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  • Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve) Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est Jehan Boydron, seigneur de Beauregard à Reugny et du Clos à Vernou, dans la seconde moitié du 16e siècle. Le corps de logis central datant du 16e siècle a conservé son pignon débordant à l'est. Il fut agrandi à partir de 1630. En 1851, Le Clos est décrit comme une , le rez-de-chaussée comprend un vestibule, un salon, une salle de billard, une salle à manger, deux l'orangerie et des bâtiments au nord de cette orangerie, un parc dans lequel se trouvent le jardin potager , une pièce de vignes et de la luzerne". Le registre des augmentations et diminutions des matrices cadastrales indique une augmentation de construction en 1859. Le Clos appartient à cette époque à la famille (Valmer et Vaumorin à Chançay, La Côte à Reugny). Le logis fut occupé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans les années 1960-1970, le Clos fut transformé en colonie de vacances de la
    Description :
    Le corps de logis est construit en brique et pierre de taille et couvert d'un toit brisé en ardoise
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Titre courant :
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR24_20163702288NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20103700473NUC2A
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    celle du Prieuré Saint-Thomas. Tout le problème est de trouver la dénomination correcte pour le décrire agricole de l'édifice, mais le mode de construction de ce dernier présente une filiation évidente avec le subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 lieux, qui pourraient permettre l'implantation de bâtiments agricoles, amènent-elles à considérer le Prieuré plutôt comme un manoir. Notons enfin que cet édifice est le seul manoir amboisien construit en partie en pan-de-bois qui ne soit pas une maison. Le site est inscrit à la liste des Monuments historiques. Dans sa fiche d'inscription, l'édifice est décrit comme le logis du prieur. Il aurait été par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les la fin du Moyen Âge. À présent l'édifice accueille un restaurant appelé Le Prieuré. L'étude s'est concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues l'édifice est issue de cette première campagne de construction, contre son pignon sud. Le manteau et une présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent dans le prolongement des jambages. Ils se présentent comme des chapiteaux épannelés très sobres ; deux simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des corbeaux rejoindre le mur. Au premier étage, la construction en pan-de-bois à grille est contreventée de des baies et ménagent davantage de luminosité à la pièce. Dans le toit, deux lucarnes également rampantes éclairent le comble, aujourd'hui habitable. Sur le poteau de droite, une sculpture figurant un homme en robe longue a été rapportée. Son aspect semble ancien et le style employé est médiéval mais étant clouée à la façade, il est possible qu'elle soit rapportée. En faisant le tour à main droite, on
    Titre courant :
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Illustration :
    Vue de la petite baie de combles dans le pignon. IVR24_20073701134NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par , comte du Maine, pour observer des changements dans la ville. A l’instar du château, dont le châtelet est bourgs en une seule entité au cours du XVIIe siècle : le « grand-bourg » et alors successivement propriété des Ducs de Condé sous le nom d'"Anghien-le-François" et des ducs de Sully sous le nom de "Nogent
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.10-60 CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château siècles. In MONTAGNE-CHAMBOLLE, Sophie et SIGURET, Philippe (dir.). Le pouvoir dans le Perche au temps des Rotrou, actes du colloque du 22 octobre 2006 à Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : éditions des Amis du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Appellations :
    Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Béthune Enghien-le-François
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit dans le phénomène d’accroissement des châteaux et des bourgs castraux apparus au 10e siècle. Ils sont le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à implantés sur le site avant l’édification du château. Cette hypothèse semble confirmée par la mention d’un droit de sépulture lié à l’église Saint-Hilaire en 1031, qui suggère son statut d’église paroissiale. Le . Le castrum et le monastère Saint-Denis (11e siècle) Le château de Geoffroy III, loin de se réduire à par une séparation avec le reste du castrum, et la privatisation d’une partie de la haute cour, où il
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Mise en comparaison du cadastre ancien (1811) avec le cadastre actuel (1990). IVR24_20172800181NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA
  • Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église)
    Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 6-8 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 349, 350, 351 1812 A 891, 892
    Historique :
    Des maisons sont portées sur le plan cadastral de 1812. En 1841, un document d'archives les indique fortement remanié dans le dernier quart du 20e siècle (et certainement aussi avant).
