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  • Ensemble de vingt haut-reliefs (armoire)
    Ensemble de vingt haut-reliefs (armoire) Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Dénominations :
    armoire de sacristie
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de vingt haut-reliefs (armoire)
    Dimension :
    h = 33 ; la = 24,5
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'armoire. IVR24_20084500925NUCA La Résurrection. IVR24_20084500953NUCA La Nativité. IVR24_20084500954NUCA
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Représentations :
    Le pied est couronné d' un rang de coquilles Saint-Jacques. La cuve est ornée d' un décor de godrons interrompu par de larges fleurs de lys.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ces fonts baptismaux sont composés de deux éléments, d'époques et de matériaux différents : un pied
    Dimension :
    h = 100 ; l = 69 ; la = 48
  • Croix de chemin
    Croix de chemin Cigogné - - route de Bléré angle voie communale n°2 - isolé - Cadastre : 2017 ZT 25 Non cadastré : à l'ouest et hors parcelle ZT 25.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La croix peut être datée du 15e ou du 16e siècle.
    Dénominations :
    croix de chemin
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    polygonal et d'une croix monolithique. Présence d'une cassure à la base de la croix qui a été remontée sur Croix de chemin en pierre dure reposant sur un socle rectangulaire en pierre, constituée d'un fût
    Localisation :
    Cigogné - - route de Bléré angle voie communale n°2 - isolé - Cadastre : 2017 ZT 25 Non cadastré
    Titre courant :
    Croix de chemin
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté scènes sur le côté orienté vers l'intérieur du choeur. La claire-voie est bouchée par des panneaux de
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    qui subsistent, témoignent de la précision et de la prudence avec lesquelles les chanoines rédigeaient l'Histoire de la Vierge, thème de prédilection du 16e siècle. Une sélection des scènes est réalisée dès basses pour abriter des scènes de grande envergure, telles la Cène ou la Crucifixion pressenties, et finalement non réalisées. Malgré une évidente évolution artistique due à la durée de la construction, il est se sont efforcés de respecter les principes de la conception initiale. Le marché passé avec François Marchand en 1542 stipule en effet que le sculpteur doit représenter les figures "de la grandeur et haulteur bonnes ou meilieures que icelles, tant au plain que à la taille". Plusieurs scènes exécutées entre 1713 au nord gardent encore un esprit nettement médiéval, les influences germaniques et de la Renaissance déroule du sud au nord débute par l'Annonce de la naissance de Marie à ses parents pour s'achever par son Couronnement au Ciel et son Triomphe aux côtés de la Sainte Trinité. Après la Nativité, la vie du Christ vient
    Texte libre :
    communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois Jehan de Beauce, qui a dirigé la reconstruction du clocher nord achevée en août précédent, est choisi administrateur de l'œuvre Notre-Dame, est commis au suivi et à la surveillance des travaux, ainsi qu'à la composition du programme iconographique des scènes historiées de la galerie supérieure. Les travaux débutent
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la rencontre à la Porte Dorée songe de Joseph Vierge de douleur : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de chœur ; ces nouveaux espaces furent attribués aux marguilliers. A partir de la quatrième travée et dans les deux faces par des petits contreforts. La clôture est percée de portes, quatre au sud et trois au nord, qui donnent maintenant accès à des remises. Au sud, la porte la plus proche de la croisée ouvrait Saint-Martin, la troisième sur l'escalier menant au mécanisme de l'horloge astrolabique, et la dernière , plus étroite, sur une chambre de marguillier. Aux deux premières travées nord après la croisée, les portes ouvraient sur les chapelles et, à la troisième, sur une chambre de gardien. La travée du rond -point où passe l'axe de symétrie de la clôture rompt le rythme architectural et l'unité de l'ensemble
    États conservations :
    dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de essentiellement lors de la réfection du chœur et du déambulatoire, réalisée de 2009 à 2011. A l'issue de plusieurs diagnostics et études de restauration réalisés sur la totalité de la clôture, la Conservation régionale des Monuments historiques de la DRAC Centre-Val de Loire a débuté les travaux en mai 2015. Les quatre premières
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Gédéon et le miracle de la toison (médaillon du soubassement, septième travée sud Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Côté sud, vers la nef. IVR24_19992800046V
  • Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire)
    Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 128 rue Saint-Hilaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    rampant et la cave témoignent d’une origine ancienne (16e siècle ?), sont cités dans l’aveu de 1648. Ils appartiennent alors à la tenue des moutons. Celle-ci est composée de deux corps de logis sur rue ayant chambres basses et hautes, caves, écuries, cour, et jardin, le tout enclos de murailles. La tenue appartient au Au regard de leurs façades, les bâtiments qui composent l’édifice peuvent être datés entre le 19e simple maison, et les bâtiments 3 et 4 (comme) appartenant à une tenue de huit maisons. Cela confirme l’hypothèse d’un remembrement. Dès lors, il n’est pas interdit de penser que les caves des bâtiments 2, 3 et 4
    Référence documentaire :
    Fol 6 et 11. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent
    Précision dénomination :
    maison (ensemble de trois)
