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  • Razay : château de Razay
    Razay : château de Razay Céré-la-Ronde - Razay - isolé - Cadastre : 1826 E3 270, 274 2009 OE 485
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le château de Razay constituait un fief relevant du château de Montrichard. Le premier seigneur connu est Pierre de Pons, mort en 1512. En 1574, le château est vendu ou saisi au bénéfice de Nicolas de . A son décès en 1599, il porte le titre d'écuyer, seigneur de Razé. Son second fils, Esme, qui avait acquis le château du Châtellier en 1606, hérita de Razay en 1609. A sa mort en 1641, son fils aîné Henri hérite des terres de Razay. Après son décès, ses biens furent saisis sur son épouse Dame Marie des Couleurs, et vendus en janvier 1685. Gaëtan de Thienne, cousin de son défunt mari et seigneur de la tour de Cigogné, devint alors adjudicataire de Razay. A sa mort en 1724, c'est son fils, Louis Gaëtan de Thienne qui en hérite ; lui-même le transmet à sa fille unique dont le fils, Louis Gaëtan Marie de Saint -Chamans, devint ensuite propriétaire. Il vendit Razay le 24 novembre 1834 à Madame de Hervas, épouse en premières noces du maréchal Duroc puis de Charles Nicolas Fabvier. Elle vend Razay en 1846 à Charles
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982, pp.37
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le château de Razay est constitué de plusieurs bâtiments d'époques différentes accolés perpendiculairement et formant une composition complexe. L'aile est-ouest comprend : un pavillon en pierre de taille de plan rectangulaire, élevé de deux étages carrés et couvert d'un toit en pavillon, ainsi qu'un logis, dont les pignons sont orientés sur cour et jardin, accolé perpendiculairement. Un corps de logis de cinq travées rejoint une tour de plan carré accolée à un autre logis dont les pignons sont orientés sur cour et jardin. Un dernier corps de logis, agrandi au rez-de-chaussée par des pièces largement éclairées au moyen de baies en arc segmentaire, se situe à l'angle des deux ailes. Côté cour, ce logis qui qui comprend un unique vaisseau, clôt la composition de l'aile nord-sud. Tous ces corps de bâtiment triangulaire, couvert en tuile plate et dont le pignon est accolé à une demi tour en pierre de taille couverte d'un toit conique. Juste à l'ouest de cette petite tour se dresse une tour ronde isolée construite en
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Razay : château de Razay
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section E feuille 3, 1826. (Archives départementales d'Indre-et -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20103700779NUCA Vue d'ensemble de la façade sur cour du château, prise au nord-est. IVR24_20083700495NUCA
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514 réaménagé entre 1664 et 1671 pour Françoise Marguerite de Gramont. La galerie du pavillon est ensuite . L'ensemble est restauré pour Joseph Dulong de Rosnay entre 1893 et 1930 avec la construction d'un château
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Archives privées du château de Frazé. Plan du château, jardins et bosquets dressé vers 1780. Archives privées du château de Frazé. Plan des buttes du château dressé en 1784. Archives privées du château de Frazé. Dessin au fusain réalisé par Ricois en 1887. p. 148-150 MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/1. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1498-1504). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/2. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1511-1515). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/40. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1584-1585). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/41. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1586). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/70. Notariat - Étude de Frazé - Nicolas Chahuteau (1660-1666).
