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  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre L'occupation du site d'Amboise est attestée au néolithique. Dès l'Antiquité les voies de remplacer les vieux ponts par un pont de pierre. Saint-Denis est également reconstruite au début du XIIe l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville à Blois. Cependant les comptes révèlent une santé financière de la ville satisfaisante. Dans la entraîne ensuite un changement fondamental pour le château et la ville. Les destructions du château (1806 -1808) précèdent les campagnes de dégagement du rempart castral, contre lequel prenaient appui de nombreuses maisons et celles d'alignement des rues (1835 et 1886-1887). Les façades sont détruites et reconstruites dans le style du XIXe siècle, quelques mètres en retrait. Dans les années 1960, Amboise perd définitivement son visage médiéval. Des travaux d'assainissement sont entrepris ; les couvents et autres
    Référence documentaire :
    des techniques en architecture. In les Actes des colloques tenus à Tours en 1983-1984, Les chantiers FLATTOT, Isabelle. Inventaire de la série 3B Amboise. Baillage et duché-pairie. Tours : 1999 Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire chez les dames hospitalières. 11 mars Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). Amboise/ O. Rousseau, dessin à l'encre. 1963-1964. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A Rue d'Amboise. dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours; L. A. Amboise Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1991/025/0007. Rapports sur les restaurations Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la
    Description :
    son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les Le plateau d'Amboise se situe en bord de Loire, à 23 km de Tours et à 35 km de Blois. Détaché du Loire et 127 m sur les hauteurs. La richesse géologique des sols alentours favorisa sans doute la construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent Turonien. À proximité immédiate d'Amboise, les gisements sont moins étendus mais bordent néanmoins toute les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à l'agglomération compte un peu plus de 13 000 habitants. Les estimations les plus anciennes remontent à 1698. Dans les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la Nationale, ainsi que dans les petites rues partant de ces axes et situées dans l'ancienne enceinte urbaine . Les archives notariales de la fin du Moyen Âge, qui auraient pu fournir nombre de renseignements
    Annexe :
    reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux et les hôtels) et l'architecture de bois (les maisons). En ce qui concerne l'architecture castrale de la cour royale de France. C'est pourquoi, ponctuellement nous avons répertorié parmi les édifices mentionnant les édifices majeurs disparus. Ainsi nous souhaitons présenter un inventaire des édifices remarquables d'Amboise, établir ses principaux secteurs d'urbanisation et trouver les caractéristiques de
    Texte libre :
    Occupation ancienne Sur le coteau de Loire s'implantèrent les premières peuplades néolithiques site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant Amboise furent développées, à savoir : en premier lieu la Loire, favorisant les échangent commerciaux d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa l'an Mil, durant la lutte du comté d'Anjou contre le comté de Blois, Amboise joue un rôle prépondérant , constituant une enclave angevine dans le territoire de la Touraine appartenant au comte blésois. Si les promontoire rocheux de l'actuel château. Les trois seigneurs d'Amboise se partagent la place en trois fiefs pierre sur les bords de la Masse. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. Elle suit le bras principal de la Masse qui sert de douves. En 1044, l'évêque de Tours
  • Chossay : manoir
    Chossay : manoir Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Historique :
    pignon. (bien que les ouvertures en rez-de-chaussée aient été remaniées). En 1819, un acte de vente
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982.
    Description :
    surmonté d’un étage de comble. Les ouvertures ont été remaniées comme l'indiquent les encadrements en ardoise. A l’intérieur, côté sud, un corridor cloisonné en pan de bois à grille dessert toutes les pièces
    Localisation :
    Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Illustration :
    -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703190NUCA Abri pour les porcs. IVR24_20093700391NUCA
  • Razay : château de Razay
    Razay : château de Razay Céré-la-Ronde - Razay - isolé - Cadastre : 1826 E3 270, 274 2009 OE 485
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982, pp.37
    Description :
    logis, dont les pignons sont orientés sur cour et jardin, accolé perpendiculairement. Un corps de logis de cinq travées rejoint une tour de plan carré accolée à un autre logis dont les pignons sont
    Illustration :
    -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20103700779NUCA
  • Bourg : maison dite Beauregard, dite ancien hôtel de la Boule d'or (24 rue de Chenonceaux)
    Bourg : maison dite Beauregard, dite ancien hôtel de la Boule d'or (24 rue de Chenonceaux) Saint-Martin-le-Beau - 24 rue de Chenonceaux - en ville - Cadastre : 2015 AI 0724
    Historique :
    siècle et la seconde au cours du 18e siècle. La date 1776 est portée à l'étage. Les lambris de revêtement de la salle à manger sont réputés provenir du château de Chanteloup, détruit en 1823. Les lambris de
    Référence documentaire :
    p. 188-190 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours
    Description :
    un rez-de-chaussée à baies cintrées surmonté d'un étage de comble. Les toits sont à longs pans et couverts en ardoise sur les deux bâtiments.
