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  • Bourg : maison (22 place de l’Église)
    Bourg : maison (22 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 22 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 438, 488 1812 B 513
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Une grande maison, orientée est-ouest, est portée le plan cadastral de 1812. Les matrices signalent
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 22 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 438, 488 1812 B 513
    Titre courant :
    Bourg : maison (22 place de l’Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A La maison figure sur le plan cadastral de 1812 (parcelle B 513), dans la gauche de l'image Vue de la maison depuis le sud-est. IVR24_20153600473NUC2A Vue de la maison depuis l'est. IVR24_20153600475NUC2A
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation autour du 13e siècle. On peut notamment rapprocher cette tour des tours à bec tourangelles que l'on
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Description :
    La « tour ruinée », de plan pentagonal, présentait un diamètre de 8 m à 10 m ; avec ses fondations oeuvrées dans le fossé, elle atteignait au minimum 15 m de haut. Étant engagée pour moitié dans le rempart , puisque l'épaisseur de maçonnerie atteint 5 m à cet endroit, il est probable qu'elle ait été ouverte à la gorge de manière à communiquer avec le logis à cheval sur le rempart ; ce qui explique les coups de sabres et les collages. À la moitié de sa hauteur, son espace interne était occupé par une pièce carrée de 4,80 m de côté. Aujourd'hui on aperçoit encore, depuis l'intérieur de la tour, les traces d'une entre la tour et le reste du corps de garde, ni le profil de son couronnement. Le mur du corps de garde a conservé dans sa maçonnerie les innombrables traces de modifications du logement. Le relevé pierre à pierre réalisé sur chaque face de ce mur ne présente l'évolution de l'ouvrage que de manière très lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la
    Titre courant :
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière
    Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière Le Boulay - La Chauvinière - en écart - Cadastre : 1835 D3 238 2018 D 441
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    1567. Il appartient à la famille de Mareschau de la fin du 16e siècle à la Révolution. Entre 1899 et 1976, La Chauvinière appartient à la famille Aron, dont Émile Aron, professeur de médecine. En 1785, La Chauvinière est décrit comme consistant en "château et principal manoir du dit lieu et seigneurie de la Chauvinière composé d'un grand corps de logis dans lequel il y a plusieurs chambres et cabinets, un vestibule pour le fermier derrière lesdittes granges, étables et écuries, le tout de contenance de trois quartiers quatorze chénées ou environ la plus part entouré de gros murs le surplus de hayes vives et fossés , charpente à chevrons formant fermes, cheminées à larges hottes) et les modifications de cette période ont dû se limiter aux lucarnes et à l'ouverture de baies. Les bâtiments de la ferme datent du 19e siècle . Les stalles de l'écurie ont été fabriquées par Barillot et Jardillier à Paris.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Le Boulay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 030). La Chauvinière, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1835. (Archives départementales d'Indre-et Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 119. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 315. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 339. Registre présentant les augmentations et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). COUDERC, Jean-Marie, AUDIN, Pierre, HUBERT, Martine. Dictionnaire des communes de Touraine . Chambray-les-Tours : C.L.D., 1987. 967 p. MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    la vallée du Gault en contrebas. Le logis principal est composé de trois corps de bâtiments rectangulaires accolés, construits en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies, rampants , lucarnes, corniches) et couverts de toits à longs pans en ardoise à pignons découverts. L'entrée se fait en pierre distribuant l'étage de comble et deux étages de soubassement occupés par des caves et des cuisines. Les baies d'origine sont chanfreinées. Le logis secondaire, à étage de soubassement et rez-de -chaussée, est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert de toits à longs pans en tuile plate. La ferme, située à l'est, se compose d'un logis, d'un corps de bâtiment (abritant écuries et grange) et d'un corps de bâtiment (abritant étables et logis du commis), construit en brique et moellon enduit et couverts de toits à longs pans en tuile plate, organisés autour d'une cour ouverte. La charpente de la grange possède la particularité de reposer sur deux arcs en brique.
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien (1835), section D3. (Archives départementales d'Indre-et Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 30 Détail de la façade nord. IVR24_20153700906NUCA Détail de l'étang et kiosque à musique, depuis le sud. IVR24_20163702983NUCA Corps de bâtiment abritant deux écuries et une grange. IVR24_20163702997NUCA Vue intérieure de la grange. IVR24_20163702992NUCA Vue intérieure de la grange. IVR24_20163702993NUCA Corps de bâtiment abritant étables et logis du commis. IVR24_20153700907NUCA
  • Vaux : château, ancien château de Vaux