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    3). Les vestiges d’un pignon à rampants en pierre de taille sont visibles sur le mur est du bâtiment l’exception du bâtiment 4 dont une partie de la cave est située sous la rue Giroust, chaque salle dispose d’un pierre de taille en calcaire pour les voûtes en berceau. Le second niveau de cave du bâtiment 5 est doté d’un puits et d’une façade murée donnant sous le niveau de la cour. Celle-ci conserve une porte percée L’orientation des toitures, la structure des caves et des élévations permettent d’affirmer que l’édifice est composé d’au moins cinq bâtiments différents. De plans rectangulaires, ils se composent de toitures à deux versants (et croupe pour le bâtiment 2). Le rez-de-chaussée est accessible depuis les rues Saint-Hilaire et Giroust. Les étages sont distribués depuis la rue Saint-Hilaire par un couloir latéral sont percées de fenêtres dont le chambranle forme un bandeau (et de crossettes pour les bâtiments 2 et accès autonome (souvent bouché). Les caves sont construites en moellons de silex pour les murs, et
    Titre courant :
    Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire)
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol.11 Item six deniers tournoiz de cens au jour sainct remy sur la au ruysseau descendant du moullin et estang de la chaussee des ruysseaux en la riviere dhuigne dun coste les maisons et tenues de la rue de la chaussee des ruysseaux et dautre coste a la maison et tenue abordant du bout sur la rue et carrefourt de bourgneuf ayant sur icelluy carrefour vingt un pieds de longueur, et de coste sur ladicte rue de la chaussee des ruysseaux ayant sur icelle dishuict pieds de et jehan les goddins, marguerite maret et autres le tout joignant par le devant a la dicte rue de la chaussee des ruysseaux ayant icelle troys cens quatre vingtz pieds de longueur dautre par derriere a la court bastiments et jardin de la tenue du moutton, dun bout au ruysseau deaue descendant de la retenue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6 et 11. AN. série P : article P898. Aveu et tenue du moutton en ladicte rue et parroysse sainct hillaire composee de deux corps de logis sur rue
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801996NUDA Plans schématiques avec unités de plans restituées. IVR24_20172800095NUDA Vue intérieure, bâtiment 5, premier niveau de cave, porte d'accès du second niveau Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, accès et escalier. IVR24_20162801982NUCA Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, ancien accès sur cour et puits Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave. IVR24_20162801986NUCA Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, voûte. IVR24_20162801987NUCA
  • Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Titre courant :
    Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Texte libre :
    . La pierre de taille est présente sur 549 maisons (encadrement des baies, chaînes d'angles, cordons 19e siècle et huit de la première moitié du 20e siècle. Implantation et orientation : 460 maisons 261 possèdent un étage de comble. 233 maisons possèdent un cordon marquant la séparation entre les , corniches) mais seules 87 d'entre elles possèdent au moins une façade entière en pierre de taille. 49 maisons utilisent la brique. Une quinzaine de maisons repérées sont en pan de bois, mais il est matériau de couverture, 108 la tuile plate, 16 les deux conjointement, 13 la tuile mécanique. Parmi les 568 maisons repérées, 64 ont été sélectionnées dans le cadre de l'étude et ont fait anciens, 327 ont fait l'objet de modifications (augmentation ou destruction puis reconstruction). 21 sont construites directement sur rue, tandis que 108 maisons possèdent une cour ou un jardin entre la maison et la rue. 190 maisons ont leur pignon ou leur croupe donnant directement sur la rue ou orienté
    Illustration :
    Maisons à pignons sur rue, perpendiculaires au coteau. Vernou-sur-Brenne, rue du Coteau de la Neuillé-le-Lierre, rue de la République. IVR24_20123700734NUC2A Villedômer, place des Martyrs de la Résistance. IVR24_20133700722NUCA Auzouer-en-Touraine, rue de la Quintaine. IVR24_20133700589NUCA Maisons, à gouttereaux sur rue, à un étage carré. Château-Renault, 21-23-25 rue de la République Château-Renault, 92-94-96 rue de la République. IVR24_20143703535NUCA Maison à façade en pierre de taille plaquée au 19e siècle sur un édifice plus ancien. Reugny, 9 rue Maison à façades, encadrements des baies, cordon, et corniche en pierre de taille. Vernou-sur taille. Villedômer, 8 rue du Général de Gaulle. IVR24_20133700544NUC2A Détail de l'encadrement d'une baie et de l'entablement. Château-Renault, 53 rue de la République
  • Noue : château dit château de La Noue
    Noue : château dit château de La Noue Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est René Bouault, sieur de La Noue, maire d'Amboise entre 1596 et finances de Tours, puis à son fils Étienne Marie de La Noue, trésorier de France, maire de Tours en 1800 . L'édifice est acheté en 1826 par le baron Amédée de Cools, chef d'état-major de la garde royale, décédé en Marguerite Sophie de La Faulotte. Le château, resté dans la même famille, accueille aujourd'hui une activité la chapelle, située dans la tour nord, "soit pourvue d'un devant d'autel de toutes couleurs, que le fois depuis la Révolution le 1er octobre 1845. En 1896, Marguerite Sophie de La Faulotte fait restaurer la chapelle placée sous le vocable de Notre-Dame-des-Victoires, et fait réaliser deux verrières par 1599. En 1672, le château est acquis par Archambault, président du grenier à sel de Neuvy-le-Roi. A partir de 1736, il appartient à Étienne Cassin, écuyer, président trésorier de France au bureau des 1861. Il appartient ensuite à sa veuve (jusqu'en 1874), puis à leur fils Emmanuel Jacques, baron de
    Référence documentaire :
    Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). Archives communales de Villedômer. Registre des délibérations. Archives paroissiales de Villedômer. Ordonnance de 1755. CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966. p. 202-204 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine, septième série. Chambray-lès-Tours : CLD, 1987.