  • Prinçais : château
    Prinçais : château Tournon-Saint-Martin - Prinçais - isolé - Cadastre : 2013 C 1197, 1198, 1205, 1206, 1207, 1613
    Historique :
    -Poitou (obédience poitevine). Les "fief de Prinçay" et de "Royan de Prinçay" figurent dans les aveux et de long sur 9 m de large, selon les estimations de M. Plaux. Il était doté d'une tour à chacun de ses de portes, des meurtrières de tours ainsi qu'une cheminée ont été ôtés et équipent aujourd'hui des jouxtait le château au sud-ouest a été habitée jusque dans les années 1920.
    Référence documentaire :
    PLAUX, Michel. Les grandes dates de l'histoire Tournonaise, les fiefs tournonais. Bulletin
    Description :
    trois tours (certaines culminant à plus de cinq mètres de haut). Au sud-ouest, se trouvent les vestiges Les vestiges de l'ancien château de Prinçais et de ses dépendances (grange, étable, écurie , colombier, four, mare, puits) sont aujourd'hui envahis par la végétation. On distingue encore les ruines de d'une habitation plus récente (19e siècle), accolée au château (et occupée jusque dans les années 1920
    Illustration :
    Vestiges des tours nord-ouest du château. IVR24_20133601264NUC2A
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Tours ou du Plessis-lès-Tours. Il demande que Saint-Florentin ne soit plus paroissiale mais uniquement l'investit. Sur les ordres des empereurs Gratien (375-383) ou Maxime (383-388), il avait été envoyé pour défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue places les plus importantes car enclavée dans les terres de ce dernier. On ne connaît toutefois rien du Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de les Châtelliers en amont du château sur le coteau. Dans la seconde moitié du XIe siècle, une guerre de succession éclata entre les comtes d'Anjou ; Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin reste méconnue. Les deux fossés qui barrent le promontoire sont pratiqués tôt puisqu'ils conditionnent
    Référence documentaire :
    (Sculpt.), XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise les démolitions de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 3, Ic. Auv . Estampe, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise 1550. dans les Actes des colloques tenus à Tours en 1983-1984, Les chantiers de la Renaissance, sous la premières années de la Renaissance française. In les actes du colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1994 . . In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation . Interior, ceremony and function. In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Annexe :
    ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les diriger au cours des années 1870. Les premiers courriers échangés entre les deux protagonistes sont datés ) ; mais pour celle-ci, les relevés se limitent à quelques dessins de moulures et de sculpture et à l'analyse très succincte de cette dernière. Les sources relatives à ces travaux sont conservées à plusieurs endroits en fonction de leur nature : la correspondance du Comte de Paris et de l'architecte ainsi que les comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la famille d'Orléans, sous les cotes 300 AP I 2015 A et 2248. Les dessins correspondant peuvent être consultés à la Planothèque de la Médiathèque du Patrimoine. En 1895-1896, il est conclu de transformer les
    Texte libre :
    cage d'escalier carrée fut transformée pour accueillir une rampe à pas d'âne, les voûtes des tours , une grande partie des tours cavalières et les deux premiers niveaux du nouveau logis de Charles VIII celle-ci remploya la contrescarpe d'un ouvrage avancé antérieur. Les canonnières basses des tours recherches de confort, il suffit de citer les fameuses vis sans marches des tours Hurtault et des Minimes service de Louis XI. À propos des tours cavalières, il reste artificiel de distinguer les avancées filiations avec les tours à canon à rampe hélicoïdale sont incontestables et l'ingéniosité de l'ouvrage n'est pas moins vrai que les tours cavalières synthétisent et magnifient la rampe droite d'accès . Pourtant le rapprochement entre les tours cavalières et le château Saint-Ange de Rome, tant pour la rampe fossé du donjon, il y a tout lieu de croire qu'il fut comblé par les décombres du logis du Fossé alors d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze
    Illustration :
    Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise VIII sur les jardins et la chapelle Saint-Hubert. IVR24_20083700148NUCA VIII sur les jardins. IVR24_20083700147NUCA
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Luce
    Bourg : église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Historique :
    Les textes relatent qu'une première église fut fondée à Luzillé au sixième siècle, par Injuriosus évêque de Tours. Cet édifice a disparu et a été remplacé au 12e siècle par l'église actuelle, dédiée à siècle. Fondation d'une chapelle dédiée à la Vierge le 3 août 1500 par Jean le Sage. Les entraits et et en 1760. En 1810, la charpente et les murs du chœur ainsi que la flèche sont détruits par un consolidée en 1855 d'après les plans de L. Guérin, architecte : rajout d'une colonne intermédiaire en chêne
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 163. Sentence du présidial de Tours sur une contestation survenue entre le chapitre, principal décimateur de la paroisse de Luzillé, d’une part, et les Motte, le seigneur de Montrichard et les religieux d’Aiguevives, tous décimateurs pour une partie, au
    Illustration :
    , architecte. Bléré le 22 mai 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O -et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702015NUCA
  • Noue : château dit château de La Noue
    Noue : château dit château de La Noue Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Historique :
    bâtiment à vocation agricole (ancienne écurie ?) pourraient remonter au 17e siècle et les tours au 16e finances de Tours, puis à son fils Étienne Marie de La Noue, trésorier de France, maire de Tours en 1800 siècle. Les ailes prolongeant le corps de bâtiment vers le sud et le nord et reliant ce dernier à deux tours ont été édifiées entre 1784 et 1835. Le château fait l'objet d'une démolition partielle (au nord d'avoir une vue du château avant les modifications de 1867. Les bâtiments de servitudes (serre, maison du jardinier, écuries, grange) ont été édifiés entre 1870 et 1881. En 1755, l'archevêque de Tours demande que tableau soit nettoyé, les nudités voilées et le Christ réparé". La messe y fut chantée pour la première sud en 1736, mais d'après les propriétaires, il se trouvait dans un petit bâtiment rectangulaire à
    Référence documentaire :
    p. 202-204 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine, septième série. Chambray-lès-Tours : CLD, 1987. Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1914.
    Description :
    Château en forme de L dont les angles sud-est et nord-est sont occupés par des tours circulaires . La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies, le cordon et la
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Paris à Tours, par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours, 1784 : La Noue. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1
  • Bourg : manoir de Châtillon (rue du Repos)
    Bourg : manoir de Châtillon (rue du Repos) Courçay - Bourg - rue du Repos voie communale V.C. n°2 - en village - Cadastre : 1827 C1 698-699 2019 C1 2230
    Historique :
    Châtillon est un ancien fief qui appartenait en 1522 à Gilles Descartes, maire de Tours. Bien que Descartes. Les bâtiments situés sur les parcelles attenantes au nord-ouest du logis forment de nos jours une
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878.
    Description :
    taille de tufeau posé en damier, en partie conservé. Les proportions du logis ont été diminuées : le mur
    Illustration :
    -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20123700198NUCA Grille du portail d'entrée portant les initiales L et J. IVR24_20123701838NUCA
  • Grande Couture : manoir
    Grande Couture : manoir Courçay - La Grande Couture - isolé - Cadastre : 2012 YM 9 1826 E3 1791
    Historique :
    Couture, conseiller du Roy, trésorier de France à Tours". Les ouvertures de la façade du logis ont ont été
    Référence documentaire :
    Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire, Tours 1934. Reproduction d'une illustration à l'aquarelle. Par Reille, Karl (dessinateur). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). p. 24-25 DUBREUIL-CHAMBARDEL, Louis. Les cadrans solaires tourangeaux. Mémoires de la société MONTOUX, André. Courçay, La Grande Couture. In : Vieux logis de Touraine, 1ère série. Chambray-les -Tours : CLD, 1974. p. 77-78.