    Titre courant :
    Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église)
    Illustration :
    Deux maisons (et dépendances) figurent sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 891 et 892), dans le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Vue de l'édifice depuis le sud-ouest. IVR24_20153600539NUC2A Vue du poteau inséré près de l'entrée principale du restaurant dans le mur de façade sud-ouest Vue de la fenêtre à encadrement en cavet dans le mur nord-est de la maison (étage Vue de la pierre d'évier posée dans le jardin et à l'origine située à l'étage d'habitation Vue de la cheminée de l'étage insérée dans le mur-pignon sud-est. IVR24_20163600377NUC2A
  • Statue : sainte Catherine
    Statue : sainte Catherine Sublaines - Bourg - en village
    Représentations :
    droite. La roue, instrument de son supplice est posée à ses pieds, côté droit. Remarquer le nœud de la
    Description :
    Sculpture en pierre recouverte d'un badigeon blanc.
    Dimension :
    Hauteur totale : 118 cm avec le socle ; hauteur du personnage : 92 cm.
  • Chançay, chapelle du château de Valmer, ensemble de 2 verrières : saint Conrad et le miracle de l'araignée ; la guérison d'une possédée par l'invocation des reliques de sainte Gertrude de Nivelles (?)
    Chançay, chapelle du château de Valmer, ensemble de 2 verrières : saint Conrad et le miracle de l'araignée ; la guérison d'une possédée par l'invocation des reliques de sainte Gertrude de Nivelles (?) Chançay
    Historique :
    mentionnés comme provenant d'Allemagne, mais la présence de blasons (peu lisibles) sur le vitrail représentant la guérison d'une possédée, laisse à penser qu'ils puissent venir de France : le parti à senestre
    Représentations :
    Vitrail représentant saint Conrad, évêque de Constance, et l'araignée tombant dans le calice
    Titre courant :
    Chançay, chapelle du château de Valmer, ensemble de 2 verrières : saint Conrad et le miracle de
    Illustration :
    Saint Conrad et le miracle de l'araignée. IVR24_20163702804NUCA
  • Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers
    Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers Neuillé-le-Lierre - Le Petit Villiers - isolé - Cadastre : 1819 C2 751, 752 2011 ZB 64
    Historique :
    1538 le moulin est vendu à Jean Morin, charge à lui de le réédifier. La famille Le Blanc acquiert progressivement plusieurs parties du moulin à partir de 1547. Vers 1610, il appartient en totalité à Laurent Le Blanc, seigneur de La Vallière. A l'origine moulin à blé, il est mentionné en 1787 comme étant un moulin à fouler le drap, avant d'être à nouveau utilisé comme moulin à blé. Au début du 19e siècle, il enrochement rive droite en amont. En 1878, le moulin à blé est converti en bâtiment rural, il sert aujourd'hui
    Référence documentaire :
    Plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies (entre Neuillé-le-Lierre et Reugny). Non Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Description :
    plate. Le bâtiment qui accueillait la grange et deux écuries est construit en moellon enduit et pan de
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Le Petit Villiers - isolé - Cadastre : 1819 C2 751, 752 2011 ZB 64
    Illustration :
    Vue de la grange, depuis le nord-est. IVR24_20123700535NUC2A Le Boisseau. IVR24_20123700542NUC2A
  • Maison, restaurant (22 place du Général-Saint-Pol)
    Maison, restaurant (22 place du Général-Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 22 place du Général-Saint-Pol - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    moitié du 16e siècle. Néanmoins le fait que celui-ci dispose de deux tours d’escaliers, dont l’une (3 tour d’escalier desservant leurs étages. Le remembrement aurait ensuite entraîné la destruction de l’escalier en vis du bâtiment 2, le percement d’une porte centrale en plein cintre et la construction de la