    Vaux : château, ancien château de Vaux Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    appartient successivement à plusieurs maires de Tours à la fin du 15e siècle et au début du 16e siècle fils, François Pallu, chanoine de Saint Martin de Tours, puis évêque d'Héliopolis, vicaire apostolique Ancien fief relevant de la baronnie de Rochecorbon à foi et hommage simple. La seigneurie de Vaux : Martin d'Argouges en 1483-1484, Jean Binet, propriétaire de Valmer, en 1524, Nicolas d'Argouges en 1525 du Tonkin et fondateur de la Société des Missions Étrangères, en est le propriétaire en 1654. Charles de la Martellière acquiert Vaux en 1724, puis Nicolas Chaban en 1761 qui le lègue en 1763 à Thomas Valleteau de Chabrefy. L'ensemble est décrit dans plusieurs documents conservés dans le fonds de la Côte Valmer (acquisition en 1717, estimation en 1758, bail à ferme en 1765) permettant de comprendre l'évolution successive qu'ont connu les bâtiments de cet ancien fief. Son utilisation comme ferme a entraîné corps de bâtiment servant de logis a été profondément transformé au cours des 19e et 20e siècles mais a
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 32. Fonds de la Côte Valmer. Baux à fermes de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de la Côte Valmer. Terres de la Côte. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Description :
    bordée d'arbres terminée par une demi-lune. Les angles sud-ouest et sud-est de la cour étaient occupés par une tourelle (disparue) et un colombier (en ruine). La propriété possédait également à l'est de la cour, un jardin entouré d'un mur d'enceinte surplombant un fossé, une petite maison (ayant servi de logis du closier) et deux retenues d'eau (viviers) aujourd'hui asséchées. Des restes de murs de bâtiments détruits et de l'enceinte sont encore visibles aujourd'hui. Le bâtiment situé au nord de la cour recouvert de ciment. Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoise (sud) et en ardoise et tuile plate (nord). L'utilisation de la pierre de taille se limite à l'encadrement des baies et à une corniche sur
    Localisation :
    Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Titre courant :
    Vaux : château, ancien château de Vaux
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section A1, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan du château de Vaux lors de l'estimation de 1758. Dessin, A. Paucton. IVR24_20113700517NUC1A Détail de la façade nord : fenêtre à meneau. IVR24_20113700222NUC2A
  • Bourg : presbytère (28 rue des Écoles)
    Bourg : presbytère (28 rue des Écoles) Chançay - 28 rue des Écoles - en village - Cadastre : 1816 A2 1690 2009 AD 247
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    presbytère. En 1911, des travaux sont réalisés d'après les plans de Goupy, architecte à Tours, afin d'y Édifice datant vraisemblablement du 16e siècle. Le 30 avril 1766, les habitants de la paroisse de Chançay achètent à Élisabeth Descombles, veuve de Pierre Lambert receveur de la duchesse de La Vallière , une maison pour servir de logement au curé et vicaires de la paroisse consistant en "un corps de logis composé par bas, rez de chaussée, de deux chambres à cheminée ayant chacune vingt un pieds de long et dix huit pieds de large de dedans en dedans, un petit vestibule entre les deux chambres dans lequel est un degré de bois qui communique aux chambres hautes et greniers, un cabinet au derrière et joignant ledit , deux greniers au dessus, charpente en comble couvert de tuille, une grange au nord et joignant ledit logis pareillement couverte de tuille ayant six toises de long et trois toises de large aussy de dedans en dedans, cinq caves et trois caveaux, dans une des dites caves un pressoir à roue garny de ses
    Référence documentaire :
    Plans, presbytère de Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 052 42. Presbytère). Archives départementales d'Indre-et-Loire. C 299. Contrat de vente de Madame Lambert aux biens Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 39. Bureau de poste. tenans et habitans de la paroisse de Chançay. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 42. Presbytère. Séance du 29 novembre 1905. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1905, t. 15, p. 144.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Maison à étage construite en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des . Une plaque de marbre portant une inscription latine est placée sous la baie centrale de la façade insérées dans les murs et recouvertes de tapisseries cachant totalement leur emplacement. Seul l'escalier cloison en pan de bois et torchis (peut-être lors de l'aménagement du bureau de poste et du logement du fond de la cour, à l'arrière de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Destinations :
    bureau de poste
    Illustration :
    Projet d'acquisition. Plan du rez-de-chaussée, Descombes, 1812. (Archives départementales d'Indre Projet d'acquisition. Extrait du plan, Descombes, 1812. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Projet de transformation du presbytère en bureau de poste. Plan du rez-de-chaussée, Goupy, 1911 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 052 42. Presbytère). IVR24_20113700129NUC2A Projet de transformation du presbytère en bureau de poste. Plan du premier étage, Goupy, 1911 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 052 42. Presbytère). IVR24_20113700130NUC2A Détail de la plaque portant l'inscription latine. IVR24_20113702487NUCA Détail du noyau de l'escalier. IVR24_20113700173NUC2A
  • Bourg : ferme puis maison (2 place de l’Église)
    Bourg : ferme puis maison (2 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 2 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 353 1812 A 899, 900, 901
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    un accès aux combles dans le mur-pignon ouest de la maison (Archives municipales de Lureuil, 1 O). sur le plan cadastral de 1812. Elle a été convertie en maison dans la seconde moitié du 20e siècle . L’ancien logement a été en partie remanié à partir de la fin du 20e siècle. Sa partie ouest a conservé une
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil, 1 O. Voirie. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre Bourg de Lureuil. [ca 1950]. Carte postale. (Collection privée).
