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  • Ferme, dite la Fuie
    Ferme, dite la Fuie La Riche - - 29 rue des Pavillons - en écart
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La grange est représentée dans le cadastre de 1808 (parcelle 360).
    Localisation :
    La Riche - - 29 rue des Pavillons - en écart
    Titre courant :
    Ferme, dite la Fuie
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    La Fuie sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3P2 195
  • Maison (Le Saugé)
    Maison (Le Saugé) La Riche - Saugé (le) - isolé
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La demeure du Saugé ou du Grand-Saugé (dite la Fréminelle sur un plan de 1788) est constituée d'un logis à étage datant possiblement du 16e siècle et de parties agricoles (dont une grange de la même époque ?) construites postérieurement. Le logis a fait l'objet d'importantes rénovations à la fin du 20e siècle : la porte principale et la fenêtre au dessus sont des créations récentes. Un logement
    Observation :
    Demeure de qualité possiblement du 16e siècle implantée dans le lit mineur de la Loire face à la levée qui par conséquent ne la protège pas des inondations. (Etude souhaitable)
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section B1 dite de Port Cordon du cadastre disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du Riche seulement dont on trouvera l'Explication au Terrier, Domanial et Censier de la dite Chatellenye Crues de la Loire (15 et 21-22 oct. 1907) - 52 - Saint-Genouph : la Loire inondée, le Saugé, le 22 Prieuré de St Cosme : 2e plan, numéroté 26. Plan de la plantation à faire depuis le bardeau de St Cosme jusqu'à la rencontre de la levée de St Genouph et sur lequel se trouve marqué en jaune la terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan Plan géométral des Domaines Utile et Censive de la Châtellenye des Bains en la paroisse de N D la . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions
    Localisation :
    La Riche - Saugé (le) - isolé
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Vue générale sud depuis la levée IVR24_20153700757NUCA
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Historique :
    communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum et l'autre, de l'autre côté de la Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte détruite en 1806). La ville s'avère suffisamment prospère pour que dès 1115, Hugues Ier d'Amboise fasse siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville d'Amboise. Amboise devient ville royale en 1434. Durant un siècle environ, l'évolution de la ville est étroitement liée à celle du château. Sous Louis XI (1461-1483), la ville se développe en parallèle du château
    Référence documentaire :
    Élargissement de la ruelle... (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Ville d'Amboise, rue Belle Poule, projet d'élargissement.(Archives Communales de la ville d'Amboise Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement de la ruelle allant de la rue du Gaz... (Archives Communales de la ville Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement du Quai des Marais...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Alignement de la rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Projet de redressement. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Ordonnance du Roi Louis Philippe. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se Loire et 127 m sur les hauteurs. La richesse géologique des sols alentours favorisa sans doute la construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à l'armée royale (à raison d'un jacquet pour 50 feux), la ville aurait compté un minimum - puisque certaines personnes sont exemptées de cette taille - de 600 feux, soit 2400 habitants. La ville primitive s'est développée sur la rive gauche, du côté du coteau, au Sud de la petite rivière de la Masse qui se jette dans
    Titre courant :
    La ville d'Amboise
    Annexe :
    La définition du cadre géographique de l'étude est aussi complexe à établir que celle du cadre temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans marais asséchés vers 1494-1495. Le second se limite, théoriquement, à la période 1434-1525, c'est-à-dire entre la date à laquelle la ville est confisquée par Charles VII (1422-1461) à la famille d'Amboise, et le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux , le passage du Moyen Âge à la Renaissance a eu lieu durant la période 1485-1530. Il s'agit par ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la croissance économique de la ville. Aussi, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devient ville royale et l'évolution qu'elle va suivre sous l'influence de la présence
