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  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Historique :
    itinérante rythme la vie de la ville qui doit la nourrir. Charles VIII entreprend des travaux importants au L'occupation du site d'Amboise est attestée au néolithique. Dès l'Antiquité les voies de communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum et l'autre, de l'autre côté de la Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre détruite en 1806). La ville s'avère suffisamment prospère pour que dès 1115, Hugues Ier d'Amboise fasse siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de Charles VIII (1483-1498), la menace guerrière s'apaise. La mise en place d'une cour nombreuse et
    Référence documentaire :
    Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement du Quai des Marais...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Quai des Marais. Projet de redressement...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O Archives communales d'Amboise. CC 189 à CC 288 (1443 à 1507). État des dépenses, mandats de 345. Lettres de Charles VII du 11 janvier 1446 en faveur de l'église Saint-Florentin du château. 10 autres concernant des modifications ponctuelles, 12 planches de légendes. 1834-1888. Vüe du château royal d'Amboise et Autre vüe du château royal d'Amboise du côté des champs/Jacques . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier , aménagement du parvis du château et des abords de l'église Saint-Florentin. 1993.
    Description :
    Loire et 127 m sur les hauteurs. La richesse géologique des sols alentours favorisa sans doute la construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la . Les archives notariales de la fin du Moyen Âge, qui auraient pu fournir nombre de renseignements prédominant. Dans l'état actuel des recherches, l'architecture urbaine d'Amboise ne présente aucune identité façades peuvent être orientées pignon ou rive sur rue pour l'une comme pour l'autre des catégories. Les façades installées rive sur rue, qui ne sont pas situées à l'angle d'une rue, sont réservées à des plusieurs parcelles. La largeur des façades est donc très variables allant de 25 m pour l'hôtel Joyeuse (6
    Annexe :
    temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des entre la date à laquelle la ville est confisquée par Charles VII (1422-1461) à la famille d'Amboise, et reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a des XIIIe et XIVe siècles. Il semble donc qu'il y ait bien eu un renouveau important du bâti aux XVe des bâtiments dénaturés qui avaient conservés quelques éléments datants, ou d'autres, situés dans un mentionnant les édifices majeurs disparus. Ainsi nous souhaitons présenter un inventaire des édifices
    Texte libre :
    . Charles VIII entreprend d'importants travaux au château. Les « terriers » provenant des fondations et des . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa J.-C.) se situait sur le site des Châtelliers en amont de la langue de tuffeau. L'oppidum d'Amboise fut abandonné pendant la période de paix qui précéda celle des grandes migrations des IVe et Ve siècles durant laquelle il fut à nouveau investi et fortifié. Amboise au Moyen Âge Dès le Haut Moyen Âge Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Des sarcophages qualifiés de mérovingiens lors de leur découverte en 1896, et des tuiles plates à rebord y furent retrouvés lors de fouilles . Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. Au tournant de
    Illustration :
    Plan schématique de la ville et localisation des secteurs. IVR24_20123702050NUDA Localisation des maisons et hotels dans la ville. IVR24_20093701234NUDA Localisaion des types de façades des hôtels dans la ville. IVR24_20123702051NUDA Localisaion des types de façades des maisons dans la ville. IVR24_20123702057NUDA Localisation des types de vis dans la ville. IVR24_20123702052NUDA Localisation des types de caves dans la ville. IVR24_20123702062NUDA
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    se situent à l'extérieur de l'enceinte du donjon. Les logis des Sept Vertus et Charles VIII ainsi que la tour des Minimes sont achevés ; le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et la tour de Charles VIII sur les jardins, et le dessus de la tour des Minimes couvert d'un belvédère. À la l'investit. Sur les ordres des empereurs Gratien (375-383) ou Maxime (383-388), il avait été envoyé pour envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville des comtes d'Anjou. Foulques Ier le Roux (888-941) lui succéda, puis Foulque II le Bon (941-958 Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des indépendant de la motte Foucois et fit l'unité de la baronnie. La liste des seigneurs d'Amboise s'établit le roi Charles VII (1421-1461) qui confisque Amboise. L'évolution architecturale du château médiéval l'exploitation défensive de la place. L'accès primitif depuis le coteau par la porte dite des Lions est secondé
