanche, alors que ces dernières sont en plein-cintre, celles-ci dessinent un arc brisé. Sur la face externe de chaque corniche souligne la base de la balustrade ajourée qui a été reproduite à l'identique de celle du bâtiment
    Illustration :
    Vue du portique des Quatre Travées du côté de l'ancien cabinet de la galerie Nord du jardin Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier Nord du logis Charles VIII-François Ier et d'une Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    On ne connaît pas la date exacte de construction du logis d'Henri II, mais le docteur Bruneau le considérait déjà comme l'édifice abritant les appartements de ce roi. Cette identification correspond aux mentions contenues dans les procès-verbaux de 1630 où il apparaît sous le nom de « logis du roy ». Ainsi édifié sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), il disparut lors des destructions de 1806-1808. Situé dans la partie nord du promontoire, il fut construit en empiétant sur une partie du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du portique des Quatre Travées et de la tour des Minimes avec lesquels il communiquait.
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450). de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 205 c). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    De 30 m de long sur 11,50 m de large, avec des murs de 90 cm d'épaisseur, l'édifice s'élevait sur un niveau d'appartement et un niveau de combles modestement aménagé. Les appartements donnaient de plain-pied sur le jardin et communiquaient avec ceux de la reine, installés dans le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, par l'intermédiaire d'un couloir couvert de 7 m de long pour 2,50 m de large . Si la distribution des lieux est donnée par les procès-verbaux de 1630 et de 1761 comme par les différents plans anciens, l'ordonnance et le décor des façades demeurent mal connus. Sur la « Vue du costé de la rivière de Loire » de Jacques Androuet du Cerceau, la parallaxe de ce logis est importante et on ne distingue aucun détail à l'exception de quelques lucarnes. Le dépôt lapidaire du château, conservé dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les procès-verbaux de 1630 proposent que le logis se soit étendu depuis la pièce qui couronnait la tour des
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Rempart oriental
    Rempart oriental Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le rempart oriental a été peu restauré avant la campagne de 2013-2014.
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Description :
    Jusqu'aux récentes restaurations, on y observait des séries de trous de boulins réguliers jusqu'à moins d'un mètre du sol. D'un côté comme de l'autre du mur, il est contrebuté de buttes de terre qui Loire la partie nord présente de nombreuses reprises liées, d'une part, aux remaniements du secteur proche de la porte des Lions où la porterie a été réaménagée plusieurs fois et, d'autre part, à son tracé enfiler la face nord de la demi-lune. D'ailleurs, à 50 m au nord de la porte des Lions, on distingue l'arrachement de la première batterie saillante qui permettait d'enfiler la face nord de l'ouvrage avancé primitif. On peut donc considérer qu'entre le premier décrochement proche de la tour ruinée et le dernier décrochement, le mur est médiéval. La contre-escarpe présente deux types d'appareillage et deux coups de sabre qui marquent l'emplacement de l'ouvrage avancé primitif. On note par ailleurs que la « Carte particulière de la ville et du chasteau d'Amboise » de René Siete f igure dès 1619 une demi-lune. Côté ville
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
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