    Murs :
    grison pierre de taille grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il se compose d'une ancienne haute cour et d'une ancienne basse cour. De plan carré, l'ancienne haute alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur de maçonnerie] MÉTÉZEAU Jehan [commanditaire] de GRAMONT Françoise Marguerite [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Titre courant :
    Bourg : château de Frazé
    Annexe :
    Anglais à Frazé. (transcription réalisée par Charles Métais : MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études et documents, Ch. Métais, chan. hon. de Chartres éditeur , Chartres, 1899. p. 148-150) Jehann duc de Nemours, comte de Castres, de Beaufort et de Saint-Florentin et de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous ceulx qui es presentes lettres verront, salut. Savoir faisons nous avoir reçeu humble supplication de et seigneuries de Frazé, assis en notre baronnie de Brou au Perche-Gouet et tenue de nous à foy et homaige et à devoir de rachapt à cause de notre dite baronnie de Brou ; auquel lieu de Frazé auroit ou que par faute de relever et réédifier ladite place et ville forte n'y converse plus ne habite que très
    Texte libre :
    château. Pour entrer dans l’enceinte, dans son angle sud-ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une construction d’une des trois tours. Au sud-ouest du château, Florentin Girard fait construire de vastes communs de nos jours, remplacée par une construction plus tardive. Incomplets, les documents d’archives château, jadis entourée de douves en eau, comprenait le châtelet à l’angle sud-ouest, trois tours aux d’un corps de passage encadré de deux tours circulaires. Au centre, le corps de passage est à deux pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la cité sont mises à sac en 1428 par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes anglaises allant assiéger Orléans. Propriété d’Anne Gaudin, veuve de Jean seigneur de Moulhard, la terre et
    Illustration :
    (archives privées du château de Frazé). IVR24_20162801137NUCA Détail du plan géométrique dressé en 1767 (archives privées du château de Frazé Plan du château, des jardins et bosquets, dressé vers 1780 (archives privées du château de Frazé Plan des buttes du château, réalisé en 1784 (archives privées du château de Frazé Plan de localisation des bâtiments du château (fond : plan cadastral de 2016, section AB Proposition de plan de restitution du château vers 1550. IVR24_20162800386NUDA Plan de restitution du château et des aménagements paysagers vers 1780. IVR24_20162800385NUDA Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue d'ensemble du château, dessin au fusain réalisé par Ricois en 1887 (archives privées du château de Frazé). IVR24_20162801140NUCA
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    Forteresse bâtie au 10e siècle par Eudes 1er, comte de Blois, pour protéger son territoire contre la maison d'Anjou, le château de Chaumont échoit dès 1054 à la famille d'Amboise. Détruite en 1465 sur ordre de Louis XI en représailles contre Pierre d'Amboise, la forteresse est rebâtie une première fois, de 1465 à 1481. Cette reconstruction, opérée dans un style gothique défensif, marque les ailes nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la chapelle où apparaissent des éléments italianisants propres à la Renaissance. Louis XII et Anne de Bretagne étant venus rendre visite à leur vassal en 1503, leur monogramme ("L" et "A") est apposé au-dessus de la herse du châtelet d'entrée. Diane de Poitiers qui a reçu le château de Catherine de Médicis en échange de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. F 1416. Notes générales sur les articles de journaux Archives départementales du Loir-et-Cher. G 1245. Cahier de recettes de la paroisse. 1483. Archives départementales du Loir-et-Cher. 16 H 62. Abbaye de Marmoutier, titres du prieuré de Archives départementales du Loir-et-Cher. 17 H 1, 12, 32, 66. Abbaye de Pontlevoy : généralités Archives départementales du Loir-et-Cher. L 752 et L 753. Travaux au port de Chaumont. 1784-1792. Archives départementales du Loir-et-Cher. 3 S 161. Cale d’abordage de la Tuilerie et port de Archives nationales. F 14 560. Construction du port de Chaumont. 1784-1790. Archives nationales. F 14* 8493. Atlas de Trudaine pour la généralité d’Orléans, vol. II : Grande Archives nationales. F 14 10066(8), pièce 6, pl. 25. Carte de la Loire, partie allant de Sandillon Archives nationales. N II Loir-et-Cher 3. Plan de la seigneurie de Chaumont. 1702.
