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  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 197 (1530-1543), fol. 503 v °-504. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 249 (1608-1612), fol 193 v°-195 (2 Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 329 fol. 395 v°. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 340 (1554-1696), 19-81. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives et de 1693 à 1723). Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives . Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 418. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 423. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 424 (1674
    Texte libre :
    Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois et à claire-voie, existe de fait en 1415, puisqu'on y termine l'aménagement de chambres pour les
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge songe de Joseph Vierge de douleur L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies , chutes d'objets de toute nature, trophées, vases de toutes formes, cornes d'abondance, animaux fabuleux , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie inférieure, forme le mur de soutènement ; il est souligné par une corniche à hauteur d'appui et orné de faux fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Cadran de l'horloge présenté par deux anges (troisième travée sud). IVR24_20142800149NUC4A Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    Forteresse bâtie au 10e siècle par Eudes 1er, comte de Blois, pour protéger son territoire contre la maison d'Anjou, le château de Chaumont échoit dès 1054 à la famille d'Amboise. Détruite en 1465 sur ordre de Louis XI en représailles contre Pierre d'Amboise, la forteresse est rebâtie une première fois, de 1465 à 1481. Cette reconstruction, opérée dans un style gothique défensif, marque les ailes nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la chapelle où apparaissent des éléments italianisants propres à la Renaissance. Louis XII et Anne de Bretagne étant venus rendre visite à leur vassal en 1503, leur monogramme ("L" et "A") est apposé au-dessus de la herse du châtelet d'entrée. Diane de Poitiers qui a reçu le château de Catherine de Médicis en échange de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. F 1416. Notes générales sur les articles de journaux Archives départementales du Loir-et-Cher. G 1245. Cahier de recettes de la paroisse. 1483. Archives départementales du Loir-et-Cher. 16 H 62. Abbaye de Marmoutier, titres du prieuré de Archives départementales du Loir-et-Cher. 17 H 1, 12, 32, 66. Abbaye de Pontlevoy : généralités Archives départementales du Loir-et-Cher. L 752 et L 753. Travaux au port de Chaumont. 1784-1792. Archives départementales du Loir-et-Cher. 3 S 161. Cale d’abordage de la Tuilerie et port de Archives nationales. F 14 560. Construction du port de Chaumont. 1784-1790. Archives nationales. F 14* 8493. Atlas de Trudaine pour la généralité d’Orléans, vol. II : Grande Archives nationales. F 14 10066(8), pièce 6, pl. 25. Carte de la Loire, partie allant de Sandillon Archives nationales. N II Loir-et-Cher 3. Plan de la seigneurie de Chaumont. 1702.
    Statut :
    propriété de la région
    Étages :
    2 étages de sous-sol 2 étages de comble rez-de-chaussée
    Annexe :
    deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles Synthèse sur les éléments de décor du château de Chaumont-sur-Loire Méthodologie Cette annexe est issue d’un travail de stage qui avait pour objet de réaliser le dossier électronique d'inventaire du château de Chaumont-sur-Loire et de son domaine en faisant la synthèse des travaux de Marie-Agnès Férault bourg.) et des collections photographiques du service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire. Les décors qui y sont mentionnés ne relèvent pas d’une volonté de description exhaustive . I. Décor d’architecture des élévations des façades sur jardin Les mâchicoulis du chemin de ronde de l'aile ouest sont décorés de motifs d'accolades flamboyantes, également visibles sur certaines souches de cheminées sculptées. Sur les deux tours du châtelet d'entrée, celle dite d'Amboise, ainsi que sur les sculptée où alternent le double "C" de Charles II d'Amboise et la représentation d’une montagne enflammée
    Texte libre :
    Le domaine de Chaumont-sur-Loire est propriété de la Région Centre-Val de Loire depuis 2007, suite au transfert de monuments nationaux appartenant à l'Etat à certaines collectivités territoriales . C'est l'établissement public de coopération culturelle du même nom qui en assure aujourd'hui la valorisation. Celle-ci s'articule autour de trois axes : le caractère patrimonial et historique de ce site majeur du Val de Loire, la création paysagère dans le cadre du festival International des Jardins organisé chaque année, mais aussi l'art contemporain. Dans le cadre de sa mission d'inventaire général du consacrés aux écuries et à la ferme modèle sont issus de ce travail et d'une série de campagnes
