Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 61 à 80 sur 81 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Haut-Mortier : ferme
    Haut-Mortier : ferme Vernou-sur-Brenne - Le Haut-Mortier - isolé - Cadastre : 1817 B2 1522 2009 ZE 102, 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    fin du 15e siècle. En 1607, Le Haut-Mortier appartient à Michel Maldant, maire de Tours. C'est un ensemble de bâtiments d'origine 16e et 17e siècles, remaniés aux 18e et 19e siècles. La ferme n'est plus
    Référence documentaire :
    Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'ensemble des bâtiments est organisé autour d'une cour ouverte. Le logis principal et le corps de bâtiment comprenant le logis du closier et l'étable, construits en moellon enduit, sont en rez-de-chaussée et étage de comble. Un comble à surcroît, dont l'accès s'effectuait depuis l'extérieur grâce à une pignon est, dont le mur est partiellement en pan de bois et torchis, est quant à lui couvert.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section B2, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue de l'étable et du logis du closier, façade est. IVR24_20103702159NUC2A Vue de la façade sud de la grange. IVR24_20103702160NUC2A Détail du pignon est de la grange, partiellement en pan de bois et torchis. IVR24_20103702161NUC2A
  • Mallet : maison
    Mallet : maison Néons-sur-Creuse - Mallet - 9 chemin de la Sablière - en écart - Cadastre : 2015 D 36 1812 D 357
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Un édifice, appelé « la Grande Maison », figure sur le plan cadastral de 1812. La maison pourrait dater des 15e-16e siècles comme le suggèrent le traitement des corbeaux de sa cheminée et la présence
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur de diminution.
    Description :
    La maison, partiellement enduite (seule l’élévation ouest est enduite au ciment), est en rez-de -chaussée avec étage de soubassement. Elle est orientée nord-sud et implantée sur la pente d’un coteau de la dans son versant ouest. L’accès principal de l’habitation est en mur gouttereau ouest. Celui de l’étage de soubassement, un cellier ou une ancienne étable, s’effectue par le mur-pignon sud. Initialement (à piédroits chanfreinés). Dans la même élévation, la fenêtre de l’étage possède un appui mouluré
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Mallet - 9 chemin de la Sablière - en écart - Cadastre : 2015 D 36 1812 D 357
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    (parcelle D 357), dans le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 La maison, nommée "la Grande Maison", semble en partie portée sur le plan cadastral de 1812 Vue de la maison (partie gauche du bâtiment dans la droite de l'image) depuis le sud-est Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20163600830NUC2A Vue de la cheminée adossée à corbeaux chanfreinés sur jambages. IVR24_20163600828NUC2A
  • Côte : pigeonnier
    Côte : pigeonnier Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 639 2009 YE 483
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    L'édifice remonte au moins au 16e siècle, une fuie étant déjà mentionnée dans l'arpentage de 1597.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de La Côte Valmer. Terre de La Côte. RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194). JEANSON, Denis, SALOME, Raymond. La maison seigneuriale du Val de Loire : sa vie, son économie, ses RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Rivières tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d'Etude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), 2001, n°2, p. 93-96.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Pigeonnier circulaire construit en pierre de taille et recouvert d'un toit hexagonal en ardoise . L'ensemble est ceinturé d'un larmier et couronné d'une corniche en pierre de taille. L'accès au pigeonnier se mais 1120 trous de boulins en pierre ont été conservés.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section H2, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers
    Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers Neuillé-le-Lierre - Le Petit Villiers - isolé - Cadastre : 1819 C2 751, 752 2011 ZB 64
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancien moulin appartenant au début du 16e siècle à la famille de Maran. Par contrat du 19 octobre 1538 le moulin est vendu à Jean Morin, charge à lui de le réédifier. La famille Le Blanc acquiert progressivement plusieurs parties du moulin à partir de 1547. Vers 1610, il appartient en totalité à Laurent Le Blanc, seigneur de La Vallière. A l'origine moulin à blé, il est mentionné en 1787 comme étant un se compose "d'une halle dans laquelle est un petit cellier avec grenier sur une partie de la halle pierre de taille et couvertes de tuiles ; au nord, une écurie, une petite grange et un autre écurie construites en colombage et torchis, grenier sur les écuries et deux toits à porcs au pignon de la première écurie au midi ; au levant des chambres ci-dessus une grange construite en moellon et pierre de taille couverte en tuile". La grange mentionnée à l'est et l'écurie nord ont disparu depuis. En 1852, lors de l'adoption du règlement général des usines de la Brenne, il est décrit comme un moulin à une roue de côté
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 1. Fonds du château de la Vallière. Inventaire des Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du Plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies (entre Neuillé-le-Lierre et Reugny). Non daté (deuxième moitié du 17e siècle ?). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, H 120). domaine de La Vallière. Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre titres du marquisat de la Vallière et de ses dépendances. domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 1725. Registre présentant les augmentations et