    Référence documentaire :
    d'ameublement du logis des Sept Vertus. 1497. « Parties fournies et livrees a Jehan Lefevre et Lancelot Platel terrasse adjacente ayant vue sur la Loire, accès à la tour des Minimes, logis Charles VIII-François Ier PEYRONNET, Georges. Les complots de Louis d'Amboise contre Charles VII (1428-1431) : un aspect des Plan du château d'Amboise et des limites de son enceinte en 1815. (Archives communales d'Amboise). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Annexe :
    renseignements fournis par les comptes de restauration seront cités au gré des études monographiques des Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux diriger au cours des années 1870. Les premiers courriers échangés entre les deux protagonistes sont datés ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la et ceux qui seront transformés. Cinq projets sont conservés aux Cartes et plans des Archives suite des dommages de guerres, les travaux reprennent en 1951, et il est nécessaire de restaurer les restaurations qui ont été achevées à peine 25 ans plus tôt. À partir de cette date l'ensemble des archives est conservé à la Médiathèque du Patrimoine. Tout au long des ces restaurations, les comptes sont abondants
    Texte libre :
    Charles VIII sur les jardins. Il y a donc tout lieu de croire que, dès 1489-1491, Charles VIII envisageait , une grande partie des tours cavalières et les deux premiers niveaux du nouveau logis de Charles VIII étrangère à la famille royale, Charles VIII allait, au sein même du château, délimiter des espaces privatifs Charles VIII construit face aux jardins. La morphologie des jardins montre leur filiation avec les horti cabinet des oiseaux et le logis dit canonial qui fut, depuis Charles VIII jusqu'au départ définitif de la devait adopter des dispositions classiques où le logis de Charles VIII surmontait celui d'Anne de , l'apparition des formes renaissantes. En 1516, François Ier (1515-1547) fit ajouter au nouveau logis de Charles continuité de ceux de Charles VIII, il en va tout autrement des travaux d'Henri II et Catherine de Médicis XIXe siècle, Amboise était présentée comme le foyer des premiers artistes italiens ramenés par Charles éperon à des fins ornementales. Or, Charles VIII vit ces deux édifices. Amboise : ville médiévale ou
    Illustration :
    Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Evolution du château d'Amboise, des seigneurs d'Amboise au règne de Louis XIII Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des 1579. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125704). IVR24_19873700086XB Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    édifié sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), il disparut lors des destructions du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du portique des Quatre Travées et de la tour des Minimes avec lesquels il communiquait.
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et 1579. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus
    Description :
    De 30 m de long sur 11,50 m de large, avec des murs de 90 cm d'épaisseur, l'édifice s'élevait sur Charles VIII sur les jardins, par l'intermédiaire d'un couloir couvert de 7 m de long pour 2,50 m de large . Si la distribution des lieux est donnée par les procès-verbaux de 1630 et de 1761 comme par les différents plans anciens, l'ordonnance et le décor des façades demeurent mal connus. Sur la « Vue du costé de dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les procès-verbaux de 1630 proposent que le logis se soit étendu depuis la pièce qui couronnait la tour des . Deux portes ouvraient sur la terrasse ou plutôt sur le chemin de ronde de la tour des Minimes. Les avaient été investies pour y installer la « salle des Gardes ». Venait ensuite la salle (9,80 m x 10,50 m cabinet des offices ». Sur le plan dessiné de Jacques Androuet du Cerceau, cette pièce n'existe pas et au l'escalier droit, proposée par Jacques Androuet du Cerceau, soit proche des dispositions originelles. Enfin
    Illustration :