    Texte libre :
    . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant Amboise furent développées, à savoir : en premier lieu la Loire, favorisant les échangent commerciaux ; puis, la route de la Loire rencontrant à Nazelles la route d'Autricum (Chartres) ; enfin, la route d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa facilitée par l'île d'Or et l'île Saint-Jean (à présent rassemblées) et par la largeur de la Loire (700 m aujourd'hui) qui se réduit au niveau d'Amboise. Au Moyen Âge, la route d'Espagne, prenant de plus en plus d'importance dans le commerce national, traverse la Loire à Amboise puis la ville, empruntant l'actuelle rue de la Concorde (ancienne rue blésienne), puis la rue Nationale (ancienne grande rue Saint-Denis). Grâce à la vallée de la Masse et à la langue de tuffeau, le site se présente idéalement pour asseoir une
    Illustration :
    Plan schématique de la ville et localisation des secteurs. IVR24_20123702050NUDA Localisation des maisons et hotels dans la ville. IVR24_20093701234NUDA Localisaion des types de façades des hôtels dans la ville. IVR24_20123702051NUDA Localisaion des types de façades des maisons dans la ville. IVR24_20123702057NUDA Localisation des types de vis dans la ville. IVR24_20123702052NUDA Localisation de l'escalier dans la demeure (1). IVR24_20123702054NUD Localisation de l'escalier dans la demeure (2). IVR24_20123702055NUD Localisation de l'escalier dans la demeure (3). IVR24_20123702056NUD Localisation des types de caves dans la ville. IVR24_20123702062NUDA Légende du plan d'alignement (1). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    -la-Salle, 1994). BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    première phase du conflit. « Un, beau, grand et riche bourg, scitué sur la rivière d’Huigne » (milieu 15e Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La corrélation entre l'analyse morphologique du site, l'étude des sources iconographiques et la comparaison avec fait suite une à deux basses-cours. La première aurait alors pu accueillir la demeure seigneuriale associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Maison dite La Papotière, 3 rue Bourg-le-Comte, face nord. IVR24_20162801443NUCA
  • Amboise : rue de la Concorde
    Amboise : rue de la Concorde Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Cette rue est l'une des plus anciennes de la ville. Elle constituait à l'origine la voie principale de l'enceinte du Petit Fort, qui fut rattachée à la ville en 1467. Elle changea de nom à plusieurs reprises : avant la Révolution elle apparaît sous le nom de rue Blésienne ; puis entre 1792 et 1804, elle répond au nom de rue de la Loi ; de 1804 à 1814, elle est la rue de la Concorde ; enfin, sous la Restauration (1815-1830), elle devient la rue des Minimes. Le Petit Fort tenait son nom du fait que les habitants de cette partie de la ville s'étaient fortifiés à leur frais. Ils étaient donc exemptés d'une partie des impôts levés pour les deniers communs de la ville. En février 1468, lors de son rattachement à la ville, le guichet Errart qui marquait le passage de l'enceinte de la ville à celle du Petit , où les édiles firent construire un mur. Dans la rue de la Concorde, de nombreux vestiges antérieurs à la fin du Moyen Âge ont été identifiés comme tels. La zone est insubmersible et la majorité des
    Référence documentaire :
    Amboise, rue de la Concorde/par G. H. Lestel, différentes vues avant (janvier 1967) et après
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . La principale modification concerna les constructions qui étaient adossées au rempart du château et qui furent supprimées. À l'extrémité de la rue, à sa jonction avec la rue Louis XI, se dresse le archives de la ville, en référence au couvent des Minimes qui prenait place juste au long de l'actuelle rue conservées aux abords immédiats de la tour des Minimes. Les douves de la tour Garçonnet ne sont plus matérialisées. Ce quartier du Petit Fort, même une fois réuni à la ville, connut une histoire assez mouvementée . Il accueillit d'importants édifices. La ville y fit élever des halles (situées vers l'école), puis tours : -la tour Garçonnet, construite entre 1463 et 1468 ; -la tour des Minimes, élevée autour de 1496 -1497. À la demande de Louis XI, les habitants bâtirent le long de la Loire « un bateys » et « une belle allée », probablement une des premières levées de Loire de la ville d'Amboise. Pour construire la l'installation du monastère des Minimes à la fin du XVe siècle, exerça une influence non négligeable sur la vie
    Localisation :
    Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de la Concorde
