Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 54 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par , comte du Maine, pour observer des changements dans la ville. A l’instar du château, dont le châtelet est bourgs en une seule entité au cours du XVIIe siècle : le « grand-bourg » et alors successivement propriété des Ducs de Condé sous le nom d'"Anghien-le-François" et des ducs de Sully sous le nom de "Nogent
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.10-60 CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château siècles. In MONTAGNE-CHAMBOLLE, Sophie et SIGURET, Philippe (dir.). Le pouvoir dans le Perche au temps des Rotrou, actes du colloque du 22 octobre 2006 à Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : éditions des Amis du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Appellations :
    Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Béthune Enghien-le-François
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit dans le phénomène d’accroissement des châteaux et des bourgs castraux apparus au 10e siècle. Ils sont le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à implantés sur le site avant l’édification du château. Cette hypothèse semble confirmée par la mention d’un droit de sépulture lié à l’église Saint-Hilaire en 1031, qui suggère son statut d’église paroissiale. Le . Le castrum et le monastère Saint-Denis (11e siècle) Le château de Geoffroy III, loin de se réduire à par une séparation avec le reste du castrum, et la privatisation d’une partie de la haute cour, où il
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Mise en comparaison du cadastre ancien (1811) avec le cadastre actuel (1990). IVR24_20172800181NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté comme lieu noble dès 1149 sous le toponyme de Campelli. Le manoir du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la responsable des remaniements importants affectant le logis manorial et le corps de passage. En 1632, Jean III d'Amily vend Champeaux à François de Riants qui le réunit le 20 janvier 1671, avec Margon et Houdangeau (à agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en cintre du logis manorial et du corps de passage). De nos jours, le manoir appartient à une société de placements immobiliers qui le réhabilite.
    Observation :
    percheronne, lors de sa visite du manoir. Champeaux est à mettre en lien avec le manoir du Bois Jolly
    Référence documentaire :
    Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean halles de Nogent et l'autre sur le moulin le Comte.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    , le manoir de Champeaux comprend un bâtiment principal composé de plusieurs corps (logis, corps de cour ouverte au sud-est : Le bâtiment principal, constitué de deux ailes perpendiculaires, abrite , sous des toits différents, le logis manorial, un bâtiment en rez-de-chaussée, le corps de passage, une dépendance (à usage probable d'écurie) et une grange organisée en retour d'équerre au sud-est. Le logis bâtiment en rez-de-chaussée lui est accolé, puis le corps de passage. Ce dernier est percé au rez-de , corps de passage et bâtiment intermédiaire) et le rampant sculpté du mur-pignon sud-ouest du logis sont
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord (cliché Christophe Adde, années 1980). IVR24_20082800927NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-est et détail du corps de passage (cliché Gilles Provost, vers 1992 Vue d'ensemble depuis le nord-ouest et façade nord-ouest du logis manorial (cliché Gilles Provost
  • Maison, restaurant (22 place du Général-Saint-Pol)
    Maison, restaurant (22 place du Général-Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 22 place du Général-Saint-Pol - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    moitié du 16e siècle. Néanmoins le fait que celui-ci dispose de deux tours d’escaliers, dont l’une (3 tour d’escalier desservant leurs étages. Le remembrement aurait ensuite entraîné la destruction de l’escalier en vis du bâtiment 2, le percement d’une porte centrale en plein cintre et la construction de la
    Référence documentaire :
