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  • Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée) Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    baies en plein cintre). Appelée "ferme de la Grande Cour", elle dépendait du château des seigneurs de plusieurs propriétés. Dans la seconde moitié du 19e siècle, elle subit de nouveaux remaniements et fournil) et au sud (grange et hangars) semblent dater de la première moitié du 20e siècle. Brunelles. Au cours du 19e siècle, le château est détruit tandis que la métairie est vendue puis divisée en
    Observation :
    vestiges les plus anciens de la commune (probablement du 16e siècle, en partie). Il s'agit d'un ensemble Cette ancienne métairie, qui dépendait du château des seigneurs de Brunelles, constitue un des patrimonial de premier ordre à l'échelle communale (voire supra).
    Référence documentaire :
    Brunelles, ancienne métairie noble du château. Plan de localisation des bâtiments de la ferme Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 à 3 P 3865. Plans cadastraux de 1811.
    Description :
    L'ancienne métairie noble nommée "ferme de la Grande Cour" se situe au centre du bourg, directement d'ouvertures quadrangulaires parfois en pierre de taille de calcaire, parfois en brique. En façade postérieure pierre de taille de calcaire, de même que les chaînages d'angle, les corniches (bâtiment principal : en principal (boulins et pierres d'envol) et les colonnes de la partie écurie. Les toits sont à longs pans et à à l'ouest de l'emplacement de l'ancien château détruit. Elle comprend, de nos jours, trois bâtiments (grange, écurie et étable). La façade principale, aujourd'hui orientée au sud-ouest, est composée de plusieurs corps alignés regroupe remises, toit à porcs et fournil. L'ensemble des murs est en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements des baies sont principalement en doucine en façade sud-ouest, en quart-de-rond en façade nord-est), le pigeonnier de comble du bâtiment
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Titre courant :
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : cadastre actuel, section C1 Bâtiment principal, intérieur de l'écurie, détail de la voûte lambrissée. IVR24_20082800374NUCA Vue d'ensemble de la grange et du hangar agricole. IVR24_20082800375NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865 Vue d'ensemble depuis la cour. IVR24_20082800370NUCA Bâtiment principal, vue de détail des portes des dépendances. IVR24_20082800372NUCA Bâtiment principal, intérieur de l'écurie, détail d'une colonne. IVR24_20082800373NUCA
  • la Tuilerie : ferme
    la Tuilerie : ferme Francueil - La Tuilerie - isolé - Cadastre : 1824 A 70 1991 A 49
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le toponyme est mentionné sur la carte de Cassini et la présence d'une tuilerie est attestée au 19e entretenait avec la tuilerie située à proximité. La partie la plus ancienne de la ferme se compose : d'un bâtiment en rez-de-chaussée, datable de la seconde moitié du 16e siècle ou du début du 17e siècle, agrandi d'un étage carré, datable de la seconde moitié du 19e siècle. Il occupe l'espace libre entre le premier bâtiment et la limite de parcelle que l'on voit sur le plan cadastral de 1824 (parcelle 70). Actuellement siècle. L'activité y a cessé en 1857 et elle a été détruite par la suite. La ferme étudiée ici se situe dans son prolongement à l'est, en limite du chemin de l'Abreuvoir. On ignore quel lien ce bâtiment , cette ancienne ferme constitue une dépendance du château de Chenonceau.
    Description :
    Situé sur la rive gauche du Cher, à l'ouest du ruisseau de Francueil et proximité d'une cale pavée permettant à une barque d'accoster, la ferme dite de la Tuilerie comprend deux principaux corps de bâtiments les chaînages d'angle ainsi que les encadrements des baies sont réalisés en pierre de taille de construit en rez-de-chaussée dans l'alignement du logis primitif. L'ensemble présente au nord un aspect large de deux travées et haut d'un étage carré est couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. Une
    Localisation :
    Francueil - La Tuilerie - isolé - Cadastre : 1824 A 70 1991 A 49
    Titre courant :
    la Tuilerie : ferme
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue de volume au nord-est. IVR24_20113701322NUCA Cale sur la rive gauche du Cher. IVR24_20113701323NUCA
  • Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994.