    Représentations :
    Portes en plein cintre de la façade ouest encadrées de pilastres doriques et sommées de tympans reposant sur la corniche.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    deux petites à oculus en pierre de taille (côté est). Ce corps de bâtiment est relié à la tour sud, par . La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies, le cordon et la construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies, corniches) et éclairé par huit grandes lucarnes à fronton triangulaire en pierre de taille (quatre de chaque côté) et une aile en rez-de-chaussée et étage de comble, en moellon enduit et pierre de taille (encadrements carré et étage de comble, est construite en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies brisé éclairent l'étage. Une lucarne à oculus, en pierre de taille, permet d'éclairer l'étage de comble . La tour nord cylindrique en rez-de-chaussée, abritant la chapelle, est construite en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies, corniche) et couverte d'un toit en poivrière en ardoise retour d'équerre vers l'ouest, située entre la tour nord et le corps de bâtiment, à étage carré et étage
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Titre courant :
    Noue : château dit château de La Noue
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la Noue, réalisé d'après le plan cadastral de 2012. Dessin, A Extrait du plan de la route de Paris à Tours, par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours, 1784 : La Noue. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1 Extrait du plan cadastral napoléonien, section D4, 1835 : château de La Noue. (Archives Détail de la tour sud-est. IVR24_20163702211NUCA Détail de la tour nord-est servant de chapelle. IVR24_20163702222NUCA Vue d'ensemble de l'autel et des verrières réalisés, pour Marguerite Sophie de la Faulotte, en 1896 Détail d'une verrière de la chapelle, J.P. Florence, 1896. IVR24_20133700663NUC1A Détail d'une verrière de la chapelle, J.P. Florence, 1896. IVR24_20133700664NUC1A Extrait de plan (non daté), seconde moitié du 19e siècle ? (après 1835 et avant 1881
  • Maison (42 rue de la Concorde)
    Maison (42 rue de la Concorde) Amboise - 42 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La maison du 42 rue de la Concorde se situe en face de la tour Garçonnet (du château). Des travaux de restauration se sont déroulés entre 2006 et 2008. L'intérieur de la maison a été profondément peintures. La distribution a également été modifiée pour faire plusieurs logements. Les restaurations de la . Seules les caves et la façade donnant sur la rue de la Concorde peuvent être étudiées. Leur typologie remanié, cachant les structures porteuses en pan-de-bois, brique et moellon sous des enduits et des façade en pan-de-bois sont cependant restées lisibles et plus ou moins fidèles aux anciens vestiges
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    Avec 7,40 m de large et quatre niveaux d'élévation, la façade sud-est de cette maison installée à années 1960, la porte cochère ouvrant la partie droite du rez-de-chaussée était encore visible par rapport à l'autre. Le surplomb naît de la superposition de la sablière de chambrée sur la sablière soigné rehausse avantageusement la façade ainsi polychrome. Les deux étages sont percés de deux croisées (Au premier étage, la fenêtre de gauche mesure 1,26 m x 1,40 m et celle de droite 1,25 m x 1,48 m. Au second étage, la fenêtre de gauche mesure 1,20 m x 1,44 m et celle de droite 1,19 m x 1,46 m.). Aux deux de la façade. La largeur moyenne des bois est de 14,5 cm alors que la moyenne amboisienne est de plus minces mesurant 13,3 cm d'épaisseur. On remarque par ailleurs que la quantité de bois employée est plus importante que dans la plupart des façades d'Amboise (48 % de bois contre 40 % pour un pans-de recherche esthétique se lit dans la disposition symétrique des bois, des baies comme dans le hourdis de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 42 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (42 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale de la façade. IVR24_20073700858NUCA Vue ancienne de la façade du 42 rue de la Concorde (et du n°40 à droite), vers 1950 Vue ancienne de la façade en pan-de-bois, vers 1970. IVR24_19903700215X Vue ancienne de la façade depuis l'Est, vers 1970. IVR24_19753702064X Photogrammétrie de la façade du 42 rue de la Concorde. IVR24_20083700799NUD Détail d'une colonne habillant le poteau élargi Est de la façade. IVR24_20073700851NUCA Détail du pan-de-bois mis en oeuvre à la doloire. IVR24_20073701226NUCA Vue d'un piédroit de la cheminée du 2e étage. IVR24_20073701229NUCA Détail de moulurations des sablières de plancher, de chambrée et du poteau élargi central Vue d'une console au rez-de-chaussée soutenant les solives de plancher. IVR24_20073701225NUC
  • Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière
    Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière Le Boulay - La Chauvinière - en écart - Cadastre : 1835 D3 238 2018 D 441
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    1567. Il appartient à la famille de Mareschau de la fin du 16e siècle à la Révolution. Entre 1899 et 1976, La Chauvinière appartient à la famille Aron, dont Émile Aron, professeur de médecine. En 1785, La Chauvinière est décrit comme consistant en "château et principal manoir du dit lieu et seigneurie de la quartiers quatorze chénées ou environ la plus part entouré de gros murs le surplus de hayes vives et fossés se limiter aux lucarnes et à l'ouverture de baies. Les bâtiments de la ferme datent du 19e siècle Chauvinière composé d'un grand corps de logis dans lequel il y a plusieurs chambres et cabinets, un vestibule pour le fermier derrière lesdittes granges, étables et écuries, le tout de contenance de trois , charpente à chevrons formant fermes, cheminées à larges hottes) et les modifications de cette période ont dû . Les stalles de l'écurie ont été fabriquées par Barillot et Jardillier à Paris.