    Référence documentaire :
    418 bis - Nogent-le-Rotrou (E-et-L). La place Saint-Pol, panorama vers le nord-ouest. Vers 1920 . Impr. photoméc. (carte postale). (Mairie de Nogent-le-Rotrou, services techniques).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Saint-Pol et une cour arrière. Il compte deux niveaux d’élévation sous comble. Le bâtiment 1 est fois le rez-de-chaussée du bâtiment 2, une tour circulaire demi-hors-œuvre (3) contenant un escalier en vis desservant les étages du bâtiment 1, et une cave située sous le bâtiment 2. Celle-ci est voûtée en contient un escalier en vis débouchant sur le rez-de-chaussée par une trappe. La cave est dotée de un noyau à base polygonale. Le bâtiment 1 est couvert par une charpente à fermes et pannes assemblées
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 22 place du Général-Saint-Pol - en ville
    Appellations :
    restaurant le saint-Pol
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Carte postale, place du Général-Saint-Pol, panorama vers le nord-ouest (vers 1920 ; Mairie de Nogent-le-Rotrou, Services techniques). IVR24_20162801712NUCA
  • Bourg : maison (11 rue de Bléré)
    Bourg : maison (11 rue de Bléré) Cigogné - 11 rue de Bléré - en village - Cadastre : 1823 D1 238-243 2010 D 0160
    Historique :
    Au Moyen Age, le fief du prieuré, appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours et relevait du château de Loches. C'est ce qui explique la mention du lieu-dit "Le Prieuré" sur le premier plan cadastral levé en 1823. A cette date, Le Prieuré était constitué de deux corps de bâtiments perpendiculaires implantés au nord et à l'ouest d'une cour ouverte vers la route de Bléré. De nos jours, le bâtiment nord a été pour moitié démoli et les bâtiments ouest prolongés vers le nord. L'un des logis porte la date 1721. Les bâtiments sont très remaniés, ce qui rend leur datation délicate. Cependant, le premier logis
    Description :
    Le Prieuré comprend un premier logis de plan rectangulaire, en rez-de-chaussée, surmonté d'un étage de comble à surcroît éclairé par deux lucarnes. Un second logis lui est accolé par le nord un édicule abrite les vestiges d'un four à pain ; il est logé dans le contre-coeur d'une cheminée
    Appellations :
    maison dite le Prieuré
    Illustration :
    Premier et second logis, figurant sur le plan cadastral de 1823 : façades sur cour
  • Sainte Croix : moulin dit moulin de Sainte Croix
    Sainte Croix : moulin dit moulin de Sainte Croix Neuillé-le-Lierre - Sainte Croix - en écart - Cadastre : 1819 B1 123,124 2011 ZD 43
    Historique :
    Moulin acquis par Laurent Le Blanc, entre 1579 et 1596. Moulin à blé, il aurait ensuite servi de rivière avec une seule roue. Le règlement hydraulique est adopté en 1850. D'après les registres Brisgault, fabricant de meules à Cinq-Mars-la-Pile entre le milieu du 19e siècle et le milieu du 20e siècle . Le moulin fonctionne jusqu'au milieu du 20e siècle, époque à laquelle la force hydraulique est
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Description :
    Le corps de bâtiment principal qui abritait la halle et le logis, en rez-de-chaussée et étage de
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Sainte Croix - en écart - Cadastre : 1819 B1 123,124 2011 ZD 43
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20123700555NUC2A
  • Rairie : ferme
    Rairie : ferme Néons-sur-Creuse - La Rairie - isolé - Cadastre : 2015 A 476, 477 1812 A 2048, 2049, 2050
    Historique :
    Des bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 auraient été détruits entre 1850 (matrices cadastrales) et le premier quart du 20e siècle ; les derniers vestiges de la gentilhommière de la Rairie et de sa tour carrée indépendante auraient été détruits dans les années 1920. Le fief de la Rairie est connu au plus tard au début du 17e siècle (Plaux s.d. ; Sécheresse 2019). Le lieu-dit figure, en tant
