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  • Maison (4 rue du Petit-Saint-Loup)
    Maison (4 rue du Petit-Saint-Loup) Orléans - 4 rue du Petit-Saint-Loup - en ville - Cadastre : 2012 BN 136
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cette maison avec son petit gabarit et sa porte à arc en plein cintre pourrait dater de la fin du Moyen Age ou du 16e siècle. Les fiches auxiliaires cadastrales indiquent qu'en 1863 le rez-de-chaussée comprenait une chambre et un cabinet tandis qu'un bâtiment de fond de cour faisait office de cuisine. Au de fond de cour a été transformé en habitation.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 701. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue du Petit
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    étage de comble à lucarne à croupe. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. La porte
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500802NUC4A
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    trois sources : l'Historia Francorum écrite par Grégoire de Tours, des sarcophages retrouvés en fouilles , Amboise n'est pas épargnée. Les Dialogues de Sulpice Sévère datant de cette période rapportent l'établissement à Amboise de clercs et de moines. L'église d'Amboise est l'une des six églises fondées par Martin avec celles de Langeais, Saunay, Ciran, Tournon et Candes. Il précise aussi qu'une idole païenne avait d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis et des découvertes numismatiques. Le cimetière de Saint-Denis, appelé « le cimetière des Innocents signale qu'étaient visibles « dans une cave située à une trentaine de mètres, des cercueils taillés dans une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercles aussi en pierre ». Il précise que « l'absence d'ornements et de signe symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 2, Ic. 819). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 1, Ic. 2447). beaux arts de Tours). Archives départementales d'Indre-et-Loire; 1 Q 6 : Biens nationaux. États de Saint-Denis et Saint Amboise, Saint-Denis-Hors. Lithographie aquarellée Jourdain Sc., 1842. (Bibliothèque municipale de LESUEUR, Frédéric. Saint-Denis d'Amboise. Congrès archéologique de France, Tours, 1948. Paris, 1949 religieuse en Touraine. Tours : Université François Rabelais de Tours, Centre d'Études Supérieures de la VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, détail/par Pierre Lenfant. 1762. (Musée des Amboise, autel de Saint-Denis, attribué à A. Charpentier. Photographie noir et blanc, n.d
    Représentations :
    Fleurons ; cornes d'abondaces ; oiseaux entrelacés ; oves ; choux gothiques ; feuilles de chêne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    pavage est mentionné dans les archives de la ville. À cette construction primitive, ont été ajoutées au L'église Saint-Denis est bâtie en pierre de taille de tuffeau, selon un plan en croix latine orientée, de 41,50 m de long sur 23,70 m de large. L'église des XIIe-XIIIe siècles présentait un chevet un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la croisée du transept, ouvre sur une nef flanquée de deux bas-côtés. Le clocher a été restauré au XVIIIe siècle par suite de l'effondrement de l'ouvrage primitif. Les maçonneries des murs gouttereaux, en niveau inférieur. Entre ces derniers, les fenêtres basses ouvrent sur les bas-côtés. En dépit de ce que pourrait laisser penser l'aspect neuf du portail nord, ce dernier est authentique. Il est surmonté de trois voussures sculptées de feuillages très restaurées. Les baies sont quant à elles soulignées de doubles bas (gorge-tore-gorge). Le clocher de plan carré (8,40 m de côté) est couvert d'un toit pyramidal. À
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700292X Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD Vue ancienne de la façade nord. IVR24_19753702071X Vue générale de l'église Saint-Denis depuis le promontoire du château. IVR24_20083700129NUCA Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue de la façade ouest, et du bas-côté sud ajouté au XVIe siècle. IVR24_20073700599NUCA Vue de la façade ouest. IVR24_20073700600NUCA Détail du portail de la façade ouest. IVR24_20073700601NUCA Vue d'un culot de la nef du XIIe siècle. IVR24_20073701154NUCA
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La demi-lune actuelle date du XVIIe siècle, probablement de Louis XIII. Tant ses caractéristiques constructives (proches de celles de l'enceinte bastionnée de Saumur) que le contexte historique le laissent
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). CRON, Éric. La ville de Saumur du XVe au XVIIIe siècle : urbanisme, architecture et société. Tours Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Description :
    place dès les travaux de Charles VIII (1483-1498) qui semble bien avoir fortifié cette entrée, en témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance le fossé a été étayée de deux puissantes maçonneries. Deux coups de sabre se distinguent et rien n'empêche de supposer que la pile centrale soit celle de l'ouvrage primitif. Au sein de la maçonnerie de la contrescarpe, on observe deux coups de sabre correspondant à des changements nets de maçonnerie. Tandis que la partie centrale de la contrescarpe - appartenant à la contrescarpe primitive - présente un moyen appareil qui s'étend sur 30 m, les parties collées de part et d'autre de ce mur sont aussi en moyen appareil ouvrage avancé (sans doute dernier tiers du XVe siècle, contemporain de la porte à tambour) et qu'elle fut ensuite allongée lors de la mise en place de la demi-lune que nous connaissons. La demi-lune présente sa pointe - dite capitale - face au pont qui traverse le fossé. Elle est bordée d'un large fossé de 16 m
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez équipés de fentes de tir : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°12v° : « [...] A neuf détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs pieds de haulteur de chaque costé, ouvert de l'une et de l'autre de plusieurs meurtrières ». En 1761 , les inspecteurs du procès-verbal pouvaient sortir par la porte placée en capitale de la demi-lune : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°13r° : « [...] Dans un des angles au levant est une petitte porte par laquelle nous sommes entrés dans les douves qui reignent le long desdits casemat, de huit toises de largeur [...] ». On peut supposer que cette porte permettait de rejoindre le chemin couvert, ce qui valide d'autant plus la présence de ce dernier.
