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  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    celle du Prieuré Saint-Thomas. Tout le problème est de trouver la dénomination correcte pour le décrire agricole de l'édifice, mais le mode de construction de ce dernier présente une filiation évidente avec le subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 lieux, qui pourraient permettre l'implantation de bâtiments agricoles, amènent-elles à considérer le Prieuré plutôt comme un manoir. Notons enfin que cet édifice est le seul manoir amboisien construit en partie en pan-de-bois qui ne soit pas une maison. Le site est inscrit à la liste des Monuments historiques. Dans sa fiche d'inscription, l'édifice est décrit comme le logis du prieur. Il aurait été par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les la fin du Moyen Âge. À présent l'édifice accueille un restaurant appelé Le Prieuré. L'étude s'est concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues l'édifice est issue de cette première campagne de construction, contre son pignon sud. Le manteau et une présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent dans le prolongement des jambages. Ils se présentent comme des chapiteaux épannelés très sobres ; deux simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des corbeaux rejoindre le mur. Au premier étage, la construction en pan-de-bois à grille est contreventée de des baies et ménagent davantage de luminosité à la pièce. Dans le toit, deux lucarnes également rampantes éclairent le comble, aujourd'hui habitable. Sur le poteau de droite, une sculpture figurant un homme en robe longue a été rapportée. Son aspect semble ancien et le style employé est médiéval mais étant clouée à la façade, il est possible qu'elle soit rapportée. En faisant le tour à main droite, on
    Titre courant :
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Illustration :
    Vue de la petite baie de combles dans le pignon. IVR24_20073701134NUCA
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté comme lieu noble dès 1149 sous le toponyme de Campelli. Le manoir du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la responsable des remaniements importants affectant le logis manorial et le corps de passage. En 1632, Jean III d'Amily vend Champeaux à François de Riants qui le réunit le 20 janvier 1671, avec Margon et Houdangeau (à agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en cintre du logis manorial et du corps de passage). De nos jours, le manoir appartient à une société de placements immobiliers qui le réhabilite.
    Observation :
    percheronne, lors de sa visite du manoir. Champeaux est à mettre en lien avec le manoir du Bois Jolly
    Référence documentaire :
    Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean halles de Nogent et l'autre sur le moulin le Comte.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    , le manoir de Champeaux comprend un bâtiment principal composé de plusieurs corps (logis, corps de cour ouverte au sud-est : Le bâtiment principal, constitué de deux ailes perpendiculaires, abrite , sous des toits différents, le logis manorial, un bâtiment en rez-de-chaussée, le corps de passage, une dépendance (à usage probable d'écurie) et une grange organisée en retour d'équerre au sud-est. Le logis bâtiment en rez-de-chaussée lui est accolé, puis le corps de passage. Ce dernier est percé au rez-de , corps de passage et bâtiment intermédiaire) et le rampant sculpté du mur-pignon sud-ouest du logis sont
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord (cliché Christophe Adde, années 1980). IVR24_20082800927NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-est et détail du corps de passage (cliché Gilles Provost, vers 1992 Vue d'ensemble depuis le nord-ouest et façade nord-ouest du logis manorial (cliché Gilles Provost
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    Dès le 11e ou le 12e siècle, la terre de Champrond et sa forêt des Perchets appartiennent au domaine direct des Rotrou. Par le jeu des successions, elles passent à leurs descendants, les Château vassal du seigneur de Nogent-le-Rotrou. L'un de ses membres, Loys de Beaulieu, est probablement à l'initiative de la construction (ou reconstruction) du manoir à cette même période, comme le montrent le décor descendants, Floridas de Beaulieu, agrandit le manoir vers l'est (une pièce par niveau) et en retour d'équerre siècle, comme le montrent plusieurs détails architecturaux dont une porte en plein cintre obstruée, ou les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien encadrement). Le hangar au nord-ouest semble dater du premier quart du 20e siècle.