    Annexe :
    « terriers » provenant de la destruction des bâtiments ou du creusements des fondations devaient être évacués par les habitants de la ville qui les menaient à l'aide de charrettes dans la Loire ou en bord de bateys pour y faire une belle allee. [...]Le roy a mandé aux gens de la ville par maistre Jehan Bourré et autres qui l'ont dit de bouche, qu'ilz facent ung bateys tout au long de la rivière et au long du petit sera fait aux despens d'icelle ville ». Dans la dernière décennie du XVe siècle, pour construire la la tour que le roy nostre Sire y fait bastir de present, contenant le tout sept toises de long ou ledit receveur commis dessusdit la somme de deux cens livres tournois. Laquelle somme, lesdites choses , la dite somme de 200 l. t. ». La porte du Petit Fort ou le guichet Errart En février 1469 (n. st.), le Petit Fort et la ville fer leurs fenestres et aussi les habitans de la ville seront tenuz ouster les portes du portail du
    Illustration :
    Vue ancienne de la rue de la Concorde depuis le promontoire au château et la tour des Minimes Vue générale de la rue de la Concorde, à son intersection avec rue Louis XI. IVR24_20093700050NUC Vue générale de la rue de la Concorde, du côté de la place Michel Debré. IVR24_20083700553NUCA Vue générale de la rue de la Concorde au niveau du n°27. IVR24_20083700554NUCA
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    La demi-lune actuelle date du XVIIe siècle, probablement de Louis XIII. Tant ses caractéristiques
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 2004. Restaurations de la porte des Lions du Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0602. Étude pour la restauration de la porte Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de la France, Tome 48, 2009, (cf.lien web en-dessous). CRON, Éric. La ville de Saumur du XVe au XVIIIe siècle : urbanisme, architecture et société. Tours : Université François Rabelais : Thèse de Doctorat sous la direction de Claude Mignot, 2004-2005, 4 vol. ERRARD, Jean. La fortification démontrée et reduicte en art. Paris, 1600.
    Description :
    La contrescarpe prenant place à 40 m du rempart oriental, on peut supposer qu'elle fut mise en témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance toutefois excéder les 80 m à 90 m. Par ailleurs, la pile centrale du pont dormant qui franchit aujourd'hui n'empêche de supposer que la pile centrale soit celle de l'ouvrage primitif. Au sein de la maçonnerie de la contrescarpe, on observe deux coups de sabre correspondant à des changements nets de maçonnerie. Tandis que la partie centrale de la contrescarpe - appartenant à la contrescarpe primitive - présente un moyen appareil par Jean Errard (1554-1610). On peut donc supposer que la contrescarpe centrale correspond au premier ouvrage avancé (sans doute dernier tiers du XVe siècle, contemporain de la porte à tambour) et qu'elle fut ensuite allongée lors de la mise en place de la demi-lune que nous connaissons. La demi-lune présente sa environ 1 m au-dessus du niveau du fond du fossé, tandis que le terre-plein de la demi-lune se situe
    Titre courant :
    Ouvrage avancé : la demi-lune
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs , les inspecteurs du procès-verbal pouvaient sortir par la porte placée en capitale de la demi-lune couvert, ce qui valide d'autant plus la présence de ce dernier.
    Illustration :
    Vue ancienne de la porte des Lions avant restauration, depuis l'extérieur de l'enceinte castrale, à Relevés de la demi-lune : plan, coupe et ouverture de tir. IVR24_20123702048NUD Vue extérieure de la porte des Lions depuis le Sud-Est. IVR24_20083700160NUCA Vue extérieure de la porte des Lions depuis l'Est. IVR24_20083700155NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'Ouest : l'emplacement du Vue de l'ancienne tour polygonale de la porte des Lions. IVR24_20083700156NUCA Vue du rempart nord-est en crémaillère depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700112NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700110NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700111NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700113NUCA
  • Verrière représentant la vie d'un saint évêque
    Verrière représentant la vie d'un saint évêque Ingrandes - la Croix Blanche - en écart
    Historique :
    Verrière d'origine inconnue acquise au 20e siècle par un propriétaire du manoir de La Croix-Blanche.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Verrière figurant la Vie d'un saint évêque développée sur trois registres (le saint avec des
    Localisation :
    Ingrandes - la Croix Blanche - en écart
    Emplacement dans l'édifice :
    Salle dite "de la Vénerie".