    Référence documentaire :
    AUDIN, Pierre. Le bassin de la Brenne : douze communes au riche passé. Rivières tourangelles, la Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d’Étude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), n°2 Cartes postales de Touraine : Le Boulay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 030). La Chauvinière, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1835. (Archives départementales d'Indre-et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). COUDERC, Jean-Marie, AUDIN, Pierre, HUBERT, Martine. Dictionnaire des communes de Touraine MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    la vallée du Gault en contrebas. Le logis principal est composé de trois corps de bâtiments rectangulaires accolés, construits en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies, rampants -chaussée, est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert de toits à longs pans en tuile plate. La ferme, située à l'est, se compose d'un logis, d'un corps de bâtiment (abritant écuries et enduit et couverts de toits à longs pans en tuile plate, organisés autour d'une cour ouverte. La charpente de la grange possède la particularité de reposer sur deux arcs en brique. , lucarnes, corniches) et couverts de toits à longs pans en ardoise à pignons découverts. L'entrée se fait en pierre distribuant l'étage de comble et deux étages de soubassement occupés par des caves et des cuisines. Les baies d'origine sont chanfreinées. Le logis secondaire, à étage de soubassement et rez-de grange) et d'un corps de bâtiment (abritant étables et logis du commis), construit en brique et moellon
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Le Boulay - La Chauvinière - en écart - Cadastre : 1835 D3 238 2018 D 441
    Titre courant :
    Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail de la façade nord. IVR24_20153700906NUCA Vue intérieure de la grange. IVR24_20163702992NUCA Vue intérieure de la grange. IVR24_20163702993NUCA Détail de l'étang et kiosque à musique, depuis le sud. IVR24_20163702983NUCA Corps de bâtiment abritant deux écuries et une grange. IVR24_20163702997NUCA Corps de bâtiment abritant étables et logis du commis. IVR24_20153700907NUCA
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de maçonneries permet de distinguer trois états successifs de la porte : le premier datant probablement des XIIIe -XIVe siècles, le second de la fin de l'époque médiévale (XVe siècle) et le troisième du premier tiers du XVIIe siècle. Aujourd'hui seule la porte à proprement parler reste en état ; une campagne de parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel d'Amboise". En 1630, elle est déjà désignée comme la porte des Lions ; or la première mention de lions à La porte des Lions constitue l'accès par le coteau au promontoire rocheux du château, qui ouvre à l'Est au deux tiers d'un mur d'enceinte de 190 m de long pour 2,50 m à 3,50 m d'épaisseur. Le mur présente dans sa partie nord un tracé en crémaillère à cinq décrochements. La porte des Lions n'est pas centrée sur le rempart, mais située à 73 m de l'extrémité sud et à environ 115 m de celle du nord. Il
    Référence documentaire :
    Archives Nationales ; KK 84. 3e Compte de Jacques de Beaune, compte des finances de la reine Anne Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Carte particulière de la ville et chasteau d'Amboise/René Siette. 1610-1619. (Bibliothèque Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 2004. Restaurations de la porte des Lions du Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0602. Étude pour la restauration de la porte Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de : Université de Paris IV-Sorbonne : thèse de doctorat sous la direction de Léon Pressouyre, 1992, 3 vol GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Dénominations :
    porte de ville
    Description :
    Si l'on suit la description du procès-verbal de 1761 à partir du plan de 1708, on constate qu'un bâtiment nommé « corps de garde », d'environ 11 m sur 7 m occupait, au Nord, le côté gauche de la porte des gouttereau opposé, deux fenêtres étaient sources de lumière. À droite de la porte sur le plan, figure un par un pont dormant, dont on ne connaît pas le profil d'origine mais Léonard de Vinci en donne la silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà différents éléments constituant la porte des Lions et appartenant tous au même système de défense sont décrits dans des notices successives : la porte en elle-même, puis les vestiges de la tour ruinée et du corps de garde qui prenaient place de l'autre côté du rempart, et enfin la demi-lune. Sur sa façade est , la porte des Lions est construite en moyen appareil de tuffeau, son parement tranche avec celui du
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville le commandement et ordonnance du roy a faire tout de neuf le pont de la poterne du chastel d'Amboise chemin qui va du Clos-Lucé à la « poterne du chastel » et de restaurer le pont de la poterne. En 1494 ). Dans les procès-verbaux de 1630, il est seulement question du « corps de garde de la tour des Lions » ou de « faire une gueritte de charpente sur la porte des Lions ». Le procès-verbal de 1761 est plus outre la canonnière de la porte des Lions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 950, f°11r ° : « [...] Descendus dans icelle [cave] par un escalier de pierre de taille carrée voultée aussy en pierre contenant d'Amboise citent à plusieurs reprises la « poterne du chastel » que l'on identifie avec certitude grâce à une mention de 1480 : - Archives communales d'Amboise, CC 102, f°26v° : « [...] Mectre et emploier par tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives
    Illustration :
    Vue ancienne de la porte des Lions avant restauration, depuis l'extérieur de l'enceinte castrale, à Relevé pierre à pierre du mur jouxtant au nord la porte des Lions avant les restaurations de 2014 Vue extérieure de la porte des Lions depuis le sud-est. IVR24_20083700160NUCA Vue extérieure de la porte des Lions depuis l'est. IVR24_20083700155NUCA Vue de l'ancienne tour polygonale de la porte des Lions. IVR24_20083700156NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'ouest Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'ouest : l'emplacement du Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700110NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700111NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700113NUCA
  • Bourg : château de Pontcher (2 rue de la Forêt)
    Bourg : château de Pontcher (2 rue de la Forêt) Chisseaux - Bourg - 2 rue de la Forêt - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La première mention du lieu apparaît en 920 sous le nom de Pont Caris. Ranjard mentionne un fief de cours du 19e siècle ou au début du 20e siècle. Un plan non daté mais que l'on peut considérer de la seconde moitié du 18e siècle et antérieur à la Révolution, montre : un corps de logis orienté nord-sud, en Pont ou de Bois de Pont qui relevait de Montrésor et qui fut réuni au domaine de Chenonceaux au 16e par Carré de Busserolle et a été, sinon totalement reconstruit, du moins en grande partie remanié au aux communs ; un jardin aménagé au sud ; un verger ou un espace boisé au nord. La propriété a appartenu au duc de Choiseul.
    Observation :
    L'édifice n'a pas pu être visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    , auxquels on peut se reporter. In : Mémoires de la société archéologique de Touraine, Tome IX, premier p. 385 Table alphébétique des noms de lieux modernes placés en regard des noms anciens, auxquels on peut se reporter. Table alphébétique des noms de lieux modernes placés en regard des noms anciens Plan du château de Pontcher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul . Plan du château de Pontcher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul
    Représentations :
    Les lucarnes du corps de logis sont ornées de frontons triangulaires à crochets et pinacle ; la fenêtre de comble du pavillon est surmontée d'un fronton cintré.