    logis d'Henri II se trouve devant le jardin. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705 Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    et date : T.BOUDIN..MIL.VIc.XII et T.BOUDIN..MIL.VIc.XI (sur des plaques en marbre noir rapportées sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions concernant l'iconographie en lettres gothiques sur le bord des niches des huit premières scènes du côté nord
    Historique :
    d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage inférieur. L'édification s'achève vers 1727, avec la pose des dernières statues d'évêques sur les contreforts. Au milieu des années 1760, l'aménagement entrepris à l'intérieur du choeur va profondément pour soutenir les reliefs monumentaux appliqués au-dessus des stalles, murant ainsi les arcades des scènes sur le côté orienté vers l'intérieur du choeur. La claire-voie est bouchée par des panneaux de
    Représentations :
    , satyres et naïades enlacés dans des rinceaux, des rubans et des guirlandes. Sur le plan local château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ, les statues des contreforts figurent essentiellement des évêques et les statuettes, une
    Description :
    élévation, l'appui fourni par chaque support du 13e siècle est renforcé par un contrefort massif en saillie qui l'englobe entièrement et délimite naturellement des registres verticaux, ou travées, quinze au total sur le pourtour. L'épaulement est renforcé, dans chaque travée, par des petits contreforts qui la courbure absidale, où les supports sont plus rapprochés en raison des contraintes architecturales . La muraille enveloppante se trouve ainsi clairement rythmée par les gros contreforts portant des fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement galerie majestueuse déroule la succession des niches individuelles dans lesquelles s'inscrivent les grands nord et au sud, d'un mur double dans les trois premières travées, délimitant des espaces à l'origine déambulatoire, fut très tôt doublé d'un second mur appuyé sur les dossiers des stalles placées à l'intérieur du
    États conservations :
    dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis , traitement des microfissures, consolidation des badigeons, réintégration d’éléments manquants découverts diagnostics et études de restauration réalisés sur la totalité de la clôture, la Conservation régionale des
    Annexe :
    fait appel à des artistes reconnus, ymagiers ou sculpteurs, qui évoluent dans le milieu parisien. Ceux -ci ont cependant peu d’initiative et de libre choix dans l'exécution des travaux : les quatre marchés les termes des contrats. Ils étaient minutieusement établis, des descriptions écrites et des dessins des scènes à exécuter étaient souvent joints aux commandes. Le chanoine Michel Manterne, chargé de concevoir le programme iconographique, opte dans un premier temps pour des récits tirés de l'Ancien concernant les groupes est rejeté dès mars 1515 en raison d'un incident survenu dans la cathédrale. Un but de renforcer le culte marial menacé, les chanoines décident de consacrer l'ensemble des groupes à l'Histoire de la Vierge, thème de prédilection du 16e siècle. Une sélection des scènes est réalisée dès l'élaboration du programme : sans doute choisit-on les épisodes les plus didactiques. Néanmoins, des changements et des ajustements seront fréquemment nécessaires, liés à l'exiguïté des niches trop étroites ou trop
    Texte libre :
    du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la quart du 16e siècle ont été respectées jusqu'à l'achèvement des travaux deux cents ans plus tard en 1727 la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé monumentale à l'instar des cathédrales de Paris et Amiens. En 1510, le projet est déjà lancé : offres et devis sont probablement présentés dès cette date car, le 11 octobre, un document perdu signale qu'un maçon du administrateur de l'œuvre Notre-Dame, est commis au suivi et à la surveillance des travaux, ainsi qu'à la composition du programme iconographique des scènes historiées de la galerie supérieure. Les travaux débutent de Vierge à l'Enfant, vers 1521. Très tôt et jusqu'au début des années 1530, une équipe de sculpteurs cisèle le décor du soubassement et de la claire-voie. Vingt-neuf dates, gravées dans des cartouches, parfois très discrètement, rappellent leur passage et permettent de suivre la conduite des
    Illustration :
    Vue partielle des deuxième et troisième travées sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Décor d'oiseaux picorant des fruits et coquilles, chute d'objets, Sainte Chemise et date 1529