    Description :
    Cette ancienne ferme se compose aujourd’hui d’une maison (logement de ferme en partie remanié) et , en rez-de-chaussée (légèrement surélevé) et à accès en mur gouttereau. La toiture, en tuile plate , est à longs pans et à coyaux. La charpente de la partie ouest est à chevrons-formant-fermes, avec dans les faux-entraits et faisant office de panne. Une cheminée (remaniée) à cadre en bois est adossée à un mur de refend du logement (partie ouest). Une petite dépendance en appentis (cellier ou toit à porcs) prolonge l’extrémité de toiture de la maison (au sud). L’étable, également enduite et couverte de tuile plate, est implantée à l’est de la maison. Son accès est en mur gouttereau.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 2 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 353 1812 A 899, 900, 901
    Titre courant :
    Bourg : ferme puis maison (2 place de l’Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A La maison semble figurer sur le plan cadastral de 1812 (parcelle A 899), dans le centre de l'image L'ancienne ferme (avec l'ensemble des bâtiments agricoles) est visible dans le haut-droit (près de Vue de la maison depuis le sud-est. IVR24_20153600535NUC2A Vue du mur-pignon sud de la maison. IVR24_20153600536NUC2A Vue de l'étable depuis le sud-est. IVR24_20153600534NUC2A Vue de la charpente de la partie ouest de la maison. IVR24_20163600344NUC2A
  • Bourg : moulin dit moulin Garnier (21 route de Château-Renault)
    Bourg : moulin dit moulin Garnier (21 route de Château-Renault) Vernou-sur-Brenne - 21 route de Château-Renault - en ville - Cadastre : 1817 F 341, 343 2009 AN 119, 116
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Deux moulins étaient situés de part et d'autre de la Brenne : le moulin Garnier et le moulin Griard . Le moulin Garnier, à l'ouest de la Brenne, était un moulin à foulon au 16e siècle : il fut transformé en moulin à blé en l'an V. Il est prolongé par un corps de logis du milieu du 18e siècle et un pavillon du milieu du 20e siècle. L'ensemble sert aujourd'hui de maison d'habitation et chambres d'hôtes . Le moulin Griard, situé à l'est de la Brenne, probablement construit au 18e siècle, fut utilisé comme en 1962, a été remis en eau en 1986. D'après les titres de propriété, il semble qu'en réalité le
    Référence documentaire :
    Moulins de la Brenne, plans. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5575). JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5575. Moulin Garnier. VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Description :
    Le moulin Garnier se compose d'un bâtiment principal, situé à l'ouest de la Brenne, prolongé à l'ouest par un corps de logis et un pavillon construits en moellon enduit. Le bâtiment principal, à étage carré et étage de comble, est couvert d'un toit à longs pans à pignon couvert et à croupe en tuile mécanique. A l'intérieur se trouvent deux cheminées de la fin du 16e siècle. Le corps de logis est couvert
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - 21 route de Château-Renault - en ville - Cadastre : 1817 F 341, 343 2009 AN
    Titre courant :
    Bourg : moulin dit moulin Garnier (21 route de Château-Renault)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section F, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan du moulin, 1852. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5575). IVR24_20103702213NUC1A Le moulin Garnier. Détail. Vue de la roue et des vannes. IVR24_20103700524NUC2A
  • Sainte Croix : moulin dit moulin de Sainte Croix
    Sainte Croix : moulin dit moulin de Sainte Croix Neuillé-le-Lierre - Sainte Croix - en écart - Cadastre : 1819 B1 123,124 2011 ZD 43
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Moulin acquis par Laurent Le Blanc, entre 1579 et 1596. Moulin à blé, il aurait ensuite servi de moulin à foulon au début du 18e siècle, avant d'être de nouveau utilisé comme moulin à blé à la fin du . Cependant, en 1843 son fils décide de remplacer les deux moulins en ruine, placés de part et d'autre de la rivière et possédant chacun une paire de meules mues chacune par une roue, par un seul au levant de la Brisgault, fabricant de meules à Cinq-Mars-la-Pile entre le milieu du 19e siècle et le milieu du 20e siècle
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de Moulin de Sainte-Croix. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5574). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de La Vallière. Travaux et Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5574. Moulins. TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Description :
    Le corps de bâtiment principal qui abritait la halle et le logis, en rez-de-chaussée et étage de baies et les chaînes d'angles sont en brique et pierre de taille. Les autres bâtiments, en rez-de -chaussée, sont également construits en moellon enduit et couverts de toits à longs pans et noue, en tuile
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Sainte Croix : moulin dit moulin de Sainte Croix
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section B1, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Relevé des moulins de Sainte Croix (B) et du Coudray (C), non daté (première moitié 19e siècle ). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 65 J 216). IVR24_20123700544NUC2A Plan du moulin, 1843. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5574). IVR24_20123700546NUC2A Plan, non daté (19e siècle). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5574 Vue d'ensemble de la poquerie. IVR24_20163702349NUCA Détail de la poquerie. IVR24_20163702350NUCA Détail de la roue. IVR24_20123700547NUC2A
  • Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau
    Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau Lémeré - - Le Coudray - isolé - Cadastre : 2016 B 116 ; 118 à 127 ; 546 ; 549 ; 551
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Les archives du château font mention d’un verger au-delà des fossés et d’une truffière au 16ème originels. Des travaux d’aménagement sont entrepris durant quatre années. Une fois la réhabilitation de
    Observation :
    décerné par le ministère de la Culture. La collection de roses parfumées du château du Rivau a obtenu le
    Référence documentaire :
    p. 142 BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours ALLIMANT, Anne. Les jardins du château du Rivau : sondages archéologiques. Service régional de l’Archéologie du Centre. Tours, étude archéologique menée entre 1994 et 1996. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château du Rivau, histoire et monuments. Tours : P. Bousrez, 1902. 24 Floch éditeur. 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Précisions sur la protection :
    des bâtiments de la ferme du Rivau (anciens communs du château), à l'exception des écuries classées
    Description :