    Localisation :
    La Croix-du-Perche
    Titre courant :
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Texte libre :
    taille de calcaire importé (logis prieural du bourg, à La Chesnaye, au Moulin Gaillard, au Parcouvert et sur la demeure de La Pihourdière) ; de la pierre de taille et des moellons de grison - brèche à 1930. Dans l’ensemble, elles datent de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle demeure à La Pihourdière). A l’exception de six d’entre elles, les fermes se situent à l’extérieur du et des charpentes). Une dizaine de fermes ont été construites (ou reconstruites) dans la seconde moitié du 19e siècle. Plusieurs fermes, à l’instar de celles de La Léonie ou de Gaillard, sont sur l´ensemble de la commune. Celle-ci compte une trentaine de lieux-dits : le bourg, deux hameaux la moitié) sont de type « bloc à terre » simple : un bâtiment rectangulaire, abritant sous un même autour (ou de part et d'autre) de la cour. Quatre ont des bâtiments en vis-à-vis (qui se font face s’est agrandie au fil du temps. Le type prédominant de ces fermes à cour semble être la ferme en "U
    Illustration :
    La Léonie, ferme : plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20132800419NUDA La Léonie, mise en oeuvre en terre crue (bauge) sur solin maçonné en moellons de silex Maisons et fermes à La Croix-du-Perche - Carte synthétique des édifices repérés et sélectionnées Tableau synthétique des éléments bâtis sélectionnés à La Croix-du-Perche. IVR24_20132800467NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (1 sur 3). IVR24_20132800468NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (2 sur 3). IVR24_20132800469NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (3 sur 3). IVR24_20132800470NUD Les écoles, ferme de type "bloc-à-terre". IVR24_20132800465NUC2A Le bourg, rue Principale, alignement de maisons. IVR24_20132800456NUC2A La Pihourdière, demeure. IVR24_20172800295NUCA
  • Folie : ferme
    Folie : ferme Vernou-sur-Brenne - La Folie - en écart - Cadastre : 1817 D1 869 2009 D 326
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La Folie relevait de la baronnie de Vernou. Le logis d'origine 16e siècle a été agrandi d'un pavillon dans la première moitié du 17e siècle. Les dépendances en retour d'équerre par rapport au logis sont du 19e siècle. La grange, située dans l'avant-cour, date du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    Le lieu-dit La Folie se compose de plusieurs fermes. La ferme étudiée, la plus ancienne, est située alternant brique et pierre de taille. L'ensemble est couvert d'ardoise. Un ensemble de bâtiments en ruine (probablement l'ancienne closerie), où est encore visible un four à pain, se trouve à l'extérieur de la cour grange construite en moellon enduit, pierre de taille et pan de bois hourdé de briques, ainsi que des cour fermée. Le corps de logis rectangulaire est en rez-de-chaussée surélevé, auquel on accède par un
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - La Folie - en écart - Cadastre : 1817 D1 869 2009 D 326
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la façade sud du logis. IVR24_20103702164NUC2A Vue de la façade nord de la grange située dans l'avant-cour. IVR24_20103702165NUC2A
  • Ferrière : ferme, actuellement maison
    Ferrière : ferme, actuellement maison Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de bois, ainsi qu'une partie de la charpente. Vers 1774 (date portée sur une pierre de taille du siècle. Témoignent de cette époque, les cheminées de la cuisine et de la chambre, le cloisonnement en pan chaînage d'angle), le bâtiment est remanié : la probable ossature en pan de bois est remplacée par des murs maçonnés en moellons de silex, de nouvelles ouvertures sont percées, la cheminée de la salle est restaurée , la charpente remaniée (les poinçons longs sont raccourcis pour pénétrer dans de nouveaux entraits retroussés, facilitant la circulation dans le comble). Alexandre Thiroux de Gervilliers, propriétaire du domaine de Frazé, fait détruire la ferme du Châtellier en 1813, récupère les matériaux pour construire de nouveaux bâtiments (partie porcherie et bergerie). La ferme entre dans le giron de Joseph Dulong de Rosnay : construction des deux tourelles sur le pignon ouest du logis, construction (ou reconstruction ?) de la cave et de la laiterie, réaménagement (et/ou reconstruction) des dépendances, construction du fournil
    Observation :
    différentes périodes : ossature et charpente en pan de bois, pigeonniers de comble en céramique dans le hourdis de remplissage d'une ferme, rares dans ce secteur. Son développement agricole important du début du 20e siècle - sous l'influence de Joseph Dulong de Rosnay, grand propriétaire terrien - a pour conséquence la construction d'une vaste bergerie au plancher métallique novateur pour l'époque, d'un lavoir d'un grand hangar. Ce dernier abrite une collection de machines agricoles des années 1950.
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    des corbeaux en pyramide inversée, en pierre de taille calcaire. Les linteaux des cheminées de la , répartis autour d'une cour ouverte en "O", ainsi qu'un fournil : - Placé au nord de la ferme, le bâtiment : deux d'entre elles (celles de la cuisine et de la chambre) possèdent des piédroits semi-circulaires et salle et de la chambre sont en bois sculpté, tandis que celui de la cheminée de la cuisine est en pierre de taille calcaire, soulagé par un arc de décharge. De l'ossature originelle en pan de bois de l'édifice, il subsiste le cloisonnement en pan de bois entre la salle et la chambre, séparées par l'entrée retroussé. Un puits collé à la façade sud (dont il ne subsiste en surface qu'une plaque de béton) possède un accès intérieur proche de la cheminée de la salle. - À l'ouest de la ferme se situe un second bâtiment de la porcherie est coupé pour permettre le passage des véhicules : l'accès à la ferme se fait aussi troisième bâtiment, face au précédent. Il comprend deux étables, une écurie et une grange. - Séparé de la
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph [] Thiroux de Gervilliers Alexandre
    Localisation :
    Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Dates :