    Statut :
    propriété de la région
    Étages :
    2 étages de sous-sol 2 étages de comble rez-de-chaussée
    Annexe :
    deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles Synthèse sur les éléments de décor du château de Chaumont-sur-Loire Méthodologie Cette annexe est issue d’un travail de stage qui avait pour objet de réaliser le dossier électronique d'inventaire du château de Chaumont-sur-Loire et de son domaine en faisant la synthèse des travaux de Marie-Agnès Férault bourg.) et des collections photographiques du service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire. Les décors qui y sont mentionnés ne relèvent pas d’une volonté de description exhaustive . I. Décor d’architecture des élévations des façades sur jardin Les mâchicoulis du chemin de ronde de l'aile ouest sont décorés de motifs d'accolades flamboyantes, également visibles sur certaines souches de cheminées sculptées. Sur les deux tours du châtelet d'entrée, celle dite d'Amboise, ainsi que sur les sculptée où alternent le double "C" de Charles II d'Amboise et la représentation d’une montagne enflammée
    Texte libre :
    Le domaine de Chaumont-sur-Loire est propriété de la Région Centre-Val de Loire depuis 2007, suite au transfert de monuments nationaux appartenant à l'Etat à certaines collectivités territoriales . C'est l'établissement public de coopération culturelle du même nom qui en assure aujourd'hui la valorisation. Celle-ci s'articule autour de trois axes : le caractère patrimonial et historique de ce site majeur du Val de Loire, la création paysagère dans le cadre du festival International des Jardins organisé chaque année, mais aussi l'art contemporain. Dans le cadre de sa mission d'inventaire général du consacrés aux écuries et à la ferme modèle sont issus de ce travail et d'une série de campagnes
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    armoiries blason monogramme phylactère porc-épic de Louis XII hermine feuillage couronne accolade fleur de lys tresse drapeau putto chimère coquille Saint-Jacques colonne pinacle fronton Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent des décors sculptés individualisés ou disposés en frise. Ils se composent d'armoiries, de chiffres , d'emblèmes, de figures anthropomorphiques et chimériques, de motifs végétaux ou encore d'éléments de leur propre ornementation reprenant ces mêmes sujets de représentation au niveau des plafonds, des noyaux et limons des escaliers, des manteaux de cheminées, des murs de plusieurs salles et finalement des encadrements de fenêtres. Ces éléments sont majoritairement sculptés ou peints.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier de type complexe
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [commanditaire] Poitiers Diane (de) [commanditaire] De Broglie Marie-Charlotte-Constance [commanditaire] De Broglie Henri-Amédée
    Description :
    de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue escalier demi-hors-œuvre de moindre importance. Les toitures des tours rondes dites d'Amboise, du roi, de trois corps de bâtiments à l'ouest, au sud et à l'est. Un châtelet d'entrée composé d'un pont-levis et , à son angle sud, d'une tour ronde dite d'Amboise et d'une tour de flanquement carrée au milieu de sa façade sur jardin. L'aile est se termine au nord par une chapelle placée sous le vocable de Saint-Nicolas elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez -de-chaussée, un à deux étage(s) carré(s) et un étage de comble. Du côté cour, l'aile sud est marquée par un portique ainsi que par une tour d'escalier polygonale intégrée au corps de logis et inspiré de celui édifié dans l'aile François Ier du château de Blois. L'aile ouest est également pourvue d'un Diane et de Saint-Nicolas sont à égouts retroussés (à l'inverse du reste des toitures formées de pans
    Titre courant :
    Château de Chaumont-sur-Loire
    Aires d'études :
    Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Appellations :
    château de Chaumont-sur-Loire
    Illustration :
    1880. (Archives départementales de Loir-et-Cher. 6 O 45/4). IVR24_20084100511NUC2A Document ancien. Plan du domaine de Chaumont. (Archives nationales, Paris. Fonds Sanson, série 143 Document ancien. Vue à vol d'oiseau du domaine de Chaumont. (Archives nationales, Paris. Fonds Document ancien. Plan du rez-de-chaussée. Vers 1875. Tirage, échelle 1/100. (Archives nationales intérieure : épi de faîtage (plan avant restauration). Lavis. (Archives nationales, Paris. Fonds Sanson Document ancien. Façade sud côté de la tour d'Amboise. Lavis, aquarelle, 76 x 65,2 cm. (Archives Châtelet d'entrée. Chemin de ronde des tours : vue de détail des consoles en pyramides inversées Plan chronologique du château d'après Frédéric Lesueur, dans le congrès archéologique de 1925 Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Plan de situation des lieux et édifices (2010). IVR24_20104101140NUDA
  • Bourg : château de Pontcher (2 rue de la Forêt)
    Bourg : château de Pontcher (2 rue de la Forêt) Chisseaux - Bourg - 2 rue de la Forêt - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La première mention du lieu apparaît en 920 sous le nom de Pont Caris. Ranjard mentionne un fief de Pont ou de Bois de Pont qui relevait de Montrésor et qui fut réuni au domaine de Chenonceaux au 16e par Carré de Busserolle et a été, sinon totalement reconstruit, du moins en grande partie remanié au cours du 19e siècle ou au début du 20e siècle. Un plan non daté mais que l'on peut considérer de la seconde moitié du 18e siècle et antérieur à la Révolution, montre : un corps de logis orienté nord-sud, en appartenu au duc de Choiseul.