    Description :
    carré. Les angles sont renforcés en partie seulement par des pierres de taille et en partie par des logis. Les deux sont couvertes d'un toit conique en ardoise. Les étages de la tour du logis sont
    Illustration :
    Vue prise du nord-ouest avec le corps de logis et les deux tours rondes. Le bâtiment au premier , Tours, 3 P). IVR24_20123700208NUCA départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_19793700593Z
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Historique :
    relevait de la baronnie d'Angles, et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du dans la ferme ou collectés lors de prospections pédestres menées dans les parcelles agricoles alentours indique que les lieux ont été investis durablement par l'homme (Benarrous 2012). La Bonnelière et ses
    Référence documentaire :
    TIERCELIN, Arnaud. Les châssis de fenêtres du 15e au 18e siècle. (Étude n°36001 : Néons-sur-Creuse
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le l’élévation ouest. Il est en rez-de-chaussée surélevé tandis que les tours d’angles possèdent un étage carré comprend également un fournil et un toit à porcs-poulailler. Les bâtiments sont partiellement enduits et à corps principal de bâtiment, orienté sud-ouest/nord-est, est flanqué de deux tours carrées de part et (ou en surcroît). La toiture est, à pignons couverts, en tuile plate ; celles des tours, en pavillon du toit. Un écusson est gravé sur son linteau. Les murs sont percés de nombreuses meurtrières (à -fausse- rotule, archères simples et canonnières) tant en rez-de-chaussée qu’à l’étage des tours ou au les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Historique :
    actuellement visible, semble remonter, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, à la seconde moitié Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en , il restaure les bâtiments (percements de fenêtres obstruées et nouveaux percements : baies en plein
    Référence documentaire :
    , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) Champeaux, photographie prise dans les années 1980/Adde, Christophe. (In SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche, les amis du Perche. Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991, 150 p.). , Tours, 1992.) Champeaux, photographie prise dans les années 1980/Adde, Christophe. (In SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche, les amis du Perche. Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991, 150 p.). Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives
    Description :
    manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les engoulants (relativement rares dans ce secteur et signe d'ancienneté). Les murs sont en moellons de calcaire pierre de taille de calcaire. Les encadrements des baies, les contreforts (soutenant exclusivement les en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupes (corps de passage) couverts
    Illustration :
    Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB , Tours). IVR24_20082800276NUCB ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800277NUCB
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire Médicis, à savoir les annexes et « les petits logements sans rien au-dessus » au sud. Le logis actuel , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de puisque Catherine de Médicis y avait installé ses appartements et ceux de ses dames d'honneur. Les « escallier percé » dans les procès-verbaux de 1630. Et en effet, la « Vue du costé de la rivière de Loire logis de Charles VIII. Selon les termes du plan de 1708, les « petits logements sans rien au-dessus de logis. Ceux qui sont assiz sur les clostures sont bien bastiz, comme le logis des Vertuz, et
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans
    Description :
    orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les terrain vers le jardin et en ne décaissant le terrain que du côté du fossé du donjon. Ainsi, alors que les limité à un grattage profond de la surface. Les quatorze baies qui percent le mur sont à présent reprise pour les lucarnes du niveau sommital. Les restaurateurs gardèrent pour objectif d'obtenir une -robe installée à l'extrémité sud du logis qui se lit pour les troisième et quatrième niveaux, aurait chambre. Par contre, pour le rez-de-chaussée qui accueille les offices, l'ordonnance actuelle ne semble pas impossible. On peut supposer que les croisées et demi-croisées gothiques des deux premiers niveaux ont été reproduites sur le modèle de celles de la façade côté cour du bâtiment sur Loire. Les croisées (1,70 x 2,25 m) montrent des angles supérieurs arrondis et des allèges talutées. Les encadrements
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    torique ; les jouées dessinent quant à elles une doucine pour rejoindre le mur. Le chapiteau sommital Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La entièrement restaurées en tuffeau, tandis que les murs sont en brique. Deux petites cheminées sans hotte (1 m difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries est donc tout à fait possible que les baies aient été régularisées. La seconde pièce présente des sol) repose sur deux puissants piédroits placés contre les murs de refend de la pièce et sur deux autres situés symétriquement pour encadrer le foyer. Les pierres du manteau assemblées à crossettes sont surmontées d'une corniche moulurée de deux cavets encadrant une bande. Les piédroits des extrémités reposent en bas, amortissent le passage du plan circulaire au plan carré. Les piédroits du centre reposent sur l'intermédiaire de petits congés renversés qui en abattent les angles. La tourelle de l'escalier privatif devait