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire)
    Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    détruit en 1853 lors de la modernisation du quartier de la gare. L’ouvrage est attesté par une charte datée d’avant 1190 figurant dans le cartulaire des Clairets. Dès lors, si le pont peut être l’oeuvre de Rotrou III (1100-1144), il pourrait aussi être celle de son père Geoffroy IV (1060-1100) ou de son fils en témoignent un procès-verbal de visite en 1615, un arrêt pour réparation en 1615-1616, plusieurs marchés de réparations en 1659 et 1671, ainsi qu’une adjudication, toujours pour réparations, en 1701. En 1811, le pont Saint-Hilaire enjambait les deux bras de l’Huisne immédiatement au nord est de l’église du même nom. Un nouveau pont Saint-Hilaire est construit plus au sud en 1853, la destruction de l’ancien pont est achevée en 1858. Le terminus ante quem du pont Saint-Hilaire est fixé à 1190. Le droit de péage étant un droit seigneurial, le pont et son péage étaient alors certainement en possession de Geoffroy IV, comte du Perche et seigneur de Nogent. Compte tenu du peu d’éléments mis en avant quant aux
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Dossier rues et alignements. Plans de construction. 1852. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2193. Saisie de l’hôtellerie des Trois Maillets , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). Plan géométrique de la rivière d'Huisne / Jolly (ingénieur ordinaire). Première moitié du 19e siècle. Plan géométrique. (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 7 S, services hydrauliques Pont Saint-Hilaire/ Auteur inconnu (copie de MÉLIAND). 19e siècle. Lithographie. (Extrait de Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2567. Commandement, Arrêt. 1615-1616. Bibliothèque nationale de France. Mss Latin 17140. Cartulaire des Clairets. 1720. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2123. Marché. 1671.
    Description :
    L’ouvrage peut être sommairement décrit grâce au plan de l’architecte Joly et à la copie du tableau de Méliand. Le pont comporte huit arches et sept piles. Celles-ci sont dotées de becs côté amont et de contreforts plats côté aval. A l’est, le tablier semble former un dos d’âne tandis qu’à l’ouest , le pont accueille un moulin sous trois de ses arches. Implanté sur un des bras de l’Huisne, le système de vannage du moulin est disposé entre deux des piles du pont tandis qu’un bief est placé sous la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan géométrique de la rivière d'Huisne. Lithographie du pont Saint-Hilaire, Album Percheron, pl.17 Vue de l'actuel pont Saint-Hilaire et de la ville de Nogent. IVR24_20132800061NUC4A
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Les voûtes des salles basses présentes en rez-de-chaussée de du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle
    Référence documentaire :
    A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série H : 2906. Acte de foi et hommage à Jacques Pallu, seigneur de Gellainville CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires du H. 2906. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    pignon. Il est constitué de plusieurs bâtiments accolés et formant un plan irrégulier, ainsi que d'une comprend trois niveaux, dont un sous comble. Au niveau du rez-de-chaussée, deux salles voûtées d'arêtes reposant sur des petits piliers carrés prennent place. Les voûtes de l'une d'elles portent un décor peint distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de calcaire et en moellons de silex pour les murs extérieurs, alors que les voûtes du niveau 1 et des caves sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est couverte de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun a me pierre motté et en apres a odard saussereau et de present partye a ses heritiers et lautre partye audict sieur de montgobert comme acquereur des autres herities dudict sausereau et desteur assize audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande fontaine et pasty ce concistant en une tenue de maison composee de chambres basses et hautes greniers seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un passage. Celui-ci permet de rejoindre une seconde construction, disposée en retrait. Deux parcelles sont du château Saint-Jean. Deux de ces parcelles, les plus à l’est, sont ainsi disposées sur les pentes du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801380NUDA Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Bâtiment 1, rez-de-chaussée, salle 1.1, décor. IVR24_20172800169NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801384NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, vue de l'ouest. IVR24_20162801387NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1, angle sud-ouest IVR24_20162801390NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire du parvis de l'église Saint-Denis est de fait liée à celle de l'église éponyme. Saint -Denis a été reconstruite au début du XIIe siècle, vers 1107, à l'initiative de Hugues Ier d'Amboise. Ce fut l'un des pôles de développement de la cité amboisienne. Il semble qu'à la fin du Moyen Âge l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée signale en 1898 qu'étaient visibles « dans une cave située à une trentaine de mètres, des cercueils taillés dans une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercle aussi en pierre ». Il précise que « l'absence d'ornements et de signes symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de cinq mètres, prouvent qu'ils remontent à une haute Antiquité ». Le mur nord de Saint-Denis était entouré de tombes. Il devait certainement y avoir des sépultures dans l'église même, mais la
    Référence documentaire :
    VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p p. 10, p. 68 et 458-459. DE TOURS, Grégoire. Historia Francorum, IV. Paris : par René Poupardin LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la direction d'Henri Galinié et Manuel Royo : Université François-Rabelais de Tours : 1991-1992, 218 p MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ].