    Observation :
    15e siècle, il est agrandit dans le courant du 16e siècle de deux adjonctions (à l'est et au sud-ouest agrandies (et repercées) dans le style néo-gothique en vogue à cette époque. Gilles Provost, dans le cadre , compare le Grand Champrond aux autres manoirs de la même époque et du même secteur. D'après lui, l'édifice dimensions, font probablement de cette ferme l'une des plus importantes à la fin du 19e siècle. Le Grand
    Référence documentaire :
    Le Grand Champrond. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit./Florent Maillard
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir est implanté à l'est du plateau du bois des Perchets, non loin de la source du ruisseau ouverte. - Au sud, le logis manorial comprend aujourd'hui quatre corps de bâtiment : un corps principal , perpendiculaire au corps principal, et un petit corps construit dans le prolongement vers l'est du corps principal . Le corps principal du logis comprend deux pièces par niveau habitable - une cuisine et une salle au corps principal ; elle abrite un escalier à vis en bois qui dessert quatre niveaux : le sous-sol à usage de cave, le rez-de-chaussée, un étage carré et le comble. Elle est accessible par une porte en anse chanfreinés à congés coupés. Le corps de bâtiment aligné à l'est du logis comprend deux pièces, une au rez-de récents travaux de restauration. Le corps de bâtiment en retour d'équerre au sud-ouest comprend un rez-de sur le corps principal, ont été agrandies dans le style néo-gothique : encadrées d'une chaîne en . Les murs sont en moellons de silex au niveau du soubassement, et pour le reste des élévations, en
    Localisation :
    Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C : Le Grand Champrond. (Archives départementales d'Eure-et Vue générale du manoir, depuis le nord-ouest. IVR24_20112800065NUCA Vue générale du manoir, depuis le nord. IVR24_20112800066NUCA Vue générale du manoir depuis le sud-est. IVR24_20112800068NUCA
  • Cottières : manoir
    Cottières : manoir Brunelles - Les Cottières - en écart - Cadastre : 1811 B 211 1992 B 118
    Historique :
    Le lieu-dit "les Cottières" est connu sous le toponyme "les Cautiers des Bruyères" en 1628. La corniche en doucine. Deux ouvertures, dans le même style que celles des façades nord et sud, ont été percées dans le pignon est au cours la seconde moitié du 20e siècle. Aucun document ne permet de fournir
    Référence documentaire :
    , canton de Nogent-le-Rotrou.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir possède une façade principale orientée au sud et rythmée par trois travées. Les murs sont sont en pierre de taille calcaire. Le manoir possède des baies chanfreinées (à l'étage carré) sur les façades principale et postérieure, et des baies d'aération dans le comble sur le mur pignon est. Une corniche en doucine souligne le toit à longs pans couvert en tuile plate.
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud. IVR24_20082800392NUCA Vue de l'étage carré depuis le sud. IVR24_20082800393NUCA Vue de trois-quarts depuis le sud-est. IVR24_20082800394NUCA Vue depuis le nord-est, détail de la baie de l'étage. IVR24_20082800395NUCA
  • Grande Maison : manoir puis ferme, actuellement maisons
    Grande Maison : manoir puis ferme, actuellement maisons Brunelles - La Grande Maison - en écart - Cadastre : 1811 H 1, 2 1992 H 2, 3, 5, 7, 233, 234, 353
    Historique :
    Cet ancien manoir a été construit au 16e ou 17e siècle comme le montrent quelques vestiges architecturaux (ouvertures et appuis de fenêtre moulurés) et le volume général du bâtiment. Présent sur le (porte charretière surmontée d'un arc en anse de panier). Suite à la Révolution, le manoir a été converti
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le domaine seigneurial de la Grande Maison comprenait initialement deux bâtiments : le logis ainsi qu'un bâtiment d'exploitation. Une écurie et un toit à porcs sont venus compléter l'ensemble. - Le planche d'envol) a été obstrué. Deux dépendances encadraient le logis : une ancienne écurie à l'est, une
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20082800417NUCA Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20082800419NUCA
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Historique :