    418 bis - Nogent-le-Rotrou (E-et-L). La place Saint-Pol, panorama vers le nord-ouest. Vers 1920 . Impr. photoméc. (carte postale). (Mairie de Nogent-le-Rotrou, services techniques).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Saint-Pol et une cour arrière. Il compte deux niveaux d’élévation sous comble. Le bâtiment 1 est fois le rez-de-chaussée du bâtiment 2, une tour circulaire demi-hors-œuvre (3) contenant un escalier en vis desservant les étages du bâtiment 1, et une cave située sous le bâtiment 2. Celle-ci est voûtée en contient un escalier en vis débouchant sur le rez-de-chaussée par une trappe. La cave est dotée de un noyau à base polygonale. Le bâtiment 1 est couvert par une charpente à fermes et pannes assemblées
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 22 place du Général-Saint-Pol - en ville
    Appellations :
    restaurant le saint-Pol
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Carte postale, place du Général-Saint-Pol, panorama vers le nord-ouest (vers 1920 ; Mairie de Nogent-le-Rotrou, Services techniques). IVR24_20162801712NUCA
  • Maison, actuellement immeuble (88 rue Gouverneur)
    Maison, actuellement immeuble (88 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 88 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 274
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    Fol. 26. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Statut :
    propriété d'un établissement public Office Hlm de Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L'édifice est composé de deux bâtiments disposés selon un plan en L. Le premier est directement cour sur laquelle le bâtiment est construit. L'édifice compte deux niveaux d’élévation. La distribution verticale est assurée par un escalier en vis dans-œuvre à base octogonale. Il est accessible depuis le cour postérieure. Celle-ci possède une porte bouchée en direction de l’escalier en vis. Le rez-de crossettes sont visibles sur le pignon sud.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 88 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 274
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 26. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 26. [...] Item six deniers de cens au jour sainct remy sur la et hautes greniers cave estables au derriere court et un jardin contenant le tout dix perches et demye de terre ou environ joignant le tout d’une part a ladicte rue doree ayant sur icelle trente un piedz de longueur d’autre par derriere a la rue tendant de leglise nostre dame au grand pre le conte
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant à lui accessible par un escalier droit extérieur. Le troisième niveau qui n'a pu être visité est distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour cour postérieure communique avec le premier niveau du bâtiment 3, celui est disposée à la suite du bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la cour avant. Il est implanté dans le prolongement d’un bâtiment situé sur une parcelle voisine, au n°13 de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles . Elle s’ouvrait sur un bâtiment situé au n°9 de la rue du Paty. Le mur pignon est est construit en d’incisions réalisées pour guider le geste du peintre. Le mur séparant la salle 1.1 de la salle 1.2, très
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire)
    Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 128 rue Saint-Hilaire - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Au regard de leurs façades, les bâtiments qui composent l’édifice peuvent être datés entre le 19e siècle (fenêtres et corniches) et le 20e siècle (vitrines). Les caves, les toits et les élévations trois parcelles sont figurées au même endroit sur le cadastre ancien. Les bâtiments 1 et 5 dont le basses et hautes, caves, écuries, cour, et jardin, le tout enclos de murailles. La tenue appartient au seigneur Anthoine Blondeau et à Baltazard Deschamp, scellier. Le même aveu décrit le bâtiment 2 comme une
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    toitures à deux versants (et croupe pour le bâtiment 2). Le rez-de-chaussée est accessible depuis les rues sont percées de fenêtres dont le chambranle forme un bandeau (et de crossettes pour les bâtiments 2 et 3). Les vestiges d’un pignon à rampants en pierre de taille sont visibles sur le mur est du bâtiment 1. Les caves sont accessibles depuis le bâtiment 5 par un escalier tournant à une seule volée. A pierre de taille en calcaire pour les voûtes en berceau. Le second niveau de cave du bâtiment 5 est doté d’un puits et d’une façade murée donnant sous le niveau de la cour. Celle-ci conserve une porte percée