    Titre courant :
    Verrière représentant la vie d'un saint évêque
    Illustration :
    Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, salle de la Vénerie : vie d'un saint évêque Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, salle de la Vénerie : vie d'un saint évêque (détail Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, salle de la Vénerie : vie d'un saint évêque (détail Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, salle de la Vénerie : vie d'un saint évêque (détail Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, salle de la Vénerie : vie d'un saint évêque (détail Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, salle de la Vénerie : vie d'un saint évêque (détail
  • Bourg de La Croix-du-Perche
    Bourg de La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Historique :
    D’après Édouard Lefèvre, le bourg primitif de la Croix-du-Perche se trouvait au haut Moyen-Âge dans les environs de l’étang de Gaillard. En 1495, "la motte et la place de la maison-fort de Gaillard l’ancien logis du prieur dont la cave date du 16e siècle, de même que la structure de l’ancienne mairie bourg tel qu’il était à la fin du 18e siècle. A cette époque, une trentaine de maisons de fermes se le sud. La quasi-totalité des maisons et des fermes a été reconstruite à partir de 1850, le plus la seconde moitié du 20e siècle, quelques maisons ont été édifiées en extension du bourg (rue de
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    Plan de l’ancienne école de La Croix-du-Perche. 1868. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 5 Archives communales de La Croix-du-Perche. Grands travaux.
    Description :
    Le bourg de La Croix-du-Perche se situe à proximité de la rivière de la Foussarde qu’il surplombe essentiellement implantées autour de la place de l’Eglise. A l’exception d’une maison à un étage carré et à façade de silex couverts d’un enduit à la chaux. Plusieurs exemples possèdent des murs en brique (maisons au
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Titre courant :
    Bourg de La Croix-du-Perche
    Illustration :
    Vue d’ensemble de l’église paroissiale, de la mairie-école et de la salle polyvalente, depuis le
  • Maison (42 rue de la Concorde)
    Maison (42 rue de la Concorde) Amboise - 42 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    La maison du 42 rue de la Concorde se situe en face de la tour Garçonnet (du château). Des travaux de restauration se sont déroulés entre 2006 et 2008. L'intérieur de la maison a été profondément peintures. La distribution a également été modifiée pour faire plusieurs logements. Les restaurations de la . Seules les caves et la façade donnant sur la rue de la Concorde peuvent être étudiées. Leur typologie
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Description :
    Avec 7,40 m de large et quatre niveaux d'élévation, la façade sud-est de cette maison installée à rive sur rue, est plus imposante que la plupart des maisons amboisiennes. Sur une carte postale des années 1960, la porte cochère ouvrant la partie droite du rez-de-chaussée était encore visible inclut une doucine, qui reçoit les sablières. Enfin, un poteau central divise la façade en deux travées par rapport à l'autre. Le surplomb naît de la superposition de la sablière de chambrée sur la sablière soigné rehausse avantageusement la façade ainsi polychrome. Les deux étages sont percés de deux croisées (Au premier étage, la fenêtre de gauche mesure 1,26 m x 1,40 m et celle de droite 1,25 m x 1,48 m. Au second étage, la fenêtre de gauche mesure 1,20 m x 1,44 m et celle de droite 1,19 m x 1,46 m.). Aux deux à surcroît. Dans la moitié gauche, on remarque sur l'un des potelets un pilastre qui, conformément à simulant ainsi un pignon. Il est par ailleurs possible qu'une seconde lucarne ait couronné la partie droite
    Localisation :
    Amboise - 42 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (42 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale de la façade. IVR24_20073700858NUCA Vue ancienne de la façade du 42 rue de la Concorde (et du n°40 à droite), vers 1950 Vue ancienne de la façade en pan-de-bois, vers 1970. IVR24_19903700215X Vue ancienne de la façade depuis l'Est, vers 1970. IVR24_19753702064X Photogrammétrie de la façade du 42 rue de la Concorde. IVR24_20083700799NUD Détail d'une colonne habillant le poteau élargi Est de la façade. IVR24_20073700851NUCA Détail du pan-de-bois mis en oeuvre à la doloire. IVR24_20073701226NUCA Vue d'un piédroit de la cheminée du 2e étage. IVR24_20073701229NUCA
  • Ingrandes : manoir de la Croix-Blanche, verrières
    Ingrandes : manoir de la Croix-Blanche, verrières Ingrandes - la Croix Blanche - en écart
    Historique :
    Manoir de la Croix Blanche : Manoir édifié au 18e siècle au lieu-dit "La Croix Blanche", remanié et manoir de la Croix-Blanche et présentés dans les baies de différentes pièces.