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Localisation du cimetière Saint-Denis à Amboise Dans les archives de la ville Guillaume Galiene , paveur, reçoit 10 l. 17 s. et 6 d. en février 1504 (n. st.) : -Archives communales d'Amboise, CC 205, f ° 36 r° et CC 119, f° 33 r° : « (...) Pour avoir fait et assis le nombre de 58 toises de pave a doux d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis a proprement parlé se trouve à l'Ouest et au Nord de l'église, où s'ouvrent les deux portails. Aussi de lecture, il reste toutefois possible que le cimetière ait été bondé dès cette époque.
    Illustration :
    Vue générale de l'église Saint-Denis et de son quartier. IVR24_20073700884NUCA
  • Amboise : secteur urbain des Marais
    Amboise : secteur urbain des Marais Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Avant 1489, les marais sont rarement mentionnés, sinon lorsqu'il est question de quelques tanneurs . L'histoire des marais d'Amboise est bien documentée à partir de l'année 1489 dans les comptes de la ville 480 charretées de décombres et de terres issues des terrassements provenant des travaux du château y mentionnés dans les comptabilités de la ville aient servi dans un premier temps à amener les terriers, puis doubles vantaux, puis ses ferrures et serrures en 1490. Elle répond parfois au nom de porte des Marais chemin et onze à l'est. Les places mesurent 4 toises de large pour 8 de profondeur. On décide donc à l'extrême fin du 15e siècle de constituer un parcellaire toujours laniéré, s'inscrivant dans la tradition
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    tanneries ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 30v° : dans le compte de Francoys Bertin, Benoist jetées au pied du promontoire, les habitants de la ville étant chargés de les évacuer : - Archives faire mener es marays de la Masse ». - Archives communales d'Amboise, CC 107, f° 20r° : en juillet et , de ladicte ville par les marays, au grant marché ». - Archives communales d'Amboise, CC 107, f°26v Les marais dans les comptabilités amboisiennes - Archives communales d'Amboise, CC 193, (folios journees et demye qu'ilz ont esté a abatre le hourdeys qui estoit au travers de la Masse au long des Jamet, serrurier, reçoit le 14 novembre 1482, 73 s. 11 d. t. : « [...] Pour la ferrure de 6 gros pichons a la fermeture et clousture faict par Estienne Lostellier au travers de la Masse au dessus des tanneries ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 31v° : la même année 1482, des maçons sont rémunérés : « [...] Pour 4 journees a boucher de muraille une breche qui estoit au mur de la ville en la rue
    Illustration :
    Vue générale du secteur des anciens marais de la ville, situés derrière l'actuelle place Michel
  • Chossay : manoir
    Chossay : manoir Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Chossay est un ancien fief dont le premier seigneur connu est Léonor de Bailly en 1636. Un portail vaste corps de logis, datant vraisemblablement de la première moitié du 18e siècle, lui est accolé en pignon. (bien que les ouvertures en rez-de-chaussée aient été remaniées). En 1819, un acte de vente d’exploitation dans lesquels sont un pressoir à roue garni de ses ustensiles, et différentes parcelles de terre d’une superficie de près de 20 hectares. »
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982.
