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  • Chossay : manoir
    Chossay : manoir Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Historique :
    pignon. (bien que les ouvertures en rez-de-chaussée aient été remaniées). En 1819, un acte de vente
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982.
    Description :
    surmonté d’un étage de comble. Les ouvertures ont été remaniées comme l'indiquent les encadrements en ardoise. A l’intérieur, côté sud, un corridor cloisonné en pan de bois à grille dessert toutes les pièces
    Localisation :
    Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Illustration :
    -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703190NUCA Abri pour les porcs. IVR24_20093700391NUCA
  • Bourg : manoir de Châtillon (rue du Repos)
    Bourg : manoir de Châtillon (rue du Repos) Courçay - Bourg - rue du Repos voie communale V.C. n°2 - en village - Cadastre : 1827 C1 698-699 2019 C1 2230
    Historique :
    Châtillon est un ancien fief qui appartenait en 1522 à Gilles Descartes, maire de Tours. Bien que Descartes. Les bâtiments situés sur les parcelles attenantes au nord-ouest du logis forment de nos jours une
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878.
    Description :
    taille de tufeau posé en damier, en partie conservé. Les proportions du logis ont été diminuées : le mur
    Illustration :
    -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20123700198NUCA Grille du portail d'entrée portant les initiales L et J. IVR24_20123701838NUCA
  • Grande Couture : manoir
    Grande Couture : manoir Courçay - La Grande Couture - isolé - Cadastre : 2012 YM 9 1826 E3 1791
    Historique :
    Couture, conseiller du Roy, trésorier de France à Tours". Les ouvertures de la façade du logis ont ont été
    Référence documentaire :
    Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire, Tours 1934. Reproduction d'une illustration à l'aquarelle. Par Reille, Karl (dessinateur). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). p. 24-25 DUBREUIL-CHAMBARDEL, Louis. Les cadrans solaires tourangeaux. Mémoires de la société MONTOUX, André. Courçay, La Grande Couture. In : Vieux logis de Touraine, 1ère série. Chambray-les -Tours : CLD, 1974. p. 77-78.
    Description :
    carré. Les angles sont renforcés en partie seulement par des pierres de taille et en partie par des logis. Les deux sont couvertes d'un toit conique en ardoise. Les étages de la tour du logis sont
    Illustration :
    Vue prise du nord-ouest avec le corps de logis et les deux tours rondes. Le bâtiment au premier , Tours, 3 P). IVR24_20123700208NUCA départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_19793700593Z
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Historique :
    actuellement visible, semble remonter, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, à la seconde moitié Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en , il restaure les bâtiments (percements de fenêtres obstruées et nouveaux percements : baies en plein
    Référence documentaire :
    , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) Champeaux, photographie prise dans les années 1980/Adde, Christophe. (In SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche, les amis du Perche. Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991, 150 p.). , Tours, 1992.) Champeaux, photographie prise dans les années 1980/Adde, Christophe. (In SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche, les amis du Perche. Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991, 150 p.). Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives
    Description :
    manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les engoulants (relativement rares dans ce secteur et signe d'ancienneté). Les murs sont en moellons de calcaire pierre de taille de calcaire. Les encadrements des baies, les contreforts (soutenant exclusivement les en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupes (corps de passage) couverts
    Illustration :
    Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB , Tours). IVR24_20082800276NUCB ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800277NUCB
  • Chemalé : manoir
    Chemalé : manoir Courçay - Chemalé - isolé - Cadastre : 1827 E3 1750 2019 YL01 35
    Historique :
    Chemalé est une ancienne possession de la collégiale Saint-Martin de Tours. En 1477, le manoir disparu à une date indéterminée. Actuellement les parties les plus anciennes du domaine sont un grand 16e siècle dont les ouvertures ont été très remaniées. Les communs présentent des éléments antérieurs
    Référence documentaire :
    p. 74-76. MONTOUX, André. Courçay, Chemalé. In : Vieux logis de Touraine, 1ère série. Chambray-les -Tours : CLD, 1974. les mercredis, dans une chapelle que doit faire construire à Chemallé, Louis de Gannes, chevalier
    Description :
    Les différents bâtiments qui constituent ce manoir déterminent une cour carrée précédée au sud
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    domaine direct des Rotrou. Par le jeu des successions, elles passent à leurs descendants, les Château siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même au sud-ouest, en attestent les cheminées monumentales de l'étage et les fenêtres chanfreinées de les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien national. En 1825, Charles François Fontaine en acquiert la propriété. Les matrices cadastrales font état , les bâtiments d'exploitation sont transformés (remaniement des ouvertures, emploi de la brique en