    Localisation :
    Ingrandes - la Croix Blanche - en écart
    Titre courant :
    Ingrandes : manoir de la Croix-Blanche, verrières
    Illustration :
    Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, salle de la Vénerie, verrière macédoine (détail Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, chambre : verrière à bornes avec deux rondels Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, chambre : sainte Thérèse de l'Enfant Jésus Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, salle de la Vénerie : vie d'un saint évêque Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, salle de la Vénerie : verrière macédoine n°1 (détail
  • Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie) Amboise - 18 rue de l'Épinetterie - en ville
    Historique :
    Le parc dans lequel prend place La maison Blanche est planté de nombreux arbres anciens, mais il est probablement postérieur à la fonction agricole du lieu. De part son emplacement, assez éloigné de la ville médiévale et même des faubourgs, et certaines particularités architecturales, cet édifice
    Description :
    ceux d'exploitation marque l'emplacement de l'accès primitif qui se faisait donc par la cour. Malgré . Le logis manorial est édifié en moellon de tuffeau crépi et couvert d'ardoises. La pierre de taille a parfaitement superposées sur deux travées ouvrent la façade de la demeure au rez-de-chaussée, au premier étage la façade. Les baies présentent un décor renaissant constitué de pilastres couronnés par des chapiteaux à rinceaux et volutes aux angles. L'encadrement de la baie est sobrement mouluré de quart-de-rond , baguettes, liserés et gorges. Une agrafe marque le centre du linteau de la baie. Les lucarnes semblent prendre pour modèle celles de la surélévation par François Ier du nouveau logis de Charles VIII sur les pinacles s'appuient ici directement sur la corniche du toit. La partie inférieure des gables est percée par la baie. Le tympan est d'ailleurs orné d'un F. Côté parc, la façade est plus sobre et seules les deux demi-croisées de l'étage sont d'origine. Le pignon est bordé d'une cape à la française. Une
    Titre courant :
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Appellations :
    La maison blanche
    Illustration :
    Vue de la tourelle d'escalier en pan de bois dans le corps de logis principal, côté cour Vue de la vis en bois et de son noyau tore. IVR24_20093701001NUCA Vue de la charpente à chevrons formant ferme dans le corps de logis principal Détail du profil de la base de colonne. IVR24_20093700999NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Historique :
    ogive à réseau de style gothique éclairant l'unique vaisseau. Par la suite, elle fait l'objet de Petitbon. En 1768, un clocher-porche est construit en remplacement de la flèche, incendiée un an plus tôt par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien
    Observation :
    développement des zones rurales) : restauration de la charpente et des contreforts du choeur (en 1996 ) ; restauration du choeur (retable) du clocher et de la nef (en 1997). Les travaux ont été suivi par P.Trouillou
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    voûte en pierre à croisée d'ogives. La charpente à voûte en berceau lambrissée est aujourd'hui cachée visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit les encadrements des baies sont en pierre de taille. Les ouvertures de la nef sont en arc brisé à réseau, celles de la tour d'escalier menant à l'estrade intérieure et à la porte d'entrée principale sont
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Illustration :
    Intérieur, vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800304NUCA Vue d'ensemble de la sacristie. IVR24_20082800305NUCA Vue de détail de la croix de cimetière. IVR24_20082800307NUCA
  • Verrière représentant saint Roch, saint Sulpice et la Crucifixion
    Verrière représentant saint Roch, saint Sulpice et la Crucifixion Palluau-sur-Indre - en village
    Historique :
    Datant partiellement du 16e siècle, cette verrière a été complétée par des vitraux modernes à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    conserve un vitrail du début du 16e siècle, figurant le Christ en croix, accompagné de la Vierge et de saint Jean. Les vitraux des lancettes, datant de la fin du 19e siècle, représentent saint Roch, en pèlerin et accompagné de son chien, et saint Sulpice, en évêque, patron de l'édifice après la Révolution
    Titre courant :
    Verrière représentant saint Roch, saint Sulpice et la Crucifixion
  • Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Localisation :
    La Croix-du-Perche
    Titre courant :
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Texte libre :
    construites entre le 16e siècle (vestiges dans la cave du logis probable du prieur au bourg) et les années 1930. Dans l’ensemble, elles datent de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle demeure à La Pihourdière). A l’exception de six d’entre elles, les fermes se situent à l’extérieur du ) notamment aux Charonnières, à La Chesnaye ou au Grand Ricourt. Elles ont toutes été plus ou moins et des charpentes). Une dizaine de fermes ont été construites (ou reconstruites) dans la seconde moitié du 19e siècle. Plusieurs fermes, à l’instar de celles de La Léonie ou de Gaillard, sont construites dans la seconde moitié du 19e siècle. Plusieurs dates (chronogrammes ou mentions des matrices sur l´ensemble de la commune. Celle-ci compte une trentaine de lieux-dits : le bourg, deux hameaux la moitié) sont de type « bloc à terre » simple : un bâtiment rectangulaire, abritant sous un même toit le logis et les dépendances agricoles. C’est le cas notamment à La Blotière, aux Écoles ou au Gros