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Archives privées du château de Frazé. Plan des buttes du château dressé en 1784. p. 61-67 BROSSARD, Jean. Joseph Dulong de Rosnay (1876-1939) et son chef-jardinier Charles Brossard p. 33-35 BROSSARD, Jean. La petite histoire des jardins de Frazé. In : Bulletin de la société p. 148-150 MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études
    Description :
    parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du
    Auteur :
    [commanditaire] d'O Charles
    Annexe :
    Anglais à Frazé. (transcription réalisée par Charles Métais : MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de tems, ville clouse et place forte, come il dit, que sont depuis par le temps des guerres et autrement , sur ce avec les gens de nostre conseil et aussi en consideration des grandes, louables et seigneur de Barenton obtient des lettres patentes portant érection d'un notariat à Frazé. En 1530, il obtient des lettres patentes portant établissement d'un marché par semaine à Frazé. Le 28 septembre 1512 seigneurie de Frazé de son père trois ans plus tôt, fait l'acquisition de la terre et seigneurie des Grandes Petite Huvetière. Noms des fiefs et seigneuries qui relevaient de la châtellenie de Frazé : la Petite Moulin du Crochet, le Moulin de Maussioux, les champs des Cormiers, le Grand Frettay, la Sellevière , l'Étang de Passé, les 6 boisseaux, la Mairie d'Yèvres, la Petite Pillardière, le pré des Graviers, un
    Texte libre :
    des grands et recommandables services qu’il lui avait rendus". Transcrit par Charles Métais, ce sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la cité sont mises à sac en 1428 par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes facture remarquable est construit, accompagné de son pont-levis. A l’intérieur, l’édifice abrite des – devaient être défendus par des tours circulaires dont il subsiste celle placée au sud-est, la tour dite . Des trois galeries qui formaient les côtés sud, est et ouest du quadrilatère, seule celle reliant le construction d’une des trois tours. Au sud-ouest du château, Florentin Girard fait construire de vastes communs Foussarde. Témoigne de ce chantier la charpente des actuelles écuries (fonction initiale du bâtiment non Louis Girard de Barenton. Sa fille Jacqueline épouse en 1540 Charles d’O, seigneur de Vérigny et fait Frazé : d’anciens communs de la basse-cour sont modifiés pour accueillir des appartements. Un commun est
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments du château (fond : plan cadastral de 2016, section AB Plan de restitution du château et des aménagements paysagers vers 1780. IVR24_20162800385NUDA Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Plan du château, des jardins et bosquets, dressé vers 1780 (archives privées du château de Frazé Plan des buttes du château, réalisé en 1784 (archives privées du château de Frazé Dessin du parterre en broderie exécuté en 1906 par Charles Brossard, d'après une tapisserie de Vue partielle du châtelet, de la galerie, de la tour nord-ouest de la basse-cour et des douves Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour nord-ouest. IVR24_20162801089NUCA Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour sud-est. IVR24_20162801013NUCA Châtelet, vue de détail des ouvertures en partie supérieure du corps central côté sud-ouest
  • Forge : manoir dit manoir de Forge
    Forge : manoir dit manoir de Forge Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Historique :
    Goupillière. Charles de Bridieu, mari de Marie-Armande Bergeron de La Goupillière et curateur de Jacques logis auquel il y a chambres basses et hautes à cheminées, une cave voûtée dessous et des greniers cour devant, un puits en icelle, le tout renfermé de murailles, à l'un des coins desquelles murailles commune devant, entre lesquels il y a une grande allée plantée d'ormes qui est l'avenue de ladite maison plan cadastral de 1819 ; des transformations ont également été apportées sur certains bâtiments au , a conservé des éléments datant du 16e siècle (fenêtre à meneau et croisillon, pilastres, chapiteaux
    Description :
    semble pas avoir constituée l'entrée principale du logis. Des contreforts en pierre de taille occupent pierre de taille est également utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies et la corniche.
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A
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