    Observation :
    L'édifice n'a pas pu être visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    . XVIIIe siècle. Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, E 349. p. 385 Table alphabétique des noms de lieux modernes placés en regard des noms anciens, auxquels on peut se reporter. In : Mémoires de la société archéologique de Touraine, Tome IX, premier semestre 1857. Plan du château de Pontcher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul . Plan du château de Pontcher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul
    Représentations :
    Les lucarnes du corps de logis sont ornées de frontons triangulaires à crochets et pinacle ; la fenêtre de comble du pavillon est surmontée d'un fronton cintré.
    Description :
    Le corps de logis de plan rectangulaire comprend 4 travées. Lui est accolée une tour demi hors œuvre, de plan carré, elle-même reliée à un pavillon en retour d'équerre. L'ensemble est construit en moellon enduit, à l'exception des encadrements qui sont en pierre de taille. Les baies du corps de logis sont surmontées de quatre lucarnes.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Chisseaux - Bourg - 2 rue de la Forêt - en village
    Titre courant :
    Bourg : château de Pontcher (2 rue de la Forêt)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . XVIIIe siècle. Vue d'ensemble. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, E 349 . XVIIIe siècle. Vue partielle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, E 349 . XVIIIe siècle. Détail. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, E 349). IVR24_20123701647NUCA Extrait du plan cadastral ancien, section C2, 1824. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours, 3 P). IVR24_20123700233NUCA Plan du château de Poncher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul Plan du château de Poncher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul Plan du château de Poncher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul
  • Noue : château dit château de La Noue
    Noue : château dit château de La Noue Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    finances de Tours, puis à son fils Étienne Marie de La Noue, trésorier de France, maire de Tours en 1800 jardinier, écuries, grange) ont été édifiés entre 1870 et 1881. En 1755, l'archevêque de Tours demande que Le plus ancien propriétaire connu est René Bouault, sieur de La Noue, maire d'Amboise entre 1596 et 1599. En 1672, le château est acquis par Archambault, président du grenier à sel de Neuvy-le-Roi. A partir de 1736, il appartient à Étienne Cassin, écuyer, président trésorier de France au bureau des . L'édifice est acheté en 1826 par le baron Amédée de Cools, chef d'état-major de la garde royale, décédé en 1861. Il appartient ensuite à sa veuve (jusqu'en 1874), puis à leur fils Emmanuel Jacques, baron de Cools, chef d'escadron des dragons puis lieutenant-colonel de réserve, (jusqu'en 1890), puis sa veuve Marguerite Sophie de La Faulotte. Le château, resté dans la même famille, accueille aujourd'hui une activité de gîte et de location de salle de réception. Un corps de bâtiment abritant un logis et un ancien
    Référence documentaire :
    de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). Archives communales de Villedômer. Registre des délibérations. Archives paroissiales de Villedômer. Ordonnance de 1755. p. 202-204 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine, septième série. Chambray-lès-Tours : CLD, 1987. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre des augmentations et diminutions CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966.
    Représentations :
    Portes en plein cintre de la façade ouest encadrées de pilastres doriques et sommées de tympans
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Château en forme de L dont les angles sud-est et nord-est sont occupés par des tours circulaires . Le corps de bâtiment principal, rectangulaire, en rez-de-chaussée surélevé et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies, corniches) et couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise. Le rez-de-chaussée est éclairé par cinq baies précédées de trois marches (façade ouest) et trois portes précédées par un perron. L'étage de comble est éclairé par huit grandes lucarnes à fronton triangulaire en pierre de taille (quatre de chaque côté) et deux petites à oculus en pierre de taille (côté est). Ce corps de bâtiment est relié à la tour sud, par une aile en rez-de-chaussée et étage de comble, en moellon enduit et pierre de taille (encadrements carré et étage de comble, est construite en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies , corniche) et couverte de toit en poivrière en ardoise surmonté d'un lanternon octogonal. Deux baies en arc