    constitués de 14 jardins traités en réinterprétations contemporaines à partir de références historiques et de légendes. Le jardin d’inspiration Renaissance des parterres de lavandes est constitué d’entrelacs géométriques de lavandes et de santoline, il se situe devant l’entrée du domaine. Les autres jardins se déploient devant le château. Ils sont entièrement clos de murs et répartis sur 6 ha. Dans la cour des communs, le Potager de Gargantua présente des légumes à fort développement plantés comme au Moyen Âge sur un plessis de châtaignier surélevé. La demi-lune présente de nombreuses cucurbitacées et évoque un naturalistes sont ici appliqués, présentant une suite de masses végétales dynamiques, structurées par les formes, les couleurs et les textures qui s’alternent tout en se combinant. La grande diversité de Jardin du Petit Poucet est végétalisé de manière à montrer les ondulations des plantes sous l’effet de la brise et leur capacité à renvoyer la lumière ; il amène à la Forêt Enchantée plantée de chênes
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Laigneau Patricia
    Jardins :
    labyrinthe de jardin massif de fleurs
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Annexe :
    15e siècles. Il constituait un fief relevant du château de Chinon et de Sazilly. Le terme "rivau " signifie ruisseau en ancien français. 1396 : Pierre du Puy est chevalier et Seigneur de la Grande Gaudrée maison forte. Les sondages archéologiques permettent de confirmer qu’elle devait se situer à l’emplacement du château actuel. Margueritte du Puy succède à son père. Elle est l’épouse d’Ambroys de Fontenay . Leur fille, Anne de Fontenay, rachète les parts de sa sœur Françoise et devient dame du Rivau. 1438 : Anne de Fontenay apporte en dot la seigneurie lors de son mariage avec Pierre de Beauvau. Il est Seigneur de la Bessière, de la Roche-sur-Yon, conseiller et Chambellan du Roi et Gouverneur d’Anjou et du Maine. La famille de Beauvau va conserver le Rivau pendant plus de deux siècles. 1442 : Pierre de Beauvau obtient l’autorisation, grâce à ses faits d’armes, de faire fortifier le château. C’est à cette . L’accès au bâtiment se fait alors par deux portes munies de pont-levis : l’une principale au sud, l’autre
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue aérienne des jardins du château du Rivau, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de Le "potager de Gargantua" et le pédiluve dans la cour des communs. IVR24_20193700140NUCA -delà du muret recouvert de rosiers grimpants. IVR24_20193700144NUCA Depuis les terrasses du château, vue d'une partie du jardin secret avec le damier de roses Vue du berceau de verdure dans le jardin secret. IVR24_20193700148NUCA Vue du tracé géométrique du jardin de la princesse Raiponce. IVR24_20193700153NUCA Vue du verger dit Verger du Paradis au-delà du jardin de la princesse Raiponce Vue de la lisière de forêt surplombant les jardins en terrasse devant le château En contrebas, vue de l'allée des senteurs. IVR24_20193700174NUCA Vue de l'Allée des Fées vers le parc. IVR24_20193700178NUCA
  • Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église)
    Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 6-8 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 349, 350, 351 1812 A 891, 892
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    à étage (Archives municipales de Lureuil ; 1 O). L'édifice (formé notamment d'une ancienne maison à Des maisons sont portées sur le plan cadastral de 1812. En 1841, un document d'archives les indique
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil, 1 O. Voirie. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 6-8 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 349, 350, 351 1812 A 891
    Titre courant :
    Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Deux maisons (et dépendances) figurent sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 891 et 892), dans Vue de l'édifice depuis le sud-ouest. IVR24_20153600539NUC2A Vue du mur-pignon est de la maison (étage avec emplacement de la cheminée). IVR24_20163600373NUC2A Vue de la cheminée du rez-de-chaussée (actuelle salle de restaurant). IVR24_20163600371NUC2A Vue du poteau inséré près de l'entrée principale du restaurant dans le mur de façade sud-ouest Vue de la fenêtre à encadrement en cavet dans le mur nord-est de la maison (étage Vue de la pierre d'évier posée dans le jardin et à l'origine située à l'étage d'habitation Vue de la cheminée de l'étage insérée dans le mur-pignon sud-est. IVR24_20163600377NUC2A
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    -Jean de Jérusalem (puis de l'Ordre de Malte) est mentionné au début du 16e siècle (Archives de quatre tours avec une petite cour, au sud-est, et une grande cour entourée de murs et des communs sur le midy, un jardin avec un clos en terre labourables (…)" (Archives départementales de l'Indre, H d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours Aude et al. 2015). Une des tours du château de l’ancienne commanderie existait encore au début du 20e siècle (carte postale ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6079). Le nouveau "chateau Le "chastel" ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint départementales de l'Indre, H 618, 607). L'établissement hospitalier a certainement été fondé au milieu du 12e siècle. "Le château de Lureuil" est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Le plan cadastral de 1812 montre un corps principal de bâtiment orienté sud-ouest/nord-est et flanqué
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 618. "Liève" des recettes de la commanderie Archives départementales de l'Indre. Série H : 607. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1511-1512. Archives départementales de l'Indre. Série H : 608. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1626-1628. Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6075). hospitalière de Lureuil. 1498-1500.
    Description :
    Il s’agit de deux bâtiments partiellement enduits (sur moellons de calcaire et de grès) et à , des remises, une sellerie et un probable logement de domestique à l'étage. Un petit pigeonnier avec un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Auteur :
    [maître d'oeuvre inconnu] de Monçay
    Titre courant :
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles Gravure du château/manoir de Lureuil au milieu du 19e siècle (par Isidore Meyer ; Esquisses pittoresques de l'Indre, 1854 -1882-, p.296) IVR24_20153600500NUCB Château de Lureuil. carte postale de la 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 B 6072 Tour de l'ancienne commanderie de Lureuil. carte postale du 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 Château de Lureuil, carte postale vers 1912 (AD 36, 48 J 4 B 6075) IVR24_20153600510NUCB Ruines du château juste après l'incendie de 1939 (Aude et al. 2015, p.119) IVR24_20153600502NUCB Bourg de Lureuil, carte postale du milieu du 20e siècle (collection privée). IVR24_20153600509NUCB
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Luce
    Bourg : église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    évêque de Tours. Cet édifice a disparu et a été remplacé au 12e siècle par l'église actuelle, dédiée à sainte Luce. De cette époque sont conservés la base du mur sud de la nef et une partie des murs du choeur . Fondation d'une chapelle dédiée à la Vierge le 3 août 1500 par Jean le Sage. Les entraits et poinçons de la 1834 et l'autel repoussé plus avant dans le choeur. L'église n'a alors plus de sacristie. La même année , réfection des fausses voûtes lambrissées de la nef. En 1853 la fabrique cède une partie d'un bâtiment adossé à l'église pour en faire une sacristie. En 1854, destruction de l'une des portes d'entrée, à cintre plans de L. Guérin, architecte : rajout d'une colonne intermédiaire en chêne et de tirants en fer. Le