    Description :
    construit en moellon enduit, à l'exception des encadrements qui sont en pierre de taille. Les baies du corps Le corps de logis de plan rectangulaire comprend 4 travées. Lui est accolée une tour demi hors œuvre de plan de plan carré, elle même reliée à un pavillon en retour d'équerre. L'ensemble est de logis sont surmontées de quatre lucarnes.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Chisseaux - Bourg - 2 rue de la Forêt - en village
    Titre courant :
    Bourg : château de Pontcher (2 rue de la Forêt)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Plan du château de Poncher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul Plan du château de Poncher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul Plan du château de Poncher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul
  • Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot) Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Selon un plan en « L », l'hôtel du 6 rue de la Concorde se compose de deux corps de logis desservis par une vis placée dans une tourelle. Précédé d'une cour vers la rue de la Concorde, l'hôtel donne sur le quai de Loire de l'autre côté. Le bâtiment donnant sur la rue de la Concorde est une création logis, dont la rive nord est parallèle à la Loire, a été édifié antérieurement au petit corps de logis présentant son pignon sud face à la rue de la Concorde. récente. Les deux charpentes de comble, couvrant le grand corps de logis sur Loire et le petit en retour d'équerre dans la cour, sont conservées dans un excellent état et constituent notre objet d'étude principal . Leurs bois ont été prélevés et datés par dendrochronologie des années 1460 et 1462. Le grand corps de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    encadrements des baies en pierre de taille de tuffeau, deux petites baies murées ont été remplacées par deux aux niveaux des révolutions de la vis. Il est possible que la porte qui ouvre au rez-de-chaussée sur la cour soit bien originelle. Cette tourelle de 3,40 m de diamètre est couverte d'un toit hexagonal moulurée souligne le bord de la toiture et apparaît dans le comble où son profil a pu être relevé. La bandeau. Par ailleurs, on constate que la corniche a été installée sur tout le périmètre de la tourelle, y chevrons de la charpente du grand corps de logis reposent d'ailleurs sur des corbeaux insérés au sein de la maçonnerie de la tourelle. Tout le problème est de déterminer si le plan de l'hôtel fut conçu en « L » dès le . Le niveau condamné de la cage, auquel on accède aujourd'hui depuis le comble, montre du reste le -fermes. La datation par dendrochronologie a révélé une date d'abattage des bois autour de 1460. Côté par de petits corbeaux. La vis est parfaitement contemporaine des premiers aménagements du comble et
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    Amboise, précisions sur les charpentes de l'Hôtel 6 rue de la Concorde Précisions sur la grande charpente orientée est-ouest La grande charpente se compose de vingt et une fermes dont cinq fermes tant dans la hauteur que dans la largeur au niveau de son assemblage avec le poinçon ; le faux-entrait dont la section est similaire à celle des chevrons. Composé de quatre segments, le sous-faîtage est de Saint-André liant le faîte au sous-faîte. Précisions sur la petite charpente orientée nord-sud La petite charpente se compose de 12 fermes dont 1 ferme maîtresse. La coupe transversale de la ferme mais ne disposent pas de poinçon. La coupe longitudinale de la charpente présente un faîtage monoxyle qui avance dans la charpente du grand corps de logis, ce qui prouve bien sa postériorité. Son extrémité repose sur les chevrons d'une noue qui viennent prendre appui, à gauche, contre le mur de la tourelle d'escalier et, à droite, contre un des arbalétriers de la grande charpente. La sous-faîtière a
    Illustration :
    Coupe longitudinale de la petite charpente, côté cour. IVR24_20093700446NUD Vue générale du 6 rue de la Concorde, donnant sur le quai Charles Guinot, depuis le promontoire du Vue générale de la grande charpente à chevrons-formant-fermes, sous les faux-entraits Vue de la grande charpente au-dessus des faux-entraits. IVR24_20083700085NUCA Vue de la grande charpente au-dessus des faux-entraits. IVR24_20083700086NUCA Vue de la grande charpente : détail des aisseliers. IVR24_20073701179NUCA Vue de la grande charpente : détail de la 1ere ferme à l'Est. IVR24_20073701180NUCA Vue de la noue de la grande charpente à la liaison des deux corps de logis en L Vue de la noue de la grande charpente à la liaison des deux corps de logis en L Vue de la noue à la jonction des deux charpentes. IVR24_20083700093NUCA
  • Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie) Amboise - 18 rue de l'Épinetterie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Le parc dans lequel prend place La maison Blanche est planté de nombreux arbres anciens, mais il est probablement postérieur à la fonction agricole du lieu. De part son emplacement, assez éloigné de la ville médiévale et même des faubourgs, et certaines particularités architecturales, cet édifice requiert bien le statut de manoir. L'histoire du manoir est mal connue. Il date probablement du XVIe
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    . Le logis manorial est édifié en moellon de tuffeau crépi et couvert d'ardoises. La pierre de taille a ceux d'exploitation marque l'emplacement de l'accès primitif qui se faisait donc par la cour. Malgré parfaitement superposées sur deux travées ouvrent la façade de la demeure au rez-de-chaussée, au premier étage la façade. Les baies présentent un décor renaissant constitué de pilastres couronnés par des chapiteaux à rinceaux et volutes aux angles. L'encadrement de la baie est sobrement mouluré de quart-de-rond , baguettes, liserés et gorges. Une agrafe marque le centre du linteau de la baie. Les lucarnes semblent prendre pour modèle celles de la surélévation par François Ier du nouveau logis de Charles VIII sur les deux demi-croisées de l'étage sont d'origine. Le pignon est bordé d'une cape à la française. Une présente pas d'élément de datation. Il pourrait aussi bien dater de l'époque antique que de la seconde moitié du XVIe siècle, comme le reste de la demeure. La charpente à chevrons formant fermes est en
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 18 rue de l'Épinetterie - en ville
    Titre courant :
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Appellations :
    La maison blanche
    Illustration :
    Vue de la tourelle d'escalier en pan de bois dans le corps de logis principal, côté cour Vue de la vis en bois et de son noyau tore. IVR24_20093701001NUCA Vue de la charpente à chevrons formant ferme dans le corps de logis principal Détail du profil de la base de colonne. IVR24_20093700999NUCA Vue d'une baie dans le corps de logis principal, côté cour. IVR24_20093700994NUCA Vue d'une lucarne dans le corps de logis principal, côté cour. IVR24_20093700995NUCA Vue d'une base de colonne. IVR24_20093700998NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ogive à réseau de style gothique éclairant l'unique vaisseau. Par la suite, elle fait l'objet de Petitbon. En 1768, un clocher-porche est construit en remplacement de la flèche, incendiée un an plus tôt plusieurs campagnes de restauration : en 1633, le choeur est "parachevé" par le maître maçon François par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien Chevauchée. Les paroisses de Brunelles et de Champrond-en-Perchet sont réunies en 1803 et les offices se
    Observation :
    développement des zones rurales) : restauration de la charpente et des contreforts du choeur (en 1996 ) ; restauration du choeur (retable) du clocher et de la nef (en 1997). Les travaux ont été suivi par P.Trouillou L'église a fait l'objet de restaurations importantes subventionnées par le PDZR (Plan de (Architecte des bâtiments de France, SDAP 28).