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Noue : château dit château de La Noue
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784 : La Noue. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1 Extrait du plan de la route de Paris à Tours, par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la Extrait du plan cadastral napoléonien, section D4, 1835 : château de La Noue. (Archives Plan de localisation des bâtiments de la Noue, réalisé d'après le plan cadastral de 2012. Dessin, A Extrait de plan (non daté), seconde moitié du 19e siècle ? (après 1835 et avant 1881 Détail de la tour sud-est. IVR24_20163702211NUCA Détail de la tour nord-est servant de chapelle. IVR24_20163702222NUCA Vue d'ensemble de l'autel et des verrières réalisés, pour Marguerite Sophie de la Faulotte, en 1896 Détail d'une verrière de la chapelle, J.P. Florence, 1896. IVR24_20133700663NUC1A Détail d'une verrière de la chapelle, J.P. Florence, 1896. IVR24_20133700664NUC1A
  • Jallanges : château dit château de Jallanges
    Jallanges : château dit château de Jallanges Vernou-sur-Brenne - Jallanges - en écart - Cadastre : 1817 C1 639, 640 2009 C 1528, 1452
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    banneret. Dans le dernier quart du 15e siècle, il semble que le domaine de Jallanges ait été partagé ou détenu en indivision par plusieurs familles : de Saint-Paul, Houdan des Landes, de Sainte-Marthe, Ruzé et Gaudin. Jallanges a été érigé en châtellenie en 1631 par union avec les domaines de la Galinière , Rochereau et Villemoreau. De 1672 à la Révolution, période au cours de laquelle Jallanges est vendu comme bien national, le château est la propriété de la famille Lefèvre de la Falluère. Plusieurs familles se succèdent aux 19e et 20e siècles : de Bizemont, de Contades, Gailleton, Meignan, Maggiar. En 1966, le château est transformé en centre de rééducation pour enfants avant d'être racheté par une société immobilière en 1974. Un incendie a détruit une partie des archives du château en 1981. La famille Ferry-Balin , propriétaire depuis 1984, a entrepris d'importants travaux de restauration et transformé une partie des dépendances en salle de réception. Le corps de bâtiment central aurait été édifié au début du 16e siècle pour
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi BOURON, Morgane. Le château de Jallanges. Tours : Mémoire de première année de Master : Université architecturales. Tours : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie : Université François Rabelais JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire, vol. 1. Tours : D. Jeanson, 1977 (2e édition). Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). AUDARD, E. Les Gaudin seigneurs de Jallanges, de Montifray et de la Bourdaisière. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1940, t. 27, p. 347-352. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Représentations :
    La porte d'entrée de la tour d'escalier est surmontée d'un gâble à crochets et pinacles latéraux abrite une statue de femme protégée par un dais. Les grilles en fer forgé, à l'entrée de la cour (pour Jules de Contades propriétaire à partir de 1836 ?).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ensemble de bâtiments construits en brique et pierre et couverts de toits en ardoise. Au sud de la débordants. Trois lucarnes interrompant l'avant-toit à frontons triangulaires surmontés de fleurons modèle du corps central, furent ajoutées de part et d'autre du logis. Les angles de ces ailes abritent un escalier en vis dont la cage forme un pavillon à lucarne au niveau du toit. A l'est de la cour d'honneur , les communs forment un quadrilatère dont les angles sud-est, nord-est et nord-ouest sont flanqués de tourelles à damier de brique et pierre. L'aile ouest des communs est percée par un passage surmonté d'un arc en anse de panier et accostée de pilastres sculptés, reliant la cour d'honneur à celle des communs . Cette aile est liée à l'aile est du logis par un corps de bâtiment en rez-de-chaussée. Les communs en rez-de-chaussée et étage de comble sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise à pignons découverts. La chapelle qui occupe l'angle nord-ouest de la cour d'honneur est construite en moellon enduit
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Jallanges : château dit château de Jallanges