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église, de plan allongé, comprend deux vaisseaux, celui du sud correspondant à la nef de l'église , de plan carré et à chevet plat. Le collatéral au nord communique avec le premier vaisseau par deux pans sur le vaisseau sud. Sur le vaisseau nord, présence de deux toits à deux pans et noues, orientés
    Localisation :
    Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    , architecte. Bléré le 22 mai 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O Dessin de la tribune. Louis Guérin, architecte, le 4 mars 1854. (Archives départementales d'Indre Plan de l'église indiquant la disposition du carrelage et du dallage à exécuter. Louis Guérin -et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702015NUCA Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20093701105NUCA Vue intérieure de la nef, vers l'ouest. IVR24_20093701106NUCA Vue intérieure de la nef, vers l'ouest. IVR24_20093701107NUCA Nef : détail d'un entrait de la charpente et de son poinçon. IVR24_20093701132NUC Vue intérieure de la nef et du bas-côté, vers l'ouest. IVR24_20093701108NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    moines clunisiens de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, elle est donnée aux bénédictins de l'abbaye de très conflictuels avec les curés de la paroisse. L'église est probablement construite au 15e ou au 16e siècle - en témoignent les baies de la nef, du choeur et de la tour-clocher en arc brisé et à remplage gothique. Le 17e siècle constitue une seconde phase importante de travaux : aménagement d'un portail d'accès à l'ouest par Monthéau (architecte ? ; plans dressés en 1684), percement ou reprise de la porte d'accès à la tour-clocher (avec pilastre et fronton triangulaire, de style classique), érection de trois retables à l'initiative du curé Mauduison, pose de la cloche qui porte la date de 1658. Plus tard en 1687 , le curé Mauclerc déplore, lors de travaux de restauration, que les religieux de Thiron aient « abattu et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière 1871, le curé Arsène Amiot charge l'architecte Heurteau, de Châteaudun, de dresser des plans pour
    Observation :
    L'église paroissiale Saint-Pierre a connu plusieurs campagnes de construction. Sa structure du 15e , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie
    Référence documentaire :
    Cadastre de 1811, commune d'Argenvilliers, assemblage des sections H1 et G. (Archives Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 809. Procès verbaux de visites faites par Nicolas Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Lormeau, chantre de Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, et Jacques Lormeau, curé de Notre-Dame de Nogent-le -Rotrou, tous deux doyens ruraux du Perche, dans les paroisses de leur doyenné, notamment Argenvilliers Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 077. Église : devis, mémoires. 1837-1938. BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër, Mortagne. Meaux : Pichard-Hayes et Daupeley-L., 1894 (fac-similé de l
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    De plan allongé, l'église paroissiale d'Argenvilliers comprend une nef unique, un choeur formé d'une travée droite et d'une abside, à pans coupés, ainsi qu'une tour-clocher de plan carré, accolée à formé d'un arc en plein cintre à double archivolte, et au nord par une porte en anse de panier à pierre. Elle abritait autrefois une chapelle dédiée à saint Côme et saint Damien, mais elle sert de nos jours de sacristie. Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue , à l'exception de la base de la tour-clocher, construite en pierre de taille de calcaire. Les uniquement les murs du chœur) sont en pierre de taille de calcaire, plus rarement de grès. Les toits sont à couverts de voûtes d'ogives. La clef de voûte du chœur est ornée d'un ange portant les armoiries de la
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, assemblage des sections H1 et G. (Archives départementales Projet de restauration, plan dressé par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives départementales Projet de restauration, coupe du choeur dressée par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives Tour-clocher, élévation ouest, détail de la porte. IVR24_20092800010NUCA Nef, élévation nord, détail de la porte. IVR24_20092800008NUCA Vue de l'élévation occidentale depuis l'ouest. IVR24_20092800007NUCA Vue de l'autel nord dédié à la Vierge. IVR24_20092800013NUCA Vue de l'autel sud dédié à saint Antoine. IVR24_20092800014NUCA Baie de la nef, côté nord. IVR24_20092800015NUCA Baie de la nef, côté sud. IVR24_20092800016NUCA
  • Bourg : cimetière (rue Nationale)
    Bourg : cimetière (rue Nationale) Neuillé-le-Lierre - rue Nationale - en village - Cadastre : 1819 D1 148 2011 OD 252
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    restaurés. En 1895, le conseil municipal décide l'édification d'une croix par Allette et Courtault à Tours sud. Un nouveau projet d'agrandissement est prévu en 1939 mais n'est pas réalisé à cause de la guerre
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 166 1). Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 166 M4. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 1. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 3. Archives communales. Extrait registre des délibérations. 1928-1959. TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cimetière est de plan rectangulaire, l'entrée est située dans l'angle coupé sud-ouest. Il est organisé autour de deux allées principales à l'intersection desquelles est édifiée une croix. Cette croix
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Cosnier
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet d'érection d'une croix dans le cimetière. Plan, 1895. (Archives départementales d'Indre-et Vue d'ensemble de la croix du cimetière. IVR24_20123700515NUC2A Détail du socle de la croix. IVR24_20123700517NUC1A Détail du socle de la croix. IVR24_20123700518NUC2A Chapelle funéraire de la famille Proust. IVR24_20123700519NUC2A Chapelle funéraire de la famille de Lamontagne. IVR24_20123700520NUC2A Chapelle funéraire de la famille Blanchard-Percheron. IVR24_20123700521NUC2A
  • Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin)
    Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin) Amboise - 29 allée du Pont Moulin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Il ne nous a malheureusement pas été possible de visiter suffisamment à notre aise cet hôtel avait ramené de sa dernière campagne d'Italie : Pacello de Marcogliano. Aussi dans un premier temps la premiers orangers de la vallée de la Loire y furent plantés. Le verger qui était des plus limités au château aurait été complété par celui de Château-Gaillard. Si la chronologie donnée par l'abbé Bosseboeuf est juste, Château-Gaillard, datant du règne de Louis XII (1498-1515) et commandité par René de Savoie après 1510, serait le premier édifice renaissant construit à Amboise. Dans l'état actuel de nos connaissances, il serait antérieur aux travaux de François Ier (1515-1547) au château.