    Le domaine seigneurial de La Soublière est attesté dès 1565, comme châtellenie vassale de la baronnie d'Alluyes. A cette époque, il comprend un manoir, une ferme et un moulin. La famille Chartrain le ferme. Le manoir, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, semble remonter au 16e siècle , notamment le bâtiment sud (vestiges d'une cheminée à piédroits semi-circulaires) et la grange-étable, datée 1582. Le logis qui devait également dater du 16e siècle, a été détruit à la Révolution (son emplacement figure encore en plan sur le cadastre de 1811 en parcelle B 25) pour être reconstruit au cours de la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le domaine seigneurial comprenait le logis manorial entouré de ses dépendances, la ferme du manoir à une centaine de mètres au nord-ouest et le moulin à 300 mètres au nord. L'ancien manoir domine la vallée de l'Arcisses. Il s'organise autour d'une cour ouverte. Le logis dispose d'un rez-de-chaussée chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les
  • Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière
    Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière Le Boulay - La Chauvinière - en écart - Cadastre : 1835 D3 238 2018 D 441
    Historique :
    d'entrée distribuant aux appartemens, une chapelle, cuisine, fournil, serrebois et caves sous le dit bâtiment, grenier et comble sur le tout couvert en ardoise, une grande cour avec portail d'entrée au midy , un logement pour le fermier et autres chambres, grenier dessus, écuries, et remises dessous, ayant batiments et le jardin avec deux grands portails d'entrée, l'un au midy et l'autre au couchant, un jardin pour le fermier derrière lesdittes granges, étables et écuries, le tout de contenance de trois quartiers quatorze chénées ou environ la plus part entouré de gros murs le surplus de hayes vives et fossés en dépendants". Le manoir passe pour avoir été reconstruit au 19e siècle (Audin, Couderc, Montoux
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Le Boulay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 030). AUDIN, Pierre. Le bassin de la Brenne : douze communes au riche passé. Rivières tourangelles, la
    Description :
    Le site se compose d'un logis principal et d'un logis secondaire (ancien logis du fermier), tous les deux placés sur une terrasse dont le mur est maintenu par des contreforts, surplombant un étang et la vallée du Gault en contrebas. Le logis principal est composé de trois corps de bâtiments cuisines. Les baies d'origine sont chanfreinées. Le logis secondaire, à étage de soubassement et rez-de
    Localisation :
    Le Boulay - La Chauvinière - en écart - Cadastre : 1835 D3 238 2018 D 441
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20163702973NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20163702986NUCA Détail de l'étang et kiosque à musique, depuis le sud. IVR24_20163702983NUCA Ancien logis du fermier, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702990NUCA
  • Forge : manoir dit manoir de Forge
    Forge : manoir dit manoir de Forge Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Historique :
    siècle il appartient à Étienne Le Loup, maître d'hôtel du roi, puis à sa veuve, Artuse de Ballan. Il est Raymond Forget, en 1562. Plusieurs familles se succèdent entre le dernier quart du 16e siècle et le milieu environ, le tout clos de fossés". En 1654, un nouvel aveu décrit Forge comme composé "d'un grand corps de cour devant, un puits en icelle, le tout renfermé de murailles, à l'un des coins desquelles murailles il y a une chapelle et à l'autre coin un petit pavillon, le tout couvert d'ardoises, entre laquelle métairie, grange, étable, cour et issue autour dans laquelle cour est la fuye à pigeon, le tout aussi renfermé de murailles, deux tourelles au coin d'icelles murailles, le tout couvert de tuiles, un grand vivier proche lesdites choses et de l'autre côté sont les jardins et par le derrière le bois de haute ". L'ensemble du site a fait l'objet d'un morcellement en plusieurs propriétés ancien, déjà observable sur le : chapelle, pigeonnier, portail, murailles et fossés, vivier. Le manoir, malgré d'importantes modifications
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. IVR24_20163702584NUCA Vue d'ensemble depuis le sud. IVR24_20133700280NUC2A Détail de la tour d'escalier, depuis le sud-ouest. IVR24_20133700281NUC2A Détail de la tour d'escalier, depuis le nord-ouest. IVR24_20133700282NUC2A
  • Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard)
    Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard) Chançay - Le Verger - 2 rue du Château-Gaillard - en écart - Cadastre : 1817 A3 2887 2009 AB 526
    Historique :
    Ce logis du 16e siècle est situé au lieu-dit Le Verger (plan cadastral napoléonien). Le Verger est un ancien fief qui relevait du château de Tours. Au 13e siècle, le chevalier de Villavars, fondateur 1724, Charles Archambault le vend à Charles de La Martellière seigneur de Chançay, Vaux, Valmer, La seigneurs de Chançay. En 1724, le Verger se compose d'une "maison pour le maître, grange dans laquelle est un pressoir, maison pour le closier, écurie, étable, cave en roc, jardin derrière le logis le tout en
    Référence documentaire :
    Le Verger.