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 572. Devis de réparation de l'église et du presbytère p. 1-4 MÉTAIS, Charles. Églises et chapelles du diocèse de Chartres. Tome 1. Chartres : Ch. Métais
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    les encadrements des baies sont en pierre de taille. Les ouvertures de la nef sont en arc brisé à réseau, celles de la tour d'escalier menant à l'estrade intérieure et à la porte d'entrée principale sont Orientée, l'église paroissiale Saint-Martin se situe au centre du bourg de Brunelles et domine l'ensemble du village. De plan allongé, elle se compose d'un vaisseau unique à cinq travées se terminant par voûte en pierre à croisée d'ogives. La charpente à voûte en berceau lambrissée est aujourd'hui cachée par une voûte surbaissée en plâtre à croisées d'ogives. Deux clés de voûtes, l'une représentant un visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate. De plan carré, le clocher-porche est couvert d'un toit à tour-lanterne à dôme et à égout retroussé de plan carré surmonté d'un campanile en ardoise. L'ensemble de calcaire et de silex, sont couverts d'un enduit. Seuls les chaînes d'angles, les contreforts et
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Illustration :
    Intérieur, vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800304NUCA Vue d'ensemble de la sacristie. IVR24_20082800305NUCA Vue de détail de la croix de cimetière. IVR24_20082800307NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum et l'autre, de l'autre côté de la Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville d'Amboise. Amboise devient ville royale en 1434. Durant un siècle environ, l'évolution de la ville est où le roi, la reine Charlotte de Savoie et leurs enfants installent leur résidence principale. Sous itinérante rythme la vie de la ville qui doit la nourrir. Charles VIII entreprend des travaux importants au
    Référence documentaire :
    Élargissement de la ruelle... (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Ville d'Amboise, rue Belle Poule, projet d'élargissement.(Archives Communales de la ville d'Amboise Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement de la ruelle allant de la rue du Gaz... (Archives Communales de la ville Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement du Quai des Marais...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Alignement de la rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Projet de redressement. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Ordonnance du Roi Louis Philippe. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    personnes sont exemptées de cette taille - de 600 feux, soit 2400 habitants. La ville primitive s'est coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à développée sur la rive gauche, du côté du coteau, au Sud de la petite rivière de la Masse qui se jette dans la Loire à Amboise et qui a creusé le plateau isolant ainsi une langue de tuffeau abrupte. La rive droite fut longtemps atrophiée à cause de la Cisse, petite rivière inondant régulièrement la varenne
    Titre courant :
    La ville d'Amboise
    Annexe :
    La définition du cadre géographique de l'étude est aussi complexe à établir que celle du cadre temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la croissance économique de la ville. Aussi, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devient ville royale et l'évolution qu'elle va suivre sous l'influence de la présence de la cour royale de France. C'est pourquoi, ponctuellement nous avons répertorié parmi les édifices d'Amboise (mars 1560) a signé la fin de la période de faste de la ville. Notre enquête fut menée avec le l'architecture amboisienne de la fin du Moyen Âge.
    Texte libre :
    . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant ; puis, la route de la Loire rencontrant à Nazelles la route d'Autricum (Chartres) ; enfin, la route d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa facilitée par l'île d'Or et l'île Saint-Jean (à présent rassemblées) et par la largeur de la Loire (700 m aujourd'hui) qui se réduit au niveau d'Amboise. Au Moyen Âge, la route d'Espagne, prenant de plus en plus d'importance dans le commerce national, traverse la Loire à Amboise puis la ville, empruntant l'actuelle rue de à la vallée de la Masse et à la langue de tuffeau, le site se présente idéalement pour asseoir une J.-C.) se situait sur le site des Châtelliers en amont de la langue de tuffeau. L'oppidum d'Amboise fut abandonné pendant la période de paix qui précéda celle des grandes migrations des IVe et Ve
    Illustration :
    Plan schématique de la ville et localisation des secteurs. IVR24_20123702050NUDA Localisaion des types de façades des hôtels dans la ville. IVR24_20123702051NUDA Localisaion des types de façades des maisons dans la ville. IVR24_20123702057NUDA Localisation des types de vis dans la ville. IVR24_20123702052NUDA Localisation de l'escalier dans la demeure (1). IVR24_20123702054NUD Localisation de l'escalier dans la demeure (2). IVR24_20123702055NUD Localisation de l'escalier dans la demeure (3). IVR24_20123702056NUD Localisation des types de caves dans la ville. IVR24_20123702062NUDA Légende du plan d'alignement (1). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (2). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée) Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    baies en plein cintre). Appelée "ferme de la Grande Cour", elle dépendait du château des seigneurs de plusieurs propriétés. Dans la seconde moitié du 19e siècle, elle subit de nouveaux remaniements et fournil) et au sud (grange et hangars) semblent dater de la première moitié du 20e siècle. Brunelles. Au cours du 19e siècle, le château est détruit tandis que la métairie est vendue puis divisée en
    Observation :
    vestiges les plus anciens de la commune (probablement du 16e siècle, en partie). Il s'agit d'un ensemble Cette ancienne métairie, qui dépendait du château des seigneurs de Brunelles, constitue un des patrimonial de premier ordre à l'échelle communale (voire supra).
    Référence documentaire :
    Brunelles, ancienne métairie noble du château. Plan de localisation des bâtiments de la ferme Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 à 3 P 3865. Plans cadastraux de 1811.
