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  • Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve) Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est Jehan Boydron, seigneur de Beauregard à Reugny et du Clos à Vernou, dans la seconde moitié du 16e siècle. Le corps de logis central datant du 16e siècle a conservé son pignon débordant à l'est. Il fut agrandi à partir de 1630. En 1851, Le Clos est décrit comme une , le rez-de-chaussée comprend un vestibule, un salon, une salle de billard, une salle à manger, deux l'orangerie et des bâtiments au nord de cette orangerie, un parc dans lequel se trouvent le jardin potager , une pièce de vignes et de la luzerne". Le registre des augmentations et diminutions des matrices cadastrales indique une augmentation de construction en 1859. Le Clos appartient à cette époque à la famille (Valmer et Vaumorin à Chançay, La Côte à Reugny). Le logis fut occupé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans les années 1960-1970, le Clos fut transformé en colonie de vacances de la
    Description :
    Le corps de logis est construit en brique et pierre de taille et couvert d'un toit brisé en ardoise
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Titre courant :
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR24_20163702288NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20103700473NUC2A
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Historique :
    Le "chastel" ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint siècle. "Le château de Lureuil" est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Le plan cadastral de 1812 montre un corps principal de bâtiment orienté sud-ouest/nord-est et flanqué . Ainsi, vers 1736, le terrier de Lureuil cite "le château et principal manoir (…) avec les aisances sur le midy, un jardin avec un clos en terre labourables (…)" (Archives départementales de l'Indre, H d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours espaliers et une autre partie plantée en verger, le reste en terres labourables." (Aude et al. 2015). Le château de la commanderie aurait été démoli par son propriétaire, le baron de Limbert, pour construire à siècle (carte postale ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6079). Le nouveau "chateau
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6075). Mission photographique C1926-0071_1951_CDP763_0001. Prise de vue le 06/06/1951, échelle 1/12597
    Description :
    toitures à croupes, en tuile plate. Le bâtiment, au nord, abritait des étables, celui à l’est, des écuries un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Illustration :
    Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville des comtes d'Anjou. Foulques Ier le Roux (888-941) lui succéda, puis Foulque II le Bon (941-958 ), Geoffroy Ier Grisegonelle (958-987), Foulques III dit Nerra (987-1040), Geoffroy Martel, Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des château à cette époque. Geoffroy Grisegonelle avait confié son château à Landri le Dunois qui proposa à bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de Nouy en 1044 contre le Comte Thibaut III de Blois, Goeffroy Martel lui fit don pour le remercier du pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de
    Référence documentaire :
    Amboise. Le château. ND photo, photographie noir et blanc, milieu XXe siècle. (Bibliothèque Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même le duc de Choiseul. Archives Nationales ; KK 85. 1er Compte de Jacques de Beaune le Jeune, compte des finances de la occasionnées pour le baptême du dauphin et le mariage du duc d'Urbin. 13 avril - 20 mai 1518. d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plaques de verres (n° 2 : Le château d'Amboise), n.d. (Archives départementales d'Indre-et-Loire abandonnée » : information sur le château d'Amboise.
