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  • Rairie : ferme
    Rairie : ferme Néons-sur-Creuse - La Rairie - isolé - Cadastre : 2015 A 476, 477 1812 A 2048, 2049, 2050
    Historique :
    Des bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 auraient été détruits entre 1850 (matrices cadastrales) et le premier quart du 20e siècle ; les derniers vestiges de la gentilhommière de la Rairie et de sa tour carrée indépendante auraient été détruits dans les années 1920. Le fief de la Rairie est connu au plus tard au début du 17e siècle (Plaux s.d. ; Sécheresse 2019). Le lieu-dit figure, en tant
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    lui est contiguë et une grange-étable. Orienté nord-ouest/sud-est, le logement est partiellement : pierres taillées, jambages chanfreinés de la porte haute en mur-pignon est, etc. Le mur-pignon est garde partiellement enduite, s'effectue par le mur-pignon. La couverture, à longs pans et à pignons couverts, est en tuile plate. Elle se prolonge sur des murs gouttereaux "basses-gouttes". Le latéral ouest est occupé par
    Illustration :
    Le lieu-dit (avec le symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini, vers 1765 Les bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 (section A) ont complètement disparu entre 1850 Vue du logement et étable de la ferme depuis le nord. IVR24_20153600310NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20153600303NUC2A Vue de la grange-étable à accès en pignon depuis le sud-ouest. IVR24_20153600299NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud-est. IVR24_20153600307NUC2A Élément sculpté réemployé dans le mur-pignon de la grange-étable. IVR24_20153600302NUC2A Élément sculpté réemployé dans le mur-pignon de la grange-étable. IVR24_20163600440NUC2A
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il , Jean 2019). Une ferme à cour fermée, légèrement différente de l’actuelle, est portée sur le plan cadastral de 1812. Des bâtiments, aujourd’hui disparus, figurant sur le document, se retrouvent sur des photographie). Il s'agissait d’un colombier formant porche. Le bâtiment accolé (probable étable) s’appuyait sur la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite reconstruction). La tradition veut en effet que le bâtiment ait été fortifié à la hâte, au moment des troubles des guerres de Religion, par le percement de très nombreuses meurtrières et la condamnation de la d’années seulement). L'hypothèse reste peu vraisemblable : le système défensif ne semble pas issu d'un remaniement mais paraît avoir été pensé dans le projet initial de construction. Des ouvertures de la maison
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis le nord-est. [1894]. Photographie. (Collection privée).
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le niveau des combles. A l’intérieur, le vestibule est également protégé par des meurtrières percées dans
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Vue des bâtiments de ferme depuis le nord-est (étable et colombier-porche détruits) vers 1894 Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès). IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est. IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud. IVR24_20153600432NUC2A Vue de la grange et d'une des étables (gauche de la photo), depuis le nord-ouest Vue de l'étable à chevaux depuis le sud-ouest. IVR24_20153600418NUC2A Vue du four à pain (à droite) et de l'étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord-est Vue du toit à porcs-poulailler depuis le sud-est. IVR24_20153600411NUC2A
  • Petite Mairie : ferme, actuellement maison
    Petite Mairie : ferme, actuellement maison Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Petite Mairie - isolé - Cadastre : 1811 B2 182, 183, 185 2019 C2 199
    Historique :
    La ferme de la Petite Mairie remonte probablement au 16e siècle comme tendent à le montrer les empoutrements des planchers, le cloisonnement en pan-de-bois et la charpente du bâtiment principal (à fermes à apparaît en plan. Le second figure sur plan cadastral de 1811, probablement construit dans la seconde moitié du 18e siècle. D'après l'état de section, le bâtiment principal comprenait une maison (parcelle B 185) et une grange (B 182) tandis que le petit bâtiment (B 183) servait de fournil. L'ensemble appartient alors à un certain Eluard. Dans la première moitié du 19e siècle, le bâtiment principal est cheminées semblent dater de la seconde moitié du 19e siècle, tout comme le fournil à l'arrière de la salle . A cette même période, un bâtiment (étables) faisant la jonction entre le fournil sud-ouest et le