    Description :
    L'ancienne métairie noble nommée "ferme de la Grande Cour" se situe au centre du bourg, directement d'ouvertures quadrangulaires parfois en pierre de taille de calcaire, parfois en brique. En façade postérieure pierre de taille de calcaire, de même que les chaînages d'angle, les corniches (bâtiment principal : en principal (boulins et pierres d'envol) et les colonnes de la partie écurie. Les toits sont à longs pans et à à l'ouest de l'emplacement de l'ancien château détruit. Elle comprend, de nos jours, trois bâtiments (grange, écurie et étable). La façade principale, aujourd'hui orientée au sud-ouest, est composée de plusieurs corps alignés regroupe remises, toit à porcs et fournil. L'ensemble des murs est en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements des baies sont principalement en doucine en façade sud-ouest, en quart-de-rond en façade nord-est), le pigeonnier de comble du bâtiment
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Titre courant :
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : cadastre actuel, section C1 Bâtiment principal, intérieur de l'écurie, détail de la voûte lambrissée. IVR24_20082800374NUCA Vue d'ensemble de la grange et du hangar agricole. IVR24_20082800375NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865 Vue d'ensemble depuis la cour. IVR24_20082800370NUCA Bâtiment principal, vue de détail des portes des dépendances. IVR24_20082800372NUCA Bâtiment principal, intérieur de l'écurie, détail d'une colonne. IVR24_20082800373NUCA
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La demi-lune actuelle date du XVIIe siècle, probablement de Louis XIII. Tant ses caractéristiques constructives (proches de celles de l'enceinte bastionnée de Saumur) que le contexte historique le laissent
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 2004. Restaurations de la porte des Lions du Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0602. Étude pour la restauration de la porte Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de CRON, Éric. La ville de Saumur du XVe au XVIIIe siècle : urbanisme, architecture et société. Tours : Université François Rabelais : Thèse de Doctorat sous la direction de Claude Mignot, 2004-2005, 4 vol. Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance n'empêche de supposer que la pile centrale soit celle de l'ouvrage primitif. Au sein de la maçonnerie de la contrescarpe, on observe deux coups de sabre correspondant à des changements nets de maçonnerie. Tandis que la partie centrale de la contrescarpe - appartenant à la contrescarpe primitive - présente un moyen appareil ouvrage avancé (sans doute dernier tiers du XVe siècle, contemporain de la porte à tambour) et qu'elle fut ensuite allongée lors de la mise en place de la demi-lune que nous connaissons. La demi-lune présente sa environ 1 m au-dessus du niveau du fond du fossé, tandis que le terre-plein de la demi-lune se situe la demi-lune par une vis en pierre à l'aplomb de laquelle s'élevait une tourelle d'escalier desservant la dernière porterie d'entrée au château. Cette porte était bien contemporaine de la demi-lune et armes de France et d'Espaigne ». La porte était quant à elle surmontée d'un chemin de ronde couvert
    Titre courant :
    Ouvrage avancé : la demi-lune
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs , les inspecteurs du procès-verbal pouvaient sortir par la porte placée en capitale de la demi-lune couvert, ce qui valide d'autant plus la présence de ce dernier. équipés de fentes de tir : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°12v° : « [...] A neuf pieds de haulteur de chaque costé, ouvert de l'une et de l'autre de plusieurs meurtrières ». En 1761 petitte porte par laquelle nous sommes entrés dans les douves qui reignent le long desdits casemat, de huit toises de largeur [...] ». On peut supposer que cette porte permettait de rejoindre le chemin
    Illustration :
    Vue ancienne de la porte des Lions avant restauration, depuis l'extérieur de l'enceinte castrale, à Relevés de la demi-lune : plan, coupe et ouverture de tir. IVR24_20123702048NUD Vue extérieure de la porte des Lions depuis le Sud-Est. IVR24_20083700160NUCA Vue extérieure de la porte des Lions depuis l'Est. IVR24_20083700155NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'Ouest : l'emplacement du Vue de l'ancienne tour polygonale de la porte des Lions. IVR24_20083700156NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700110NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700111NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700113NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'ouest
  • Ensemble de 7 reliefs (panneaux sculptés)
    Ensemble de 7 reliefs (panneaux sculptés) Neuville-sur-Brenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    indiquer que la réalisation de ces panneaux est le fait d'auteurs différents. Ces panneaux devaient Les panneaux 1-2-3-4 ont été considérés comme datant du 16e siècle lors de leur inscription au plutôt évoquer la première moitié du 17e siècle. Le traitement des personnages et du décor semblent probablement constituer les éléments de décor d'un ancien retable.
    Matériaux :
    bois taillé
    Observation :
    Seuls les panneaux 1-2-3-4 font l'objet de l'inscription.
    Représentations :
    ), cheveux descendant au niveau de la nuque (panneaux 1-2-3-4) ou tombant sur les épaules (panneaux 5-6-7 Les panneaux 1-2-3-4 ont été considérés comme représentant des apôtres lors de leur protection au d'un décor architecturé (colonnes recouvertes de feuilles de palmes). Les fonds des niches des panneaux 5-6-7 sont ornés de motifs floraux. Outre le décor, les panneaux présentent également des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de sept reliefs (panneaux en bois sculptés) : quatre (numérotés arbitrairement 1-2-3-4) et trois (numérotés 5-6-7). Ces panneaux sont de forme rectangulaire verticale, leur partie supérieure est
    Titre courant :
    Ensemble de 7 reliefs (panneaux sculptés)
    Dimension :
    la 17.0 centimètre largeur moyenne
    États conservations :
    ; présence de petits trous témoignage d'un système d'attache ajouté ultérieurement aujourd'hui disparu . Panneau 4 : 1 seul élément ; présence de petits trous témoignage d'un système d'attache ajouté
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    réaménagé entre 1664 et 1671 pour Françoise Marguerite de Gramont. La galerie du pavillon est ensuite . L'ensemble est restauré pour Joseph Dulong de Rosnay entre 1893 et 1930 avec la construction d'un château Le châtelet, la tour Saint-François et la galerie sont construits à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514 d'eau, d'un portail attenant et la réalisation d'aménagement paysagers.