    1774 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016 Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de la Ferrière et de la Flohorie Vue d'ensemble de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20172800265NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud-est. IVR24_20172800274NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud. IVR24_20162800094NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la façade sud. IVR24_20162800096NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la date gravée sur une pierre de l'angle sud-est (1774 Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la salle avec accès au puits, à gauche de la Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la cuisine. IVR24_20162800102NUCA Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la chambre. IVR24_20162800103NUCA
  • Orme : Ferme dite
    Orme : Ferme dite "Ferme du château" Frazé - L' Orme - isolé - Cadastre : 1813 C1 244 2016 YD 102
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    D'après Édouard Lefèvre, la seigneurie de l'Orme est attestée dès 1473. Du manoir il ne subsisterait que les anciennes caves voûtées, au sous-sol de la maison de maître (non étudiée car non vue lors de l'étude), construite dans la seconde moitié du 18e siècle à l'emplacement de l'ancien manoir. La , notamment au niveau du bâtiment d'habitation situé au sud-ouest de la cour : ossature en pan de bois (cachée l'intérieur, dans une ancienne chambre, une cheminée monumentale semble dater de la seconde moitié du 17e l'arrondissement de Châteaudun. Au 19e siècle se sont les Le Caux de la Tombelle puis les Delmas de la Coste qui en pour la famille Le Caux de la Tombelle. Il s'agit très certainement de la salle du bâtiment siècle. En 1813, date du premier cadastre, le domaine de l'Orme appartient à M. Marceau, sous-préfet de sont les propriétaires. Les matrices cadastrales signalent la construction d'un nouveau logis en 1846 d'habitation, dont la cheminée pourrait remonter à cette époque. Les bâtiments d'exploitation ont été
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. -Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Murs :
    torchis pan de bois
    Description :
    portant des corbeaux et un linteau en bois -, celle de la chambre, en pierre de taille calcaire, possède Située à l'extrémité est de la commune, à environ trois kilomètres du bourg, la ferme comprend six d'habitation conservent leur cheminée monumentale. Si celle de la salle est assez commune - piédroit en brique bâtiments répartis autour d'une cour ouverte. Le bâtiment d'habitation, dont l'ossature en pan de bois est cachée derrière un enduit plein, s'élève sur un niveau unique, le rez-de-chaussée. Les deux pièces un décor plus élaboré de style Renaissance. Les vastes bâtiments d'exploitation possèdent des murs maçonnés en moellons de silex couverts d'un enduit partiel, à l'exception des bergeries dont les murs sont donnant sur une petite cour intérieure - les toits étant prolongés d'appentis reposant sur des poteaux de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [propriétaire] Le Caux de la Tombelle [propriétaire, commanditaire] Delmas de la Coste
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016, section YD Bâtiment d'habitation, intérieur, cheminée monumentale de la salle. IVR24_20162800353NUCA Bâtiment d'habitation, intérieur, cheminée monumentale de la chambre (ou logement secondaire Bâtiment d'habitation, intérieur, vue de la charpente de comble (au dessus de l'étable Écurie et granges, vue de détail de la corniche en rangs de brique. IVR24_20162800358NUCA Extrait du cadastre de 1813, section C1 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800349NUCA
  • Côte : ferme
    Côte : ferme Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 639 2009 YE 483
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Il s'agit d'une métairie du château de La Côte, composée d'après l'arpentage de 1597 "d'une maison cheminée à manteau de bois avec four ; joignant au nord la fuie, une chambre dans laquelle est la naissance dessus ; grange avec portail au levant des dites chambres ; écurie au levant de la grange comble dessus ; cour renfermée de murs avec une grande porte". Le logis et la grange semblent dater du 16e siècle (lucarne, baie). A l'ouest de l'entrée, l'écurie semble avoir été construite dans la seconde moitié du 18e à foin en 1926. Plusieurs bâtiments situés à l'ouest de la cour (boulangerie, poulaillers, toits à , grange et étables". En 1758, elle est composée "d'un corps de bâtiment dans lequel est une chambre à et deux autres écuries pour les vaches séparées par un torchis ; toits à porcs à côté de l'écurie . L'étable, probablement contemporaine, a cependant fait l'objet de modifications aux 19e et 20e siècles siècle : non mentionnée en 1758, elle est présente sur le cadastre napoléonien de 1819. Le bâtiment situé
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 33. Fonds de La Côte Valmer. Baux à ferme. 1791 Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    et pierre de taille (encadrement des baies, chaînes d'angles) couvert d'un toit à longs pans en tuile supplémentaire s'appuyant sur le versant nord de la charpente d'origine et sur le pigeonnier circulaire. La grange en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles) couverte d'un toit à longs pans, en tuile modifications suite à un incendie : suppression des poteaux, remplacement de la charpente sur poteaux par une charpente métallique, mur en parpaing. L'étable est construite en moellon enduit et pierre de taille et moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrement des baies) couvert d'un toit à longs chaîne d'angle est partiellement chanfreinée afin de faciliter la manoeuvre du matériel agricole dans la Ensemble de bâtiments organisés autour d'une cour fermée : logis, grange et étable au nord, écurie plate et ardoise à pignons découverts, est en rez-de-chaussée. L'accès au grenier carrelé se fait grâce à un escalier droit en bois, placé dans une petite pièce à l'ouest accessible depuis la cour. Le
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 639 2009 YE 483
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, milieu 20e siècle. Vue des bâtiments à l'ouest de la cour avant destruction et de la Vue d'ensemble des bâtiments situés au nord de la cour, depuis l'entrée. IVR24_20123700478NUC2A Détail du pignon de la grange. IVR24_20123700482NUC2A Toit de la grange, depuis le nord-ouest. IVR24_20123700483NUC2A Extrait du plan cadastral napoléonien de 1819, section H2. (Archives départementales d'Indre-et
  • Gloisière : ferme
    Gloisière : ferme Neuillé-le-Lierre - La Gloisière - en écart - Cadastre : 1819 C2 289, 290, 291, 292 2011 ZN 5