    Illustration :
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche - Carte synthétique des édifices repérés et sélectionnées La Léonie, ferme : plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20132800419NUDA Tableau synthétique des éléments bâtis sélectionnés à La Croix-du-Perche. IVR24_20132800467NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (1 sur 3). IVR24_20132800468NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (2 sur 3). IVR24_20132800469NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (3 sur 3). IVR24_20132800470NUD La Pihourdière, demeure. IVR24_20172800295NUCA La Léonie, ferme construite en 1864. IVR24_20132800420NUC2A La Léonie, mise en oeuvre en terre crue (bauge) sur solin maçonné en moellons de silex
  • Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot) Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    Selon un plan en « L », l'hôtel du 6 rue de la Concorde se compose de deux corps de logis desservis par une vis placée dans une tourelle. Précédé d'une cour vers la rue de la Concorde, l'hôtel donne sur le quai de Loire de l'autre côté. Le bâtiment donnant sur la rue de la Concorde est une création d'équerre dans la cour, sont conservées dans un excellent état et constituent notre objet d'étude principal logis, dont la rive nord est parallèle à la Loire, a été édifié antérieurement au petit corps de logis présentant son pignon sud face à la rue de la Concorde.
    Description :
    une étude notariale ; la distribution d'origine n'est plus lisible. La tourelle hexagonale a perdu sa aux niveaux des révolutions de la vis. Il est possible que la porte qui ouvre au rez-de-chaussée sur la cour soit bien originelle. Cette tourelle de 3,40 m de diamètre est couverte d'un toit hexagonal ses dispositions premières, la tourelle desservait l'hôtel jusqu'aux combles. Une corniche en tuffeau moulurée souligne le bord de la toiture et apparaît dans le comble où son profil a pu être relevé. La bandeau. Par ailleurs, on constate que la corniche a été installée sur tout le périmètre de la tourelle, y compris sous les toits. Elle a donc été construite avant la mise en place des charpentes. Certains chevrons de la charpente du grand corps de logis reposent d'ailleurs sur des corbeaux insérés au sein de la maçonnerie de la tourelle. Tout le problème est de déterminer si le plan de l'hôtel fut conçu en « L » dès le . Le niveau condamné de la cage, auquel on accède aujourd'hui depuis le comble, montre du reste le
    Localisation :
    Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    Amboise, précisions sur les charpentes de l'Hôtel 6 rue de la Concorde Précisions sur la grande charpente orientée est-ouest La grande charpente se compose de vingt et une fermes dont cinq fermes maîtresses. La coupe transversale des fermes maîtresses se décrit comme suit : les chevrons reposent sur des tant dans la hauteur que dans la largeur au niveau de son assemblage avec le poinçon ; le faux-entrait dont la section est similaire à celle des chevrons. Composé de quatre segments, le sous-faîtage est assemblé aux poinçons sur sa partie élargie et s'encastre par une double queue d'aronde sur la face s'assemblent aux chevrons-arbalétriers par un simple tenon-mortaise. La coupe longitudinale montre quatre croix de Saint-André liant le faîte au sous-faîte. Précisions sur la petite charpente orientée nord-sud La petite charpente se compose de 12 fermes dont 1 ferme maîtresse. La coupe transversale de la ferme part et d'autre d'un poinçon épaissi qui se trouve enfourché par la poutre faîtière. Le sous-faîtage
    Illustration :
    Coupe longitudinale de la petite charpente, côté cour. IVR24_20093700446NUD Vue générale du 6 rue de la Concorde, donnant sur le quai Charles Guinot, depuis le promontoire du Vue générale de la grande charpente à chevrons-formant-fermes, sous les faux-entraits Vue de la grande charpente au-dessus des faux-entraits. IVR24_20083700085NUCA Vue de la grande charpente au-dessus des faux-entraits. IVR24_20083700086NUCA Vue de la grande charpente : détail des aisseliers. IVR24_20073701179NUCA Vue de la grande charpente : détail de la 1ere ferme à l'Est. IVR24_20073701180NUCA Vue de la noue de la grande charpente à la liaison des deux corps de logis en L Vue de la noue de la grande charpente à la liaison des deux corps de logis en L Vue de la noue à la jonction des deux charpentes. IVR24_20083700093NUCA
  • Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée) Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Historique :
    baies en plein cintre). Appelée "ferme de la Grande Cour", elle dépendait du château des seigneurs de Brunelles. Au cours du 19e siècle, le château est détruit tandis que la métairie est vendue puis divisée en plusieurs propriétés. Dans la seconde moitié du 19e siècle, elle subit de nouveaux remaniements et fournil) et au sud (grange et hangars) semblent dater de la première moitié du 20e siècle.