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral dit cadastre napoléonien, section C1, 1817. (Archives départementales Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270 Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270 Carte postale, début du 20e siècle. Vue de la tour d'escalier et de la façade depuis la cour . (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). IVR24_20103700533NUC2AB Vue d'ensemble des bâtiments au sud de la cour d'honneur. IVR24_20163702766NUCA Détail de la tour d'escalier. IVR24_20163702757NUCA Détail de l'entrée de la tour d'escalier. IVR24_20163702756NUCA Vue d'ensemble des communs à l'est de la cour d'honneur. IVR24_20163702747NUCA Détail du culot de la tourelle adossée à la tour d'escalier décoré d'un personnage
  • Vaux : château, ancien château de Vaux
    Vaux : château, ancien château de Vaux Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    appartient successivement à plusieurs maires de Tours à la fin du 15e siècle et au début du 16e siècle fils, François Pallu, chanoine de Saint Martin de Tours, puis évêque d'Héliopolis, vicaire apostolique Ancien fief relevant de la baronnie de Rochecorbon à foi et hommage simple. La seigneurie de Vaux : Martin d'Argouges en 1483-1484, Jean Binet, propriétaire de Valmer, en 1524, Nicolas d'Argouges en 1525 du Tonkin et fondateur de la Société des Missions Étrangères, en est le propriétaire en 1654. Charles de la Martellière acquiert Vaux en 1724, puis Nicolas Chaban en 1761 qui le lègue en 1763 à Thomas Valleteau de Chabrefy. L'ensemble est décrit dans plusieurs documents conservés dans le fonds de la Côte Valmer (acquisition en 1717, estimation en 1758, bail à ferme en 1765) permettant de comprendre l'évolution successive qu'ont connu les bâtiments de cet ancien fief. Son utilisation comme ferme a entraîné corps de bâtiment servant de logis a été profondément transformé au cours des 19e et 20e siècles mais a
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 32. Fonds de la Côte Valmer. Baux à fermes de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de la Côte Valmer. Terres de la Côte. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Description :
    bordée d'arbres terminée par une demi-lune. Les angles sud-ouest et sud-est de la cour étaient occupés par une tourelle (disparue) et un colombier (en ruine). La propriété possédait également à l'est de la cour, un jardin entouré d'un mur d'enceinte surplombant un fossé, une petite maison (ayant servi de logis du closier) et deux retenues d'eau (viviers) aujourd'hui asséchées. Des restes de murs de bâtiments détruits et de l'enceinte sont encore visibles aujourd'hui. Le bâtiment situé au nord de la cour recouvert de ciment. Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoise (sud) et en ardoise et tuile plate (nord). L'utilisation de la pierre de taille se limite à l'encadrement des baies et à une corniche sur
    Localisation :
    Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Titre courant :
    Vaux : château, ancien château de Vaux
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section A1, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan du château de Vaux lors de l'estimation de 1758. Dessin, A. Paucton. IVR24_20113700517NUC1A Détail de la façade nord : fenêtre à meneau. IVR24_20113700222NUC2A
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    -Jean de Jérusalem (puis de l'Ordre de Malte) est mentionné au début du 16e siècle (Archives de quatre tours avec une petite cour, au sud-est, et une grande cour entourée de murs et des communs sur le midy, un jardin avec un clos en terre labourables (…)" (Archives départementales de l'Indre, H d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours Aude et al. 2015). Une des tours du château de l’ancienne commanderie existait encore au début du 20e siècle (carte postale ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6079). Le nouveau "chateau Le "chastel" ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint départementales de l'Indre, H 618, 607). L'établissement hospitalier a certainement été fondé au milieu du 12e siècle. "Le château de Lureuil" est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Le plan cadastral de 1812 montre un corps principal de bâtiment orienté sud-ouest/nord-est et flanqué
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 618. "Liève" des recettes de la commanderie Archives départementales de l'Indre. Série H : 607. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1511-1512. Archives départementales de l'Indre. Série H : 608. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1626-1628. Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6075). hospitalière de Lureuil. 1498-1500.
