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  • Port dit port de Saint-Cyr
    Port dit port de Saint-Cyr Tours - la Péraudière - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Saint-Cyr appartient au chapitre de Saint-Martin de Tours du début du XIIe au XVIIIe également aux religieux de Saint-Martin de Tours. On ne connaît pas son emplacement exact mais on sait que (carte de Coumes). En 1789, suite à la chute de quatre arches du pont de Tours, un pont flottant a été siècle. A partir du milieu du XVIIe siècle, les revenus de ce port sont partagés entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la Clarté-Dieu (commune de Saint-Paterne Racan). On ne sait rien des construite en face de Saint-Cyr "pour la facilité du commerce" : l'ouvrage est dégradé et doit être réparé le bac reliant Saint-Cyr et la Riche accostait vis à vis du bourg de Saint-Cyr en l'an 12 et en 1848 mis en place un peu en aval du port de Saint-Cyr : l'ouvrage était, paraît-il, d'une solidité à toute épreuve et permettait de faire passer dix à douze voitures à la fois avec les chevaux. La traversée s'effectuait en sept à onze minutes, non compris le chargement. Le port de Saint-Cyr figure sur les listes des
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, section A2, Ech. 1/2500e, détail, 1833. (archives départementales Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives (ingénieur). (archives nationales, CP F 14 100 66/1, pièce 3). (cf. illustration n° IVR24_20113701993NUCA).
    Précision dénomination :
    port de levée
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Le port de Saint-Cyr est établi sur la rive droite, vis à vis du bourg de Saint-Cyr. Une seule cale
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Tours - la Péraudière - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Saint-Cyr
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2 La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Carte du tracé de la Loire de Briare à Nantes (étude relative à l'amélioration de la Loire), 1835 , ingénieur Lemière. Détail sur Saint-Cyr. (archives nationales, CP F 14 100 66/1, pièce 3 Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur Saint-Cyr -sur-Loire. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113701979NUCA
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté comme lieu noble dès 1149 sous le toponyme de Campelli. Le manoir du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la responsable des remaniements importants affectant le logis manorial et le corps de passage. En 1632, Jean III d'Amily vend Champeaux à François de Riants qui le réunit le 20 janvier 1671, avec Margon et Houdangeau (à Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en d'Alligre de 1777 à la Révolution. Vendu comme bien national, Champeaux devient une ferme dont l'élevage de chevaux percherons, l'un des plus prestigieux du Perche, atteint son apogée à partir de 1861 sous l'égide de la famille Perriot. Ces derniers sont probablement responsables de réaménagements de bâtiments agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en 1943 à Louis Perriot, propriétaire de Champeaux et de La Borde (également à Margon). A partir de 1953
    Observation :
    d'archives consultés et aux notes prises par Nicolas Gauthier, spécialiste de l'architecture seigneuriale L'édifice, non vu lors de l'étude, ne peut être décrit que superficiellement grâce aux documents percheronne, lors de sa visite du manoir. Champeaux est à mettre en lien avec le manoir du Bois Jolly (également à Margon) et l'abbaye d'Arcisses (à Brunelles). Son histoire, assez bien connue des archives, la conservation d'éléments anciens (corps de passage ; cheminée monumentale, ouvertures et rampants sculptés du logis ; charpentes du logis et de la grange) et son élevage de chevaux percherons de premier ordre à partir de 1850 en font un édifice important à l'échelle cantonale.
    Référence documentaire :
    Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.)