    Illustration :
    Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Tambour et Charles VIII dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le logis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    fois, de 1465 à 1481. Cette reconstruction, opérée dans un style gothique défensif, marque les ailes nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas décors muraux, modifier le pont dormant du pont-levis, les façades sur cour et ajouter des échauguettes Broglie qui, à partir de 1877, consacrent leur fortune au domaine. Paul-Ernest Sanson restaure les façades également la chapelle dans un style néo-Renaissance entre 1884 et 1886 (les vitraux de Georges Bardon sont
    Référence documentaire :
    BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château de Chaumont dans l’histoire et les arts. Tours : Alfred Mame Archives départementales du Loir-et-Cher. F 1416. Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir-et-Cher et mes découvertes en ce pays par Ludovic Guignard de Butteville Château de Chaumont (Loir-et-Cher) d’après les restaurations de Sanson, architecte / Séraphin de la Renaissance. 2007-2008]. L'art des frères d'Amboise : les chapelles de l'hôtel de Cluny et du GÉBELIN, François. Les châteaux de la Loire. 3e éd. rev. Paris : Alpina, 1957. LESUEUR, Frédéric. Les églises de Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. LIÉVAUX, Pascal. Les écuries des châteaux français. Paris : Éditions du patrimoine, 2005. ISBN 2 LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent caractéristiques des style néo-gothique ou néo-Renaissance. Les espaces intérieurs du château disposent également
    Description :
    escalier demi-hors-œuvre de moindre importance. Les toitures des tours rondes dites d'Amboise, du roi, de de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez droits). Au sud-est du domaine s'élèvent les écuries princières conçues autour deux cours juxtaposées
    Annexe :
    cheminées sculptées. Sur les deux tours du châtelet d'entrée, celle dite d'Amboise, ainsi que sur les deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles Synthèse sur les éléments de décor du château de Chaumont-sur-Loire Méthodologie Cette annexe est de Loire. Les décors qui y sont mentionnés ne relèvent pas d’une volonté de description exhaustive . I. Décor d’architecture des élévations des façades sur jardin Les mâchicoulis du chemin de ronde de façades sur jardin des ailes est et sud (excepté sur les deux dernières travées ouest) court une frise . Cette dernière constitue les armes parlantes de la famille Chaumont-Amboise et est employée comme un jeu de mots puisque le syntagme "mont chaud", lorsqu'il est inversé, forme le terme "Chaumont". Sur les les notables éléments de décor présents sur les élévations sur jardin, on trouve par ailleurs une degrés, dont les linteaux sont notamment ornés du monogramme sculpté de Diane de Poitiers ("D"). Sur
    Illustration :
    Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Document ancien. Plan indiquant la servitude des chemins traversant la propriété et les objets Document ancien. Plan du parc, enclaves et alentours. Les dépendances du domaine sont teintées. En Document ancien. Vue depuis la Loire. Gravure extraite de "Les châteaux blésois siècle. Tiré de "Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir et Cher Document ancien. Vue de l'aile ouest. Gravure extraite de "Les châteaux blésois Document ancien. Vue de volume sud-est depuis le parc. Gravure extraite de "Les châteaux blésois "Les châteaux blésois". IVR24_19814101157X Vue d'ensemble. Le château et les communs photographiés depuis une montgolfière, vue du sud Vue d'ensemble. Les bords de Loire, le village et le château photographiés depuis une montgolfière
  • Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau
    Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau Lémeré - Le Coudray - - isolé - Cadastre : 2016 B 116 ; 118 à 127 ; 546 ; 549 ; 551
    Historique :
    Les archives du château font mention d’un verger au-delà des fossés et d’une truffière au 16ème siècle ; des allées d’ormeaux y étaient tracées, remplacés par des tilleuls au 19ème siècle. Les jardins déduisent que les jardins étaient en terrasse, et qu’il faut déblayer le verger pour retrouver les niveaux l’existant assurée, les jardins contemporains narratifs sont conçus avec des cheminements et des thèmes
    Observation :
    Les jardins du château du Rivau possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est
    Référence documentaire :
    ALLIMANT, Anne. Les jardins du château du Rivau : sondages archéologiques. Service régional de l’Archéologie du Centre. Tours, étude archéologique menée entre 1994 et 1996. p. 142 BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château du Rivau, histoire et monuments. Tours : P. Bousrez, 1902. 24 Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Précisions sur la protection :
    Le château a fait l'objet d'un classement par arrêté du 10 juillet 1918. Les façades et toitures
    Description :