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1888, avenue du Château-Gaillard. (Archives communales de la ville d'Amboise, O Vue de l'orangerie, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 J : Fonds Laurence Le château Gaillard et l'Hôtel Joyeuse, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 Le château Gaillard, ancien potager royal, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société Archéologique de Touraine, 1897. notes de Louis Palustre, 616 p. REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    L'édifice paraît avoir été très restauré. Sans doute la date de 1882 figurant au sommet du pignon , signe-t-elle cette campagne de travaux. Cependant, si les parements présentent un état de conservation du XVIe siècle. Les maçonneries extérieures ne conservent en effet que peu de traces de reprise. Le corps de logis s'élève sur trois niveaux. Une tourelle d'escalier est visible à l'un des angles de la la seule façade orientale et principale que nous avons pu observer. Implanté à flanc de coteau façades secondaires sont construites en moellon enduit, celle-ci montre un moyen appareil de tuffeau. Sur rez-de-chaussée par un appui filant. Celles-ci, à double croisillons, aux angles supérieurs très légèrement arrondis et dont l'encadrement présente un simple quart-de-rond, sont encadrées de pilastres doriques au fût lisse montant depuis le pied de la façade, de part et d'autre de l'allège, et se l'appui filant des baies du premier étage. Ces baies sont en tout point similaires à celles du rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Jardins :
    palissade de verdure
    Annexe :
    ici sont l'archevêque Christophe de Brilhac, qui gouverna le siège de Tours de 1514 à 1520 ; et Yves Hôtel dit Château-Gaillard à Amboise : texte de l'abbé Bosseboeuf Nous avons pris le parti de restituer ici le texte de l'abbé Bosseboeuf (1897) qui demeure un témoin oculaire incontournable d'Amboise . « A l'est de Clos-Lucé, au pied du coteau Amboisien et sur la rive droite de l'Amasse, se dresse dans un milieu des plus pittoresques la très intéressante demeure de Château-Gaillard. Au Moyen Âge, il y avait en ce lieu une maison noble qui, à l'instar de tant d'autres, doit sa désignation au nom d'un gentilhomme, d'ailleurs assez commun en Touraine. Les agréments du site attirèrent les regards de Charles VIII midi, le roi résolut de créer un verger avec des jardins potagers qui manquaient au palais royal installé sur un plateau aride. Nous l'avons dit plus haut, il confia ce soin à Pacello de Marcogliano , qu'il avait ramené lors de l'expédition de Naples. De riants bosquets et des serres remplies de plantes
    Illustration :
    Plan d'alignement 1888, avenue du Château-Gaillard. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Dessin de Karl Reillé, Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire", Tours : Imprimerie
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Dès le 11e ou le 12e siècle, la terre de Champrond et sa forêt des Perchets appartiennent au -Gontier, et la suite des seigneurs de Nogent. Par mariage, elles arrivent, au quatrième quart du 15e siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même vassal du seigneur de Nogent-le-Rotrou. L'un de ses membres, Loys de Beaulieu, est probablement à l'initiative de la construction (ou reconstruction) du manoir à cette même période, comme le montrent le décor de la porte de la tour d'escalier ainsi que la charpente. Au cours du 16e siècle, un de ses descendants, Floridas de Beaulieu, agrandit le manoir vers l'est (une pièce par niveau) et en retour d'équerre au sud-ouest, en attestent les cheminées monumentales de l'étage et les fenêtres chanfreinées de les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien de "l'augmentation d'une maison" à l'initiative d'Ernest Viette en 1884, date probable de la
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du 15e siècle, il est agrandit dans le courant du 16e siècle de deux adjonctions (à l'est et au sud-ouest de son mémoire de maîtrise d'histoire de l'art portant sur la maison des champs du Perche nogentais , compare le Grand Champrond aux autres manoirs de la même époque et du même secteur. D'après lui, l'édifice pan de bois (comme d'autres manoirs du secteur) - dont il reste quelques vestiges - ce dernier a été significatifs de l'architecture seigneuriale percheronne tels que la tour hors-oeuvre abritant l'escalier à vis en bois et trois cheminées originelles. Les parties agricoles, bien conservées et de grandes dimensions, font probablement de cette ferme l'une des plus importantes à la fin du 19e siècle. Le Grand Champrond est un élément patrimonial de premier ordre à l'échelle communale (voire supra).
    Référence documentaire :
    maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 Plan cadastral napoléonien, commune de Champrond-en-Perchet, section C. 1811. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2483. Foi et hommage à la seigneurie de Brunelles par Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 600 à 3 P 601. Matrices cadastrales de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3887 à 3 P 3891. Plans cadastraux de 1811. de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992. (Université François Rabelais, Tours). Plan schématique du manoir. In : Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de . (Université François Rabelais, Tours).