    Annexe :
    furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le logis sur Loire (1882, 1884), - le logis en retour d'équerre (1885, 1896-1897), - le rempart sur Loire Nationales (300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans), le cinquième fut adopté. Les travaux continuent sous la restaurations se sont succédées, effaçant parfois les indices qu'ils avaient fait le choix de conserver. De fait transformations que le château subit lors de ses restaurations et en particulier la tour des Minimes. Cependant s'explique le double couronnement de la Tour des Minimes, qui n'avait jamais existé avant la fin du XIXe Intérêt historique d'Amboise Le château d'Amboise constitue le dernier et le plus grand chantier royal de la fin du Moyen Âge. Confisqué en 1434 à Louis d'Amboise, le château demeure habité par la
    Texte libre :
    Un site défensif Restaurations, transformations et destructions, ont altéré le château dont la totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux origines du développement du site du château. La pointe occidentale constituait le donjon, à savoir le lieu et par deux tours carrées assurant le flanquement du fossé du donjon et, pour l'une d'entre elles , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte éléments conditionnant les développements ultérieurs du château. Le caractère fortifié du château fut deux derniers étaient couronnés d'un chemin de ronde. Le château de Louis XI Les travaux à vocation cour du donjon s'élevaient, au Sud, dans le logis royal, le logis du roi (premier étage) superposé à construction de la tour Garçonnet (1466), le logis sud fut édifié. Dans son état primitif, il était encore de
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales Plan du château d'Amboise (ACA) établi le 1er juillet 1815 par le commandant du château et de l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise Plan géométral du château d'Amboise établi par Jacquemin le 20 juin 1807 (BnF), en vue des travaux Vue depuis le Loire prise vers 1950. IVR24_19903700236XB Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord. IVR24_20073700665NUCA Vue de la tour pleine depuis le sud-ouest, et de la tour Garçonnet, au second plan Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    Le châtelet, la tour Saint-François et la galerie sont construits à la fin du 15e siècle ou au ) et ont été édifiés pour le même commanditaire. D'anciens communs datés 1560 sont transformés en logement au siècle suivant. Réalisé entre 1584 et 1586 par Jehan Métézeau, marchand maçon à Dreux, le
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il cour comprend le châtelet, la galerie ouest, la tour Saint-François, une tour nord-ouest (reconstruite , le bâtiment dit "pavillon du bourg" à l'est et les communs (écuries, remises) au sud. Servant à
    Localisation :
    Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB
    Annexe :
    tems, ville clouse et place forte, come il dit, que sont depuis par le temps des guerres et autrement peu de gens, là où pour le tems passé souloit avoir et demourer grand nombre et quantité de peuple. A l'occasion de quoy le pays lors estoit grandement augmenté et amelioré par la conversacion, residence et cesdictes presentes de notre scel. Donné à la Tour le XXIXe jour d'apvril l'an de grâce mil quatre cens obtient des lettres patentes portant établissement d'un marché par semaine à Frazé. Le 28 septembre 1512 Fleuveries. Le 9 octobre 1539, devant maître Mathieu Baigneaux, notaire à Chartres, Louis Girard acquiert de M. Roch Giraux le fief d'Ecossé. Le 25 juin 1585, devant maître Duduit, notaire à Frazé, Mme d'O de Vérigny, veuve de Louis Girard, fait l'acquisition de la seigneurie de la Perrine le Roi sur la paroisse d'Unverre. Le 14 septembre 1660, devant maître Château, notaire à frazé, Antoine et Françoise Marguerite de , moyennant 25 000 livres. Le 21 juin 1667, devant maître Simon Proust, notaire à Illiers (-Combray), ces
    Texte libre :
    sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la seigneurie de Frazé sont vendues le 13 juillet 1486 à Florentin Girard, seigneur de Barenton, et Marie Chollet son épouse, veuve de Geoffroi de Courcillon, pour la somme de huit cents écus d’or. En 1493, le de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les fortifier. Le seigneur suzerain lui accorde de bonne grâce par lettre du 29 avril 1493 en "reconnaissance très populeuse autrefois […] le château était très fortifié." Les remparts étant entièrement détruits muraillés" sont alors aménagés autour de la vaste enceinte carrée où s’élève le château. L’eau de la rivière . Des trois galeries qui formaient les côtés sud, est et ouest du quadrilatère, seule celle reliant le châtelet à la tour nord-ouest demeure. Le logis seigneurial occupait le côté nord et fermait la haute cour . Le puits de l’actuelle cour se trouvait dans les anciennes cuisines du logis. Ce dernier a été
    Illustration :
    Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue d'ensemble du château depuis le nord. IVR24_20162801056NUCA Vue d'ensemble, depuis le clocher de l'église au nord-est. IVR24_20162801001NUCA Vue partielle du château (haute cour) et prairie humide (ancien étang), vue depuis le clocher de Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Anciens communs, châtelet et tour Saint-François, vue générale depuis le sud-ouest Châtelet et tour Saint-François, vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20162801083NUCA Châtelet, galerie et tour nord-ouest de la haute cour, vue générale depuis le sud-ouest
  • Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand)
    Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 11 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 59, 60, 61 2009 AC 131
    Historique :
    Le domaine de l'Hôtel-Noble dépendait de la Basse-Rochère dans la mouvance de la baronnie de Vernou , puis de la châtellenie de Pocé après le 15e siècle. Il est la propriété de plusieurs familles de riches sous le nom de "maison et closerie de Roquemolle" ou "Maison de Vernou" à la Révolution est vendu comme le château à Ernest Jean-Prosper Lefebvre. Il reste dans cette famille jusqu'au milieu des années 1930. Le château est ensuite transformé en pensionnat par le Ministère de l'Education Nationale. Après en lieu d'hébergement et de réception. Des jardins, visibles sur le plan cadastral napoléonien, ont parterres réguliers. A l'ouest, le bois du pavillon est traversé de grandes allées rectilignes. Au nord-est d'une cascade et d'un canal. Quinze passerelles et ponts permettent le franchissement du cours d'eau et de chemins, dont trois ont des noms : le "pont chinois", le "pont volant" et le "pont rustique". Au
    Description :
    bâtiments ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine, lorsque le domaine était occupé par un collège.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20163702310NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20163702316NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20163702313NUCA Orangerie, depuis le sud. IVR24_20163702311NUCA Vestiges d'une fenêtre à meneau et d'une fenêtre à meneau et croisillon sur le mur pignon d'une dépendance ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine dans le 3e quart du 20e siècle
  • Razay : château de Razay
    Razay : château de Razay Céré-la-Ronde - Razay - isolé - Cadastre : 1826 E3 270, 274 2009 OE 485
    Historique :
    Le château de Razay constituait un fief relevant du château de Montrichard. Le premier seigneur connu est Pierre de Pons, mort en 1512. En 1574, le château est vendu ou saisi au bénéfice de Nicolas de . A son décès en 1599, il porte le titre d'écuyer, seigneur de Razé. Son second fils, Esme, qui avait acquis le château du Châtellier en 1606, hérita de Razay en 1609. A sa mort en 1641, son fils aîné Henri qui en hérite ; lui-même le transmet à sa fille unique dont le fils, Louis Gaëtan Marie de Saint -Chamans, devint ensuite propriétaire. Il vendit Razay le 24 novembre 1834 à Madame de Hervas, épouse en Eleonore Moulin, qui lui même le revend en 1856 à Michel Durand. Racheté en 1878 par Clémentine Masson, le communs, et le rattachement de la chapelle au logis. En août 1944, Razay devint le quartier général du maquis Le Coz et fut le siège d'épisodes tragiques. Le 6 juin 1947, le château dut racheté par EDF qui l'aménagea en centre d'hébergement pour colonies de vacances. Actuellement, le château est aménagé en
    Description :
    Le château de Razay est constitué de plusieurs bâtiments d'époques différentes accolés triangulaire, couvert en tuile plate et dont le pignon est accolé à une demi tour en pierre de taille couverte moellon jusqu'aux deux-tiers de sa hauteur et en pierre de taille pour le tiers supérieur ; elle est
    Illustration :
    Le parc : bassin et volière. IVR24_20083700507NUCA
  • Noue : château dit château de La Noue
    Noue : château dit château de La Noue Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est René Bouault, sieur de La Noue, maire d'Amboise entre 1596 et 1599. En 1672, le château est acquis par Archambault, président du grenier à sel de Neuvy-le-Roi. A . L'édifice est acheté en 1826 par le baron Amédée de Cools, chef d'état-major de la garde royale, décédé en Marguerite Sophie de La Faulotte. Le château, resté dans la même famille, accueille aujourd'hui une activité siècle. Les ailes prolongeant le corps de bâtiment vers le sud et le nord et reliant ce dernier à deux tours ont été édifiées entre 1784 et 1835. Le château fait l'objet d'une démolition partielle (au nord la chapelle, située dans la tour nord, "soit pourvue d'un devant d'autel de toutes couleurs, que le tableau soit nettoyé, les nudités voilées et le Christ réparé". La messe y fut chantée pour la première fois depuis la Révolution le 1er octobre 1845. En 1896, Marguerite Sophie de La Faulotte fait restaurer la chapelle placée sous le vocable de Notre-Dame-des-Victoires, et fait réaliser deux verrières par