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'ancien moulin est un édifice en rez-de-chaussée et étage de comble, construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrement des baies) couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. Le bâtiment qui accueillait la grange et deux écuries est construit en moellon enduit et pan de bois à grille hourdé de torchis, couvert d'un toit à longs pans et à une croupe (pignon sud-ouest) en tuile plate. La suppression d'une écurie a conduit à la transformation du mur de refend en pignon (nord
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section C2, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies, non daté (deuxième moitié du 17e siècle ?). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, H 120). IVR24_20123700537NUC2A État estimatif des bâtiments de la terre de La Vallière. Plan non daté (début 19e siècle ). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 65 J 7). IVR24_20123700538NUC1A Vue de la grange, depuis le nord-est. IVR24_20123700535NUC2A
  • Coudon : prieuré puis demeure
    Coudon : prieuré puis demeure Tournon-Saint-Martin - Coudon - en écart - Cadastre : 2013 D 2045, 2053, 2054 1812 D 2061, 2062, 2063
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    , notamment à la Blancherie et à la Boutetterie (Archives départementales de l'Indre, F 1171 ; Plaux 2013). La Le prieuré Sainte-Colombe (ou Saint-Laurent, selon les auteurs) de Coudon dépendait du monastère de femmes de la Règle de Limoges. Une première mention (douteuse) du domaine est tirée d'un faux diplôme attribué au roi franc Pépin le Bref, et daté du 28 juin 837. Il s'agit d'une liste de concessions faites sur des biens du domaine royal et de la mense de l'abbesse Guntrada aux nonnes de Limoges. Mais ce l'époque, de prévenir, par une donation royale, toute contestation foncière. Le texte fait état du don du domaine de Cauciaco/Canciaco près du fleuve Creuse : "(...) et alieram de Cauciaco usque ad medium fluvium désigner le lieu-dit Sançais. Le prieuré est appelé "Coudon-le-Monial" dans le Pouillé de Bourges de 1683 . Ce document indique que "vers 1570, à la faveur des troubles" le sieur de Saint-Mars, seigneur de prieuré de Coudon, cette année-là, compte plusieurs tenures dans la paroisse de Tournon-Saint-Martin
    Parties constituantes non étudiées :
    pavillon de jardin
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de Archives départementales de l'Indre, F 1171. État des cens et rente dus au prieuré de Coudon en en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). février 1791 sur plusieurs tenures de la paroisse de Tournon-Saint-Martin. Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur Sous-sol du couvent, Coudon./Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n Chapelle du couvent, Coudon./Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n Chapelle du couvent, Coudon./Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n Coudon./Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n°866). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Description :
    (colombier). L'habitation principale, située au sud de la cour, est une maison de notable. Il s’agit d’un corps de bâtiment à un niveau, orienté est-ouest, auquel est accolé un second corps à trois niveaux (rez -de-chaussée surélevé et deux étages carrés). La toiture, en terrasse, est couronnée d’une balustrade . Celle du corps de bâtiment à étages est ornée d’un lanterneau muni d’un épi de faîtage. L’élévation de d’un auvent plat, porté par des piliers en pierre. Deux bandeaux délimitent les trois niveaux de l’édifice. Aux trois fenêtres s’ajoutent deux baies au premier étage uniquement. Les pleins de travée sont habitation et dépendances. La partie est des bâtiments reprend une partie des éléments de maçonnerie de l’ancienne chapelle du prieuré de Coudon qui était implantée à cet emplacement. Des éléments architecturaux -de-chaussée et dans une partie du grenier. Le bâtiment possède par ailleurs, en mur gouttereau, une porte à encadrement mouluré en quart-de-rond (16e siècle). Le groupe de bâtiments plus à l’ouest possède
    Étages :
    en rez-de-chaussée en rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le prieuré et ferme de Coudon sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre Extrait de la carte de Cassini vers 1765. IVR24_20133601373NUC1B Ouvertures condamnées (12e et 15e siècles de la chapelle du couvent, Coudon. Jean-Louis Soubrier , 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n°864). IVR24_20133600418NUC2B Sous-sol voûté sous la maison de notable, Coudon. Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n°861). IVR24_20133600415NUC2B Peintures (dont une croix de consécration du 12e siècle) dans dans l'ancienne chapelle du couvent , Coudon. Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n°863). IVR24_20133600417NUC2B Porte en arc brisé du pavillon de jardin. Coudon. Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n°866). IVR24_20133600419NUC2B
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    En 942, Théotholon, archevêque de Tours, fonde une chapelle dédiée à sainte Marie, à l'emplacement et de la chapelle de Cigogné (villa Ciconiacum cum capella) à l'abbaye de Saint-Julien de Tours supposé de l'église actuelle. Un diplôme de Louis d'Outremer daté de 943 confirme la possession du bourg était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice avec certitude ce mur à l'époque de Théotholon, comme l'ont fait plusieurs auteurs. Trois baies en niveau du premier tiers de la nef correspondent très vraisemblablement à l'emplacement du clocher entraits de section polygonale sont soulagés par des poinçons, possède cinq fermes principales qui datent du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire départements limitrophes, in ZADORA-RIO, E. (dir.) Atlas Archéologique de Touraine, Supplément à la Revue