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La Gloisière est un ancien fief relevant de l'abbaye de Fontaines-les-Blanches, à foi et hommage simple. Mathurin Morillon, écuyer de la cuisine du roi, rendit aveu en 1556 pour ce fief qui lui était situés au nord et à l'est de la cour semblent remonter au 16e ou 17e siècle (corbeaux de la cheminée du vocation agricole (écurie, hangars) situés hors de la cour, à l'ouest de la route, ont été édifiés au début échu par héritage de Renée Cousture sa mère, et Jean Cousture son oncle. Les deux corps de bâtiments logis nord, évier, placard dans le mur). La maison actuelle a été construite en 1858. Des bâtiments à
    Référence documentaire :
    CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pierre de taille moulurée est interrompue au centre de la façade par une lucarne permettant l'accès au grenier depuis l'extérieur. Les bâtiments situés à l'ouest de la route sont construits en moellon enduit Ensemble de trois bâtiments organisés autour d'une cour : grange et logis primitif au nord ; second logis et étables à l'est ; logis actuel au sud. Le bâtiment abritant la grange et l'ancien logis et celui abritant le second logis et deux étables sont construits en moellon enduit et couverts de toits à longs pans en tuile plate. Le logis, en rez-de-chaussée et étage de comble, est construit en pierre de taille (façade nord) et moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Une corniche en et brique (chaînes d'angle et encadrements des baies), et couverts de toits à longs pans en tuile.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - La Gloisière - en écart - Cadastre : 1819 C2 289, 290, 291, 292 2011 ZN 5
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Grange, écurie et hangar, à l'ouest de la route, façade nord. IVR24_20123700701NUC2A Cheminée du logis au nord de la cour. IVR24_20123700705NUC2A Clapiers à lapins, dans la cour. IVR24_20123700704NUC2A
  • Tremblay : ferme
    Tremblay : ferme Villedômer - Le Tremblay - en écart - Cadastre : 1835 D3 624 2012 ZB 54
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La métairie est mentionnée sur la carte de Cassini (1754-1755). L'ancien logis, un second logis (corbeaux de cheminée). L'ensemble logis, anciennes étable et écuries semble dater du 18e siècle. La grange (après 1835), placé dans le prolongement de la grange vers le nord possédait une pente de toit très (logis actuel), les anciennes étable et écurie, la grange et le hangar sont présents sur le plan cadastral napoléonien de 1835. L'ancien logis pourrait remonter au 16e siècle ou au début du 17e siècle a été datée par dendrochronologie de 1781. Le hangar, également daté par dendrochronologie de 1605 prononcée (16e siècle ?). A sa place, ont été édifiés des toits à porcs au début du 20e siècle. Dans la première moitié du 20e siècle, un hangar à structure métallique recouvert en tôle a été construit au sud de la cour, et l'ancien logis agrandi. Dans la seconde moitié du 20e siècle, les anciennes écurie et étable ont été transformées en logis et garage, et la grange a été utilisée comme bergerie.
    Référence documentaire :
    DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique d'échantillons provenant de la grange du Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    . La grange est construite en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angle) et couverte d'un une ferme centrale. La ferme centrale forme un pan-de-bois qui comprend deux poteaux avec aisseliers enfourchement. Deux arbalétriers montent de l'entrait à la tête du poinçon. Le contreventement longitudinal est L'ensemble se compose d'un ancien logis, d'un corps de bâtiment abritant le logis, une ancienne corps de bâtiment comprenant le logis et les anciennes écurie et étable, en rez-de-chaussée et étage de maîtresses couvrant l'ensemble des bâtiments. L'ancien logis, en rez-de-chaussée et étage de comble, est toit à longs pans en tuile plate. La grange sur poteaux comprend deux vaisseaux, dont l'oriental est en appentis, divisés en trois travées par les fermes et les pignons. Chaque ferme forme un pan-de-bois qui le poinçon qui porte le faîtage et reçoit le sous-faîtage. Deux arbalétriers montent de l'entrait à la tête du poinçon. Deux demi-faux-entraits vont du poinçon à l'arbalétrier, au niveau des cours des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la grange. IVR24_20163702624NUCA Vue d'ensemble, pignon nord de la grange et toits à porcs. IVR24_20133700595NUC2A Détail d'un poteau de la grange. IVR24_20133700673NUCA Détail d'une ferme de la grange. IVR24_20143703418NUCA Détail de la cheminée de l'ancien logis. IVR24_20143703420NUCA
  • Valmer : ferme
    Valmer : ferme Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 487 2018 B 712 2018 B 713 2018 B 714
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    siècle, lors des aménagements réalisés pour Thomas Bonneau, à partir de 1640. A l'est de la ferme, une en ciment et pâte de verre (intérieur) ont été fabriquées par la cimenterie Atlas d'Alger pigeons le tout couvert de tuille, plusieurs cave en roch (...) deux grands porteaux pour entrer dans la ditte cour". En 1814, la ferme est décrite comme composée "d'un corps de bâtiment servant de logement côté du bâtiment de la brûlerie où sera placé un pressoir dont les preneurs auront l'usage, grange arriver sera ouvert une porte donnant sur la cour de la ferme, (...) greniers à fourrages au-dessus des La présence d'un pigeonnier remonterait au 16e siècle, cependant une des lucarnes porte la date "1659" et les lettres "A" et "B" entrelacées. La ferme a été vraisemblablement reconstruite au 17e seconde cour regroupe les bâtiments abritant les pressoirs et les chais datant de 1903-1904. Les 51 cuves (Inscriptions "Cimenterie Atlas" et "Louis Meley Mustapha Belcourt breveté SGDG" sur les cuves). En 1691, la
    Référence documentaire :
    Archives privées du château. (Collection particulière, château de Valmer). PERNOT, Monique, DOIREAU, Pierre. Les pigeonniers de Touraine. Chauvigny : association des
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Logis en rez-de-chaussée construit en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies et pierre de taille (encadrement des baies, larmier, corniche, lucarnes) et couvert d'un toit conique et pierre de taille couverts de toits à longs pans en tuile plate (écuries, grange) et tôle (chais).
    Dates :
    1659 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan général de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20143703578NUCA
  • Maisons et fermes à Frazé
    Maisons et fermes à Frazé Frazé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994.