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé au creux de la vallée de l'Huisne au nord-est, en contrebas de la route départementale 918 , le manoir de Champeaux comprend un bâtiment principal composé de plusieurs corps (logis, corps de passage et dépendances) et trois autres bâtiments à usage de dépendances organisés en "U" autour d'une cour ouverte au sud-est : Le bâtiment principal, constitué de deux ailes perpendiculaires, abrite , sous des toits différents, le logis manorial, un bâtiment en rez-de-chaussée, le corps de passage, une manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les conservées (à l'étage : deux au nord-ouest, une au sud-est). Il abrite deux pièces au rez-de-chaussée (dont pourvues de cheminée) accessibles par un escalier tournant placé dans une cage dans-oeuvre. Un petit bâtiment en rez-de-chaussée lui est accolé, puis le corps de passage. Ce dernier est percé au rez-de ). L'étage, à usage de chambre (pourvu d'une cheminée monumentale), est éclairé au nord-ouest par une fenêtre
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Illustration :
    Cadastre napoléonien de 1811 et cadastre actuel (in maîtrise de Gilles Provost, Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 1990, section C2 Vue générale du manoir depuis l'est (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives Corps de passage, façade sud-est, détail de la porte charretière (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives départementales d'Eure-et-Loir). IVR24_20082800926NUCB Logis manorial et corps de passage, élévation sud-est (cliché Christophe Adde, années 1980 Vue d'ensemble depuis le sud-est et détail du corps de passage (cliché Gilles Provost, vers 1992 ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB
  • Bourg : maison de maître (2 rue de l'Église)
    Bourg : maison de maître (2 rue de l'Église) Brunelles - Bourg - 2 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 90, 91, 92 1992 C1 25
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de maître
    Historique :
    aujourd'hui propriété communale, et le projet municipal est de la réaménager en quatre logements. De la construction présente en plan sur le cadastre de 1811 - probablement une maison datant du 16e coussinets, ainsi qu'une lucarne (remployée), à linteau en anse de panier, lui-même surmonté d'un larmier. La construction a été détruite en 1848 pour Louis Bailleau et remplacée par une maison de maître construite en
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 à 3 P 3865. Plans cadastraux de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 539 à 3 P 540. Matrices cadastrales.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Située au centre du bourg, cette maison de maître présente une façade principale orientée au sud et rythmée par quatre travées. Adaptée à la pente, elle s'élève sur trois niveaux : un sous-sol à usage de cave, un rez-de-chaussée en partie surélevé et un étage carré. Deux portes en façade principale , surmontées de plates-bandes aux clés pendantes. Des pilastres toscans encadrent la façade, qui est couronnée d'une corniche moulurée. Un petit bâtiment (de fonction indéterminée), accolé à l'ouest de la maison , est en rez-de-chaussée surmonté d'un comble éclairé par une lucarne. En retour d'équerre au sud-ouest , se trouvent une grange, une écurie et une remise. Les murs sont en moellons de calcaire couvert d'un (de la maison) sont en pierre de taille, la corniche de la dépendance est en brique. Les toits sont à
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de maître
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - 2 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 90, 91, 92 1992 C1 25
    Titre courant :
    Bourg : maison de maître (2 rue de l'Église)
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865 Vue de détail de la lucarne au linteau en anse de panier. IVR24_20082800334NUCA Maison de maître, vue depuis le nord-est. IVR24_20082800335NUCA Cave voûtée sous le petit bâtiment accolé à la maison de maître. IVR24_20082800338NUCA
  • Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau
    Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau Lémeré - - Le Coudray - isolé - Cadastre : 2016 B 116 ; 118 à 127 ; 546 ; 549 ; 551
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Les archives du château font mention d’un verger au-delà des fossés et d’une truffière au 16ème originels. Des travaux d’aménagement sont entrepris durant quatre années. Une fois la réhabilitation de
    Observation :
    décerné par le ministère de la Culture. La collection de roses parfumées du château du Rivau a obtenu le
    Référence documentaire :
    p. 142 BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours ALLIMANT, Anne. Les jardins du château du Rivau : sondages archéologiques. Service régional de l’Archéologie du Centre. Tours, étude archéologique menée entre 1994 et 1996. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château du Rivau, histoire et monuments. Tours : P. Bousrez, 1902. 24 Floch éditeur. 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Précisions sur la protection :
    des bâtiments de la ferme du Rivau (anciens communs du château), à l'exception des écuries classées
    Description :