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le précède, bien que ce dernier en masque les extrémités. Dépourvu de tympan, il est sobrement constitué d'une voussure à deux rouleaux surmontant un arc dont la base de chaque claveau est ornée de deux croix de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de motif identique mais indépendants les uns des autres. La sculpture est fouillée en profondeur, de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second présentant ses feuillages, de taille réduite, comme s'ils étaient couchés. De part et d'autre, les chapiteaux qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs de la voûte retombent sur des chapiteaux disproportionnés, eux-mêmes soutenus par de fines colonnes en délit. Ces chapiteaux, en pierre calcaire badigeonnée à la chaux, sont de facture différente
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement bâti en moellons et épaulé de contreforts. Il n'est éclairé que par quelques jours étroits. On y d'une petite tête de personnage. A l'ouest, les retombées des ogives et des arcs formerets s'effectuent sur des culots également sculptés de petits personnages.
    Localisation :
    Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section D1, 1823. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20103700747NUCA Plan et coupe par G. Guérin, architecte diocésain, 19 avril 1854. (Archives départementales d'Indre -et-Loire, Tours, Sous-série 2 O). IVR24_20103700739NUCA Vue d'ensemble du chevet et de la façade sud. IVR24_20103700923NUCA Vue extérieure de la sacristie. IVR24_20103701220NUCA Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701453NUCA Vue d'ensemble de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701953NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il relevait de la baronnie d'Angles, et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du Plessis, de Grailly ou du Vernay. La métairie de la Bonnelière est citée en 1604 (Plaux s.d., Sécheresse , Jean 2019). Une ferme à cour fermée, légèrement différente de l’actuelle, est portée sur le plan cadastral de 1812. Des bâtiments, aujourd’hui disparus, figurant sur le document, se retrouvent sur des photographies de la ferme prises vers 1894 : à l'emplacement de la grande étable (qui a servi également la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite d'un petit bâtiment en appentis qui a également disparu. La maison forte (logement de la ferme) date des 15e-16e siècles mais elle pourrait avoir été remaniée peu de temps après sa construction (ou
    Observation :
    Un expertise dendrochronologique (Archéolabs) a été réalisée sur la charpente de la maison forte en
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. BENARROUS, Renaud. Rapport d'activité (2012). Étude archéologique et historique du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lurais, Lureuil, Martizay, Mérigny, Néons-sur-Creuse Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis l'ouest. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis le nord-est. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue de la cour et de l'ancien puits de la Bonnelière. [s.d.]. Photographie. (Collection privée).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le corps principal de bâtiment, orienté sud-ouest/nord-est, est flanqué de deux tours carrées de part et l’élévation ouest. Il est en rez-de-chaussée surélevé tandis que les tours d’angles possèdent un étage carré -fausse- rotule, archères simples et canonnières) tant en rez-de-chaussée qu’à l’étage des tours ou au La ferme, à l’origine à cour fermée, compte quatre bâtiments principaux (en moellons de calcaire d’autre de la façade principale (élévation est) ; une troisième (tour d’escalier) est adossée au milieu de (ou en surcroît). La toiture est, à pignons couverts, en tuile plate ; celles des tours, en pavillon en pierres de taille, surplombe l’entrée à perron au milieu du mur gouttereau, au niveau de l’égout du toit. Un écusson est gravé sur son linteau. Les murs sont percés de nombreuses meurtrières (à les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B Vue des bâtiments de ferme depuis l'ouest (appentis et porche cochère disparus), vers 1894 Vue des bâtiments de ferme depuis le nord-est (étable et colombier-porche détruits) vers 1894 La cour et son puits couvert aujourd'hui disparu. (Cliché de la première moitié du 20e siècle Vue aérienne oblique de la Bonnelière. (Cliché de la fin du 20e siècle ; collection privée Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès). IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est. IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud. IVR24_20153600432NUC2A Vue de la maison forte depuis l'ouest. IVR24_20183600681NUCA
  • Audetterie : ferme 02
    Audetterie : ferme 02 Tournon-Saint-Martin - L'Audetterie - en écart - Cadastre : 2013 D 1044 1812 D 1913, 1915, 1917
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Des quatre bâtiments figurés sur le plan cadastral de 1812, il n’en reste peut-être qu’un, l’étable incertitude demeure toutefois concernant l’étable basse (ex-logements), en raison de l’imprécision des données cadastrales anciennes. Elle pourrait être antérieure à 1812 (15e-16e siècles selon certains de ses caractères extérieurs) à moins qu’elle ait été (re-)construite en même temps que les autres bâtiments de la ferme chanfreinés présents sont certainement soit des réemplois, soit des productions de l’époque contemporaine.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur
    Description :
    enduits. Le logement indépendant, perpendiculaire à la voie publique, est en rez-de-chaussée. Il possède bois. L’accès au logement et une fenêtre sont situés en mur gouttereau ouest. La souche de sa cheminée , à petit conduit, est en pierre. Les étables sont accolées en décrochement. L’angle nord-est de la chanfreiné. La présence de deux pierres d’évier laisse suggérer qu’il s’agit d’anciens logements transformés
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Des bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 1913, 1915, 1917). (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). IVR24_20133600315NUC1A Vue générale de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20133601470NUC2A Vue du logement et de l'étable haute depuis le nord-ouest. IVR24_20133601471NUC2A Vue de l'étable basse (anciens logements avec égouts de pierres d'évier?). IVR24_20133601472NUC2A
  • Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand)
    Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 11 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 59, 60, 61 2009 AC 131
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    marchands et maires de Tours au 16e siècle : Morin, Gaudin, Bohier, Babou. L'Hôtel-Noble, également désigné Le domaine de l'Hôtel-Noble dépendait de la Basse-Rochère dans la mouvance de la baronnie de Vernou , puis de la châtellenie de Pocé après le 15e siècle. Il est la propriété de plusieurs familles de riches sous le nom de "maison et closerie de Roquemolle" ou "Maison de Vernou" à la Révolution est vendu comme bien national en 1791 à César-Joseph Bacot. En 1876, Jules Dieudonné-César, baron Bacot de Romand, vend 1930. Le château est ensuite transformé en pensionnat par le Ministère de l'Education Nationale. Après est fermé en 1976. La Fédération des Oeuvres d'Education et Vacances de l'Education Nationale dispose des bâtiments à partir de 1979. Depuis 2008, les nouveaux propriétaires ont transformé l'Hôtel-Noble en lieu d'hébergement et de réception. Des jardins, visibles sur le plan cadastral napoléonien, ont parterres réguliers. A l'ouest, le bois du pavillon est traversé de grandes allées rectilignes. Au nord-est
    Référence documentaire :
    Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ancien logis, à plan en L, construit en moellon enduit et pierre de taille couvert de toit à longs pans et croupes en ardoise, aujourd'hui transformé en salles de réception. Plusieurs communs sont présents sur la propriété : écurie, maison de gardien, orangerie... ainsi que des puits, des caves bâtiments ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine, lorsque le domaine était occupé par un collège.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section F, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne Entrée de cave à bossages. IVR24_20163702308NUCA dépendance ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine dans le 3e quart du 20e siècle
  • Grande Couture : manoir
    Grande Couture : manoir Courçay - La Grande Couture - isolé - Cadastre : 2012 YM 9 1826 E3 1791
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Couture, conseiller du Roy, trésorier de France à Tours". Les ouvertures de la façade du logis ont ont été Le site est déjà mentionné dans le cartulaire de l'abbaye de Cormery dès le 11e siècle sous le nom de Cultura. Il constituait, avec le domaine de Petite-Couture situé dans le bourg, un fief relevant du château de Loches. Au 16e siècle, le manoir appartenait à Jean Hubaille. La famille Drouin en devient propriétaire à partir de 1627 ; un acte de 1642 cite "noble homme Charles Drouin, seigneur de la remaniées à de nombreuses reprises, comme en attestent plusieurs baies murées. La grosse tour cylindrique l'accès principal à la haute cour avant le morcellement de la propriété. Le plan cadastral de 1826 montre bien qu'il existait au sud-ouest du logis Renaissance une ferme composée de plusieurs bâtiments et d'une mare au centre de la cour ; cette ferme a disparu en totalité. Par ailleurs, une troisième tour (peut-être un pigeonnier) se dressait à l'angle nord-est du domaine qui était clos de murs. Il a
    Référence documentaire :
    illustration à l'aquarelle. Par Reille, Karl (dessinateur). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 164. Déclarations rendues au chapitre et au prévôt de Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 110. Transaction entre Louis de Gannes, seigneur de Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire, Tours 1934. Reproduction d'une Courcay par Charles Drouin, pour son fief et mairie de la Couture. [vers 1642]. Chemallé et de la mairie de Geay, paroisse de Courçay, et Étienne Drouin, chevalier, seigneur de La Couture et de la mairie de Courçay, au sujet des droits honorifiques de l’église de Courçay. [vers 1642]. p. 24-25 DUBREUIL-CHAMBARDEL, Louis. Les cadrans solaires tourangeaux. Mémoires de la société archéologique de Touraine, Tome LI, 1922, p. 24-25. MONTOUX, André. Courçay, La Grande Couture. In : Vieux logis de Touraine, 1ère série. Chambray-les
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis de plan rectangulaire est construit en moellons de calcaire et comprend un étage carré. Les angles sont renforcés en partie seulement par des pierres de taille et en partie par des . Le haut toit à longs pans et croupes est couvert en ardoise ; la charpente n'a pas été vue lors de l'enquête. Une tour cylindrique avec tourelle demi hors œuvre accolée communique avec le corps de logis logis. Les deux sont couvertes d'un toit conique en ardoise. Les étages de la tour du logis sont éclairés par deux oculus en pierre de taille ; la tour de la ferme en possède un au nord.