    Description :
    d'un toit à longs pans en tuile plate. Le pignon ouest en maçonnerie possède des rampants assisés en sifflet, tandis que le pignon est est à pan de bois. Les deux lucarnes éclairant l'étage en surcroît
    Localisation :
    Chançay - Le Verger - 2 rue du Château-Gaillard - en écart - Cadastre : 1817 A3 2887 2009 AB 526
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20113700226NUC2A
  • Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie) Amboise - 18 rue de l'Épinetterie - en ville
    Historique :
    Le parc dans lequel prend place La maison Blanche est planté de nombreux arbres anciens, mais il requiert bien le statut de manoir. L'histoire du manoir est mal connue. Il date probablement du XVIe siècle, mais a été remanié à plusieurs reprises. Le logis manorial est largement restauré et sa
    Description :
    le logis, et à l'ouest, les communs. Le portail d'entrée bâti entre les bâtiments d'habitation et piétonne. Des vestiges de bossages encore lisibles par endroit orientent sa datation vers le XVIIe siècle . Le logis manorial est édifié en moellon de tuffeau crépi et couvert d'ardoises. La pierre de taille a et dans le comble aménagé. Les allèges ornées de panneaux accentuent encore davantage l'ordonnance de , baguettes, liserés et gorges. Une agrafe marque le centre du linteau de la baie. Les lucarnes semblent la baie. Le tympan est d'ailleurs orné d'un F. Côté parc, la façade est plus sobre et seules les deux demi-croisées de l'étage sont d'origine. Le pignon est bordé d'une cape à la française. Une tourelle d'escalier d'origine, en pan de bois, renfermant une vis dont le noyau tors inclut une main moitié du XVIe siècle, comme le reste de la demeure. La charpente à chevrons formant fermes est en faîtage et d'un sous-faîtage dont la cohérence est assurée par des croix de saint-André. Le sous-faîtage
    Illustration :
    Vue générale des bâtiments d'habitation depuis le parc. IVR24_20093701002NUCA Vue de la tourelle d'escalier en pan de bois dans le corps de logis principal, côté cour Vue d'une baie dans le corps de logis principal, côté cour. IVR24_20093700994NUCA Vue d'une lucarne dans le corps de logis principal, côté cour. IVR24_20093700995NUCA Vue de la charpente à chevrons formant ferme dans le corps de logis principal
  • Pouvray : manoir dit de Pouvray
    Pouvray : manoir dit de Pouvray Vernou-sur-Brenne - Pouvray - en écart - Cadastre : 1817 D2 1945 2009 D 1726
    Historique :
    vente, Pouvray est composé d'un logis de maître de trois chambres à cheminées par le bas et deux cabinets, trois autres chambres à cheminées et trois cabinets, deux greniers sur le degré au-dessus, le tout en pavillon, un escalier de bois pour le service dudit logis, le comble couvert d'ardoise ; une Pouvray en 1751. Le domaine est séparé en trois lots en 1882 : la maison, la ferme et la grange (aujourd'hui transformée en maison). Le manoir actuel date principalement du 17e siècle mais les fenêtres, les
  • Vaumorin : manoir dit de Vaumorin
    Vaumorin : manoir dit de Vaumorin Chançay - Vaumorin - isolé - Cadastre : 1816 C2 1667 2009 ZL 96
    Historique :
    sont les propriétaires du château de Valmer. Le partage des terres entre les deux filles de Paul Vaumorin à la comtesse de Sinéty qui le conserve jusqu'en 1965. Le logis principal, fermant la cour à
    Description :
    Ensemble de bâtiments organisés autour d'une cour fermée. Le corps de logis rectangulaire à un chapiteaux doriques (rez-de-chaussée) et ioniques (premier étage). La séparation entre le rez-de-chaussée et le premier étage est soulignée par un cordon. Une corniche en pierre de taille s'interrompt au niveau la toiture. Le pignon sud est percé de deux fenêtres à meneaux et croisillons, et la façade ouest a conservé une fenêtre à meneau et croisillon et trois demi-croisées. Le pignon nord est couronné d'un l'intérieur, la présence d'un culot et le vestige d'un second laisse à penser que la salle basse de cette . Le mur de clôture (partiellement détruit) est percé d'un portail en plein cintre en pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble du logis, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702727NUCA Bergerie, depuis le nord. IVR24_20163702729NUCA
  • Chossay : manoir
    Chossay : manoir Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Historique :
    Chossay est un ancien fief dont le premier seigneur connu est Léonor de Bailly en 1636. Un portail
    Description :
    Le corps de logis est un bâtiment de plan rectangulaire orienté nord-ouest/sud-ouest avec un petit couvert d’un toit à longs pans en tuile plate et possède un pignon découvert à rampants assisés. Le grand pierre de taille. Le toit, à longs pans brisés, est couvert en partie en tuile plate et en partie en
    Illustration :
    Passage couvert abritant le puits. IVR24_20093700414NUCA Maisons et passage couvert abritant le puits. IVR24_20093700415NUCA Ensemble de maisons alignées au sud du hameau et passage couvert abritant le puits
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