    constitués de 14 jardins traités en réinterprétations contemporaines à partir de références historiques et de légendes. Le jardin d’inspiration Renaissance des parterres de lavandes est constitué d’entrelacs géométriques de lavandes et de santoline, il se situe devant l’entrée du domaine. Les autres jardins se déploient devant le château. Ils sont entièrement clos de murs et répartis sur 6 ha. Dans la cour des communs, le Potager de Gargantua présente des légumes à fort développement plantés comme au Moyen Âge sur un plessis de châtaignier surélevé. La demi-lune présente de nombreuses cucurbitacées et évoque un naturalistes sont ici appliqués, présentant une suite de masses végétales dynamiques, structurées par les formes, les couleurs et les textures qui s’alternent tout en se combinant. La grande diversité de Jardin du Petit Poucet est végétalisé de manière à montrer les ondulations des plantes sous l’effet de la brise et leur capacité à renvoyer la lumière ; il amène à la Forêt Enchantée plantée de chênes
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Laigneau Patricia
    Jardins :
    labyrinthe de jardin massif de fleurs
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Annexe :
    15e siècles. Il constituait un fief relevant du château de Chinon et de Sazilly. Le terme "rivau " signifie ruisseau en ancien français. 1396 : Pierre du Puy est chevalier et Seigneur de la Grande Gaudrée maison forte. Les sondages archéologiques permettent de confirmer qu’elle devait se situer à l’emplacement du château actuel. Margueritte du Puy succède à son père. Elle est l’épouse d’Ambroys de Fontenay . Leur fille, Anne de Fontenay, rachète les parts de sa sœur Françoise et devient dame du Rivau. 1438 : Anne de Fontenay apporte en dot la seigneurie lors de son mariage avec Pierre de Beauvau. Il est Seigneur de la Bessière, de la Roche-sur-Yon, conseiller et Chambellan du Roi et Gouverneur d’Anjou et du Maine. La famille de Beauvau va conserver le Rivau pendant plus de deux siècles. 1442 : Pierre de Beauvau obtient l’autorisation, grâce à ses faits d’armes, de faire fortifier le château. C’est à cette . L’accès au bâtiment se fait alors par deux portes munies de pont-levis : l’une principale au sud, l’autre
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue aérienne des jardins du château du Rivau, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de Le "potager de Gargantua" et le pédiluve dans la cour des communs. IVR24_20193700140NUCA -delà du muret recouvert de rosiers grimpants. IVR24_20193700144NUCA Depuis les terrasses du château, vue d'une partie du jardin secret avec le damier de roses Vue du berceau de verdure dans le jardin secret. IVR24_20193700148NUCA Vue du tracé géométrique du jardin de la princesse Raiponce. IVR24_20193700153NUCA Vue du verger dit Verger du Paradis au-delà du jardin de la princesse Raiponce Vue de la lisière de forêt surplombant les jardins en terrasse devant le château En contrebas, vue de l'allée des senteurs. IVR24_20193700174NUCA Vue de l'Allée des Fées vers le parc. IVR24_20193700178NUCA
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Dès le 11e ou le 12e siècle, la terre de Champrond et sa forêt des Perchets appartiennent au -Gontier, et la suite des seigneurs de Nogent. Par mariage, elles arrivent, au quatrième quart du 15e siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même vassal du seigneur de Nogent-le-Rotrou. L'un de ses membres, Loys de Beaulieu, est probablement à l'initiative de la construction (ou reconstruction) du manoir à cette même période, comme le montrent le décor de la porte de la tour d'escalier ainsi que la charpente. Au cours du 16e siècle, un de ses descendants, Floridas de Beaulieu, agrandit le manoir vers l'est (une pièce par niveau) et en retour d'équerre au sud-ouest, en attestent les cheminées monumentales de l'étage et les fenêtres chanfreinées de les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien de "l'augmentation d'une maison" à l'initiative d'Ernest Viette en 1884, date probable de la
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du 15e siècle, il est agrandit dans le courant du 16e siècle de deux adjonctions (à l'est et au sud-ouest de son mémoire de maîtrise d'histoire de l'art portant sur la maison des champs du Perche nogentais , compare le Grand Champrond aux autres manoirs de la même époque et du même secteur. D'après lui, l'édifice pan de bois (comme d'autres manoirs du secteur) - dont il reste quelques vestiges - ce dernier a été significatifs de l'architecture seigneuriale percheronne tels que la tour hors-oeuvre abritant l'escalier à vis en bois et trois cheminées originelles. Les parties agricoles, bien conservées et de grandes dimensions, font probablement de cette ferme l'une des plus importantes à la fin du 19e siècle. Le Grand Champrond est un élément patrimonial de premier ordre à l'échelle communale (voire supra).
    Référence documentaire :
    maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 Plan cadastral napoléonien, commune de Champrond-en-Perchet, section C. 1811. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2483. Foi et hommage à la seigneurie de Brunelles par Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 600 à 3 P 601. Matrices cadastrales de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3887 à 3 P 3891. Plans cadastraux de 1811. de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992. (Université François Rabelais, Tours). Plan schématique du manoir. In : Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de . (Université François Rabelais, Tours).