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure primitive précédée d'une cour, devenue façade postérieure. (Archives Vue prise du nord-ouest avec le corps de logis et les deux tours rondes. Le bâtiment au premier Extrait du plan cadastral ancien, section E3, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours, 3 P). IVR24_20123700208NUCA départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_19793700593Z Vue d'ensemble de la façade nord-est. IVR24_20123701531NUCA plan fait partie de la ferme. IVR24_20123701533NUCA Vue d'ensemble de la façade sud-ouest. IVR24_20123701380NUCA Vue de la tour ouest. IVR24_20123701392NUCA Vue d'ensemble de la façade nord-est. IVR24_20123701393NUCA
  • Monteboeuf : ferme, actuellement maison
    Monteboeuf : ferme, actuellement maison Néons-sur-Creuse - Monteboeuf - 13 - en écart - Cadastre : 2015 A 239, 417, 418 1812 A 1137, 1138, 1139
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    , certainement à l’occasion de l’allongement du logement et du réaménagement de la route vers 1901 (Archives municipales de Néons-sur-Creuse, 1 O). Le logement de cette ferme est porté sur le plan cadastral de 1812. Certainement double à l’origine existait dans les mêmes proportions en 1812). Le linteau à accolade visible en mur gouttereau de cet ajout provient d’une ruine de la commune de Lurais (écart de Fournioux). La grange et le four (rénové en 2001 ) sont des créations de la seconde moitié du 19e siècle. Il existait, avant 1901, des étables/écuries
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers). . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur
    Description :
    de la route (surélevée au début du 20e siècle). Il est en rez-de-chaussée et en rez-de-chaussée à (avant l'agrandissement de la première moitié du 20e siècle), aujourd’hui mur de refend comportant une
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600042NUC2A Le logement est porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 1137 à 1139), dans le bas de Vue de la maison depuis le nord-est. IVR24_20163600649NUC2A Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20163600654NUC2A Vue de la maison depuis l'est. IVR24_20163600651NUC2A Vue de la grange depuis le nord-est. IVR24_20163600665NUC2A Vue de la pierre d'évier et de son placard extérieur de la partie nord du logement (élévation est Vue de la pierre d'évier et de son placard extérieur de la partie sud du logement (élévation est Vue de la porte à linteau à accolade et jambages chanfreinés, placée dans l'ex-mur-pignon sud (aujourd'hui mur de refend). IVR24_20163600653NUC2A
  • Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard)
    Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard) Chançay - Le Verger - 2 rue du Château-Gaillard - en écart - Cadastre : 1817 A3 2887 2009 AB 526
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    un ancien fief qui relevait du château de Tours. Au 13e siècle, le chevalier de Villavars, fondateur de l'église primitive de Chançay, est dit seigneur du Verger. En 1530, ce logis appartient à Pierre Tousselin, puis en 1543, à Pierre du Juglart, époux de Barbe Tousselin. Il reste dans la famille du Juglart jusqu'à la seconde moitié du 17e siècle, date à laquelle il appartient à la famille de Saint-André. En 1724, Charles Archambault le vend à Charles de La Martellière seigneur de Chançay, Vaux, Valmer, La Côte et autres lieux. A partir de cette époque, il semble que les propriétaires du Verger soient seigneurs de Chançay. En 1724, le Verger se compose d'une "maison pour le maître, grange dans laquelle est un seul tenant et renfermé de murailles avec un portail et fuie à pigeons carrée devant ledit lieu".