    Texte libre :
    semblent être la ferme à plusieurs bâtiments en vis-à-vis ou en "L". Atypique par la pierre de taille -Rotrou. On le retrouve de manière très minoritaire sous la forme de pierre de taille au niveau des Parmi les 207 édifices repérés (158 fermes, 49 maisons) sur le territoire de la commune de Frazé du début du 17e siècle (pour 6 d’entre elles). Il s’agit de maisons du bourg construites autour de la place du Château et de part et d’autre de la route de Brou (actuelle rue du 8 Mai 1945) par des antérieures à la Révolution et conservent des éléments attestant de leur ancienneté (volume général siècle et dans la première moitié du 20e siècle, s’opère une importante phase de construction et de 15 d’entre elles, dont le But, le Petit Essart, la Petite Pihourdière, la Touche). Elles disposent de cheminées, planchers avec anciens chevêtres de cheminées, etc... Le logis de la ferme du Petit Essart a fait communal. La commune compte plus de 70 lieux-dits : le bourg, quelques gros hameaux (dont Le Boulay, La
    Illustration :
    Ferme de type "bloc à terre", à La Grande Girouardière. IVR24_20162800401NUCA Plan schématique au sol de la ferme de La Petite Girouardière. IVR24_20162800078NUDA Façade principale de la partie ouest de la ferme de La Petite Girouardière. IVR24_20162800079NUCA Mise en oeuvre de la brique et du silex, sur une dépendance au bourg. IVR24_20172800422NUCA Mise en oeuvre de la brique et du silex, sur une dépendance au bourg. IVR24_20172800423NUCA Mise en oeuvre du grison et du silex, sur le pignon d'une dépendance de la ferme de L'Orme Mise en oeuvre en pierre de taille de roussard et de calcaire, au niveau du pilier de l'ancien portail de la ferme du château, au bourg. IVR24_20162800328NUCA Ancienne étude notariale et logement du notaire, au 4 rue du 8 Mai 1945, datant de 1904 Ferme à Montabizard, datée de 1898. IVR24_20162800400NUCA
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il relevait de la baronnie d'Angles, et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du Plessis, de Grailly ou du Vernay. La métairie de la Bonnelière est citée en 1604 (Plaux s.d., Sécheresse photographies de la ferme prises vers 1894 : à l'emplacement de la grande étable (qui a servi également la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite d'un petit bâtiment en appentis qui a également disparu. La maison forte (logement de la ferme) date des guerres de Religion, par le percement de très nombreuses meurtrières et la condamnation de la remaniement mais paraît avoir été pensé dans le projet initial de construction. Des ouvertures de la maison (rez-de-chaussée) ont été modifiées dans la seconde moitié du 20e siècle. La grange (bien que modifiée
    Observation :
    Un expertise dendrochronologique (Archéolabs) a été réalisée sur la charpente de la maison forte en
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis l'ouest. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis le nord-est. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue de la cour et de l'ancien puits de la Bonnelière. [s.d.]. Photographie. (Collection privée). . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. BENARROUS, Renaud. Rapport d'activité (2012). Étude archéologique et historique du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lurais, Lureuil, Martizay, Mérigny, Néons-sur-Creuse
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    La ferme, à l’origine à cour fermée, compte quatre bâtiments principaux (en moellons de calcaire toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le d’autre de la façade principale (élévation est) ; une troisième (tour d’escalier) est adossée au milieu de en pierres de taille, surplombe l’entrée à perron au milieu du mur gouttereau, au niveau de l’égout les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à corbeaux et à jambages (15e-16e siècles). Celle de la pièce principale du rez-de-chaussée possède une hotte en pierre où figure un écusson. La charpente du corps principal de bâtiment est à chevrons-formant -fermes (elle a été en partie remaniée). Au sud-est de la cour, la grange, à toit en tuile plate, possède corps principal de bâtiment, orienté sud-ouest/nord-est, est flanqué de deux tours carrées de part et l’élévation ouest. Il est en rez-de-chaussée surélevé tandis que les tours d’angles possèdent un étage carré
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de La cour et son puits couvert aujourd'hui disparu. (Cliché de la première moitié du 20e siècle Vue aérienne oblique de la Bonnelière. (Cliché de la fin du 20e siècle ; collection privée Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès). IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est. IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud. IVR24_20153600432NUC2A Vue de la maison forte depuis l'ouest. IVR24_20183600681NUCA Vue de la grange et d'une des étables (gauche de la photo), depuis le nord-ouest Vue du four à pain (à droite) et de l'étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord-est
  • Bourg : ferme du château (1 rue du 8 mai 1945)
    Bourg : ferme du château (1 rue du 8 mai 1945) Frazé - Le Bourg - isolé - Cadastre : 1813 E 351 2016 AB 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    notamment du bâtiment des dépendances au sud de la ferme, qui conserve des parties en pan de bois datant en pan de bois, dont les bois les plus anciens pourraient remonter à la même époque. La ferme assurait la production agricole des denrées alimentaires consommées au château de Frazé. La cour de la ferme jouxte un ancien bief (à sec aujourd'hui) dérivé de la Foussarde, qui fournissait la force motrice , ainsi que l'ancien portail d'entrée. Propriété des seigneurs de Frazé jusqu'à la Révolution (et même après), la ferme - à l'instar des autres propriétés du domaine de Frazé - est rachetée par Joseph Dulong de Rosnay à la fin du 19e siècle. Ce dernier fait restaurer la ferme (remplacement de certaines pièces du pan de bois du logis, et remplacement du hourdage en torchis par de la brique) et fait , remplacement de l'ancien portail par un corps de bâtiment joignant le logis à la grange, et création d'un Les parties les plus anciennes de cette ferme semblent remonter au 16e ou au 17e siècle. Il s'agit
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813.