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Le manoir est implanté à l'est du plateau du bois des Perchets, non loin de la source du ruisseau ouverte. - Au sud, le logis manorial comprend aujourd'hui quatre corps de bâtiment : un corps principal de plan rectangulaire, une tour hors-oeuvre, un corps de bâtiment de plan presque carré rez-de-chaussée, deux chambres à l'étage. Pourvues chacune à l'origine d'une cheminée monumentale , seuls quelques vestiges de consoles subsistent à l'étage à l'ouest, tandis que la cheminée de la chambre de cave, le rez-de-chaussée, un étage carré et le comble. Elle est accessible par une porte en anse de panier surmontée d'un larmier. Elle est éclairée par de petites ouvertures aux encadrements chanfreinés à congés coupés. Le corps de bâtiment aligné à l'est du logis comprend deux pièces, une au rez-de chambre était également accessible par un escalier extérieur dont les vestiges ont été mis au jour lors de récents travaux de restauration. Le corps de bâtiment en retour d'équerre au sud-ouest comprend un rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De Beaulieu Loys [commanditaire] De Beaulieu Floridas
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C : Le Grand Champrond. (Archives départementales d'Eure-et Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit (fond : extrait du cadastre de 1987 Rabelais, Tours). IVR24_20112800083NUC Vue rapprochée de la tour hors-oeuvre. IVR24_20112800067NUCA Vue de détail de la porte de la tour. IVR24_20112800070NUCA Vue de détail de l'escalier en vis en bois. IVR24_20112800071NUCA Vue de détail de l'escalier en vis en bois. IVR24_20112800072NUCA Corps principal, cheminée monumentale de la chambre, démontée et remontée dans la salle Corps de bâtiment aligné à l'est, cheminée monumentale de la chambre. IVR24_20112800075NUCA Comble du corps principal, détail de la charpente. IVR24_20112800076NUCA
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le domaine seigneurial de La Soublière est attesté dès 1565, comme châtellenie vassale de la possède jusqu'au décès de Catherine de Chartrain en 1756. Il appartient ensuite à Nicolas de Saint-Pol figure encore en plan sur le cadastre de 1811 en parcelle B 25) pour être reconstruit au cours de la première moitié du 19e siècle directement au nord. Les pierres de taille de l'ancien logis sont remployées dans cette nouvelle construction (corniche en quart-de-rond, jambes harpées). L'ensemble des bâtiments a été transformé à cette même période (agrandissement ou percement de nouvelles ouvertures) et la
    Référence documentaire :
    Extrait du plan de la commune de La Gaudaine, réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives Cadastre napoléonien de 1811, commune de La Gaudaine, section B. (Archives départementales d'Eure Plan de la commune (1868). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108). de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. La Gaudaine, Les Soublières. Plan de localisation des bâtiments de la ferme. /Florent Maillard PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire
    Description :
    Le domaine seigneurial comprenait le logis manorial entouré de ses dépendances, la ferme du manoir à une centaine de mètres au nord-ouest et le moulin à 300 mètres au nord. L'ancien manoir domine la vallée de l'Arcisses. Il s'organise autour d'une cour ouverte. Le logis dispose d'un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré. La forte pente du toit à longs pans est soulignée d'une corniche en quart-de -rond. Les ouvertures quadrangulaires sont en pierre de taille et la façade principale est ordonnancée . La façade postérieure possède plusieurs jambes harpées en pierre de taille. Un bâtiment (fonction inconnue) construit récemment est accolé au pignon nord-ouest. Au nord-ouest, la grange-étable de 1585 (en chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les encadrements d'une de ses deux portes piétonnes et ceux de la porte charretière à arc surbaissé, deux lucarnes -ouest. En retour d'équerre au sud, une seconde grange-étable conserve des ouvertures en pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4435 Extrait du plan de la commune réalisé en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fonds : plan cadastral de 1987, section B1). par Grange-étable de 1582, élévation sud-est. IVR24_20082800800NUCA Intérieur de la grange au sud-est, vestiges d'une cheminée du 16e siècle. IVR24_20082800803NUCA
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