    Description :
    Le corps de logis est un bâtiment de plan rectangulaire orienté nord-ouest/sud-ouest avec un petit corps de logis entièrement construit en moellons de calcaire enduits, comprend un rez-de-chaussée surmonté d’un étage de comble. Les ouvertures ont été remaniées comme l'indiquent les encadrements en pierre de taille. Le toit, à longs pans brisés, est couvert en partie en tuile plate et en partie en ardoise. A l’intérieur, côté sud, un corridor cloisonné en pan de bois à grille dessert toutes les pièces du rez-de-chaussée. L’étage est desservi par un escalier droit et présente une distribution analogue à celle du rez-de-chaussée.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section A, feuille 1, 1826. (Archives départementales d'Indre-et -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703190NUCA Façade antérieure de la grange, en limite ouest de la propriété. Vue de face. IVR24_20093700381NUCA Façade antérieure de la grange, en limite ouest de la propriété. Vue de trois-quart Vue d'ensemble de la façade antérieure du logis. IVR24_20093700383NUCA Vue géométrale de la partie centrale du corps de logis, façade antérieure. IVR24_20093700425NUCA Bâtiment à usage de cuisine accolé au pignon est du corps de logis. IVR24_20093700389NUCA Vue de plusieurs maisons situées au sud du manoir et faisant partie de l'ensemble du hameau Passage couvert abritant un puits et sa roue : détail de la maçonnerie de la partie supérieure Passage couvert abritant un puits et sa roue : détail de la roue. IVR24_20093700399NUCA
  • Portique dit Les Quatre Travées
    Portique dit Les Quatre Travées Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le portique des Quatre Travées est issu de la première campagne de construction qui concerne le bâtiment sur Loire, la tour des Minimes et le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, soit des
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450). de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 205 c). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    Ce portique de 19 m de long sur 5 m de large se tient devant la porte sommitale de la tour des Minimes. L'espace est voûté de quatre travées d'ogives dont la première se trouve derrière le pignon nord du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les clefs et les nervures ont été assez restaurées tant à cause des multiples usages qui a été fait de l'espace que des dommages de guerre. Mais si l'on se fie aux restaurateurs, force est de constater que le profil des moulures est proche de celui des grandes arcades du bâtiment sur la Loire de la grande salle. Ainsi les retombées se font par pénétration . Le mur est souligné par un soubassement placé à la hauteur de la base des colonnes. Les ogives naissent de piles composées similaires à celles des arcades donnant sur la Loire. En revanche, alors que ces dernières sont en plein-cintre, celles-ci dessinent un arc brisé. Sur la face externe de chaque corniche souligne la base de la balustrade ajourée qui a été reproduite à l'identique de celle du bâtiment
    Illustration :
    Vue du portique des Quatre Travées du côté de l'ancien cabinet de la galerie Nord du jardin Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier Nord du logis Charles VIII-François Ier et d'une Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    On ne connaît pas la date exacte de construction du logis d'Henri II, mais le docteur Bruneau le considérait déjà comme l'édifice abritant les appartements de ce roi. Cette identification correspond aux mentions contenues dans les procès-verbaux de 1630 où il apparaît sous le nom de « logis du roy ». Ainsi édifié sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), il disparut lors des destructions de 1806-1808. Situé dans la partie nord du promontoire, il fut construit en empiétant sur une partie du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du portique des Quatre Travées et de la tour des Minimes avec lesquels il communiquait.
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450). de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 205 c). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    De 30 m de long sur 11,50 m de large, avec des murs de 90 cm d'épaisseur, l'édifice s'élevait sur un niveau d'appartement et un niveau de combles modestement aménagé. Les appartements donnaient de plain-pied sur le jardin et communiquaient avec ceux de la reine, installés dans le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, par l'intermédiaire d'un couloir couvert de 7 m de long pour 2,50 m de large . Si la distribution des lieux est donnée par les procès-verbaux de 1630 et de 1761 comme par les différents plans anciens, l'ordonnance et le décor des façades demeurent mal connus. Sur la « Vue du costé de la rivière de Loire » de Jacques Androuet du Cerceau, la parallaxe de ce logis est importante et on ne distingue aucun détail à l'exception de quelques lucarnes. Le dépôt lapidaire du château, conservé dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les procès-verbaux de 1630 proposent que le logis se soit étendu depuis la pièce qui couronnait la tour des