    Référence documentaire :
    Souancé/dressé en 1759 par Canüel pour le compte du Chapitre Cathédral de Chartres. (Archives
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    La ferme comprend trois bâtiments répartis autour d'une cour ouverte. Au nord se situe le bâtiment
    Illustration :
    Bâtiment principal, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20192800201NUCA Bâtiment secondaire, partie fournil, vue de la cheminée ouvrant sur le four. IVR24_20192800212NUCA
  • Petite Leu : ferme, actuellement maison
    Petite Leu : ferme, actuellement maison Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Petite Leu - isolé - Cadastre : 1811 A 199, 200, 201 2019 ZA 3
    Historique :
    Souancé-au-Perche). Au 18e siècle, le bâtiment principal est remanié, avec la réfection des cheminées de Orgevaux, de la Grande Maison, de la Grande Leu ainsi que le moulin de la Sorie. Dans la seconde moitié du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    , organisés en U autour d'une cour ouverte. Le bâtiment principal possède une façade sur cour orientée au sud -est. Au centre se trouve le logis en rez-de-chaussée surélevé partiellement sur cave voûtée. Il se four à pain détruit (lorsque le fournil a été construit de l'autre côté du mur) est encore visible dans postérieure, par une porte à encadrement chanfreiné. En alignement à l'ouest du logis se trouve le fournil . Une extension, au dernier usage de pressoir se situe dans le prolongement du logis à l'est. Il , donnent accès à l'intérieur. De l'autre côté de la cour, face à la grange, se situe le troisième bâtiment
    Illustration :
    Bâtiment principal, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20172800599NUCA Bâtiment principal, vue d'ensemble depuis le nord-est. IVR24_20192800282NUCA Grange et remise, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20172800598NUCA Écuries / étables, vie générale depuis le nord-est. IVR24_20192800284NUCA
  • Grande Maison : ferme
    Grande Maison : ferme Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Grande Maison - isolé - Cadastre : 1811 A 73 2019 OCOD 116
    Historique :
    dépendances présentes sur le plan cadastral de 1811. Seule la remise, absente sur le plan, est postérieure , probablement du premier quart du 20e siècle. Dès le milieu du 19e siècle, la Grande Maison fait partie du domaine de Montdoucet, appartenant à la famille Guillier de Souancé. Le bâtiment principal a été
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    ouverte. Le bâtiment principal, en rez-de-chaussée surélevé partiellement sur cave, abrite deux pièces
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord. IVR24_20192800295NUCA Grange-étable et écurie en prolongement, vue depuis le nord-est. IVR24_20192800339NUCA Remise, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20192800340NUCA
  • Orme : Ferme dite
    Orme : Ferme dite "Ferme du château" Frazé - L' Orme - isolé - Cadastre : 1813 C1 244 2016 YD 102
    Historique :
    siècle. En 1813, date du premier cadastre, le domaine de l'Orme appartient à M. Marceau, sous-préfet de l'arrondissement de Châteaudun. Au 19e siècle se sont les Le Caux de la Tombelle puis les Delmas de la Coste qui en pour la famille Le Caux de la Tombelle. Il s'agit très certainement de la salle du bâtiment
    Description :
    bâtiments répartis autour d'une cour ouverte. Le bâtiment d'habitation, dont l'ossature en pan de bois est cachée derrière un enduit plein, s'élève sur un niveau unique, le rez-de-chaussée. Les deux pièces bois sur le pourtour extérieur. Les toits à longs pans et à croupes (bâtiment d'habitation et
    Auteur :
    [propriétaire] Le Caux de la Tombelle
    Illustration :
    Bâtiment d'habitation, vue générale depuis le nord. IVR24_20162800352NUCA Écurie et remise, vue générale depuis le nord. IVR24_20162800356NUCA Écurie et granges, vue générale depuis le sud. IVR24_20162800357NUCA Fournil, laiterie et charretterie, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162800360NUCA Toit à porcs, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20162800362NUCA Toit à porcs, vue générale depuis le nord. IVR24_20162800361NUCA
  • Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Texte libre :
    fermes et trois maisons). Repères historiques : Situées pour l’essentiel dans le bourg, les maisons sont construites entre le 16e siècle (vestiges dans la cave du logis probable du prieur au bourg) et les années sur l´ensemble de la commune. Celle-ci compte une trentaine de lieux-dits : le bourg, deux hameaux (Les Charonnières et Le Parcouvert) et plus de 25 fermes isolées et moulins. Structure et composition toit le logis et les dépendances agricoles. C’est le cas notamment à La Blotière, aux Écoles ou au Gros ). C’est le cas notamment aux Charonnières. Cinq ont des bâtiments en "L" (Le Bois Martin, La Briche), sept s’est agrandie au fil du temps. Le type prédominant de ces fermes à cour semble être la ferme en "U " dont l’exemple des Charmois est très représentatif : au nord de la cour se trouve le bâtiment principal , qui abrite entre autres le logis (salle et chambre(s)), et dont la façade principale est orientée au trois travées. Certaines fermes isolées fonctionnent quasiment en autarcie, c’est le cas notamment de
    Illustration :
    Le bourg, rue Principale, alignement de maisons. IVR24_20132800456NUC2A Le bourg, 25 rue Principale, maison à pièce unique. IVR24_20132800466NUC2A Le Charmois, ferme en "U" IVR24_20172800290NUCA Le Charmois, mise en oeuvre en moellons de silex, encadrements en brique. IVR24_20132800303NUC2A
  • Petit Essard : ferme, actuellement maison
    Petit Essard : ferme, actuellement maison Frazé - Le Petit Essard - isolé - Cadastre : 1813 I1 5, 6 2016 ZV 19
    Historique :
    La ferme du Petit Essard - qui apparaît sous le toponyme Les Essards Lignerolles sur le cadastre de l'objet d'une expertise dendrochronologique. Le cambium présent sur un échantillon a permis de dater l’abattage des arbres à l'automne-hiver 1513-1514 : le bâtiment et, par extension, les parties les plus fin du 19e siècle, la ferme entre dans le giron du domaine de Frazé, reconstitué par Joseph Dulong de
    Observation :
    différentes périodes : ossature et charpente en pan de bois, pigeonniers de comble en céramique dans le
    Description :
    lavoir. - Situé au sud, le bâtiment principal abrite une écurie, l'ancienne laiterie, le logis (salle et surmonté d'un comble à usage de grenier, le logis est accessible par deux portes, la première située en plancher d'origine, avec le chevêtre de l'ancienne cheminée détruite et remplacée par une autre de modifiée : le piédroit et les sous-corbeaux en pierre sont remplacés par des jambages en béton. Deux des , consistant en des céramiques et placés dans le hourdage de l'ancienne ferme de rive, côté est, servaient de pigeonnier de comble, avant la construction de la laiterie adjacente. - Placé au nord, le second bâtiment comprend une vaste bergerie, une grange, un pressoir et une étable à vaches. La grange et le pressoir, dont le pan de bois est conservé en cloisonnement et en façade nord, sont couverts d'une charpente similaire au logis : à ferme à poinçon long (à l'exception d'une dont le poinçon a été raccourci), faîtière tuile plate ancienne (sauf le lavoir, couvert en plaque de ciment amianté). Des lucarnes pendantes à la
    Localisation :
    Frazé - Le Petit Essard - isolé - Cadastre : 1813 I1 5, 6 2016 ZV 19
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud. IVR24_20172800273NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud. IVR24_20172800245NUCA Vue générale du bâtiment principal depuis le nord-ouest. IVR24_20162800057NUCA Bâtiment principal, vue générale depuis le sud. IVR24_20162800059NUCA Vue générale du bâtiment secondaire depuis le sud-ouest. IVR24_20172800247NUCA Poulailler et porcherie, vue générale depuis le sud. IVR24_20162800074NUCA Hangar agricole, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20172800258NUCA Machines agricoles des années 1950 conservées sous le hangar, vue d'ensemble. IVR24_20162800077NUCA Batteuse et tracteur des années 1950 conservée sous le hangar. IVR24_20172800260NUCA Machines agricoles des années 1950 conservées sous le hangar. IVR24_20172800259NUCA
  • Brouard : ferme
    Brouard : ferme Neuillé-le-Lierre - Brouard - isolé - Cadastre : 1819 A2 233, 236 2011 ZH 30
    Historique :