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 128 rue Saint-Hilaire - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6 et 11. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol.11 Item six deniers tournoiz de cens au jour sainct remy sur la icelluy jardin et logis trente troys perches un quard de perche le tout de present tenu et occuppé par me et jehan les goddins, marguerite maret et autres le tout joignant par le devant a la dicte rue de la pierre michelet et de present a jean godin lesne et autres qui faict le reste de ladicte rue entrant au
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le , Jousselin et Pegray, le pont aurait été reconstruit en pierre en 1577, cependant la source originale n’ayant de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint -Denis (1690), AN. P938). Le pont est reconstruit une première fois en 1857, puis une seconde fois en le terminus ante quem assez tardif du pont-de-Bois, il y a fort à penser qu’il ait existé un pont sur
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire)
    Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le pont Saint-Hilaire aurait été construit au 12e siècle, il est attribué au comte du Perche Rotrou III (1100-1144) par les historiens percherons. Le pont, qui aurait été exclusivement piéton,est datée d’avant 1190 figurant dans le cartulaire des Clairets. Dès lors, si le pont peut être l’oeuvre de Rotrou IV (1144-1191). Au 17e siècle, le pont Saint-Hilaire fait l’objet d’attentions régulières, comme 1811, le pont Saint-Hilaire enjambait les deux bras de l’Huisne immédiatement au nord est de l’église l’ancien pont est achevée en 1858. Le terminus ante quem du pont Saint-Hilaire est fixé à 1190. Le droit de péage étant un droit seigneurial, le pont et son péage étaient alors certainement en possession de
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). JUBAULT. A, FAUQUET, G (éd.). Album Percheron. Nogent-le-Rotrou, 1926. pl. 17). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Dossier rues et alignements. Plans de construction. 1852. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926. , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004. p 50-53. LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de Méliand. Le pont comporte huit arches et sept piles. Celles-ci sont dotées de becs côté amont et de contreforts plats côté aval. A l’est, le tablier semble former un dos d’âne tandis qu’à l’ouest , le pont accueille un moulin sous trois de ses arches. Implanté sur un des bras de l’Huisne, le dernière pile laissée libre. Ainsi les vannes canalisent l’eau dans le bief et maintiennent un niveau d’eau
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet)
    Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet) Nogent-le-Rotrou - 5b rue de Ruet - en ville - Cadastre : 1990 AS 117
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    usine de pianos automatiques par les frères Magnan après 1905, celle-ci ferme ses portes en 1925. Le
    Référence documentaire :
    Moulins d'en-Haut. Peinture. (Musée Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). 348 - Nogent-le-Rotrou, les moulins d'en-haut. 1905. Impr. photoméc. Carte postale. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-Le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou (E. et L.). Manufacture de pianos automatiques, Magnan Frères. Entre 1905 et 1925 . Impr. photoméc. Carte postale. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-Le-Rotrou). FAUQUET, Remy. Les moulins à eau - Le Colombier de Saint-Jean (Nogent-le-Rotrou). Cahiers p. 10, Pl. 19. JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Flamandière où coule le bief des Arcisses. Le canal est composé d’un ensemble de murs et de vannes qui permet Moulins, ses bâtiments sont disposés selon un plan en U, et sont échelonnés le long de la pente du plateau éléments de chaînage et les ouvertures. Ces dernières sont constituées de plates-bandes dont le chambranle
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 5b rue de Ruet - en ville - Cadastre : 1990 AS 117