    Observation :
    vestiges les plus anciens de la commune (probablement du 16e siècle, en partie). Il s'agit d'un ensemble
    Référence documentaire :
    Brunelles, ancienne métairie noble du château. Plan de localisation des bâtiments de la ferme
    Description :
    L'ancienne métairie noble nommée "ferme de la Grande Cour" se situe au centre du bourg, directement (grange, écurie et étable). La façade principale, aujourd'hui orientée au sud-ouest, est composée principal (boulins et pierres d'envol) et les colonnes de la partie écurie. Les toits sont à longs pans et à
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Titre courant :
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : cadastre actuel, section C1 Vue d'ensemble depuis la cour. IVR24_20082800370NUCA Bâtiment principal, intérieur de l'écurie, détail de la voûte lambrissée. IVR24_20082800374NUCA Vue d'ensemble de la grange et du hangar agricole. IVR24_20082800375NUCA
  • Port dit port de Saint-Cyr
    Port dit port de Saint-Cyr Tours - la Péraudière - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    le bac reliant Saint-Cyr et la Riche accostait vis à vis du bourg de Saint-Cyr en l'an 12 et en 1848 Saint-Martin et les religieux de la Clarté-Dieu (commune de Saint-Paterne Racan). On ne sait rien des construite en face de Saint-Cyr "pour la facilité du commerce" : l'ouvrage est dégradé et doit être réparé . Un passage sur la Loire est mentionné à Saint-Cyr depuis le début du XVIe siècle. Il appartenait (carte de Coumes). En 1789, suite à la chute de quatre arches du pont de Tours, un pont flottant a été épreuve et permettait de faire passer dix à douze voitures à la fois avec les chevaux. La traversée
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de Saint-Cyr est établi sur la rive droite, vis à vis du bourg de Saint-Cyr. Une seule cale
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Tours - la Péraudière - en ville
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Carte du tracé de la Loire de Briare à Nantes (étude relative à l'amélioration de la Loire), 1835 Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur Saint-Cyr
  • Bourg : café de la poste puis auberge dite du Château, actuellement maison
    Bourg : café de la poste puis auberge dite du Château, actuellement maison Frazé - Le Bourg - 5 place du Château - isolé - Cadastre : 1813 E2 363, 364 2016 AB 20
    Historique :
    Ce bâtiment, dont la fonction initiale reste inconnue, date très certainement du 16e siècle. En témoignent la structure en pan de bois encore visible au niveau du pignon sud, ainsi que la charpente à une importante rénovation pour devenir un commerce (café) : reconstruction en brique de la façade principale qui donne sur la place, création de nombreuses ouvertures et rehaussement d'environ un mètre de la façade principale, tout en conservant et en adaptant la charpente ancienne. Dès 1887, un bureau de poste s'implante dans le bâtiment voisin au 4, place du Château. Le commerce est alors renommé "café de la poste
    Description :
    d'ouvertures. La partie nord de l'édifice est occupée par un corps de passage permettant l'accès à une cour anciens, mis à part les empoutrements des planchers et la charpente modifiée tardivement. Cette dernière obliques). Suite au rehaussement des murs gouttereaux, la pente de toit a été adoucie par un système recouvert d'un enduit plein. La partie de la façade principale faisant face au château possède un décor géométrique constitué de briques orangées et flammées formant des losanges. La date 1862 portée par le même
    Titre courant :
    Bourg : café de la poste puis auberge dite du Château, actuellement maison
    Dates :
    1862 porte la date
    Illustration :
    Vue panoramique depuis le château vers l'est, avec au centre le café de la Poste Bugué - Pescher Façade principale, vue de détail de l'inscription et de la date portée 1862. IVR24_20162800322NUCA
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 2004. Restaurations de la porte des Lions du Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0602. Étude pour la restauration de la porte Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de la France, Tome 48, 2009, (cf.lien web en-dessous).