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 73. Fonds de La Cote Valmer. Terres de La Côte et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Logis en moellon enduit et pan de bois hourdé de brique (étage de comble du pignon est), recouvert sifflet, tandis que le pignon est est à pan de bois. Les deux lucarnes éclairant l'étage en surcroît
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail de la façade sud. IVR24_20113700227NUC1A Détail de la façade nord. IVR24_20113700228NUC2A
  • Boutetterie : ferme 02
    Boutetterie : ferme 02 Tournon-Saint-Martin - La Boutetterie - en écart - Cadastre : 2013 D 660 1812 D 950, 947, 948
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le logement de la ferme figure sur le plan cadastral de 1812. Deux batiments accolés, et aujourd'hui disparus, sont également representés, au contact de son mur-pignon sud. Plusieurs éléments de l'architecture (encadrement chanfreiné, aspect de la toiture et souche de cheminée) suggèrent une datation assez ancienne de la maison (possiblement 15e-16e siècles). Son mur gouttereau ouest a cependant pu faire l'objet dans la propriété en 1844. Il pourrait s'agir de l'actuelle grange (-étable?) remaniée au 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur
    Description :
    Cette petite ferme à cour fermée est composée de deux bâtiments principaux : un logement indépendant et une grange(-étable?). La maison à pièce unique est enduite et couverte par de la tuile plate plus haut que celui de l'est. Une cheminée à souche en pierre est centrée sur le pignon-nord (sur lequel s'appuie une étable en appentis de la propriété voisine). Une petite baie perce le mur-pignon sud . L'accès au logement est en mur gouttereau ouest. L'encadrement de l'entrée est chanfreiné. Cette façade . Un pilier en pierre (probable ancien chainage) s'appuie sur l'angle sud-ouest de la maison. Il pourrait s'agir d'une vestige du bâtiment d'exploitation qui est figuré sur le plan cadastral de 1812 et ; cf. dossier IA36760032). Une porte haute surmonte l'accès principal. La toiture de la moitié nord un toit à porcs latéral à mur basse-goutte. Les deux accès de cette dernière sont en murs pignon et
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    950, 947, 948), à gauche de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31 Le logement et deux bâtiments d'exploitation sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D Vue du logement de la ferme depuis le sud-ouest. IVR24_20133600808NUC2A Vue de l'entrée nord de la grange-étable depuis l'ouest. IVR24_20133600806NUC2A Vue du mur basse-goutte ouest de la grange-étable. IVR24_20133600807NUC2A
  • Maison (2 rue Saint-Laurent)
    Maison (2 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Saint-Laurent 92 rue Paul Deschanel - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La présence d’un escalier en vis à base octogonale, de crossettes sculptées, et les traces d’une au regard du type de charpente usité, ce dernier se généralisant à partir du 16e siècle. Les coups de toit. Le rez-de-chaussée de la façade sud est encore composé d’une boutique et d’une ouverture sur rue dernier permettant d’accéder depuis la rue à la tour d’escalier et à la cour, le reste du rez-de-chaussée , il lui est donc certainement postérieur. La façade sud du bâtiment 1 a subi de lourdes modifications , il est difficile de préciser si la corniche, tout comme l’ancienne croisée, ont été modifiées au 17e siècle ou au 19e siècle. L’ouverture du bâtiment 1 sur la parcelle voisine, comme sa lucarne, datent de
    Référence documentaire :
    . (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds iconographique Rue Saint-Laurent. Vers 1970. Photographie aérienne. (Archives privées).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est implanté sur une parcelle étroite (7 m) et peu profonde (25 m), en forme de L. Celle une vitrine et par un portail en métal depuis la rue Paul Deschanel. La majeure partie du rez-de (bâtiment 1) est montée en pierre de taille. Elle possède deux travées surmontées par un toit à deux pans rampants du toit sont en pierre de taille, et sont ornés de crossettes sculptées. Deux fenêtres sont visibles à l’étage : l’une plus large, prend place sous un double linteau sculpté de disques, ses piédroits d’étroites fenêtres ouvertes sous un linteau. Deux coups de sabre sont visibles au nord et au sud de la contrefiches. Le poinçon de fermette et l'entrait retroussé semblent rapportés.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801993NUDA Vue aérienne, faces sud et ouest (vers 1970, archives privées). IVR24_20162801865NUCAB Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier en vis. IVR24_20162801866NUCA
  • Rempart oriental
    Rempart oriental Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le rempart oriental a été peu restauré avant la campagne de 2013-2014.