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve) Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est Jehan Boydron, seigneur de Beauregard à Reugny et du Clos à Vernou, dans la seconde moitié du 16e siècle. Le corps de logis central datant du 16e siècle a conservé son pignon débordant à l'est. Il fut agrandi à partir de 1630. En 1851, Le Clos est décrit comme une "maison de campagne" composé "d'un rez-de-chaussée et d'un premier étage avec mansardes et grenier dessus , le rez-de-chaussée comprend un vestibule, un salon, une salle de billard, une salle à manger, deux salle d'attente et deux cabinets. Au couchant du principal corps de bâtiment une orangerie, au nord de de la grange ci après, grande cour d'honneur, au nord et levant des bâtiments sus désignés, au nord de la cour une grande grange divisée en deux (...). Au midi de la cuisine, une petite cour dans à lapins. Au midi du principal bâtiment et de l'orangerie, une terrasse dont une partie est plantée midi de cette promenade, un petit pavillon faisant (...). Au couchant de la première terrasse, de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 33. Fonds de la Côte Valmer. Baux à fermes. 1791 JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis est construit en brique et pierre de taille et couvert d'un toit brisé en ardoise . La limite de l'ancienne façade est encore visible à l'ouest. Une tour d'escalier hors-oeuvre à cinq pans permet la distribution des étages. La partie inférieure de cette tour a été modifiée pour créer l'entrée actuelle. Deux piliers en pierre marquent l'entrée de la cour. Une ancienne dépendance, située à l'entrée de la cour, a également été transformée en logements.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section G, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Détail de la tour d'escalier. IVR24_20103700474NUC2A Vue de l'ancienne dépendance, façade sud. IVR24_20103700475NUC2A
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de deux tours, réalisée entre 1739 et 1773) ayant pour conséquence la destruction des bâtiments de La date de fondation de l'hôtel-Dieu est inconnue. Au début du 9e siècle, Théodulfe, évêque Sanctae Crucis (aumône de Sainte-Croix). Ce premier hôpital constitua sans doute l'hôtel-Dieu primitif. Un mémoire de 1775 indique que l'hôtel-Dieu ou maison-Dieu d'Orléans est "de la plus haute antiquité, nous lettres patentes du 19 septembre 1731 confirmant les privilèges de la maison, écrivait : "l'hôtel-Dieu est l'un des plus anciens du royaume, et fut établi au Xe siècle". Avant le milieu du 12 siècle, Étienne de Garlande (1070-1148), doyen du chapitre de Sainte-Croix de 1112 à sa mort, fit don de propriétés qu'il trouvés et abandonnés (placés en nourrice). Il accueillit également, au moins à partir de la fin du 18e siècle, les militaires en garnison ou de passage. Édifice modeste à l'origine, il s'agrandit au gré des legs successifs et des aménagements urbains, en particulier après la destruction de la première
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série 3Q/46. Entretien (1819), adjudication des matériaux BELLU, Claude-François (abbé). Archives de l'aumônerie des Hospices civils. 1855. Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices Lettres de Tours, dir. Bernard Chevalier et Françoise Michaud-Fréjaville, 1988, 2 vol. (T.1, Introduction municipal sous la Monarchie de Juillet. Histoire urbaine 2002-1, n° 5. : Comment le Conseil municipal d'Orléans sacrifia le vieil Hôtel-Dieu à l'aménagement des abords de la AD Loiret. Série H dépôt 2/A. Actes de fondation et privilèges. (DOINEL, Jules. Inventaire sommaire des Archives hospitalières d'Orléans antérieures à 1790).
    Description :
    programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560 , font défaut mais il est cependant possible, à partir des comptes, d'avoir une idée de son organisation générale. Il était adossé au rempart de la première enceinte urbaine et accolé au flanc nord de la cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les bâtiments ne présentaient pas de véritable cohésion ; il s'agissait essentiellement d'édifices ajoutés les uns aux autres au gré des nécessités et de l'usage. A partir du 16e siècle, la construction de l'hôtel -Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle . L'organisation des bâtiments au 18e siècle est connue par les plans de Jacques V Gabriel dressés en 1728 après la vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés
    Annexe :
    Historique de l'Hôtel-Dieu d'Orléans ADMINISTRATION A l'origine, l'hôtel-Dieu relevait exclusivement de l’Église, d'abord de l'évêque puis, à partir du concile d'Aix-la-Chapelle de 816, du chapitre -Dieu d'Orléans était toujours noté Domus Dei Sanctae Crucis (La maison de Dieu de Sainte Croix) ou Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments étaient contigus à la cathédrale et aux maisons canoniales et le chapitre se prévalait du droit de propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La choisi parmi les clercs desservants, ou à défaut un prêtre du dehors, qui prêtait serment de fidélité à l'administration de la maison-Dieu, le gouvernement temporel fut partagé par un arrêt du 7 mai 1529, entre le Maître et une commission constituée de trois religieux et trois laïcs, partage conforté par un arrêt du Parlement de Paris du 7 septembre 1558 ou la représentation laïque augmenta encore : quatre notables
    Illustration :
    Elévation de la nouvelle église de l'hôtel-Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088, fol. 250 Elévation du portail de la nouvelle église de l'hôtel Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088 Profil de l'Eglise de l'hôtel-Dieu d'Orléans. Façade de la chapelle projetée en 1728 (Archives Profil de l'Eglise de l'hôtel Dieu d'Orleans. Intérieur de la chapelle projetée en 1728 (Archives Plan de la nouvelle église de l'hôtel Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088, fol. 249 Plan de situation. IVR24_20134500152NUDA L'hôtel-Dieu est situé en bas, au-dessus et légèrement à gauche de la cathédrale Sainte-Croix L'hôtel-Dieu figure au milieu à droite. Plan dressé en 1640 (Bibliothèque Municipale d'Orléans L'hôtel-Dieu figure au milieu à droite. Plan dressé en 1705 par Nicolas de Fer (BM Orléans Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728
  • Haut-Mortier : ferme