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Le manoir est implanté à l'est du plateau du bois des Perchets, non loin de la source du ruisseau ouverte. - Au sud, le logis manorial comprend aujourd'hui quatre corps de bâtiment : un corps principal de plan rectangulaire, une tour hors-oeuvre, un corps de bâtiment de plan presque carré rez-de-chaussée, deux chambres à l'étage. Pourvues chacune à l'origine d'une cheminée monumentale , seuls quelques vestiges de consoles subsistent à l'étage à l'ouest, tandis que la cheminée de la chambre de cave, le rez-de-chaussée, un étage carré et le comble. Elle est accessible par une porte en anse de panier surmontée d'un larmier. Elle est éclairée par de petites ouvertures aux encadrements chanfreinés à congés coupés. Le corps de bâtiment aligné à l'est du logis comprend deux pièces, une au rez-de chambre était également accessible par un escalier extérieur dont les vestiges ont été mis au jour lors de récents travaux de restauration. Le corps de bâtiment en retour d'équerre au sud-ouest comprend un rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De Beaulieu Loys [commanditaire] De Beaulieu Floridas
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C : Le Grand Champrond. (Archives départementales d'Eure-et Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit (fond : extrait du cadastre de 1987 Rabelais, Tours). IVR24_20112800083NUC Vue rapprochée de la tour hors-oeuvre. IVR24_20112800067NUCA Vue de détail de la porte de la tour. IVR24_20112800070NUCA Vue de détail de l'escalier en vis en bois. IVR24_20112800071NUCA Vue de détail de l'escalier en vis en bois. IVR24_20112800072NUCA Corps principal, cheminée monumentale de la chambre, démontée et remontée dans la salle Corps de bâtiment aligné à l'est, cheminée monumentale de la chambre. IVR24_20112800075NUCA Comble du corps principal, détail de la charpente. IVR24_20112800076NUCA
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre L'occupation du site d'Amboise est attestée au néolithique. Dès l'Antiquité les voies de communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum et l'autre, de l'autre côté de la Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte remplacer les vieux ponts par un pont de pierre. Saint-Denis est également reconstruite au début du XIIe siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville
    Référence documentaire :
    Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). Amboise/ O. Rousseau, dessin à l'encre. 1963-1964. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A Rue d'Amboise. dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours; L. A. Amboise Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de Élargissement de la ruelle... (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Ville d'Amboise, rue Belle Poule, projet d'élargissement.(Archives Communales de la ville d'Amboise Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement de la ruelle allant de la rue du Gaz... (Archives Communales de la ville Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le plateau d'Amboise se situe en bord de Loire, à 23 km de Tours et à 35 km de Blois. Détaché du son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les . Les archives notariales de la fin du Moyen Âge, qui auraient pu fournir nombre de renseignements coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se caractérise par une couverture forestière ancienne et abondante. L'altitude y varie entre 52 m en bord de construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à l'agglomération compte un peu plus de 13 000 habitants. Les estimations les plus anciennes remontent à 1698. Dans deux paroisses d'Amboise, soit une population de 3500 à 4000 habitants (à titre comparatif, Loches
    Annexe :
    La définition du cadre géographique de l'étude est aussi complexe à établir que celle du cadre temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux et les hôtels) et l'architecture de bois (les maisons). En ce qui concerne l'architecture castrale ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la croissance économique de la ville. Aussi, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devient ville royale et l'évolution qu'elle va suivre sous l'influence de la présence de la cour royale de France. C'est pourquoi, ponctuellement nous avons répertorié parmi les édifices
    Texte libre :
    d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa XIe siècle. Elle suit le bras principal de la Masse qui sert de douves. En 1044, l'évêque de Tours Savoie et leurs enfants installent leur résidence principale. Peu de mentions évoquent dans les archives Occupation ancienne Sur le coteau de Loire s'implantèrent les premières peuplades néolithiques . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période néolithique sont parvenus de nombreux outils, pointes de flèches et grattoirs retrouvés en fouilles sur le site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant ; puis, la route de la Loire rencontrant à Nazelles la route d'Autricum (Chartres) ; enfin, la route le développement du site grâce à l'installation de ports commerciaux. L'implantation d'un pont y fut facilitée par l'île d'Or et l'île Saint-Jean (à présent rassemblées) et par la largeur de la Loire (700 m
    Illustration :
    Légende du plan d'alignement (1). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (2). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (3). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (4). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (5). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (6) (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (7). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (8). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (9). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (12). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville . La cohabitation de ces deux seigneurs fut difficile. Ingelger est à l'origine de l'illustre famille Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des places les plus importantes car enclavée dans les terres de ce dernier. On ne connaît toutefois rien du Eudes de Blois de lui livrer Amboise. En 990, Foulques Nerra, avec l'aide de Lisois de Basogers, fils du seigneur de Lavardin et Archambault, récupéra Amboise. Pour sceller son alliance avec Lisois, Foulques Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de
    Référence documentaire :
    . (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 487). . Appartient à l'état. Lithographie, XIXe siècle (avant restaurations). (Bibliothèque municipale de Tours : L.C Cerceau, lithographie, 1579. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 10, Ic. 644) municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 1, Ic. Auv. 052). municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 5, Ic. Auv. 438). , XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 57). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 1, Ic. Auv. 382). municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 3159/10). Vue d'Amboise. Lithographie, n.s., XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise Amboise. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise, Château ; est
    Localisation :
    Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Annexe :
    ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la restaurations qui ont été achevées à peine 25 ans plus tôt. À partir de cette date l'ensemble des archives est appréhender les 70% disparus, nous disposons d'archives (les comptes de restaurations des MH 1870-2000 ; le Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le projet de restauration et de dresser son devis de manière à pouvoir entreprendre séparément chaque dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le ) ; mais pour celle-ci, les relevés se limitent à quelques dessins de moulures et de sculpture et à
    Texte libre :
    d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze orientale des champs qui devint à la fin du XVe siècle la porte des Lions. De ces sept tours, quatre ont , une grande partie des tours cavalières et les deux premiers niveaux du nouveau logis de Charles VIII recherches de confort, il suffit de citer les fameuses vis sans marches des tours Hurtault et des Minimes service de Louis XI. À propos des tours cavalières, il reste artificiel de distinguer les avancées siècle » . Quant aux tours cavalières, réalisées par Colin Biart notamment, et qui constituent de filiations avec les tours à canon à rampe hélicoïdale sont incontestables et l'ingéniosité de l'ouvrage . Pourtant le rapprochement entre les tours cavalières et le château Saint-Ange de Rome, tant pour la rampe traitement identique à celui ornant la base d'une des tours du castel Nuevo de Naples. Et l'on peut y voir totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis
    Illustration :
    au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail du front Nord. (Archives Nationales au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et au rempart, en vue de la destruction des ces dernières. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détails de la légende. (Archives Nationales l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise Plan du château en 1815. (Archives du Génie au château de Vincennes, Art 8, Amboise PA 1815-1851 Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Evolution du château d'Amboise, des seigneurs d'Amboise au règne de Louis XIII Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les
  • Chapelle Saint-Hubert
    Chapelle Saint-Hubert Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Aucun document permettant la datation exacte de la chapelle Saint-Hubert n'a encore été mis au jour traditionnellement identifié comme celui qui se trouvait au sud-ouest, au-dessus de la rampe d'accès au château logis qui a été placé ainsi par déduction. D'après les comptes de la ville d'Amboise, nous savons : que château dans les marais ; qu'en 1493-1494, dans un compte d'ameublement du château, il est question de « payemens de tous les aournemens et paremens d'eglise, pour les chapelles du chastel d'Amboyse » ; qu'en 1495-1496, dans le compte de construction établi pour une année, Pierre Minart, Casin Dutrec et Cornille Deneuf sont payés pour faire des « ymaiges de pierre» dans la chapelle du donjon du château . Attribuer à Charles VIII la construction de la chapelle est donc une évidence. La chapelle du Saint -Sépulcre De fait, si l'on admet que la chapelle a bien été édifiée sous Charles VIII (1483-1498), il est difficilement concevable que Louis XI (1461-1483) et Charlotte de Savoie n'aient pas eu à leur disposition une
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.C. Amboise : Château. Saint-Hubert, Chapelle ; est. 1, Ic. Auv. 441). municipale de Tours : L.C. Amboise : Château. Saint-Hubert, Chapelle ; est. 3, Ic. Auv. 440). Amboise, dessin à la mine aquarellé, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 1, Ic. Auv. 401). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 2, Ic. Auv. 402). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 5, Ic. 485). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 5, Ic. 485). blanc, 12-avr-1928. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; R. 2, Ic. 059). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. ; R. 3, Ic. Auv. 3894).