    Description :
    La « tour ruinée », de plan pentagonal, présentait un diamètre de 8 m à 10 m ; avec ses fondations , puisque l'épaisseur de maçonnerie atteint 5 m à cet endroit, il est probable qu'elle ait été ouverte à la sabres et les collages. À la moitié de sa hauteur, son espace interne était occupé par une pièce carrée de 4,80 m de côté. Aujourd'hui on aperçoit encore, depuis l'intérieur de la tour, les traces d'une dimensions ni ses caractéristiques d'origine. Nous n'avons pas pu déterminer la circulation qui existait entre la tour et le reste du corps de garde, ni le profil de son couronnement. Le mur du corps de garde lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la première section, la plus proche de la porte des Lions, s'appuie sur la seconde qui s'appuie sur la visibles d'importantes liaisons de maçonnerie arrachées qui correspondent à l'ancrage de la tour pentagonale au rempart. À droite de ces pierres d'arrachement, soit à l'extérieur de la tour, le pan de mur
    Titre courant :
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Illustration :
    Vue ancienne de la porte des Lions avant restauration, depuis l'extérieur de l'enceinte castrale, à Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700111NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700113NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès. IVR24_20083700110NUCA Vue du rempart nord-est en crémaillère, depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700112NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'ouest Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'ouest : l'emplacement du Vue de l'ancienne tour plate à la gorge de la porte des Lions. IVR24_20083700156NUCA Vue extérieure de la porte des Lions, depuis le sud-est. IVR24_20083700160NUCA Vue extérieure de la porte des Lions depuis l'est. IVR24_20083700155NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Historique :
    très conflictuels avec les curés de la paroisse. L'église est probablement construite au 15e ou au 16e siècle - en témoignent les baies de la nef, du choeur et de la tour-clocher en arc brisé et à remplage d'accès à l'ouest par Monthéau (architecte ? ; plans dressés en 1684), percement ou reprise de la porte d'accès à la tour-clocher (avec pilastre et fronton triangulaire, de style classique), érection de trois retables à l'initiative du curé Mauduison, pose de la cloche qui porte la date de 1658. Plus tard en 1687 et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière : seuls les lambris de couvrement de la nef sont restaurés. Entre 1877 et 1880, les fenêtres de la nef la famille d'Estouteville dont les armoiries figurent sur une clef de voûte. A cette époque on a peut -être également repris la porte d'accès à la nef, côté nord.
    Observation :
    ou 16e siècle a été remaniée au 17e siècle et à la fin du 19e siècle. Sa tour-clocher, massive , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie . L'édifice conserve un riche patrimoine mobilier (vitrail, retables, autels, tabernacle, statues, tableaux
    Référence documentaire :
    BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    la travée droite du choeur, au nord. L'église est aujourd'hui accessible à l'ouest par un portail donnant dans la nef et la porte d'accès au choeur via la tour-clocher). Cela paraît d'autant plus probable que ces accès sont tournés vers la rue principale du bourg. La nef est éclairée par trois baies en portail occidental. Le chœur, plus étroit que la nef, est éclairé par des baies en arc brisé à remplage gothique. La tour-clocher, s'élevant sur deux niveaux, est desservie par un escalier dans œuvre à vis en , à l'exception de la base de la tour-clocher, construite en pierre de taille de calcaire. Les en tuile plate (nef et chœur) ou en ardoise (tour-clocher). La nef est couverte d'une voûte lambrissée en berceau, avec une charpente à entraits et poinçons apparents. Le chœur et la sacristie sont couverts de voûtes d'ogives. La clef de voûte du chœur est ornée d'un ange portant les armoiries de la
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G
    Illustration :
    Tour-clocher, élévation ouest, détail de la porte. IVR24_20092800010NUCA Nef, élévation nord, détail de la porte. IVR24_20092800008NUCA Vue de l'autel nord dédié à la Vierge. IVR24_20092800013NUCA Baie de la nef, côté nord. IVR24_20092800015NUCA Baie de la nef, côté sud. IVR24_20092800016NUCA Baie plein cintre de la nef, pignon ouest. IVR24_20092800064NUCA Choeur, détail de la clef de voûte représentant un ange tenant les armes de la famille
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