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    armoiries blason monogramme phylactère porc-épic de Louis XII hermine feuillage couronne accolade fleur de lys tresse drapeau putto chimère coquille Saint-Jacques colonne pinacle fronton Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent des décors sculptés individualisés ou disposés en frise. Ils se composent d'armoiries, de chiffres , d'emblèmes, de figures anthropomorphiques et chimériques, de motifs végétaux ou encore d'éléments de leur propre ornementation reprenant ces mêmes sujets de représentation au niveau des plafonds, des noyaux et limons des escaliers, des manteaux de cheminées, des murs de plusieurs salles et finalement des encadrements de fenêtres. Ces éléments sont majoritairement sculptés ou peints.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier de type complexe
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [commanditaire] de Poitiers Diane [commanditaire] De Broglie Marie-Charlotte-Constance [commanditaire] De Broglie Henri-Amédée
    Description :
    de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue escalier demi-hors-œuvre de moindre importance. Les toitures des tours rondes dites d'Amboise, du roi, de trois corps de bâtiments à l'ouest, au sud et à l'est. Un châtelet d'entrée composé d'un pont-levis et , à son angle sud, d'une tour ronde dite d'Amboise et d'une tour de flanquement carrée au milieu de sa façade sur jardin. L'aile est se termine au nord par une chapelle placée sous le vocable de Saint-Nicolas elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez -de-chaussée, un à deux étage(s) carré(s) et un étage de comble. Du côté cour, l'aile sud est marquée par un portique ainsi que par une tour d'escalier polygonale intégrée au corps de logis et inspiré de celui édifié dans l'aile François Ier du château de Blois. L'aile ouest est également pourvue d'un Diane et de Saint-Nicolas sont à égouts retroussés (à l'inverse du reste des toitures formées de pans
    Titre courant :
    Château de Chaumont-sur-Loire
    Aires d'études :
    Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Appellations :
    château de Chaumont-sur-Loire
    Illustration :
    1880. (Archives départementales de Loir-et-Cher. 6 O 45/4). IVR24_20084100511NUC2A Document ancien. Plan du domaine de Chaumont. (Archives nationales, Paris. Fonds Sanson, série 143 Document ancien. Vue à vol d'oiseau du domaine de Chaumont. (Archives nationales, Paris. Fonds Document ancien. Plan du rez-de-chaussée. Vers 1875. Tirage, échelle 1/100. (Archives nationales intérieure : épi de faîtage (plan avant restauration). Lavis. (Archives nationales, Paris. Fonds Sanson Document ancien. Façade sud côté de la tour d'Amboise. Lavis, aquarelle, 76 x 65,2 cm. (Archives Châtelet d'entrée. Chemin de ronde des tours : vue de détail des consoles en pyramides inversées Plan chronologique du château d'après Frédéric Lesueur, dans le congrès archéologique de 1925 Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Plan de situation des lieux et édifices (2010). IVR24_20104101140NUDA
  • Maison (4 rue du Petit-Saint-Loup)
    Maison (4 rue du Petit-Saint-Loup) Orléans - 4 rue du Petit-Saint-Loup - en ville - Cadastre : 2012 BN 136
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cette maison avec son petit gabarit et sa porte à arc en plein cintre pourrait dater de la fin du Moyen Age ou du 16e siècle. Les fiches auxiliaires cadastrales indiquent qu'en 1863 le rez-de-chaussée comprenait une chambre et un cabinet tandis qu'un bâtiment de fond de cour faisait office de cuisine. Au de fond de cour a été transformé en habitation.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 701. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue du Petit
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    étage de comble à lucarne à croupe. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. La porte
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500802NUC4A
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de deux tours, réalisée entre 1739 et 1773) ayant pour conséquence la destruction des bâtiments de La date de fondation de l'hôtel-Dieu est inconnue. Au début du 9e siècle, Théodulfe, évêque Sanctae Crucis (aumône de Sainte-Croix). Ce premier hôpital constitua sans doute l'hôtel-Dieu primitif. Un mémoire de 1775 indique que l'hôtel-Dieu ou maison-Dieu d'Orléans est "de la plus haute antiquité, nous lettres patentes du 19 septembre 1731 confirmant les privilèges de la maison, écrivait : "l'hôtel-Dieu est l'un des plus anciens du royaume, et fut établi au Xe siècle". Avant le milieu du 12 siècle, Étienne de Garlande (1070-1148), doyen du chapitre de Sainte-Croix de 1112 à sa mort, fit don de propriétés qu'il trouvés et abandonnés (placés en nourrice). Il accueillit également, au moins à partir de la fin du 18e siècle, les militaires en garnison ou de passage. Édifice modeste à l'origine, il s'agrandit au gré des legs successifs et des aménagements urbains, en particulier après la destruction de la première
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série 3Q/46. Entretien (1819), adjudication des matériaux BELLU, Claude-François (abbé). Archives de l'aumônerie des Hospices civils. 1855. Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices Lettres de Tours, dir. Bernard Chevalier et Françoise Michaud-Fréjaville, 1988, 2 vol. (T.1, Introduction municipal sous la Monarchie de Juillet. Histoire urbaine 2002-1, n° 5. : Comment le Conseil municipal d'Orléans sacrifia le vieil Hôtel-Dieu à l'aménagement des abords de la AD Loiret. Série H dépôt 2/A. Actes de fondation et privilèges. (DOINEL, Jules. Inventaire sommaire des Archives hospitalières d'Orléans antérieures à 1790).