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du ). En 1884, une nouvelle adjonction est construite à l'est tandis que presque toute les ouvertures sont en bois et trois cheminées originelles. Les parties agricoles, bien conservées et de grandes
    Référence documentaire :
    Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992. (Université François Rabelais, Tours). maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 . (Université François Rabelais, Tours). Fleuridas de Beaulieu, seigneur de Champrond-en-Perchet, pour les fiefs de la Galaisière et de la Bergerie de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 151 SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Fédération des amis du Perche, Meaucé : Arts
    Description :
    chambre était également accessible par un escalier extérieur dont les vestiges ont été mis au jour lors de . Les murs sont en moellons de silex au niveau du soubassement, et pour le reste des élévations, en -ouest, cloison de séparation des deux chambres à l'étage). Les encadrements des baies et les chaînages bâtiment sud-est abrite sous le même toit deux écuries, une remise et les anciens clapiers. Le bâtiment est , comprend deux granges, une cave, une écurie et une betteraverie. Les betteraves y étaient acheminées par visibles). Un hangar métallique se situe en alignement au nord du dernier bâtiment. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue. Les chaînages d'angle et les encadrements des baies
    Illustration :
    Rabelais, Tours). IVR24_20112800083NUC
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Historique :
    ferme. Le manoir, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, semble remonter au 16e siècle première moitié du 19e siècle directement au nord. Les pierres de taille de l'ancien logis sont remployées
    Référence documentaire :
    La Gaudaine, Les Soublières. Plan de localisation des bâtiments de la ferme. /Florent Maillard de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.
    Description :
    -rond. Les ouvertures quadrangulaires sont en pierre de taille et la façade principale est ordonnancée chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les . Les pigeonniers de comble et la corniche sont en brique. Dissociés de l'ensemble, la remise et fournil conservent les vestiges d'une ancienne cheminée mais ont été totalement remaniés en façade. Les murs sont en moellons de calcaire, de silex et de grès couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements des baies , les chaînages d'angle, les jambes harpées et les corniches sont principalement en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate.
    Localisation :
    La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
  • Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière
    Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière Le Boulay - La Chauvinière - en écart - Cadastre : 1835 D3 238 2018 D 441
    Historique :
    leur entrée au levant, une grange, étable, bergerie, toit à pors, une grande cour entre les dits , charpente à chevrons formant fermes, cheminées à larges hottes) et les modifications de cette période ont dû se limiter aux lucarnes et à l'ouverture de baies. Les bâtiments de la ferme datent du 19e siècle . Les stalles de l'écurie ont été fabriquées par Barillot et Jardillier à Paris.
    Référence documentaire :
    . Chambray-les-Tours : C.L.D., 1987. 967 p. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 339. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1882.
    Description :
    les deux placés sur une terrasse dont le mur est maintenu par des contreforts, surplombant un étang et cuisines. Les baies d'origine sont chanfreinées. Le logis secondaire, à étage de soubassement et rez-de
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    Clos-Lucé. Ce colombier de plan carré est construit en brique et pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements. Il reçoit un toit à quatre pans couvert de tuiles plates. Aujourd'hui, il ne subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    partie de la hotte sont restaurés, tandis que les piédroits et les jouées sont authentiques. Les premiers simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des Logis des Pages. Si le manteau et une partie de la hotte sont restaurés, les piédroits et les jouées 1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent : soit les dispositions des baies sont conformes à celles d'origine, ce qui, pour les lucarnes en tout cas, nous paraît impossible ; soit les dispositions des baies sont issues de la seconde campagne de ) est percée d'une large baie vitrée au rez-de-chaussée et d'une demi-croisée à l'étage. Les moellon de tuffeau enduit, cette tourelle est éclairée de trois petits jours superposés présentant les chauffée par une cheminée. Les piédroits de cette cheminée demeurent nus et les corbeaux pyramidaux sont de
  • Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard)
    Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard) Chançay - Le Verger - 2 rue du Château-Gaillard - en écart - Cadastre : 1817 A3 2887 2009 AB 526
    Historique :
    un ancien fief qui relevait du château de Tours. Au 13e siècle, le chevalier de Villavars, fondateur Côte et autres lieux. A partir de cette époque, il semble que les propriétaires du Verger soient
    Description :
    sifflet, tandis que le pignon est est à pan de bois. Les deux lucarnes éclairant l'étage en surcroît
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