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison (2 rue Saint-Laurent)
    Maison (2 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Saint-Laurent 92 rue Paul Deschanel - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    sabres et la crossette observés sur et dans le bâtiment 2 invitent à penser qu’il était antérieurement toit. Le rez-de-chaussée de la façade sud est encore composé d’une boutique et d’une ouverture sur rue dernier permettant d’accéder depuis la rue à la tour d’escalier et à la cour, le reste du rez-de-chaussée aurait alors été accessible depuis la rue (boutique ?). Le troisième bâtiment est plaqué sur le second
    Référence documentaire :
    371 - Nogent-le-Rotrou (E.-et-L.) Rue Saint-Laurent. Première moitié du 20e siècle. Impr. photoméc
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    rectangulaires (1, 2 et 3), dont le premier ayant son grand côté parallèle à la voie, sont disposés l’un derrière sur cour. Ceux-ci n’ont pas été étudiés. Le bâtiment 1 est accessible depuis la rue Saint-Laurent par -chaussée est ouverte sur le bâtiment situé sur la parcelle voisine. L’étage est desservi par un escalier en par une des ouvertures. Côté ouest, le bâtiment 1 est percé par deux fenêtres, l’une en brique à l’étage, l’autre dans le comble. La façade du bâtiment 2 comporte trois niveaux, ils sont percés par contrefiches. Le poinçon de fermette et l'entrait retroussé semblent rapportés.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 2 rue Saint-Laurent 92 rue Paul Deschanel - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison (6 rue des Tanneurs)
    Maison (6 rue des Tanneurs) Nogent-le-Rotrou - 6 rue des Tanneurs - en ville - Cadastre : 1990 BP 41
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    moitié du 16e siècle. La charpente observée dans le comble du bâtiment 1 confirme la datation admise. Ce type de charpente à pannes est connu depuis le 14e siècle et se généralise à partir du 16e siècle intégrée à l’édifice au fur et à mesure des extensions. Il n’est pas exclu que le bâtiment 5 soit observés sur le bâtiment 2. Plusieurs campagnes de travaux secondaires sont identifiables sur la façade sur rue (plates-bandes 16e ou 17e siècle) et sur la tour d'escalier dont le toit a certainement été abattu
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    cour et un jardin en direction de l’Huisne. Le bâtiment n°1 possède son mur gouttereau sur rue, il est accessible par un couloir latéral depuis le bâtiment 4. Le bâtiment 2 est perpendiculaire au bâtiment 1, il est accessible depuis la cour arrière. Le bâtiment 3 est situé à l’angle des bâtiments 1 et 2, il versants et forte pente. Un des versants du toit du bâtiment 2 est tronqué tandis que le toit du bâtiment 3 retombant sur des colonnettes à bases polygonales. Le toit est couronné par des rampants en pierre de taille dont les piédroits sont chanfreinés. Le rampant sud est appareillé en pierre de taille et à crossette
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 6 rue des Tanneurs - en ville - Cadastre : 1990 BP 41
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions concernant l'iconographie en lettres gothiques sur le bord des niches des huit premières scènes du côté nord - COME. LE. SAINT.ESPRIT. DESCENT. SUS. LES. APOTRES - COME. NOSTRE.DAME. ADORE. LA.CROIX - CEST. LE . TRESPASSEMENT. NOSTRE.DAME - LE. PORTEMENT. NOSTRE. DAME - LE. SEPULCRE.DE. NOSTRE.DAME - LE. COURONNEMENT
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Historique :
    bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté scènes sur le côté orienté vers l'intérieur du choeur. La claire-voie est bouchée par des panneaux de
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre
    Représentations :
    , satyres et naïades enlacés dans des rinceaux, des rubans et des guirlandes. Sur le plan local
    Description :
    Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six par la croisée du transept et par les deux portes latérales ouvrant sur le déambulatoire à la total sur le pourtour. L'épaulement est renforcé, dans chaque travée, par des petits contreforts qui étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie inférieure, forme le mur de soutènement ; il est souligné par une corniche à hauteur d'appui et orné de faux aménagés en chapelles. Dans la troisième travée, le mur qui était à l'origine un mur simple édifié vers le la partie tournante, le mur est unique, d'une épaisseur variable supérieure au mètre, et épaulé sur -point où passe l'axe de symétrie de la clôture rompt le rythme architectural et l'unité de l'ensemble de baldaquins et ouvert sur le chœur. Jusqu'au 18e siècle, l'épaisseur du mur, qui forme une plate , permettait d'apprécier le revers des statues. Les dimensions des arcades sont analogues hormis celles, plus
    États conservations :
    dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis travées méridionales ont d’ores et déjà retrouvé leur splendeur ; le chantier actuel (février 2018
    Annexe :
    Programme iconographique Les grands groupes sculptés Pour réaliser les grandes scènes, le chapitre fait appel à des artistes reconnus, ymagiers ou sculpteurs, qui évoluent dans le milieu parisien. Ceux des scènes à exécuter étaient souvent joints aux commandes. Le chanoine Michel Manterne, chargé de concevoir le programme iconographique, opte dans un premier temps pour des récits tirés de l'Ancien Testament répartis en quarante scènes sous les arcades et vingt-huit médaillons au soubassement. Le projet placard, dont le contenu est jugé hérétique, est apposé sur un pilier semant l'effroi et le doute. Dans le but de renforcer le culte marial menacé, les chanoines décident de consacrer l'ensemble des groupes à se sont efforcés de respecter les principes de la conception initiale. Le marché passé avec François Marchand en 1542 stipule en effet que le sculpteur doit représenter les figures "de la grandeur et haulteur italienne sont présentes et se côtoient parfois dans une même scène. Le maniérisme tardif est sensible dans
    Texte libre :
    Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes dans la mise en image n'est intervenue, les décisions prises par le chapitre cathédral dans le premier la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois gardiens. Le 7 octobre 1482, Pierre Patin, un peintre, est mentionné, qui s'engage à en parfaire la décoration de fin or et azur. Au début du 16e siècle, le chapitre envisage de doter l'édifice d'une clôture monumentale à l'instar des cathédrales de Paris et Amiens. En 1510, le projet est déjà lancé : offres et devis sont probablement présentés dès cette date car, le 11 octobre, un document perdu signale qu'un maçon du
    Illustration :
    Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Gédéon et le miracle de la toison (médaillon du soubassement, septième travée sud Statuette de femme tournée vers l'intérieur du choeur ; à gauche, le mur de soutènement élevé au Test de nettoyage réalisé sur le médaillon du soubassement : Pharaon donne l'ordre de tuer les
  • Petit Champrond : église paroissiale Saint-Aubin, actuellement ruine
    Petit Champrond : église paroissiale Saint-Aubin, actuellement ruine Champrond-en-Perchet - Le Petit Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C1 1987 C 68
    Historique :
    de moyens financiers, l'édifice est finalement vendu à Jousset de Bellême, le 27 août 1907. Il la . De nos jours, le bâtiment est à l'état de vestiges. Il a servi de "carrière" et plusieurs
    Observation :
    La municipalité a acquis le terrain en 2010 et projette de stabiliser les ruines de l'édifice pour le rendre visible.
    Référence documentaire :
    p. 17-22. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    au nord) et un oculus éclairaient la nef, accessible par à l'ouest par une porte en arc brisé. Le contreforts sont en pierre de taille de calcaire. Le toit (entièrement détruit) était à longs pans et à croupe
    Localisation :
    Champrond-en-Perchet - Le Petit Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C1 1987 C 68
    Annexe :