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Description :
    Jusqu'aux récentes restaurations, on y observait des séries de trous de boulins réguliers jusqu'à moins d'un mètre du sol. D'un côté comme de l'autre du mur, il est contrebuté de buttes de terre qui Loire la partie nord présente de nombreuses reprises liées, d'une part, aux remaniements du secteur proche de la porte des Lions où la porterie a été réaménagée plusieurs fois et, d'autre part, à son tracé enfiler la face nord de la demi-lune. D'ailleurs, à 50 m au nord de la porte des Lions, on distingue l'arrachement de la première batterie saillante qui permettait d'enfiler la face nord de l'ouvrage avancé primitif. On peut donc considérer qu'entre le premier décrochement proche de la tour ruinée et le dernier décrochement, le mur est médiéval. La contre-escarpe présente deux types d'appareillage et deux coups de sabre qui marquent l'emplacement de l'ouvrage avancé primitif. On note par ailleurs que la « Carte particulière de la ville et du chasteau d'Amboise » de René Siete f igure dès 1619 une demi-lune. Côté ville
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine
    Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Coutretôt - en village - Cadastre : 1811 A 103 2019 D1 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    municipal du 1er décembre 1910 décrit l’édifice qui « menace ruine, il y a danger de la conserver : la conseil municipal. Le général Jules Luce de Trémont, ennemi politique du maire Amédée Dordoigne, propose rejetée par le conseil municipal et le général de Trémont se fait construire une chapelle sur sa propriété la dénonciation de l’assurance et le conseil municipal décide « de faire enlever les tuiles, la tendent à le montrer les contreforts plats visibles sur une carte postale ancienne, et sur le plan de 1852 de l’agent voyer cantonal. Ce dernier nous renseigne sur l’agencement de l’édifice : la petite nef sacristie flanquée au nord. L’édifice est au centre des rivalités entre habitants de Coutretôt et la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge créée en 1835. A cette époque, l’église est désaffectée depuis le début du siècle et les paroisses de Coutretôt, Trizay et Saint-Serge sont déjà réunies. La municipalité privilégie un projet de restauration et d’agrandissement de l’église de Trizay au détriment de celle de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 O 3458. Église de Coutretôt. CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Situés au centre du village de Coutretôt, seuls subsistent les vestiges du chœur de l’église Saint -Brice. Les deux murs conservés sont en moellons de calcaire couverts d’un enduit. Les encadrements des baies (deux subsistent : l’une à remplage gothique, l’autre de type lancette en plein cintre) et les chaînages d’angle sont en pierre de taille calcaire.
    Illustration :
    Plan de l'église dressé par l'agent voyer en 1852. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 1 O Vue de détail du pignon est (état en 2019). IVR24_20192800186NUCA
  • Rairie : ferme
    Rairie : ferme Néons-sur-Creuse - La Rairie - isolé - Cadastre : 2015 A 476, 477 1812 A 2048, 2049, 2050
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Des bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 auraient été détruits entre 1850 (matrices cadastrales) et le premier quart du 20e siècle ; les derniers vestiges de la gentilhommière de la Rairie et de sa tour carrée indépendante auraient été détruits dans les années 1920. Le fief de la Rairie est que chef-lieu de fief, sur la carte de Cassini (vers 1765). La ferme a, en partie, été construite à partir du milieu du 19e siècle avec des matériaux récupérés sur les anciens bâtiments. Des blocs de calcaire se retrouvent en réemploi dans les murs du logement, de l’étable attenante et de la grange-étable.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur de diminution. Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. p.41 SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse l'Association touristique de Néons-sur-Creuse).