    Murs :
    brique pan de bois
    Description :
    cintre) ainsi que les jambes harpées sont en pierre de taille calcaire, parfois alternée avec de la portail ont été réunis suite à la suppression de ce dernier dont les traces sont encore visibles dans la maçonnerie (piliers en pierre de taille calcaire et pierre de taille de roussard en soubassement). Le logis au nord, éclairent le comble. Ces dernières sont couronnées d'épis de faîtage. La grange et les d'angle et les encadrements d'ouvertures (les deux portes de la grange, piétonne et cochère en plein La ferme se situe au cœur du bourg, directement à l'est du château. Elle comprend deux bâtiments en vis-à-vis, de part et d'autre d'une cour ouverte. Le bâtiment principal abrite les fonctions s'élève sur deux niveaux habitables : rez-de-chaussée et un étage carré (intérieur non vu). Reposant sur un solin maçonné en moellons de silex, ses murs sont en pan de bois hourdé en briques, posées à 45 °. La façade nord est rythmée par trois travées d'ouvertures. Quatre lucarnes, dont deux à la capucine
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016, section AB Partie grange, vue de détail de la porte en plein cintre. IVR24_20162800329NUCA Partie écuries/étables, vue de détail de la mise en oeuvre côté sud. IVR24_20162800330NUCA Intérieur de la ferme, vue d'ensemble des bâtiments. IVR24_20162800332NUCA Logis, vue de détail des ouverture du rez-de-chaussée. IVR24_20162800326NUCA Logis, vue de détail d'un épi de faîtage couronnant une lucarne. IVR24_20162801063NUCA Logis, vue de détail d'un épi de faîtage couronnant une lucarne. IVR24_20162801062NUCA Ancien portail, vue de détail du pilier. IVR24_20162800328NUCA Partie écurie-étable, vue de détail de l'épi de faîtage. IVR24_20162801060NUCA
  • Brouard : ferme
    Brouard : ferme Neuillé-le-Lierre - Brouard - isolé - Cadastre : 1819 A2 233, 236 2011 ZH 30
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Brouard est un ancien fief relevant du marquisat de Château-Renault. La métairie de Brouard est composée en 1494 d'une maison, grange et têt à bêtes. A la mort de Louis de Lavardin, vers 1555, la métairie est détachée du fief au profit d'Antoine de Lavardin, seigneur de Ranay et Boissay. La métairie passe ensuite par alliance dans la famille de Préaux. Au début du 17e siècle, elle est vendue aux religieuses de l'abbaye de Notre-Dame de la Viriginité aux Roches-l'Évêque, qui la conserve jusqu'en 1791 , époque à laquelle elle est vendue comme bien national. Le corps de bâtiment au nord-ouest de la cour pourrait remonter au 16e siècle (corbeaux de cheminée, évier, placard dans le logis). Le bâtiment en retour
    Référence documentaire :
    CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Description :
    Le corps de bâtiment au nord-ouest de la cour, abritant le logis primitif et la grange, est construit en moellon et pierre de taille (chaînes d'angle, encadrements des baies) et couvert d'un toit à longs pans. Un escalier en pierre le long de la façade du logis permettait à l'origine l'accès à un d'origine : corbeaux de cheminée dans le mur pignon, pierre d'évier et placard dans le mur gouttereau entre la porte d'entrée et la fenêtre donnant sur cour, mur gouttereau opposé aveugle. Les étables, placées en retour d'équerre, sont construites en moellon enduit avec encadrement des baies en pierre de taille et brique et couvertes d'un toit à longs pans en tuile plate. Une lucarne interrompant l'avant
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Corps de bâtiment, au nord-ouest de la cour, depuis le nord. IVR24_20123700709NUC2A Corps de bâtiment, au sud-ouest de la cour, depuis l'est IVR24_20123700708NUC2A
  • Bougarderie : ferme, actuellement maison
    Bougarderie : ferme, actuellement maison Thiron-Gardais - La Bougarderie - isolé - Cadastre : 1814 A1 26 2013 ZA 27
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    toponyme de "Bougardière". A la fin du 19e siècle, elle porte le nom de "L'Arpent" pour s'appeler, dans la Châteauneuf (en-Thymerais ?). Alors composée de deux bâtiments (dont un en "L") formant un "U", la ferme a été Cette ferme, ancienne dépendance de l'abbaye de Thiron, figure sur le cadastre de 1811 sous le seconde moitié du 20e siècle, "La Bougarderie". En 1814, elle appartient à un certain Jucquin, huissier à transformée par la suite. En 1839 - date obtenue par examen des matrices cadastrales -, une maison est reconstruite (très probablement le bâtiment principal) à l'emplacement de l'ancien bâtiment dont témoignent les vestiges de l'ancienne cheminée à consoles pyramidales datant probablement du 16e siècle. Quelques années détruit (aile sud) et la dépendance restante est transformée en logis secondaire (percement d'une porte en brique pour accéder à la salle, construction d'une cheminée). Un toit à porcs, présent en retour la seconde moitié du 20e siècle - période du percement du pignon nord du bâtiment secondaire.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'ancienne ferme de la Bougarderie comprend 2 bâtiments organisés en "L" : - Le bâtiment principal baies, quadrangulaires, et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Les trois pièces parpaing, ceux de l'appentis ouest sont en pan de bois. Une corniche en doucine en pierre de taille de refend (aujourd'hui ouvert d'une porte) séparait la partie logis (salle) de la partie dépendance (étable convertie en remise). Située contre le pignon sud, la cheminée de la salle, qui est adossée au mur, témoigne d'un remaniement tardif. Ses piédroits, corbeaux et son manteau sont en pierre de taille de calcaire possède des murs en moellons de silex et de grès (?) couverts d'un enduit plein. Les encadrements des principales sont cloisonnées en pan de bois. En rez-de-chaussée surmonté d'un comble à usage de grenier, le bâtiment comprend la salle, une chambre et une écurie (ou une étable ?). Les appentis qui lui sont accolés abritent la voûte du four à pain et la laiterie à l'ouest, une étable à l'est. Le pignon ouest conserve les
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Thiron-Gardais - La Bougarderie - isolé - Cadastre : 1814 A1 26 2013 ZA 27
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : cadastre de 2014). IVR24_20142800289NUDA Bâtiment secondaire, intérieur, vue de détail de la cheminée. IVR24_20142800296NUC2A Extrait du plan cadastral de 1814, section A1. IVR24_20142800288NUC2A Bâtiment principal, vue de détail d'un ancien corbeau de cheminée. IVR24_20142800294NUC2A Bâtiment secondaire, intérieur, vue de détail de l'aménagement intérieur (portes, fenêtre et ancien
  • Roche : ferme
    Roche : ferme Luzillé - La Roche - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Petit logis datable du 16e siècle avec grange accolée, dont la charpente semble plus récente.