    : JOUSSET DE BELLESME. Le château féodal de Saint-Jean, à Nogent-le-Rotrou, Mamers, 1912, p. 17-22. "Cette l'argent manquant, le maire prit parti de vendre la vieille chapelle. Elle fut achetée dans un double but par le propriétaire de Saint-Jean ; d'abord pour sauver de la destruction les trois belles poutres qui soutenaient la voûte en bois, ensuite, pour rechercher dans le sol de l'église, des ossements et des crânes dégradé, qui fut également transporté à Saint-Jean, et incrusté dans le mur du porche, à gauche en entrant . Le dessin et le moule d'exécution de la sculpture donnent à penser que ce lavabo est l'oeuvre d'un sont d'une très belle ornementation. Le fût, contourné en spirale, sort d'une gueule de guibre ou de dragon, et ce motif se répète au milieu, de chaque côté, à l'endroit où s'emmanche le poinçon central qui , outre que le travail est moins soigné, la forme des écussons est manifestement celle du XVIe siècle. Il est probable que cette poutre fut faite sur le modèle de celles qui existaient déjà au moment où le
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud (état en 2011). IVR24_20112800086NUCA
  • Moulin d'Arcisses  : moulin, actuellement maison
    Moulin d'Arcisses : moulin, actuellement maison Brunelles - Le Moulin d'Arcisses - isolé - Cadastre : 1811 A 18, 19, 41 1992 A 22
    Historique :
    Le moulin d'Arcisses, dépendant de l'abbaye royale Notre-Dame du Val d'Arcisses, est attesté dès le milieu du 16e siècle. A cette époque, le bail d'une maison située près du moulin est passé par un prieur d'Arcisses. En 1784, Pierre Fortin, expert à Nogent-le-Rotrou mandaté pour évaluer les réparations à apporter à l'abbaye et ses dépendances, décrit le moulin lors d'une visite. Les deux bâtiments - l'un à usage
    Observation :
    Le moulin d'Arcisses constitue, avec les vestiges de l'ancienne abbaye, un site patrimonial de
    Référence documentaire :
    Le Perche Pittoresque. Le vieux Moulin d'Arcisses. Environs de Nogent-le-Rotrou. Carte postale Cadastre actuel de la commune de Brunelles, section A, 1992. Le Moulin d'Arcisses, Le Thuret Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section A. Le Moulin d'Arcisses, Le Thuret JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur-Loire
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le site du moulin d'Arcisses se situe au bord de la rivière éponyme et comprend le moulin, un bief , un réservoir, une chute d'eau et un second bâtiment, réservé au logement du meunier. - Le moulin déviée quatre cent mètres en amont. Une chute d'eau de plus d'un mètre cinquante actionnait la roue. Le sont en pierre de taille de calcaire et de grès ferrugineux (dit "roussard"). - Le logis est en rez-de interrompus par des lucarnes pendantes (deux sur le logis, une sur le moulin) dont les frontons sont en pierre de taille de calcaire. Le bief, les vannes et la roue sont visibles mais en mauvais état.
    Localisation :
    Brunelles - Le Moulin d'Arcisses - isolé - Cadastre : 1811 A 18, 19, 41 1992 A 22
    Illustration :
    Vue partielle du moulin depuis le sud-ouest (carte postale ancienne, début 20e siècle Vue générale depuis le nord-ouest (état en 2008). IVR24_20082800565NUCA Vue partielle depuis le nord-ouest. IVR24_20082800564NUCA Bief et moulin, vue depuis le nord-ouest. IVR24_20082800566NUCA
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    Dès le 11e ou le 12e siècle, la terre de Champrond et sa forêt des Perchets appartiennent au domaine direct des Rotrou. Par le jeu des successions, elles passent à leurs descendants, les Château vassal du seigneur de Nogent-le-Rotrou. L'un de ses membres, Loys de Beaulieu, est probablement à l'initiative de la construction (ou reconstruction) du manoir à cette même période, comme le montrent le décor descendants, Floridas de Beaulieu, agrandit le manoir vers l'est (une pièce par niveau) et en retour d'équerre siècle, comme le montrent plusieurs détails architecturaux dont une porte en plein cintre obstruée, ou les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien encadrement). Le hangar au nord-ouest semble dater du premier quart du 20e siècle.
    Observation :
    15e siècle, il est agrandit dans le courant du 16e siècle de deux adjonctions (à l'est et au sud-ouest agrandies (et repercées) dans le style néo-gothique en vogue à cette époque. Gilles Provost, dans le cadre , compare le Grand Champrond aux autres manoirs de la même époque et du même secteur. D'après lui, l'édifice dimensions, font probablement de cette ferme l'une des plus importantes à la fin du 19e siècle. Le Grand
    Référence documentaire :
    Le Grand Champrond. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit./Florent Maillard