    , époque à laquelle elle est vendue comme bien national. Le corps de bâtiment au nord-ouest de la cour pourrait remonter au 16e siècle (corbeaux de cheminée, évier, placard dans le logis). Le bâtiment en retour
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre
    Description :
    Le corps de bâtiment au nord-ouest de la cour, abritant le logis primitif et la grange, est longs pans. Un escalier en pierre le long de la façade du logis permettait à l'origine l'accès à un grenier par une lucarne, aujourd'hui disparue. A l'intérieur, le logis a conservé quelques éléments d'origine : corbeaux de cheminée dans le mur pignon, pierre d'évier et placard dans le mur gouttereau entre -toit couverte d'un toit à deux pans en tuile plate, permet l'accès au grenier depuis l'extérieur. Le
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Brouard - isolé - Cadastre : 1819 A2 233, 236 2011 ZH 30
    Illustration :
    Corps de bâtiment, au nord-ouest de la cour, depuis le nord. IVR24_20123700709NUC2A
  • Forge : ferme
    Forge : ferme Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32, 32a 2011 ZR 57
    Historique :
    . A la fin du 15e siècle, Forge appartient à Étienne Le Loup, maître d'hôtel du roi, puis à sa veuve , avant d'être acheté par Raymond Forget, en 1562. Plusieurs propriétaires se succèdent entre le dernier quart du 16e siècle et le début du 18e siècle : familles du Bois, du Perray, Dunoyer, Boileau, Bergeron arpents ou environ, le tout clos de fossés. En 1677, Daniel Boileau baille la métairie de la basse cour du propriétés, déjà observable sur le cadastre napoléonien de 1819. Des transformations ont été apportées au
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre
    Description :
    L'ensemble des bâtiments est organisé en L autour d'une cour ouverte. Le logis actuel, en rez-de couverte d'un toit à longs pans, a été réduite et possède son entrée dans le mur pignon nord. Une extension du logis sur le mur ouest pourrait s'appuyer sur un ancien porteau (présence d'un chaînage de pierre légèrement en saillie par rapport à la façade). Le bâtiment placé en retour d'équerre de la grange, ayant
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32, 32a 2011 ZR 57
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20163702590NUCA Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. Au premier plan, la grange dont l'entrée est placée en pignon
  • Haut-Mortier : ferme
    Haut-Mortier : ferme Vernou-sur-Brenne - Le Haut-Mortier - isolé - Cadastre : 1817 B2 1522 2009 ZE 102, 103
    Historique :
    Le Haut-Mortier est un ancien fief relevant du Haut-Cousse, dont les seigneurs sont connus dès la fin du 15e siècle. En 1607, Le Haut-Mortier appartient à Michel Maldant, maire de Tours. C'est un aujourd'hui le siège d'une exploitation agricole.
    Description :
    L'ensemble des bâtiments est organisé autour d'une cour ouverte. Le logis principal et le corps de bâtiment comprenant le logis du closier et l'étable, construits en moellon enduit, sont en rez-de-chaussée ardoise. Le porteau est couvert d'ardoises. Le pignon ouest est découvert et surmonté d'un rondelis et le pignon est, dont le mur est partiellement en pan de bois et torchis, est quant à lui couvert.
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - Le Haut-Mortier - isolé - Cadastre : 1817 B2 1522 2009 ZE 102, 103
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20103702157NUC2A
  • Huvetière : ferme
    Huvetière : ferme Frazé - La Huvetière - isolé - Cadastre : 1813 B2 173 2016 B2 183
    Historique :
    D'après Édouard Lefèvre, les fiefs de la Grande et Petite Huvettière sont mentionnés dès 1390. Le bâtiment le plus ancien, au nord de la cour, semble être le bâtiment d'habitation qui conserve une charpente et un plancher (poutre maîtresse et solives) datant probablement du 16e siècle. Le bâtiment secondaire à l'est et le fournil à l'ouest, présents sur le cadastre de 1813, semblent dater du 18e siècle la préfecture, en vue d'établir une tuilerie à La Huvetière. Malgré la réponse positive du préfet, le projet n'a vraisemblablement pas vu le jour. Concernant le bâtiment d'habitation, probablement édifié en bâtiment (grange et bergerie) est construit à l'emplacement de dépendances détruites (présentes sur le plan
    Observation :
    1900. Atypique pour le Perche, le sec0nd bâtiment dispose de deux auvents - non contemporains, ni entre sud-est vers le Berry.