    Représentations :
    scène de chasse
    Description :
    Les vues de l'intérieur de la chapelle Saint-Hubert, ou de la « chapelle du roy » ainsi qu'elle est nommée dans les procès-verbaux, sont trompeuses quant à sa taille. C'est un petit édifice de 13,30 m de long pour 10,50 m de large (transept compris) et 6 m sous voûtes. Les murs présentent une épaisseur de 70 à 80 cm. Malgré de nombreuses restaurations, il semble que son aspect d'ensemble soit proche de , par suite de la démolition du logis attenant ; la tourelle d'escalier qui permettait la communication avec le premier étage du logis dit de Louis XI - quand Charles VIII (1483-1498) l'occupait ; la flèche remplacer une rosace ; et de nombreuses pierres sculptées ou de parement qui ont été remplacées. Notons que issues de fragments des remplages de la chapelle. À l'extérieur, des pinacles à crochets tendent vers le lequel le réseau est divisé en une déclinaison de trilobes imbriqués. Les restaurateurs ont fait le choix de vitraux contemporains. Le style gothique flamboyant de la sculpture correspond avec une datation
    Annexe :
    comme la chapelle de Louis XI (1461-1483) : - Bibliothèque municipale de Tours, ms. 1320, f°80r ». Le procès-verbal de 1761 en donne les dimensions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C La chapelle Saint-Hubert dans les archives Dans le compte de construction du château de 1495-1496 La chapelle du Saint-Sépulcre dans les archives À une date indéterminée, Louis XI commande à Pierre André le décor de la chapelle du château d'Amboise, correspondant à la chapelle du Saint-Sépulcre : - BnF, ms. fr. 20685, f° 553 : « A Pierre André, peintre, 27 l. t. 10 s. pour les images de Saint Martin d'Amboise ». La description ancienne la plus complète de la chapelle du Saint-Sépulcre reste celle de Willem chapelle, il décrit le sépulcre : « À droite de cette cellule, il y avait la représentation fidèle de la tombe du Christ. Elle est enfermée derrière une lourde grille de fer avec une porte de fer, ayant seulement la hauteur de la moitié de la taille d'un homme et par laquelle on entre donc en se courbant
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle au Sud depuis la ville. IVR24_20073700771NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le domaine seigneurial de La Soublière est attesté dès 1565, comme châtellenie vassale de la possède jusqu'au décès de Catherine de Chartrain en 1756. Il appartient ensuite à Nicolas de Saint-Pol figure encore en plan sur le cadastre de 1811 en parcelle B 25) pour être reconstruit au cours de la première moitié du 19e siècle directement au nord. Les pierres de taille de l'ancien logis sont remployées dans cette nouvelle construction (corniche en quart-de-rond, jambes harpées). L'ensemble des bâtiments a été transformé à cette même période (agrandissement ou percement de nouvelles ouvertures) et la
    Référence documentaire :
    Extrait du plan de la commune de La Gaudaine, réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives Cadastre napoléonien de 1811, commune de La Gaudaine, section B. (Archives départementales d'Eure Plan de la commune (1868). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108). de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. La Gaudaine, Les Soublières. Plan de localisation des bâtiments de la ferme. /Florent Maillard PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire
    Description :
    Le domaine seigneurial comprenait le logis manorial entouré de ses dépendances, la ferme du manoir à une centaine de mètres au nord-ouest et le moulin à 300 mètres au nord. L'ancien manoir domine la vallée de l'Arcisses. Il s'organise autour d'une cour ouverte. Le logis dispose d'un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré. La forte pente du toit à longs pans est soulignée d'une corniche en quart-de -rond. Les ouvertures quadrangulaires sont en pierre de taille et la façade principale est ordonnancée . La façade postérieure possède plusieurs jambes harpées en pierre de taille. Un bâtiment (fonction inconnue) construit récemment est accolé au pignon nord-ouest. Au nord-ouest, la grange-étable de 1585 (en chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les encadrements d'une de ses deux portes piétonnes et ceux de la porte charretière à arc surbaissé, deux lucarnes -ouest. En retour d'équerre au sud, une seconde grange-étable conserve des ouvertures en pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4435 Extrait du plan de la commune réalisé en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fonds : plan cadastral de 1987, section B1). par Grange-étable de 1582, élévation sud-est. IVR24_20082800800NUCA Intérieur de la grange au sud-est, vestiges d'une cheminée du 16e siècle. IVR24_20082800803NUCA