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    lui est contiguë et une grange-étable. Orienté nord-ouest/sud-est, le logement est partiellement : pierres taillées, jambages chanfreinés de la porte haute en mur-pignon est, etc. Le mur-pignon est garde partiellement enduite, s'effectue par le mur-pignon. La couverture, à longs pans et à pignons couverts, est en tuile plate. Elle se prolonge sur des murs gouttereaux "basses-gouttes". Le latéral ouest est occupé par
    Illustration :
    Le lieu-dit (avec le symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini, vers 1765 Les bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 (section A) ont complètement disparu entre 1850 Vue du logement et étable de la ferme depuis le nord. IVR24_20153600310NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20153600303NUC2A Vue de la grange-étable à accès en pignon depuis le sud-ouest. IVR24_20153600299NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud-est. IVR24_20153600307NUC2A Élément sculpté réemployé dans le mur-pignon de la grange-étable. IVR24_20153600302NUC2A Élément sculpté réemployé dans le mur-pignon de la grange-étable. IVR24_20163600440NUC2A
  • Maison, actuellement immeuble (88 rue Gouverneur)
    Maison, actuellement immeuble (88 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 88 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 274
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    Fol. 26. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Statut :
    propriété d'un établissement public Office Hlm de Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L'édifice est composé de deux bâtiments disposés selon un plan en L. Le premier est directement cour sur laquelle le bâtiment est construit. L'édifice compte deux niveaux d’élévation. La distribution verticale est assurée par un escalier en vis dans-œuvre à base octogonale. Il est accessible depuis le cour postérieure. Celle-ci possède une porte bouchée en direction de l’escalier en vis. Le rez-de crossettes sont visibles sur le pignon sud.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 88 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 274
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 26. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 26. [...] Item six deniers de cens au jour sainct remy sur la et hautes greniers cave estables au derriere court et un jardin contenant le tout dix perches et demye de terre ou environ joignant le tout d’une part a ladicte rue doree ayant sur icelle trente un piedz de longueur d’autre par derriere a la rue tendant de leglise nostre dame au grand pre le conte
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il , Jean 2019). Une ferme à cour fermée, légèrement différente de l’actuelle, est portée sur le plan cadastral de 1812. Des bâtiments, aujourd’hui disparus, figurant sur le document, se retrouvent sur des photographie). Il s'agissait d’un colombier formant porche. Le bâtiment accolé (probable étable) s’appuyait sur la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite reconstruction). La tradition veut en effet que le bâtiment ait été fortifié à la hâte, au moment des troubles des guerres de Religion, par le percement de très nombreuses meurtrières et la condamnation de la d’années seulement). L'hypothèse reste peu vraisemblable : le système défensif ne semble pas issu d'un remaniement mais paraît avoir été pensé dans le projet initial de construction. Des ouvertures de la maison
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis le nord-est. [1894]. Photographie. (Collection privée).