    Description :
    répartis autour d'une cour ouverte : - Le bâtiment d'habitation abrite sous un même toit la salle, une considérablement été réduite comme l'atteste le chevêtre du plancher, très probablement d'origine. La charpente rajoutée tardivement, certainement lors de la campagne de remaniement de 1847. - Le second bâtiment situé à l'est abrite deux granges et une écurie. En façade principale, deux auvents non contemporains (le plus (un poulailler et une écurie) sont construits contre la façade ouest, tout comme le puits couvert d'une pompe à bras. - Le troisième bâtiment, placé au sud-est de la ferme, comprend une vaste grange et cochons sont disposés contre le mur est. Les murs sont en moellons de silex couverts d'un enduit (mur sud
    Illustration :
    Plan de la tuilerie projetée en 1844 (la grange aurait été convertie en "halle à tuile", et le Bâtiment d'habitation, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20162801143NUCA Bâtiment secondaire, vue de la façade arrière depuis le sud-est. IVR24_20162800089NUCA Bâtiment secondaire (partie sud) et troisième bâtiment (grange et bergerie), vue générale depuis le
  • Tremblay : ferme
    Tremblay : ferme Villedômer - Le Tremblay - en écart - Cadastre : 1835 D3 624 2012 ZB 54
    Historique :
    (logis actuel), les anciennes étable et écurie, la grange et le hangar sont présents sur le plan a été datée par dendrochronologie de 1781. Le hangar, également daté par dendrochronologie de 1605 , pourrait avoir été primitivement une grange dont l'entrée se trouvait dans le pignon. Un bâtiment disparu (après 1835), placé dans le prolongement de la grange vers le nord possédait une pente de toit très
    Description :
    L'ensemble se compose d'un ancien logis, d'un corps de bâtiment abritant le logis, une ancienne écurie (actuellement logis) et une ancienne étable (actuellement garage), d'une grange et d'un hangar. Le corps de bâtiment comprenant le logis et les anciennes écurie et étable, en rez-de-chaussée et étage de comble se fait par une porte placée dans le pignon ouest. Le comble est couvert d'un toit à cinq fermes le poinçon qui porte le faîtage et reçoit le sous-faîtage. Deux arbalétriers montent de l'entrait à pannes. Le vaisseau à l'est, en appentis, comprend un demi-entrait et un arbalétrier. Le contreventement par des décharges en chevron entre sous-faîtage et faîtage. Le hangar à charpente sur poteaux, couvert , sur lesquels reposent une panne-sablière et un entrait, d'où monte le poinçon qui porte le faîtage par enfourchement. Deux arbalétriers montent de l'entrait à la tête du poinçon. Le contreventement longitudinal est assuré par des aisseliers entre poteau et panne-sablière, et entre poinçon et faîtage. Le hangar a pu
    Localisation :
    Villedômer - Le Tremblay - en écart - Cadastre : 1835 D3 624 2012 ZB 54
  • Bourg : ferme du château (1 rue du 8 mai 1945)
    Bourg : ferme du château (1 rue du 8 mai 1945) Frazé - Le Bourg - isolé - Cadastre : 1813 E 351 2016 AB 11
    Historique :
    probablement de cette époque. En face, le bâtiment principal (partie logis) conserve sa façade nord, également à un moulin encore présent sur le plan cadastral de 1813 et dont l'activité a dû cesser vers 1850 , remplacement de l'ancien portail par un corps de bâtiment joignant le logis à la grange, et création d'un
    Description :
    vis-à-vis, de part et d'autre d'une cour ouverte. Le bâtiment principal abrite les fonctions maçonnerie (piliers en pierre de taille calcaire et pierre de taille de roussard en soubassement). Le logis au nord, éclairent le comble. Ces dernières sont couronnées d'épis de faîtage. La grange et les
    Localisation :
    Frazé - Le Bourg - isolé - Cadastre : 1813 E 351 2016 AB 11
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. IVR24_20162800324NUCA Ancien portail et dépendances (grange, écuries/étables), vue générale depuis le nord-ouest
  • Gloisière : ferme
    Gloisière : ferme Neuillé-le-Lierre - La Gloisière - en écart - Cadastre : 1819 C2 289, 290, 291, 292 2011 ZN 5
    Historique :
    logis nord, évier, placard dans le mur). La maison actuelle a été construite en 1858. Des bâtiments à du 20e siècle. L'ensemble n'est plus le siège d'une exploitation agricole.