    Haut-Mortier : ferme Vernou-sur-Brenne - Le Haut-Mortier - isolé - Cadastre : 1817 B2 1522 2009 ZE 102, 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    fin du 15e siècle. En 1607, Le Haut-Mortier appartient à Michel Maldant, maire de Tours. C'est un ensemble de bâtiments d'origine 16e et 17e siècles, remaniés aux 18e et 19e siècles. La ferme n'est plus
    Référence documentaire :
    Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'ensemble des bâtiments est organisé autour d'une cour ouverte. Le logis principal et le corps de bâtiment comprenant le logis du closier et l'étable, construits en moellon enduit, sont en rez-de-chaussée et étage de comble. Un comble à surcroît, dont l'accès s'effectuait depuis l'extérieur grâce à une pignon est, dont le mur est partiellement en pan de bois et torchis, est quant à lui couvert.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section B2, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue de l'étable et du logis du closier, façade est. IVR24_20103702159NUC2A Vue de la façade sud de la grange. IVR24_20103702160NUC2A Détail du pignon est de la grange, partiellement en pan de bois et torchis. IVR24_20103702161NUC2A
  • Mallet : maison
    Mallet : maison Néons-sur-Creuse - Mallet - 9 chemin de la Sablière - en écart - Cadastre : 2015 D 36 1812 D 357
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Un édifice, appelé « la Grande Maison », figure sur le plan cadastral de 1812. La maison pourrait dater des 15e-16e siècles comme le suggèrent le traitement des corbeaux de sa cheminée et la présence
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur de diminution.
    Description :
    La maison, partiellement enduite (seule l’élévation ouest est enduite au ciment), est en rez-de -chaussée avec étage de soubassement. Elle est orientée nord-sud et implantée sur la pente d’un coteau de la dans son versant ouest. L’accès principal de l’habitation est en mur gouttereau ouest. Celui de l’étage de soubassement, un cellier ou une ancienne étable, s’effectue par le mur-pignon sud. Initialement (à piédroits chanfreinés). Dans la même élévation, la fenêtre de l’étage possède un appui mouluré
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Mallet - 9 chemin de la Sablière - en écart - Cadastre : 2015 D 36 1812 D 357
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    (parcelle D 357), dans le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 La maison, nommée "la Grande Maison", semble en partie portée sur le plan cadastral de 1812 Vue de la maison (partie gauche du bâtiment dans la droite de l'image) depuis le sud-est Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20163600830NUC2A Vue de la cheminée adossée à corbeaux chanfreinés sur jambages. IVR24_20163600828NUC2A
  • Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers
    Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers Neuillé-le-Lierre - Le Petit Villiers - isolé - Cadastre : 1819 C2 751, 752 2011 ZB 64
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancien moulin appartenant au début du 16e siècle à la famille de Maran. Par contrat du 19 octobre 1538 le moulin est vendu à Jean Morin, charge à lui de le réédifier. La famille Le Blanc acquiert progressivement plusieurs parties du moulin à partir de 1547. Vers 1610, il appartient en totalité à Laurent Le Blanc, seigneur de La Vallière. A l'origine moulin à blé, il est mentionné en 1787 comme étant un se compose "d'une halle dans laquelle est un petit cellier avec grenier sur une partie de la halle pierre de taille et couvertes de tuiles ; au nord, une écurie, une petite grange et un autre écurie construites en colombage et torchis, grenier sur les écuries et deux toits à porcs au pignon de la première écurie au midi ; au levant des chambres ci-dessus une grange construite en moellon et pierre de taille couverte en tuile". La grange mentionnée à l'est et l'écurie nord ont disparu depuis. En 1852, lors de l'adoption du règlement général des usines de la Brenne, il est décrit comme un moulin à une roue de côté
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 1. Fonds du château de la Vallière. Inventaire des Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du Plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies (entre Neuillé-le-Lierre et Reugny). Non daté (deuxième moitié du 17e siècle ?). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, H 120). domaine de La Vallière. Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre titres du marquisat de la Vallière et de ses dépendances. domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 1725. Registre présentant les augmentations et
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'ancien moulin est un édifice en rez-de-chaussée et étage de comble, construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrement des baies) couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. Le bâtiment qui accueillait la grange et deux écuries est construit en moellon enduit et pan de bois à grille hourdé de torchis, couvert d'un toit à longs pans et à une croupe (pignon sud-ouest) en tuile plate. La suppression d'une écurie a conduit à la transformation du mur de refend en pignon (nord
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section C2, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies, non daté (deuxième moitié du 17e siècle ?). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, H 120). IVR24_20123700537NUC2A État estimatif des bâtiments de la terre de La Vallière. Plan non daté (début 19e siècle ). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 65 J 7). IVR24_20123700538NUC1A Vue de la grange, depuis le nord-est. IVR24_20123700535NUC2A
  • Côte : pigeonnier
    Côte : pigeonnier Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 639 2009 YE 483