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le niveau des combles. A l’intérieur, le vestibule est également protégé par des meurtrières percées dans
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Vue des bâtiments de ferme depuis le nord-est (étable et colombier-porche détruits) vers 1894 Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès). IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est. IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud. IVR24_20153600432NUC2A Vue de la grange et d'une des étables (gauche de la photo), depuis le nord-ouest Vue de l'étable à chevaux depuis le sud-ouest. IVR24_20153600418NUC2A Vue du four à pain (à droite) et de l'étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord-est Vue du toit à porcs-poulailler depuis le sud-est. IVR24_20153600411NUC2A
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant à lui accessible par un escalier droit extérieur. Le troisième niveau qui n'a pu être visité est distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour cour postérieure communique avec le premier niveau du bâtiment 3, celui est disposée à la suite du bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la cour avant. Il est implanté dans le prolongement d’un bâtiment situé sur une parcelle voisine, au n°13 de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles . Elle s’ouvrait sur un bâtiment situé au n°9 de la rue du Paty. Le mur pignon est est construit en d’incisions réalisées pour guider le geste du peintre. Le mur séparant la salle 1.1 de la salle 1.2, très
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire)
    Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 128 rue Saint-Hilaire - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Au regard de leurs façades, les bâtiments qui composent l’édifice peuvent être datés entre le 19e siècle (fenêtres et corniches) et le 20e siècle (vitrines). Les caves, les toits et les élévations trois parcelles sont figurées au même endroit sur le cadastre ancien. Les bâtiments 1 et 5 dont le basses et hautes, caves, écuries, cour, et jardin, le tout enclos de murailles. La tenue appartient au seigneur Anthoine Blondeau et à Baltazard Deschamp, scellier. Le même aveu décrit le bâtiment 2 comme une
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    toitures à deux versants (et croupe pour le bâtiment 2). Le rez-de-chaussée est accessible depuis les rues sont percées de fenêtres dont le chambranle forme un bandeau (et de crossettes pour les bâtiments 2 et 3). Les vestiges d’un pignon à rampants en pierre de taille sont visibles sur le mur est du bâtiment 1. Les caves sont accessibles depuis le bâtiment 5 par un escalier tournant à une seule volée. A pierre de taille en calcaire pour les voûtes en berceau. Le second niveau de cave du bâtiment 5 est doté d’un puits et d’une façade murée donnant sous le niveau de la cour. Celle-ci conserve une porte percée
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 128 rue Saint-Hilaire - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6 et 11. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol.11 Item six deniers tournoiz de cens au jour sainct remy sur la icelluy jardin et logis trente troys perches un quard de perche le tout de present tenu et occuppé par me et jehan les goddins, marguerite maret et autres le tout joignant par le devant a la dicte rue de la pierre michelet et de present a jean godin lesne et autres qui faict le reste de ladicte rue entrant au
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le , Jousselin et Pegray, le pont aurait été reconstruit en pierre en 1577, cependant la source originale n’ayant de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint -Denis (1690), AN. P938). Le pont est reconstruit une première fois en 1857, puis une seconde fois en le terminus ante quem assez tardif du pont-de-Bois, il y a fort à penser qu’il ait existé un pont sur
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire)
    Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le pont Saint-Hilaire aurait été construit au 12e siècle, il est attribué au comte du Perche Rotrou III (1100-1144) par les historiens percherons. Le pont, qui aurait été exclusivement piéton,est datée d’avant 1190 figurant dans le cartulaire des Clairets. Dès lors, si le pont peut être l’oeuvre de Rotrou IV (1144-1191). Au 17e siècle, le pont Saint-Hilaire fait l’objet d’attentions régulières, comme 1811, le pont Saint-Hilaire enjambait les deux bras de l’Huisne immédiatement au nord est de l’église l’ancien pont est achevée en 1858. Le terminus ante quem du pont Saint-Hilaire est fixé à 1190. Le droit de péage étant un droit seigneurial, le pont et son péage étaient alors certainement en possession de