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre
    Description :
    logis et étables à l'est ; logis actuel au sud. Le bâtiment abritant la grange et l'ancien logis et celui abritant le second logis et deux étables sont construits en moellon enduit et couverts de toits à longs pans en tuile plate. Le logis, en rez-de-chaussée et étage de comble, est construit en pierre de
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - La Gloisière - en écart - Cadastre : 1819 C2 289, 290, 291, 292 2011 ZN 5
    Illustration :
    Puits, devant le logis. IVR24_20123700703NUC2A
  • Les fermes de la vallée de la Brenne
    Les fermes de la vallée de la Brenne
    Texte libre :
    bâtiments les uns par rapport aux autres. La disposition la plus simple est le « bloc-à-terre », regroupant sous le même toit le logis et les bâtiments agricoles. On rencontre aussi deux corps de bâtiments plus caractéristiques de périodes de construction, mais sont le fruit des évolutions (augmentation , diminution, mutation) qu’ont connues les fermes au cours des siècles. On constate en effet le changement ont été construits. C’est ainsi le cas à La Gloisière à Neuillé-le-Lierre, où le logis actuel date de pierre, placard inséré dans le mur et pierre d’évier, a été conservé. A l’inverse, dans la seconde moitié propriétés, a conduit à une transformation d’anciens bâtiments agricoles en logis. C’est le cas, par exemple logis sont en rez-de-chaussée et le comble, souvent à surcroît, forme un grenier auquel on accède par deux vaisseaux longitudinaux, dont le mur gouttereau donnant sur la cour est beaucoup plus haut que longtemps perduré. La majorité des granges vues sur le territoire sont à vaisseau unique et n’ont pas de
    Illustration :
    Le Mée à Neuillé-le-Lierre, exemple de bâtiments disposés perpendiculairement Grange de la Vallière à Reugny, très rare exemple de grange dont l'entrée est située dans le mur
  • Maisons et fermes à Frazé
    Maisons et fermes à Frazé Frazé
    Texte libre :
    Parmi les 207 édifices repérés (158 fermes, 49 maisons) sur le territoire de la commune de Frazé question ci-contre). Repères historiques : Les maisons se situent pour l’essentiel dans le bourg. Seules 14 ). (Les lotissements construits à partir des années 1980 ne sont pas pris en compte dans cette étude) Le 15 d’entre elles, dont le But, le Petit Essart, la Petite Pihourdière, la Touche). Elles disposent de cheminées, planchers avec anciens chevêtres de cheminées, etc... Le logis de la ferme du Petit Essart a fait seconde moitié du 19e siècle et le début du 20e siècle) à différents niveaux : ajout ou transformation de communal. La commune compte plus de 70 lieux-dits : le bourg, quelques gros hameaux (dont Le Boulay, La rectangulaire abritant sous un même toit le logis et les dépendances. C’est le cas notamment au Boulay, aux le cas notamment aux Houdraises, à La Leu ou au bourg (ferme du château). Les bâtiments se répartissent de manière plus ou moins ordonnée : 21 ont des bâtiments en vis-à-vis (qui se font face). C’est le
    Illustration :
    Mise en oeuvre du grison et du silex, sur le pignon d'une dépendance de la ferme de L'Orme
  • Maisons et fermes à Thiron-Gardais
    Maisons et fermes à Thiron-Gardais Thiron-Gardais
    Texte libre :