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    L'édifice remonte au moins au 16e siècle, une fuie étant déjà mentionnée dans l'arpentage de 1597.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de La Côte Valmer. Terre de La Côte. RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194). JEANSON, Denis, SALOME, Raymond. La maison seigneuriale du Val de Loire : sa vie, son économie, ses RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Rivières tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d'Etude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), 2001, n°2, p. 93-96.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Pigeonnier circulaire construit en pierre de taille et recouvert d'un toit hexagonal en ardoise . L'ensemble est ceinturé d'un larmier et couronné d'une corniche en pierre de taille. L'accès au pigeonnier se mais 1120 trous de boulins en pierre ont été conservés.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section H2, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il relevait de la baronnie d'Angles, et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du Plessis, de Grailly ou du Vernay. La métairie de la Bonnelière est citée en 1604 (Plaux s.d., Sécheresse , Jean 2019). Une ferme à cour fermée, légèrement différente de l’actuelle, est portée sur le plan cadastral de 1812. Des bâtiments, aujourd’hui disparus, figurant sur le document, se retrouvent sur des photographies de la ferme prises vers 1894 : à l'emplacement de la grande étable (qui a servi également la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite d'un petit bâtiment en appentis qui a également disparu. La maison forte (logement de la ferme) date des 15e-16e siècles mais elle pourrait avoir été remaniée peu de temps après sa construction (ou
    Observation :
    Un expertise dendrochronologique (Archéolabs) a été réalisée sur la charpente de la maison forte en
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. BENARROUS, Renaud. Rapport d'activité (2012). Étude archéologique et historique du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lurais, Lureuil, Martizay, Mérigny, Néons-sur-Creuse Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis l'ouest. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis le nord-est. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue de la cour et de l'ancien puits de la Bonnelière. [s.d.]. Photographie. (Collection privée).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le corps principal de bâtiment, orienté sud-ouest/nord-est, est flanqué de deux tours carrées de part et l’élévation ouest. Il est en rez-de-chaussée surélevé tandis que les tours d’angles possèdent un étage carré -fausse- rotule, archères simples et canonnières) tant en rez-de-chaussée qu’à l’étage des tours ou au La ferme, à l’origine à cour fermée, compte quatre bâtiments principaux (en moellons de calcaire d’autre de la façade principale (élévation est) ; une troisième (tour d’escalier) est adossée au milieu de (ou en surcroît). La toiture est, à pignons couverts, en tuile plate ; celles des tours, en pavillon en pierres de taille, surplombe l’entrée à perron au milieu du mur gouttereau, au niveau de l’égout du toit. Un écusson est gravé sur son linteau. Les murs sont percés de nombreuses meurtrières (à les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B Vue des bâtiments de ferme depuis l'ouest (appentis et porche cochère disparus), vers 1894 Vue des bâtiments de ferme depuis le nord-est (étable et colombier-porche détruits) vers 1894 La cour et son puits couvert aujourd'hui disparu. (Cliché de la première moitié du 20e siècle Vue aérienne oblique de la Bonnelière. (Cliché de la fin du 20e siècle ; collection privée Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès). IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est. IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud. IVR24_20153600432NUC2A Vue de la maison forte depuis l'ouest. IVR24_20183600681NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    En 942, Théotholon, archevêque de Tours, fonde une chapelle dédiée à sainte Marie, à l'emplacement et de la chapelle de Cigogné (villa Ciconiacum cum capella) à l'abbaye de Saint-Julien de Tours supposé de l'église actuelle. Un diplôme de Louis d'Outremer daté de 943 confirme la possession du bourg était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice avec certitude ce mur à l'époque de Théotholon, comme l'ont fait plusieurs auteurs. Trois baies en niveau du premier tiers de la nef correspondent très vraisemblablement à l'emplacement du clocher entraits de section polygonale sont soulagés par des poinçons, possède cinq fermes principales qui datent du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire départements limitrophes, in ZADORA-RIO, E. (dir.) Atlas Archéologique de Touraine, Supplément à la Revue
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le précède, bien que ce dernier en masque les extrémités. Dépourvu de tympan, il est sobrement constitué d'une voussure à deux rouleaux surmontant un arc dont la base de chaque claveau est ornée de deux croix de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de motif identique mais indépendants les uns des autres. La sculpture est fouillée en profondeur, de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second présentant ses feuillages, de taille réduite, comme s'ils étaient couchés. De part et d'autre, les chapiteaux qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs de la voûte retombent sur des chapiteaux disproportionnés, eux-mêmes soutenus par de fines colonnes en délit. Ces chapiteaux, en pierre calcaire badigeonnée à la chaux, sont de facture différente
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement bâti en moellons et épaulé de contreforts. Il n'est éclairé que par quelques jours étroits. On y d'une petite tête de personnage. A l'ouest, les retombées des ogives et des arcs formerets s'effectuent sur des culots également sculptés de petits personnages.