    La silhouette du château médiéval se dresse au milieu d’un paysage rural. Les jardins du Rivau sont géométriques de lavandes et de santoline, il se situe devant l’entrée du domaine. Les autres jardins se encadrent l'allée d'accès aux jardins qui s’échelonnent tout au long du parcours. Les principes des jardins naturalistes sont ici appliqués, présentant une suite de masses végétales dynamiques, structurées par les formes, les couleurs et les textures qui s’alternent tout en se combinant. La grande diversité de d’artistes contemporains complètent les tableaux végétaux traités comme des scènes théâtrales colorées. Le Jardin du Petit Poucet est végétalisé de manière à montrer les ondulations des plantes sous l’effet de la , marronniers, ailantes, hêtres et houx et dont les sous-bois abritent une collection de bulbes. Dans la partie monumentales ; on y trouve les jardins du Bois Amoureux et La Truffière, plantée de chênes truffiers, qui évoque celle du 17ème siècle. Cette lisière de forêt surplombe les jardins en terrasse face au château
    Annexe :
    maison forte. Les sondages archéologiques permettent de confirmer qu’elle devait se situer à . Leur fille, Anne de Fontenay, rachète les parts de sa sœur Françoise et devient dame du Rivau. 1438 époque que les douves sont creusées et que l’hôtel du Rivau est transformé. Le bas du coteau sur lequel qu’il daterait de cette même époque. Il semblerait que les alentours immédiats du château ne soient encore constitués que de cultures agricoles. 1640 à 1693 : Les jardins en terrasse, vergers et sainfoins doute à celle visible sur les plans du début du 18e siècle. A cette même date le domaine est dit du lieu réside dans le fait qu’au nord de l’allée longeant les plantations en rectangles, le terrain été jeté sur les douves à l’ouest et un escalier aménagé en continuité, dans l’axe de la grande allée environnantes. Sont alors entrepris les premiers gros travaux de remblaiement sur la totalité de la superficie inférieure, la plus proche du château, on y entrepose tous les déblais extraits des deux terrasses
    Illustration :
    Depuis les terrasses du château, vue des douves engazonnées, du verger et des jardins fleuris au Depuis les terrasses du château, vue d'une partie du jardin secret avec le damier de roses Vue du sud vers le château et les jardins. IVR24_20193700159NUCA Jardin du Petit Poucet suivant les principes du jardin naturaliste. IVR24_20193700161NUCA Vue de la lisière de forêt surplombant les jardins en terrasse devant le château
  • Bourg : église paroissiale Saint-Christophe
    Bourg : église paroissiale Saint-Christophe Bléré - 5 place de la Libération - en ville - Cadastre : 2016 AC 303 1826 E1 264
    Référence documentaire :
    Archives départementales d’Indre-et-Loire, G 709. Décret de l’archevêque de Tours, approuvant p. 213-220 LESUEUR, Frédéric. L'église de Bléré. In : Congrès archéologique de France, Tours, 1948 Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930). formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF
    Description :
    conservé les arcs bouchés d'un premier portail en plein cintre, d'un second portail surmonté d'un gâble
    Texte libre :
    saint Brice, quatrième évêque de Tours, au 5e siècle. L’église, détruite en 838 par les Normands, fut 1941. Selon Grégoire de Tours, une première église aurait été fondée dans le vicus de Briotreide par des rampants primitifs situés plus bas que les rampants actuels. Ce mur constitue la plus ancienne les fonts baptismaux. Florimond Fortier, officier royal, était seigneur de Fossebesse et de Resnay , mais il a été transformé à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle. Là encore, les traces d’appareil les plus anciennes se voient au pignon ouest, associées à celles de baies en plein cintre. A la les deux travées occidentales, couvertes de voûtes d’ogives bombées à huit quartiers sur plan carré ménageant des arcades latérales dans les nouvelles travées, de manière à faire communiquer toutes les taille où quatre petites lucarnes placées à la base indiquent les points cardinaux ; avant restauration , les trous de boulin ayant permis son édification étaient bien visibles, comme à Courçay. En 1892, sur
    Illustration :
    Plan de la grande nef, du transept et de l'abside indiquant les travaux projetés. Ech. :1/100. Par Dubois, architecte, le 5 juin 1892. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20133700216NUCA
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation autour du 13e siècle. On peut notamment rapprocher cette tour des tours à bec tourangelles que l'on
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    gorge de manière à communiquer avec le logis à cheval sur le rempart ; ce qui explique les coups de sabres et les collages. À la moitié de sa hauteur, son espace interne était occupé par une pièce carrée de 4,80 m de côté. Aujourd'hui on aperçoit encore, depuis l'intérieur de la tour, les traces d'une a conservé dans sa maçonnerie les innombrables traces de modifications du logement. Le relevé pierre lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la tour ronde. À sa base apparaissent les vestiges d'une porte murée, couverte d'un arc en plein-cintre
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Grand Essard : demeure dite Château
    Grand Essard : demeure dite Château Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Historique :
    est propriétaire, mais dès les années 1520, la seigneurie entre dans le giron de la famille Montdoucet , également propriétaire du Châtelier et du Cormier. Ces derniers sont probablement les commanditaires de la Dinechin, dont les descendants sont les actuels propriétaires.