    marchands ou des artisans, profitant de l’effervescence occasionnée par le monastère pour commercer. De pan de bois, etc. Le logis de la ferme de la Chalopinière a fait l’objet d’une analyse modifications durant cette période (surtout la seconde moitié du 19e siècle et le début du 20e siècle) à trentaine de lieux-dits : le bourg, trois hameaux (Coudelée, le Plessis et les Sècheraies) et plus de 25 " simple : un bâtiment rectangulaire abritant sous un même toit le logis et les dépendances. C’est le cas répartissent de manière plus ou moins ordonnée : 4 ont des bâtiments en vis-à-vis (qui se font face). C’est le cas notamment à la Morlière. 8 ont des bâtiments en "L" (le Bois Margot, la Bougardière), 7 ont des ". L’exemple du Plessis est très représentatif : au nord de la cour se trouve le bâtiment principal dont la façade est orientée au sud et qui abrite sous un même toit le logis (salle et chambre) et des dépendances distribution, la majorité des maisons sont à 2 pièces (par niveau dans le cas de maisons à étage) généralement
  • Ferrière : ferme, actuellement maison
    Ferrière : ferme, actuellement maison Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Historique :
    D'après Édouard Lefèvre, La Ferrière apparaît sous le toponyme Ferraria dès 1531. Fief à cette époque, le lieu-dit devient une seigneurie en 1627 avant d’être achetée par les Gramont, et annexée à la seigneurie de Frazé en 1660. Le bâtiment principal, probablement le plus ancien, semble remonter au 16e siècle. Témoignent de cette époque, les cheminées de la cuisine et de la chambre, le cloisonnement en pan chaînage d'angle), le bâtiment est remanié : la probable ossature en pan de bois est remplacée par des murs retroussés, facilitant la circulation dans le comble). Alexandre Thiroux de Gervilliers, propriétaire du nouveaux bâtiments (partie porcherie et bergerie). La ferme entre dans le giron de Joseph Dulong de Rosnay : construction des deux tourelles sur le pignon ouest du logis, construction (ou reconstruction ?) de la cave et
    Observation :
    différentes périodes : ossature et charpente en pan de bois, pigeonniers de comble en céramique dans le
    Description :
    , répartis autour d'une cour ouverte en "O", ainsi qu'un fournil : - Placé au nord de la ferme, le bâtiment cave. Tardivement, deux tourelles de fonction purement décorative ont été édifiées contre le pignon et un clapier ont été construits en alignement à l'est. Le logis conserve trois cheminées anciennes l'édifice, il subsiste le cloisonnement en pan de bois entre la salle et la chambre, séparées par l'entrée de la porcherie est coupé pour permettre le passage des véhicules : l'accès à la ferme se fait aussi voûtains en brique séparant le rez-de-chaussée du comble à usage de grenier. - À l'est se trouve le cour ouverte de la ferme, le fournil se situe à l'ouest de l'ensemble. Entièrement construit en brique
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20172800265NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud-est. IVR24_20172800274NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud. IVR24_20162800094NUCA Bâtiment principal, vue générale depuis le sud. IVR24_20162800095NUCA Bâtiment principal, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800099NUCA Bâtiment secondaire (porcherie, bergeries et remise), vue générale depuis le nord-est Troisième bâtiment, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162800111NUCA Fournil, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162800114NUCA
  • Bourg : ferme puis maison (2 place de l’Église)
    Bourg : ferme puis maison (2 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 2 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 353 1812 A 899, 900, 901
    Historique :
    sur le plan cadastral de 1812. Elle a été convertie en maison dans la seconde moitié du 20e siècle un accès aux combles dans le mur-pignon ouest de la maison (Archives municipales de Lureuil, 1 O).
    Illustration :
    La maison semble figurer sur le plan cadastral de 1812 (parcelle A 899), dans le centre de l'image L'ancienne ferme (avec l'ensemble des bâtiments agricoles) est visible dans le haut-droit (près de Vue de la maison depuis le sud-est. IVR24_20153600535NUC2A Vue de l'étable depuis le sud-est. IVR24_20153600534NUC2A