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). JUBAULT. A, FAUQUET, G (éd.). Album Percheron. Nogent-le-Rotrou, 1926. pl. 17). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Dossier rues et alignements. Plans de construction. 1852. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926. , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004. p 50-53. LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de Méliand. Le pont comporte huit arches et sept piles. Celles-ci sont dotées de becs côté amont et de contreforts plats côté aval. A l’est, le tablier semble former un dos d’âne tandis qu’à l’ouest , le pont accueille un moulin sous trois de ses arches. Implanté sur un des bras de l’Huisne, le dernière pile laissée libre. Ainsi les vannes canalisent l’eau dans le bief et maintiennent un niveau d’eau
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet)
    Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet) Nogent-le-Rotrou - 5b rue de Ruet - en ville - Cadastre : 1990 AS 117
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    usine de pianos automatiques par les frères Magnan après 1905, celle-ci ferme ses portes en 1925. Le
    Référence documentaire :
    Moulins d'en-Haut. Peinture. (Musée Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). 348 - Nogent-le-Rotrou, les moulins d'en-haut. 1905. Impr. photoméc. Carte postale. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-Le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou (E. et L.). Manufacture de pianos automatiques, Magnan Frères. Entre 1905 et 1925 . Impr. photoméc. Carte postale. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-Le-Rotrou). FAUQUET, Remy. Les moulins à eau - Le Colombier de Saint-Jean (Nogent-le-Rotrou). Cahiers p. 10, Pl. 19. JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Flamandière où coule le bief des Arcisses. Le canal est composé d’un ensemble de murs et de vannes qui permet Moulins, ses bâtiments sont disposés selon un plan en U, et sont échelonnés le long de la pente du plateau éléments de chaînage et les ouvertures. Ces dernières sont constituées de plates-bandes dont le chambranle
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 5b rue de Ruet - en ville - Cadastre : 1990 AS 117
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison (2 rue Saint-Laurent)
    Maison (2 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Saint-Laurent 92 rue Paul Deschanel - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    sabres et la crossette observés sur et dans le bâtiment 2 invitent à penser qu’il était antérieurement toit. Le rez-de-chaussée de la façade sud est encore composé d’une boutique et d’une ouverture sur rue dernier permettant d’accéder depuis la rue à la tour d’escalier et à la cour, le reste du rez-de-chaussée aurait alors été accessible depuis la rue (boutique ?). Le troisième bâtiment est plaqué sur le second
    Référence documentaire :
    371 - Nogent-le-Rotrou (E.-et-L.) Rue Saint-Laurent. Première moitié du 20e siècle. Impr. photoméc
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    rectangulaires (1, 2 et 3), dont le premier ayant son grand côté parallèle à la voie, sont disposés l’un derrière sur cour. Ceux-ci n’ont pas été étudiés. Le bâtiment 1 est accessible depuis la rue Saint-Laurent par -chaussée est ouverte sur le bâtiment situé sur la parcelle voisine. L’étage est desservi par un escalier en par une des ouvertures. Côté ouest, le bâtiment 1 est percé par deux fenêtres, l’une en brique à l’étage, l’autre dans le comble. La façade du bâtiment 2 comporte trois niveaux, ils sont percés par contrefiches. Le poinçon de fermette et l'entrait retroussé semblent rapportés.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 2 rue Saint-Laurent 92 rue Paul Deschanel - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison (6 rue des Tanneurs)
    Maison (6 rue des Tanneurs) Nogent-le-Rotrou - 6 rue des Tanneurs - en ville - Cadastre : 1990 BP 41
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    moitié du 16e siècle. La charpente observée dans le comble du bâtiment 1 confirme la datation admise. Ce type de charpente à pannes est connu depuis le 14e siècle et se généralise à partir du 16e siècle intégrée à l’édifice au fur et à mesure des extensions. Il n’est pas exclu que le bâtiment 5 soit observés sur le bâtiment 2. Plusieurs campagnes de travaux secondaires sont identifiables sur la façade sur rue (plates-bandes 16e ou 17e siècle) et sur la tour d'escalier dont le toit a certainement été abattu
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    cour et un jardin en direction de l’Huisne. Le bâtiment n°1 possède son mur gouttereau sur rue, il est accessible par un couloir latéral depuis le bâtiment 4. Le bâtiment 2 est perpendiculaire au bâtiment 1, il est accessible depuis la cour arrière. Le bâtiment 3 est situé à l’angle des bâtiments 1 et 2, il versants et forte pente. Un des versants du toit du bâtiment 2 est tronqué tandis que le toit du bâtiment 3 retombant sur des colonnettes à bases polygonales. Le toit est couronné par des rampants en pierre de taille dont les piédroits sont chanfreinés. Le rampant sud est appareillé en pierre de taille et à crossette
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 6 rue des Tanneurs - en ville - Cadastre : 1990 BP 41
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
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