    Description :
    un étage carré, encadré de deux tours placées aux angles sud-est et sud-ouest. Placé au nord, un escalier en vis dans-œuvre dessert les niveaux habitables. La façade principale, orientée au sud, est lors de l'étude). Les murs sont en moellons de silex couverts d'un enduit plein. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille calcaire. Les toits à longs pans, à croupes ou
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux , Amboise n'est pas épargnée. Les Dialogues de Sulpice Sévère datant de cette période rapportent implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau constitue un bourg hors les murs important. La période mérovingienne est essentiellement documentée par trois sources : l'Historia Francorum écrite par Grégoire de Tours, des sarcophages retrouvés en fouilles que « l'absence d'ornements et de signe symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans l'église même, mais la réfection complète du dallage a fait disparaître les anciennes pierres tombales : notamment celle de Bernard Gilles, un maçon issu d'une famille de maîtres-maçons que l'on retrouve dans les
    Référence documentaire :
    beaux arts de Tours). Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 2, Ic. 819). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 1, Ic. 2447). Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; est. 1, Ic. 2309). grilles dans l'église de Saint-Denis-Hors-Les-Murs. avril 1997. Nettoyage des peintures murales de la LESUEUR, Frédéric. Saint-Denis d'Amboise. Congrès archéologique de France, Tours, 1948. Paris, 1949 religieuse en Touraine. Tours : Université François Rabelais de Tours, Centre d'Études Supérieures de la PONTON D'AMECOURT, Gustave. Recherches sur les monnaies mérovingiennes de Touraine. Paris, 1870, p VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p
    Description :
    siècle par suite de l'effondrement de l'ouvrage primitif. Les maçonneries des murs gouttereaux, en niveau inférieur. Entre ces derniers, les fenêtres basses ouvrent sur les bas-côtés. En dépit de ce que voussures sculptées de feuillages très restaurées. Les baies sont quant à elles soulignées de doubles la base du toit, prennent place, sur chaque côté du clocher, deux baies en plein cintre dont les proportions sont semblables à celles des fenêtres hautes. Les bras du transept sont épaulés à chaque angle l'extrémité de la nef, la forme du pignon ouest a été harmonisée par la création de murs-boutants simulant les pavage est mentionné dans les archives de la ville. À cette construction primitive, ont été ajoutées au d'aucune archive sur les chapelles XVe siècle, mais les baies à réseau flamboyant datent les ouvrages . Elles ont été plaquées contre les murs du choeur et des bras du transept. Couvertes d'un toit à deux d'origine. Les baies, séparées les unes des autres par des contreforts, sont par ailleurs similaires à
    Titre courant :
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD des beaux arts de Tours). IVR24_19923700292X
  • Chemalé : manoir
    Chemalé : manoir Courçay - Chemalé - isolé - Cadastre : 1827 E3 1750 2019 YL01 35
    Historique :
    Chemalé est une ancienne possession de la collégiale Saint-Martin de Tours. En 1477, le manoir disparu à une date indéterminée. Actuellement les parties les plus anciennes du domaine sont un grand 16e siècle dont les ouvertures ont été très remaniées. Les communs présentent des éléments antérieurs
    Référence documentaire :
    p. 74-76. MONTOUX, André. Courçay, Chemalé. In : Vieux logis de Touraine, 1ère série. Chambray-les -Tours : CLD, 1974. les mercredis, dans une chapelle que doit faire construire à Chemallé, Louis de Gannes, chevalier
    Description :
    Les différents bâtiments qui constituent ce manoir déterminent une cour carrée précédée au sud
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