    Localisation :
    Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section D1, 1823. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20103700747NUCA Plan et coupe par G. Guérin, architecte diocésain, 19 avril 1854. (Archives départementales d'Indre -et-Loire, Tours, Sous-série 2 O). IVR24_20103700739NUCA Vue d'ensemble du chevet et de la façade sud. IVR24_20103700923NUCA Vue extérieure de la sacristie. IVR24_20103701220NUCA Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701453NUCA Vue d'ensemble de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701953NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA
  • Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand)
    Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 11 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 59, 60, 61 2009 AC 131
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    marchands et maires de Tours au 16e siècle : Morin, Gaudin, Bohier, Babou. L'Hôtel-Noble, également désigné Le domaine de l'Hôtel-Noble dépendait de la Basse-Rochère dans la mouvance de la baronnie de Vernou , puis de la châtellenie de Pocé après le 15e siècle. Il est la propriété de plusieurs familles de riches sous le nom de "maison et closerie de Roquemolle" ou "Maison de Vernou" à la Révolution est vendu comme bien national en 1791 à César-Joseph Bacot. En 1876, Jules Dieudonné-César, baron Bacot de Romand, vend 1930. Le château est ensuite transformé en pensionnat par le Ministère de l'Education Nationale. Après est fermé en 1976. La Fédération des Oeuvres d'Education et Vacances de l'Education Nationale dispose des bâtiments à partir de 1979. Depuis 2008, les nouveaux propriétaires ont transformé l'Hôtel-Noble en lieu d'hébergement et de réception. Des jardins, visibles sur le plan cadastral napoléonien, ont parterres réguliers. A l'ouest, le bois du pavillon est traversé de grandes allées rectilignes. Au nord-est
    Référence documentaire :
    Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ancien logis, à plan en L, construit en moellon enduit et pierre de taille couvert de toit à longs pans et croupes en ardoise, aujourd'hui transformé en salles de réception. Plusieurs communs sont présents sur la propriété : écurie, maison de gardien, orangerie... ainsi que des puits, des caves bâtiments ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine, lorsque le domaine était occupé par un collège.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section F, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne Entrée de cave à bossages. IVR24_20163702308NUCA dépendance ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine dans le 3e quart du 20e siècle
  • Monteboeuf : ferme, actuellement maison
    Monteboeuf : ferme, actuellement maison Néons-sur-Creuse - Monteboeuf - 13 - en écart - Cadastre : 2015 A 239, 417, 418 1812 A 1137, 1138, 1139
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    , certainement à l’occasion de l’allongement du logement et du réaménagement de la route vers 1901 (Archives municipales de Néons-sur-Creuse, 1 O). Le logement de cette ferme est porté sur le plan cadastral de 1812. Certainement double à l’origine existait dans les mêmes proportions en 1812). Le linteau à accolade visible en mur gouttereau de cet ajout provient d’une ruine de la commune de Lurais (écart de Fournioux). La grange et le four (rénové en 2001 ) sont des créations de la seconde moitié du 19e siècle. Il existait, avant 1901, des étables/écuries
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers). . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur
    Description :
    de la route (surélevée au début du 20e siècle). Il est en rez-de-chaussée et en rez-de-chaussée à (avant l'agrandissement de la première moitié du 20e siècle), aujourd’hui mur de refend comportant une
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600042NUC2A Le logement est porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 1137 à 1139), dans le bas de Vue de la maison depuis le nord-est. IVR24_20163600649NUC2A Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20163600654NUC2A Vue de la maison depuis l'est. IVR24_20163600651NUC2A Vue de la grange depuis le nord-est. IVR24_20163600665NUC2A Vue de la pierre d'évier et de son placard extérieur de la partie nord du logement (élévation est Vue de la pierre d'évier et de son placard extérieur de la partie sud du logement (élévation est Vue de la porte à linteau à accolade et jambages chanfreinés, placée dans l'ex-mur-pignon sud (aujourd'hui mur de refend). IVR24_20163600653NUC2A