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir est implanté à l'est du plateau du bois des Perchets, non loin de la source du ruisseau ouverte. - Au sud, le logis manorial comprend aujourd'hui quatre corps de bâtiment : un corps principal , perpendiculaire au corps principal, et un petit corps construit dans le prolongement vers l'est du corps principal . Le corps principal du logis comprend deux pièces par niveau habitable - une cuisine et une salle au corps principal ; elle abrite un escalier à vis en bois qui dessert quatre niveaux : le sous-sol à usage de cave, le rez-de-chaussée, un étage carré et le comble. Elle est accessible par une porte en anse chanfreinés à congés coupés. Le corps de bâtiment aligné à l'est du logis comprend deux pièces, une au rez-de récents travaux de restauration. Le corps de bâtiment en retour d'équerre au sud-ouest comprend un rez-de sur le corps principal, ont été agrandies dans le style néo-gothique : encadrées d'une chaîne en . Les murs sont en moellons de silex au niveau du soubassement, et pour le reste des élévations, en
    Localisation :
    Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C : Le Grand Champrond. (Archives départementales d'Eure-et Vue générale du manoir, depuis le nord-ouest. IVR24_20112800065NUCA Vue générale du manoir, depuis le nord. IVR24_20112800066NUCA Vue générale du manoir depuis le sud-est. IVR24_20112800068NUCA
  • Moulin d'Arcisses : prieuré Saint-Vincent, puis abbaye royale Notre-Dame du Val d'Arcisses, puis ferme, actuellement maisons
    Moulin d'Arcisses : prieuré Saint-Vincent, puis abbaye royale Notre-Dame du Val d'Arcisses, puis ferme, actuellement maisons Brunelles - Le Moulin d'Arcisses - en écart - Cadastre : 1811 A 33, 37 1992 A 29
    Historique :
    Originaires de Normandie, Bernard et ses compagnons, en quête d'un ermitage, arrivent dans le terres pour leur installation. Le comte répond favorablement à leur demande et cède à Bernard, par acte clunisiens de Saint-Denis de Nogent, persuade son fils de révoquer sa donation. En échange, le comte donne à Bernard une autre terre plus éloignée de Nogent, à proximité du hameau de Gardais. Il y érige le premier leur juridiction. Il se voit alors proposer par le comte un nouveau terrain, au bord de la rivière de de céder définitivement à Bernard la terre du Val d'Arcisses. En 1115, un prieuré placé sous le vocable de saint Vincent y est édifié. En 1225, Guillaume de Bellême, comte du Perche, érige le prieuré en abbaye sous le vocable de Notre-Dame du Val d'Arcisses. Il dote la fondation afin de permettre l'érection jusqu'en 1632. Trois années plus tôt, en 1629, une concession est acceptée par le roi Louis XIII à Françoise de Riants. Au même moment, le Pape Urbain VIII consent "à homologuer et ordonner la communauté
    Observation :
    Durant sept siècles, des religieux (hommes puis femmes) ont occupé et valorisé le site de l'abbaye bénédictine - comme en témoigne le plan de l'architecte Morin de 1784 - dont l'influence et les propriétés saint Benoît et de sainte Scholastique dans l'église paroissiale de Margon ; le bénitier, transformé en l'église paroissiale de Brunelles). Le site de l'abbaye, bien que difficilement lisible aujourd'hui
    Référence documentaire :
    Cadastre actuel de la commune de Brunelles, section A, 1992. Le Moulin d'Arcisses, Le Thuret Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section A. Le Moulin d'Arcisses, Le Thuret FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur-Loire PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    : deux logis, l'ancienne porterie de l'abbaye, des étables et une grange. L'ancienne porterie est le bâtiment le plus intéressant : s'élevant sur deux niveaux (rez-de-chaussée et étage carré), elle conserve
    Localisation :
    Brunelles - Le Moulin d'Arcisses - en écart - Cadastre : 1811 A 33, 37 1992 A 29
    Illustration :
    La porterie de l'ancienne abbaye, vue depuis le sud. IVR24_20082800641NUCA
  • Bourg : presbytère, actuellement maison
    Bourg : presbytère, actuellement maison Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 68 2019 B 284
    Historique :
    Saint-Martin datée du 18 avril 1841 décrit l'état de vétusté de l'édifice. Le 1er mai 1841, Louis d’ouvertures). La commune vend le presbytère dans les années 1970.