    Description :
    Cette ferme à cour ouverte se compose de trois bâtiments principaux : un logement, une étable qui enduit, en rez-de-chaussée à petit surcroît et à toiture à longs pans en tuile plate. Ses accès sont en mur gouttereau. Certains de ses murs et ses encadrements de baies portent des matériaux en réemploi : pierres taillées, jambages chanfreinés de la porte haute en mur-pignon est, etc. Le mur-pignon est garde réemploi au dessus du linteau de l’entrée. En face de l’entrée principale de la grange-étable se dresse un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    et 1924. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600045NUC2A Le lieu-dit (avec le symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini, vers 1765 Les bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 (section A) ont complètement disparu entre 1850 Vue générale de la ferme depuis l'ouest IVR24_20153600309NUC2A Vue du logement et étable de la ferme depuis le nord. IVR24_20153600310NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20153600303NUC2A Vue du mur-pignon est du logement de la ferme. IVR24_20153600301NUC2A Vue de l'élévation est de l'étable. IVR24_20153600300NUC2A Vue de la grange-étable à accès en pignon depuis le sud-ouest. IVR24_20153600299NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud-est. IVR24_20153600307NUC2A
  • Guignaudrie : ferme
    Guignaudrie : ferme Cigogné - La Guignaudrie - en écart - Cadastre : 1823 E2 619 à 622
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La Guignaudrie est aujourd'hui constituée de trois logis accolés qui figurent sur le plan cadastral
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section E2, 1823. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20103700751NUCA Vestiges d'un ancien logis en fond de cour avec les fragments d'une cheminée. IVR24_20103700644NUCA Détail de la façade d'un logis à comble à surcroît. IVR24_20103700647NUCA Entrée de la cour. IVR24_20103700648NUCA Mur de clôture, côté rue. IVR24_20103700652NUCA
  • Garcellerie : ferme
    Garcellerie : ferme Tournon-Saint-Martin - La Garcellerie - isolé - Cadastre : 2013 E 714 1812 E 980-984
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le lieu-dit "Gassellerie" figure sur la carte de Cassini vers 1765. Une partie des bâtiments de la ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 : les étables, le cellier ainsi que la grande remise agricole. Ils ont toutefois été en partie modifiés. Les décors de certains des encadrements de baie toit à cochons date également du milieu ou de la seconde moitié du 19e siècle. Le logement principal , par ses caractères extérieurs, paraît dater de la fin du 19e ou du début du 20e siècle. Un bâtiment
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    Cette ferme à cour fermée se compose de cinq bâtiments principaux. Le logement, indépendant et en ardoise. Celle-ci est dotée, en élévation sud, de deux lucarnes pendantes à fronton ainsi que d’épis de faîtage. Les murs sont enduits. Sa façade, en mur gouttereau, est ordonnancée en symétrie -de-chaussée et les chaînages d’angle sont harpés. Un fournil à toiture en ardoise (appentis à croupe ) est adossé au mur-pignon ouest. Les autres bâtiments de la ferme, à comble à surcroît, ont tous une gouttereaux. L’ouest de la ferme est composé d’un alignement de bâtiments abritant, du sud au nord, des étables, un cellier (portion de bâtiment dont la toiture forme un décrochement), une grange et un ancien dont une porte à encadrement en partie chanfreiné (réemploi), à côté de la grande porte, et une porte -gouttereau. Le surcroît des murs est percé de trois lucarnes pendantes en bâtière (accès au fenil). Entre les étables et la grange, se trouve, en décrochement, un cellier. Sa toiture à croupe est de pente plus forte
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La ferme, portée sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à Extrait de la carte de Cassini vers 1754-1766. IVR24_20133601373NUC1B Vue du logement principal de la ferme depuis le sud. IVR24_20133601201NUC2A Vue de la porte à auvent de la grange depuis l'est. IVR24_20133601203NUC2A Vue de la grange depuis le sud-est. IVR24_20133601211NUC2A Vue de la porte à linteau chanfreiné de la grange, depuis l'est. IVR24_20133601213NUC2A Vue de la grange et de l'ancien logement ouvrier remanié en bergerie, depuis le sud Vue des bâtiments ouest de ferme depuis l'ouest. IVR24_20133601206NUC2A Vue de la porte en arc en plein cintre, à l'intérieur du cellier. IVR24_20133601209NUC2A Vue de la porte moulurée située dans l'élévation ouest des étables, depuis l'ouest
  • Maison (Le Saugé)
    Maison (Le Saugé) La Riche - Saugé (le) - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La demeure du Saugé ou du Grand-Saugé (dite la Fréminelle sur un plan de 1788) est constituée d'un logis à étage datant possiblement du 16e siècle et de parties agricoles (dont une grange de la même
    Observation :
    Demeure de qualité possiblement du 16e siècle implantée dans le lit mineur de la Loire face à la
    Référence documentaire :
    . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section B1 dite de Port Cordon du cadastre Crues de la Loire (15 et 21-22 oct. 1907) - 52 - Saint-Genouph : la Loire inondée, le Saugé, le 22 Prieuré de St Cosme : 2e plan, numéroté 26. Plan de la plantation à faire depuis le bardeau de St Cosme jusqu'à la rencontre de la levée de St Genouph et sur lequel se trouve marqué en jaune la disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan Plan géométral des Domaines Utile et Censive de la Châtellenye des Bains en la paroisse de N D la Riche seulement dont on trouvera l'Explication au Terrier, Domanial et Censier de la dite Chatellenye
    Illustration :
    Le Grand Saugé sur un plan de 1784 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G 524 Le Saugé sur un plan de 1788 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G 207 Le Saugé sur le cadastre de 1808 (voir n° 72 à 81) IVR24_20153700476NUCA Vue de situation sud IVR24_20153700480NUCA Vue de situation sud ouest IVR24_20153700812NUCA Elément de décor d'architecture déposé sur site. IVR24_20153700758NUCA