    Description :
    Il s’agit de deux bâtiments partiellement enduits (sur moellons de calcaire et de grès) et à , des remises, une sellerie et un probable logement de domestique à l'étage. Un petit pigeonnier avec un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Auteur :
    [maître d'oeuvre inconnu] de Monçay
    Titre courant :
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles Dessin du château/manoir de Lureuil au milieu du 19e siècle par Isidore Meyer (Esquisses pittoresques de l'Indre, 1854 -1882-). IVR24_20153600500NUCB Château de Lureuil. carte postale de la 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 B 6072 Tour de l'ancienne commanderie de Lureuil. carte postale du 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 Château de Lureuil, carte postale vers 1912 (AD 36, 48 J 4 B 6075) IVR24_20153600510NUCB Ruines du château juste après l'incendie de 1939 (Aude et al. 2015, p.119) IVR24_20153600502NUCB Bourg de Lureuil, carte postale du milieu du 20e siècle (collection privée). IVR24_20153600509NUCB
  • Prinçais : château
    Prinçais : château Tournon-Saint-Martin - Prinçais - isolé - Cadastre : 2013 C 1197, 1198, 1205, 1206, 1207, 1613
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    de portes, des meurtrières de tours ainsi qu'une cheminée ont été ôtés et équipent aujourd'hui des Fief et seigneurs de Prinçais (Prinçay) sont mentionnés dès le 13e siècle : en 1260, le fief est confisqué à Hugues de Prinçais. Il relevait, dès le milieu du 17e siècle, à la fois de la châtellenie de Tournon (obédience tourangelle), de celles du Blanc-en-Berry (obédience berrichonne) et du Blanc-en -Poitou (obédience poitevine). Les "fief de Prinçay" et de "Royan de Prinçay" figurent dans les aveux et de long sur 9 m de large, selon les estimations de M. Plaux. Il était doté d'une tour à chacun de ses angles (le plan cadastral de 1812 en figure même cinq) et d'un colombier. Un oratoire (avec bénitier) se propriétés de Martizay et de Néons-sur-Creuse (porte du 15e siècle au château du Soudun). La maison qui
    Référence documentaire :
    en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). Municipal de Tournon-Saint-Martin. N°14, septembre 1986, n°15, décembre 1986. Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. Ruines du château de Prinçais. Michel Plaux, 1970. (Collection privée). Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur Ruines du château de Prinçais./Jean-Louis Soubrier, septembre 1957. (Musée archéologique de Ruines du château de Prinçais./Jean-Louis Soubrier, septembre 1957. (Musée archéologique de Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lureuil, Martizay, Preuilly-la-Ville
    Description :
    trois tours (certaines culminant à plus de cinq mètres de haut). Au sud-ouest, se trouvent les vestiges Les vestiges de l'ancien château de Prinçais et de ses dépendances (grange, étable, écurie , colombier, four, mare, puits) sont aujourd'hui envahis par la végétation. On distingue encore les ruines de
    Appellations :
    château de Prinçais
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le château de Prinçais et ses dépendances sont portés sur le plan cadastral de 1812. (Archives La "gentilhommière" de Prinçais (Princé) est figurée sur la carte de Cassini vers 1765 (au centre de l'image). IVR24_20133601373NUC1B départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). IVR24_20133600296NUC2A Vue d'une porte du château de Prinçais déplacée et remontée, vers 1920, dans la propriété du Soudun Ruines du château de Prinçais. Jean-Louis Soubrier, 1957. (Musée archéologique de Martizay, photo n Vue de cheminées (démantelées) du château de Prinçais. Jean-Louis Soubrier, 1957. (Musée archéologique de Martizay, photo n°873). IVR24_20133600426NUC2B Vue des ruines du château de Prinçais depuis le nord-est. Michel Plaux, 1970. (Collection privée Vestiges des tours nord-ouest du château. IVR24_20133601264NUC2A
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville . La cohabitation de ces deux seigneurs fut difficile. Ingelger est à l'origine de l'illustre famille Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des places les plus importantes car enclavée dans les terres de ce dernier. On ne connaît toutefois rien du Eudes de Blois de lui livrer Amboise. En 990, Foulques Nerra, avec l'aide de Lisois de Basogers, fils du seigneur de Lavardin et Archambault, récupéra Amboise. Pour sceller son alliance avec Lisois, Foulques Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de
    Référence documentaire :
    . (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 487). . Appartient à l'état. Lithographie, XIXe siècle (avant restaurations). (Bibliothèque municipale de Tours : L.C Cerceau, lithographie, 1579. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 10, Ic. 644) municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 1, Ic. Auv. 052). municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 5, Ic. Auv. 438). , XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 57). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 1, Ic. Auv. 382). municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 3159/10). Vue d'Amboise. Lithographie, n.s., XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise Amboise. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise, Château ; est
    Localisation :
    Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Annexe :
    ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la restaurations qui ont été achevées à peine 25 ans plus tôt. À partir de cette date l'ensemble des archives est appréhender les 70% disparus, nous disposons d'archives (les comptes de restaurations des MH 1870-2000 ; le Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le projet de restauration et de dresser son devis de manière à pouvoir entreprendre séparément chaque dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le ) ; mais pour celle-ci, les relevés se limitent à quelques dessins de moulures et de sculpture et à