    Description :
    portes ont été refaits en pierre de taille mais leur disposition d’origine a été conservé : ils montent Bâtiment de plain-pied construit en moellons calcaire, élevé d'un rez-de-chaussée et d'un comble , abritant sous un même toit le logis et la grange. Le logis comprend une seule pièce, avec sol en terre battue et plafond en fuseaux de terre et de paille (appelés localement bouzillis). Les piédroits des jusqu’au sommet du mur gouttereau. Une seule baie (remaniée) éclaire la pièce. Une pierre à évier et un placard mural en pierre ont été conservés ainsi que la cheminée en pignon. Les corbeaux reposent directement dans le mur, sans piédroits. La grange possède une charpente à pannes ; les faux-entraits sont
    Localisation :
    Luzillé - La Roche - en écart
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble du logis et de la grange, façade antérieure. IVR24_20093700579NUCA Charpente de la grange. IVR24_20103700682NUCA Charpente de la grange. IVR24_20103700684NUCA
  • Petite Leu : ferme, actuellement maison
    Petite Leu : ferme, actuellement maison Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Petite Leu - isolé - Cadastre : 1811 A 199, 200, 201 2019 ZA 3
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , des portes sud-est et nord-ouest de la salle à encadrements chanfreinés, ainsi que les charpentes à poinçon long et sous-faîtière du bâtiment principal et de la grange. Dès cette époque, la ferme dépend des Souancé-au-Perche). Au 18e siècle, le bâtiment principal est remanié, avec la réfection des cheminées de la salle et de la chambre et la construction du fournil en alignement à l'ouest. Suite à la Révolution et tout au long du 19e siècle, la Petite Leu fait toujours partie du vaste domaine de Montdoucet tenu par la famille Guillier de Souancé et qui englobe sur la commune les fermes de l'Archage, du Grand Orgevaux, de la Grande Maison, de la Grande Leu ainsi que le moulin de la Sorie. Dans la seconde moitié du 19e siècle et au début du 20e siècle, Henri Guiller de Souancé fait réaménager la ferme : destruction de deux petits bâtiments d'exploitation, construction de la remise, de l'écurie/étable avec logement début des années 1980, la ferme a depuis été restaurée et est devenue une maison. De nouvelles
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812.
    Description :
    La ferme de la Petite Leu se situe à l'extrémité sud de la commune. Elle comprend trois bâtiments la cheminée de la salle. Cette pièce est accessible depuis l'extérieur en façade principale et , donnent accès à l'intérieur. De l'autre côté de la cour, face à la grange, se situe le troisième bâtiment sont majoritairement en pierre de taille calcaire mais également en brique. Les toits à longs pans, à -est. Au centre se trouve le logis en rez-de-chaussée surélevé partiellement sur cave voûtée. Il se linteau bois pour la salle, plus restreinte et en pierre calcaire pour la chambre). La bouche d'un ancien four à pain détruit (lorsque le fournil a été construit de l'autre côté du mur) est encore visible dans . Une extension, au dernier usage de pressoir se situe dans le prolongement du logis à l'est. Il à l'est se trouve la grange. Deux portes en plein cintre, l'une piétonne et l'autre charretière qui abrite les écuries/étables, toits à porcs et logement du vacher. Les murs sont en moellons de
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Petite Leu - isolé - Cadastre : 1811 A 199, 200, 201 2019 ZA 3
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20192800285NUDA Bâtiment principal, vue de la cheminée de la salle (corbeaux restitués à l'identique Ancienne salle (?), puis pressoir, vestiges de la cheminée, vue de détail du piedroit à décor Grange, vue partielle de la charpente. IVR24_20172800597NUCA Écuries / étables, vue partielle de la façade est. IVR24_20172800601NUCA Superposition du cadastre de 2019 sur celui de 1811. IVR24_20192800009NUDA Bâtiment principal, pignon est, vue de détail des clapiers. IVR24_20192800281NUCA Bâtiment principal, façade postérieure, porte d'accès à la salle à encadrement chanfreiné Écuries / étables, vue de détail d'une porte. IVR24_20192800283NUCA
  • Grande Maison : ferme
    Grande Maison : ferme Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Grande Maison - isolé - Cadastre : 1811 A 73 2019 OCOD 116
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La ferme de la Grande Maison, probable métairie noble sous l'Ancien Régime, semble remonter au 16e siècle. Témoignent de cette époque la structure du bâtiment principal, sa charpente et quelques ouvertures dont la croisée de la salle. Ce dernier a connu plusieurs modifications, notamment au 17e siècle dépendances présentes sur le plan cadastral de 1811. Seule la remise, absente sur le plan, est postérieure domaine de Montdoucet, appartenant à la famille Guillier de Souancé. Le bâtiment principal a été transformé dans les années 1970 (agrandissement d'ouvertures, cheminée de la salle détruite, etc...). , probablement du premier quart du 20e siècle. Dès le milieu du 19e siècle, la Grande Maison fait partie du
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812.