    Description :
    programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560 , font défaut mais il est cependant possible, à partir des comptes, d'avoir une idée de son organisation générale. Il était adossé au rempart de la première enceinte urbaine et accolé au flanc nord de la cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les bâtiments ne présentaient pas de véritable cohésion ; il s'agissait essentiellement d'édifices ajoutés les uns aux autres au gré des nécessités et de l'usage. A partir du 16e siècle, la construction de l'hôtel -Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle . L'organisation des bâtiments au 18e siècle est connue par les plans de Jacques V Gabriel dressés en 1728 après la vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés
    Annexe :
    Historique de l'Hôtel-Dieu d'Orléans ADMINISTRATION A l'origine, l'hôtel-Dieu relevait exclusivement de l’Église, d'abord de l'évêque puis, à partir du concile d'Aix-la-Chapelle de 816, du chapitre -Dieu d'Orléans était toujours noté Domus Dei Sanctae Crucis (La maison de Dieu de Sainte Croix) ou Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments étaient contigus à la cathédrale et aux maisons canoniales et le chapitre se prévalait du droit de propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La choisi parmi les clercs desservants, ou à défaut un prêtre du dehors, qui prêtait serment de fidélité à l'administration de la maison-Dieu, le gouvernement temporel fut partagé par un arrêt du 7 mai 1529, entre le Maître et une commission constituée de trois religieux et trois laïcs, partage conforté par un arrêt du Parlement de Paris du 7 septembre 1558 ou la représentation laïque augmenta encore : quatre notables
    Illustration :
    Elévation de la nouvelle église de l'hôtel-Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088, fol. 250 Elévation du portail de la nouvelle église de l'hôtel Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088 Profil de l'Eglise de l'hôtel-Dieu d'Orléans. Façade de la chapelle projetée en 1728 (Archives Profil de l'Eglise de l'hôtel Dieu d'Orleans. Intérieur de la chapelle projetée en 1728 (Archives Plan de la nouvelle église de l'hôtel Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088, fol. 249 Plan de situation. IVR24_20134500152NUDA L'hôtel-Dieu est situé en bas, au-dessus et légèrement à gauche de la cathédrale Sainte-Croix L'hôtel-Dieu figure au milieu à droite. Plan dressé en 1640 (Bibliothèque Municipale d'Orléans L'hôtel-Dieu figure au milieu à droite. Plan dressé en 1705 par Nicolas de Fer (BM Orléans Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728
  • Maison (Le Saugé)
    Maison (Le Saugé) La Riche - Saugé (le) - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La demeure du Saugé ou du Grand-Saugé (dite la Fréminelle sur un plan de 1788) est constituée d'un logis à étage datant possiblement du 16e siècle et de parties agricoles (dont une grange de la même
    Observation :
    Demeure de qualité possiblement du 16e siècle implantée dans le lit mineur de la Loire face à la
    Référence documentaire :
    . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section B1 dite de Port Cordon du cadastre Crues de la Loire (15 et 21-22 oct. 1907) - 52 - Saint-Genouph : la Loire inondée, le Saugé, le 22 Prieuré de St Cosme : 2e plan, numéroté 26. Plan de la plantation à faire depuis le bardeau de St Cosme jusqu'à la rencontre de la levée de St Genouph et sur lequel se trouve marqué en jaune la disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan Plan géométral des Domaines Utile et Censive de la Châtellenye des Bains en la paroisse de N D la Riche seulement dont on trouvera l'Explication au Terrier, Domanial et Censier de la dite Chatellenye
    Illustration :
    Le Grand Saugé sur un plan de 1784 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G 524 Le Saugé sur un plan de 1788 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G 207 Le Saugé sur le cadastre de 1808 (voir n° 72 à 81) IVR24_20153700476NUCA Vue de situation sud IVR24_20153700480NUCA Vue de situation sud ouest IVR24_20153700812NUCA Elément de décor d'architecture déposé sur site. IVR24_20153700758NUCA
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