    Description :
    . Le corps de bâtiment principal, rectangulaire, en rez-de-chaussée surélevé et étage de comble, est couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise. Le rez-de-chaussée est éclairé par cinq baies surmonté d'un lanternon octogonal. Le rez-de-chaussée est éclairé par deux baies en plein cintre. L'aile en retour d'équerre vers l'ouest, située entre la tour nord et le corps de bâtiment, à étage carré et étage . La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies, le cordon et la sud) et une lucarne à oculus (côté est). Le corps de logis en rez-de-chaussée, abritant un logis et croupe en tuile plate. Le comble est utilisé comme grenier dont l'accès se fait depuis l'extérieur grâce
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la Noue, réalisé d'après le plan cadastral de 2012. Dessin, A Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702218NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. IVR24_20163702221NUCA Écuries et grange, depuis le sud-est. IVR24_20133700666NUC2A
  • Jallanges : château dit château de Jallanges
    Jallanges : château dit château de Jallanges Vernou-sur-Brenne - Jallanges - en écart - Cadastre : 1817 C1 639, 640 2009 C 1528, 1452
    Historique :
    banneret. Dans le dernier quart du 15e siècle, il semble que le domaine de Jallanges ait été partagé ou bien national, le château est la propriété de la famille Lefèvre de la Falluère. Plusieurs familles se succèdent aux 19e et 20e siècles : de Bizemont, de Contades, Gailleton, Meignan, Maggiar. En 1966, le dépendances en salle de réception. Le corps de bâtiment central aurait été édifié au début du 16e siècle pour ailes au 17e siècle. L'édification des communs s'est échelonnée du début du 16e siècle (le passage en
    Référence documentaire :
    BOURON, Morgane. Le château de Jallanges. Tours : Mémoire de première année de Master : Université CRON, Eric. Le manoir en Touraine de 1450 à 1550 : caractéristiques distributives et
    Description :
    cour d'honneur, le bâtiment central, s'élevant sur trois niveaux, est couvert d'un toit à pignons chambre haute, dont l'accès se fait par une tourelle accolée. Deux ailes moins élevées, construites sur le
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le jardin à l'ouest. IVR24_20163702748NUCA Vue d'ensemble depuis le jardin au sud. IVR24_20113700267NUC2A Chapelle, depuis le sud. IVR24_20163702745NUCA Chapelle et sacristie, depuis le nord. IVR24_20113700272NUC2A
  • Brosse : château de Brosse
    Brosse : château de Brosse Luzillé - Brosse - isolé - Cadastre : 2009 WE 26
    Historique :
    d’hôtel de Charlotte de Savoie, est le premier seigneur connu en 1483. Les Brosses restent dans la famille Tiercelin, jusqu’à ce que le domaine soit vendu en 1750 à Jacques Armand Dupin de Chenonceau, pour 66000 livres. Un procès-verbal d’estimation du domaine est dressé en 1806 ; outre le château, il comprend la ferme du château, deux métairies, 170 hectares de bois, le moulin et l’étang de Brosses d’une superficie logis date du 15e siècle ; la partie sud, située dans le prolongement de la précédente, a été totalement glacière se trouve dans le parc ainsi qu'un grand colombier dont on ignore les dates de construction.
    Description :
    accolés et orientés nord-est/sud-ouest constituent ce que l’on appelle communément le château de Brosse . Elevé d’un rez-de-chaussée et couvert d’un toit à deux pans, il s’appuie sur le pignon de l’ancien corps de logis du 15e siècle. Ce corps de logis est parfois désigné par certains auteur comme le logis du métayer ; si cela a pu être le cas au 19e siècle, il est vraisemblable que ce bâtiment corresponde au l’intérieur (non vu) se trouve un bel escalier en vis, dont le noyau est orné de trois grosses nervures -chaussée surélevé et un étage carré; la façade orientale possède quatre travées. Dans le parc, à l’ouest
  • Vaux : château, ancien château de Vaux
    Vaux : château, ancien château de Vaux Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Historique :
    -1526. En 1597, Vaux appartient à Étienne Pallu qui le vend à Honoré Barentin en 1613. Cependant son du Tonkin et fondateur de la Société des Missions Étrangères, en est le propriétaire en 1654. Charles de la Martellière acquiert Vaux en 1724, puis Nicolas Chaban en 1761 qui le lègue en 1763 à Thomas Valleteau de Chabrefy. L'ensemble est décrit dans plusieurs documents conservés dans le fonds de la Côte d'un grenier à foin à l'emplacement où se trouvaient auparavant une boulangerie et une chapelle. Le également en grande partie été détruits. La plaque présente sur la façade de l'ancien presbytère dans le
    Description :
    bâtiments détruits et de l'enceinte sont encore visibles aujourd'hui. Le bâtiment situé au nord de la cour , servant d'habitation et dont la façade sud est entièrement cachée sous le lierre, est construit en moellon
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