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le p. 27-34 Compte-rendu de l'excursion à Brou, Yèvres, Frazé et Vieuvicq. Procès-verbaux de la (1876-1962) au château de Frazé. In : Bulletin de la société dunoise, 2007, Tome XXII, n°297, p. 61-67. p. 33-35 BROSSARD, Jean. La petite histoire des jardins de Frazé. In : Bulletin de la société d'après un procès-verbal de récolement du 11 mars 1707. In : Bulletin de la société dunoise, 2009, Tome LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p. AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/1. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1498-1504). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/2. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1511-1515). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/40. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1584-1585). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/41. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1586).
    Murs :
    grison pierre de taille grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise. Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il se compose d'une ancienne haute cour et d'une ancienne basse cour. De plan carré, l'ancienne haute cour comprend le châtelet, la galerie ouest, la tour Saint-François, une tour nord-ouest (reconstruite alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur de maçonnerie] MÉTÉZEAU Jehan [commanditaire] de GRAMONT Françoise Marguerite [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Titre courant :
    Bourg : château de Frazé
    Dates :
    1560 porte la date
    Annexe :
    de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous peu de gens, où pour le tems passé souloit avoir et demourer grand nombre et quantité de peuple. A l'occasion de quoy le pays lors estoit grandement augmenté et amelioré par la conversacion, residence et , bâtir et fortifier la dicte place et maison forte tant de murailles, fossez à l'environ, pont leviez cesdictes presentes de notre scel. Donné à la Tour le XXIXe jour d'apvril l'an de grâce mil quatre cens Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte (LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p.) Sous l'Ancien Régime, la châtellenie de Frazé était composée de fermes, terres, près, pâtures, bois, moulins et foire, de scel (ou sceaux) à contrat. Développement de la seigneurie (sur la paroisse de Frazé) : En 1486, Florentin Girard de Barenton acquiert la terre et seigneurie de Frazé de Anne Gaudin, veuve de
    Texte libre :
    cuite en partie inférieure ; de même pour la pierre de taille calcaire plus calibrée en partie décoratif concerne également la maçonnerie du parement extérieur : cinq lits de pierre de taille calcaire accolée à la tour et renfermant une vis en pierre de taille calcaire. L’escalier intérieur dessert les à entablement restauré à l’identique. Un arc de décharge en pierre de taille soulage la poussée du sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la anglaises allant assiéger Orléans. Propriété d’Anne Gaudin, veuve de Jean seigneur de Moulhard, la terre et Chollet son épouse, veuve de Geoffroi de Courcillon, pour la somme de huit cents écus d’or. En 1493, le Castres et de Beaufort, vicomte de Châtellerault et de Montique, seigneur de Sablé, de La Ferté-Bernard et de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les document est riche d’enseignements quant à l’état de la ville de Frazé qui était "close, considérable et
    Illustration :
    Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue de situation du château depuis la route de Chassant au nord. IVR24_20162801055NUCA Vue de la route de Luigny (vers l'est), murs de clôture, portail du parc et château d'eau Châtelet, galerie et tour nord-ouest de la haute cour, vue générale depuis le sud-ouest Vue partielle du châtelet, de la galerie, de la tour nord-ouest de la basse-cour et des douves Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour nord-ouest. IVR24_20162801089NUCA Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour sud-est. IVR24_20162801013NUCA Châtelet, vue de détail du linteau à double accolade de la fenêtre de l'étage, et corbeaux sculptés Châtelet, vue de détail de la fenêtre de l'étage du corps central côté nord-est Châtelet, vue de la porte piétonne (intérieur) et d'une statue déposée (initialement dans la
  • Razay : château de Razay
    Razay : château de Razay Céré-la-Ronde - Razay - isolé - Cadastre : 1826 E3 270, 274 2009 OE 485
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Couleurs, et vendus en janvier 1685. Gaëtan de Thienne, cousin de son défunt mari et seigneur de la tour de communs, et le rattachement de la chapelle au logis. En août 1944, Razay devint le quartier général du Le château de Razay constituait un fief relevant du château de Montrichard. Le premier seigneur connu est Pierre de Pons, mort en 1512. En 1574, le château est vendu ou saisi au bénéfice de Nicolas de . A son décès en 1599, il porte le titre d'écuyer, seigneur de Razé. Son second fils, Esme, qui avait acquis le château du Châtellier en 1606, hérita de Razay en 1609. A sa mort en 1641, son fils aîné Henri hérite des terres de Razay. Après son décès, ses biens furent saisis sur son épouse Dame Marie des Cigogné, devint alors adjudicataire de Razay. A sa mort en 1724, c'est son fils, Louis Gaëtan de Thienne qui en hérite ; lui-même le transmet à sa fille unique dont le fils, Louis Gaëtan Marie de Saint -Chamans, devint ensuite propriétaire. Il vendit Razay le 24 novembre 1834 à Madame de Hervas, épouse en
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982, pp.37
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    perpendiculairement et formant une composition complexe. L'aile est-ouest comprend : un pavillon en pierre de taille qui comprend un unique vaisseau, clôt la composition de l'aile nord-sud. Tous ces corps de bâtiment triangulaire, couvert en tuile plate et dont le pignon est accolé à une demi tour en pierre de taille couverte moellon jusqu'aux deux-tiers de sa hauteur et en pierre de taille pour le tiers supérieur ; elle est Le château de Razay est constitué de plusieurs bâtiments d'époques différentes accolés de plan rectangulaire, élevé de deux étages carrés et couvert d'un toit en pavillon, ainsi qu'un logis, dont les pignons sont orientés sur cour et jardin, accolé perpendiculairement. Un corps de logis de cinq travées rejoint une tour de plan carré accolée à un autre logis dont les pignons sont orientés sur cour et jardin. Un dernier corps de logis, agrandi au rez-de-chaussée par des pièces largement éclairées au moyen de baies en arc segmentaire, se situe à l'angle des deux ailes. Côté cour, ce logis qui
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Céré-la-Ronde - Razay - isolé - Cadastre : 1826 E3 270, 274 2009 OE 485
    Titre courant :
    Razay : château de Razay
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur cour du château, prise au nord-est. IVR24_20083700495NUCA Vue à l'est avec la chapelle. IVR24_20083700492NUCA
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