    Description :
    corbeaux en pierre de taille calcaire portant un linteau en bois, elle ouvre sur un four à pain. La paroissiale (vestiges), la ferme de la Grande Maison comprend quatre bâtiments répartis autour d'une cour habitables, la salle et la cuisine. La salle conserve une croisée d'origine de la construction en façade sud . Si la cheminée de la salle est détruite, celle de la cuisine est en place. A piédroits chanfreinés et fonction de la première extension à l'ouest reste indéterminée (de même pour l'étonnant édicule attenant grange-étable et l'écurie, à l'ouest la remise. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit. Les chaînages d'angle et les encadrements des baies sont essentiellement en pierre de taille Située au cœur de l'ancien bourg de Coutretôt, entre l'ancien moulin (détruit) et l'église ouverte. Le bâtiment principal, en rez-de-chaussée surélevé partiellement sur cave, abrite deux pièces qui était couvert d'une petite voûte en berceau). Au nord-est se situent les étables, au nord-ouest la
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Grande Maison - isolé - Cadastre : 1811 A 73 2019 OCOD 116
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : extrait du plan cadastral de 2019, section Extrait du plan cadastral de Coutretôt de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Superposition du cadastre de 2019 sur celui de 1811. IVR24_20192800292NUDA
  • Petite Mairie : ferme, actuellement maison
    Petite Mairie : ferme, actuellement maison Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Petite Mairie - isolé - Cadastre : 1811 B2 182, 183, 185 2019 C2 199
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La ferme de la Petite Mairie remonte probablement au 16e siècle comme tendent à le montrer les empoutrements des planchers, le cloisonnement en pan-de-bois et la charpente du bâtiment principal (à fermes à poinçon long et sous-faîtière). A cette époque, elle dépend de la communauté des Ursulines de Nogent, à l'instar de la ferme voisine de la Grande Mairie. En 1759, date du plan de Canüel, un seul bâtiment apparaît en plan. Le second figure sur plan cadastral de 1811, probablement construit dans la seconde transformé : toute la façade sud est reprise (modification des ouvertures), transformation de la grange en cheminées semblent dater de la seconde moitié du 19e siècle, tout comme le fournil à l'arrière de la salle moitié du 18e siècle. D'après l'état de section, le bâtiment principal comprenait une maison (parcelle B 185) et une grange (B 182) tandis que le petit bâtiment (B 183) servait de fournil. L'ensemble appartient alors à un certain Eluard. Dans la première moitié du 19e siècle, le bâtiment principal est
    Référence documentaire :
    Plan de la paroisse de Saint-Serge et Mairie de Queux et de la tenue des Moméants, paroisse de Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p. Souancé/dressé en 1759 par Canüel pour le compte du Chapitre Cathédral de Chartres. (Archives
    Description :
    de taille calcaire surmonté d'étagères murales est également en place près de la fenêtre. Une cloison principal dont la façade sur cour est orientée au sud. En rez-de-chaussée surélevé sur cave (partiellement : sous la salle), l'accès se fait par la porte de l'ancienne chambre via un emmarchement droit à quatre conserve une cheminée en pierre de taille calcaire ainsi que les traces de part et d'autre de l'ancienne en pan-de-bois sépare la salle de la chambre équipée d'une cheminée de style similaire à la précédente. À l'arrière de la salle, une porte donne accès à un petit fournil (cheminée et voûte conservées puits de plan carré couvert d'un toit à deux pans se trouve près de la grange. Les murs sont en moellons sont en pierre de taille calcaire (à l'exception de quelques ouvertures en brique). Les toits à longs La ferme comprend trois bâtiments répartis autour d'une cour ouverte. Au nord se situe le bâtiment degrés. L'accès à la salle depuis l'extérieur se faisait par une porte transformée en fenêtre. La salle
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Petite Mairie - isolé - Cadastre : 1811 B2 182, 183, 185 2019 C2
    Illustration :
    Extrait du plan de la paroisse de Saint-Serge et Mairie de Queux et de la tenue des Moméants Plan de localisation des bâtiments de la ferme. (Fond : extrait du plan cadastral de 2019, section Bâtiment principal, vue de détail de la façade sud. IVR24_20192800203NUCA Bâtiment principal, façade sud, fenêtre de la cave et évacuation de l'évier. IVR24_20192800204NUCA Bâtiment principal, salle, vue d'ensemble de la cheminée (et de l'emprise de l'ancienne cheminée Bâtiment principal, cloison en pan-de-bois séparant la salle de la chambre. IVR24_20192800206NUCA Bâtiment principal, cheminée de la chambre. IVR24_20192800207NUCA Bâtiment principal, fournil à l'arrière de la salle, vue d'ensemble de la cheminée Bâtiment principal, partie fournil, vue de détail de la voûte du four. IVR24_20192800209NUCA Bâtiment secondaire, partie fournil, vue de la cheminée ouvrant sur le four. IVR24_20192800212NUCA
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