    Observation :
    Le presbytère de Trizay conserve des éléments significatifs du 16e siècle tels que la charpente à
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le presbytère de Trizay se situe directement au sud de l'église paroissiale Saint-Martin. Il comprend deux bâtiments en L, aménageant une cour fermée par le mur sud de l'église et un muret de clôture -voûtée). Le rez-de-chaussée surélevé est accessible de plain-pied au sud, via un perron et un escalier
    Annexe :
    chambre de monsieur le Desservant ne peut de l’aveu de tout le monde et surtout des hommes de l’art être rendre la décence si désirable, ni en arrêter la destruction. Tel est le sentiment et l’aveu des hommes leurs volets ce qui met dans un danger continuel ceux qui habitent le presbytère. Une grande partie du surtout des murs qu’elles dégradent sensiblement. 3 – Le perron de la basse-cour qui conduit à l’église offre des dangers continuels à ceux qui le fréquentent, cependant ceux qui habitent le presbytère sont de la basse-cour sont dans un l’état le plus pitoyable ; aussi toutes personnes peuvent-elles extraordinairement à charge pour ceux qui l’habitent. Nous finirons le tableau du presbytère en assurant que cette
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800234NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20192800235NUCA Vue d'ensemble depuis le nord-est. IVR24_20192800240NUCA Aile nord, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800245NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Historique :
    L'église paroissiale Saint-Martin semble remonter au 16e siècle comme le montrent les baies en plusieurs campagnes de restauration : en 1633, le choeur est "parachevé" par le maître maçon François par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien
    Observation :
    L'église a fait l'objet de restaurations importantes subventionnées par le PDZR (Plan de
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    un choeur dont le chevet à trois pans est orné d'un maître-autel en demi-cercle et couvert d'une visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate. De plan carré, le clocher-porche est couvert d'un toit à
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20082800301NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20082800303NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Historique :
    moines clunisiens de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, elle est donnée aux bénédictins de l'abbaye de gothique. Le 17e siècle constitue une seconde phase importante de travaux : aménagement d'un portail , le curé Mauclerc déplore, lors de travaux de restauration, que les religieux de Thiron aient « abattu et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière 1871, le curé Arsène Amiot charge l'architecte Heurteau, de Châteaudun, de dresser des plans pour latéraux. Appuyé par le sous-préfet, le conseil municipal s'y oppose et le projet ne voit pas le jour sont agrandies et le couvrement du choeur est doté de voûtes d'ogives, probablement grâce au mécénat de
    Observation :
    , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie
    Référence documentaire :
    Le Perche Pittoresque - Argenvilliers, l'église./Jules Renoult éditeur. Carte postale ancienne Lormeau, chantre de Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, et Jacques Lormeau, curé de Notre-Dame de Nogent-le Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    portail occidental, et que l'on eût accédé à l'édifice par le nord (voir les traces d'une ancienne porte arc brisé à réseau gothique sur chaque mur gouttereau, et une petite baie cintrée qui surmonte le portail occidental. Le chœur, plus étroit que la nef, est éclairé par des baies en arc brisé à remplage lambrissée en berceau, avec une charpente à entraits et poinçons apparents. Le chœur et la sacristie sont famille d'Estouteville. Le retable du maître-autel, érigé au 17e siècle, a restreint le chœur originel à
    Illustration :
    Vue partielle depuis le nord (carte postale ancienne, début 20e siècle, postée en 1908 Vue générale depuis le nord-ouest (état en 2009). IVR24_20092800003NUCA Tour-clocher, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20092800004NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20092800006NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits)
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits) La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1811 A 95 1987 A1 121
    Historique :
    sur la voûte du choeur, selon le Bulletin de la Société archéologique d'Eure-et-Loir. Ces travaux charpente qui comporte des entraits à engoulants caractéristiques de cette époque ; le percement de , l'église subit une réfection totale de sa couverture. Le chantier est confié à l'entrepreneur Jean-Laurent
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur-Loire PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    accède depuis l'extérieur par une porte dont le linteau est orné d'une accolade (obstruée). La nef "roussard"). Le toit est à longs pans et à croupe ronde couverts en tuile plate. Seul le clocheton de
    Annexe :
    siècle, Marcoul meurt en 558. Bien qu'ordonné prêtre, il choisit rapidement la vie solitaire. Dès le 13ème siècle, saint Marcoul est invoqué pour la guérison des écrouelles, pouvoir qu'il partage avec le roi de France. Ce pouvoir est à l'origine d'un pèlerinage que le roi faisait à Corbeny, où étaient le 1er mai.
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20082800739NUCA Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20082800741NUCA
1 2 3 Suivant