    Texte libre :
    d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze orientale des champs qui devint à la fin du XVe siècle la porte des Lions. De ces sept tours, quatre ont , une grande partie des tours cavalières et les deux premiers niveaux du nouveau logis de Charles VIII recherches de confort, il suffit de citer les fameuses vis sans marches des tours Hurtault et des Minimes service de Louis XI. À propos des tours cavalières, il reste artificiel de distinguer les avancées siècle » . Quant aux tours cavalières, réalisées par Colin Biart notamment, et qui constituent de filiations avec les tours à canon à rampe hélicoïdale sont incontestables et l'ingéniosité de l'ouvrage . Pourtant le rapprochement entre les tours cavalières et le château Saint-Ange de Rome, tant pour la rampe traitement identique à celui ornant la base d'une des tours du castel Nuevo de Naples. Et l'on peut y voir totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis
    Illustration :
    au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail du front Nord. (Archives Nationales au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détails de la légende. (Archives Nationales l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise Plan du château en 1815. (Archives du Génie au château de Vincennes, Art 8, Amboise PA 1815-1851 Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Evolution du château d'Amboise, des seigneurs d'Amboise au règne de Louis XIII Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les
  • Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve) Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est Jehan Boydron, seigneur de Beauregard à Reugny et du Clos à Vernou, dans la seconde moitié du 16e siècle. Le corps de logis central datant du 16e siècle a conservé son pignon débordant à l'est. Il fut agrandi à partir de 1630. En 1851, Le Clos est décrit comme une "maison de campagne" composé "d'un rez-de-chaussée et d'un premier étage avec mansardes et grenier dessus , le rez-de-chaussée comprend un vestibule, un salon, une salle de billard, une salle à manger, deux salle d'attente et deux cabinets. Au couchant du principal corps de bâtiment une orangerie, au nord de de la grange ci après, grande cour d'honneur, au nord et levant des bâtiments sus désignés, au nord de la cour une grande grange divisée en deux (...). Au midi de la cuisine, une petite cour dans à lapins. Au midi du principal bâtiment et de l'orangerie, une terrasse dont une partie est plantée midi de cette promenade, un petit pavillon faisant (...). Au couchant de la première terrasse, de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 33. Fonds de la Côte Valmer. Baux à fermes. 1791 JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis est construit en brique et pierre de taille et couvert d'un toit brisé en ardoise . La limite de l'ancienne façade est encore visible à l'ouest. Une tour d'escalier hors-oeuvre à cinq pans permet la distribution des étages. La partie inférieure de cette tour a été modifiée pour créer l'entrée actuelle. Deux piliers en pierre marquent l'entrée de la cour. Une ancienne dépendance, située à l'entrée de la cour, a également été transformée en logements.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section G, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Détail de la tour d'escalier. IVR24_20103700474NUC2A Vue de l'ancienne dépendance, façade sud. IVR24_20103700475NUC2A
  • Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand)
    Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 11 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 59, 60, 61 2009 AC 131
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    marchands et maires de Tours au 16e siècle : Morin, Gaudin, Bohier, Babou. L'Hôtel-Noble, également désigné Le domaine de l'Hôtel-Noble dépendait de la Basse-Rochère dans la mouvance de la baronnie de Vernou , puis de la châtellenie de Pocé après le 15e siècle. Il est la propriété de plusieurs familles de riches sous le nom de "maison et closerie de Roquemolle" ou "Maison de Vernou" à la Révolution est vendu comme bien national en 1791 à César-Joseph Bacot. En 1876, Jules Dieudonné-César, baron Bacot de Romand, vend 1930. Le château est ensuite transformé en pensionnat par le Ministère de l'Education Nationale. Après est fermé en 1976. La Fédération des Oeuvres d'Education et Vacances de l'Education Nationale dispose des bâtiments à partir de 1979. Depuis 2008, les nouveaux propriétaires ont transformé l'Hôtel-Noble en lieu d'hébergement et de réception. Des jardins, visibles sur le plan cadastral napoléonien, ont parterres réguliers. A l'ouest, le bois du pavillon est traversé de grandes allées rectilignes. Au nord-est
    Référence documentaire :
    Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ancien logis, à plan en L, construit en moellon enduit et pierre de taille couvert de toit à longs pans et croupes en ardoise, aujourd'hui transformé en salles de réception. Plusieurs communs sont présents sur la propriété : écurie, maison de gardien, orangerie... ainsi que des puits, des caves bâtiments ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine, lorsque le domaine était occupé par un collège.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section F, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne Entrée de cave à bossages. IVR24_20163702308NUCA dépendance ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine dans le 3e quart du 20e siècle
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