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  • Bourg : cimetière (rue Nationale)
    Bourg : cimetière (rue Nationale) Neuillé-le-Lierre - rue Nationale - en village - Cadastre : 1819 D1 148 2011 OD 252
    Historique :
    Le cimetière primitif jouxtant l'église aurait été transféré à son emplacement actuel, sur la route d'Auzouer, dès le 16e siècle. En 1879, les piliers d'entrée sont détruits, reconstruits et les murs restaurés. En 1895, le conseil municipal décide l'édification d'une croix par Allette et Courtault à Tours . Les portes en fer sont installées en 1901. La même année, le cimetière est légèrement agrandi vers le
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 166 1). TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Description :
    Le cimetière est de plan rectangulaire, l'entrée est située dans l'angle coupé sud-ouest. Il est
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - rue Nationale - en village - Cadastre : 1819 D1 148 2011 OD 252
    Illustration :
    Projet d'érection d'une croix dans le cimetière. Plan, 1895. (Archives départementales d'Indre-et
  • Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers
    Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers Neuillé-le-Lierre - Le Petit Villiers - isolé - Cadastre : 1819 C2 751, 752 2011 ZB 64
    Historique :
    1538 le moulin est vendu à Jean Morin, charge à lui de le réédifier. La famille Le Blanc acquiert progressivement plusieurs parties du moulin à partir de 1547. Vers 1610, il appartient en totalité à Laurent Le moulin à fouler le drap, avant d'être à nouveau utilisé comme moulin à blé. Au début du 19e siècle, il enrochement rive droite en amont. En 1878, le moulin à blé est converti en bâtiment rural, il sert aujourd'hui
    Référence documentaire :
    Plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies (entre Neuillé-le-Lierre et Reugny). Non Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Description :
    plate. Le bâtiment qui accueillait la grange et deux écuries est construit en moellon enduit et pan de
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Le Petit Villiers - isolé - Cadastre : 1819 C2 751, 752 2011 ZB 64
    Illustration :
    Vue de la grange, depuis le nord-est. IVR24_20123700535NUC2A Le Boisseau. IVR24_20123700542NUC2A
  • Sainte Croix : moulin dit moulin de Sainte Croix
    Sainte Croix : moulin dit moulin de Sainte Croix Neuillé-le-Lierre - Sainte Croix - en écart - Cadastre : 1819 B1 123,124 2011 ZD 43
    Historique :
    Moulin acquis par Laurent Le Blanc, entre 1579 et 1596. Moulin à blé, il aurait ensuite servi de rivière avec une seule roue. Le règlement hydraulique est adopté en 1850. D'après les registres Brisgault, fabricant de meules à Cinq-Mars-la-Pile entre le milieu du 19e siècle et le milieu du 20e siècle . Le moulin fonctionne jusqu'au milieu du 20e siècle, époque à laquelle la force hydraulique est
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Description :
    Le corps de bâtiment principal qui abritait la halle et le logis, en rez-de-chaussée et étage de
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Sainte Croix - en écart - Cadastre : 1819 B1 123,124 2011 ZD 43
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20123700555NUC2A
  • Forge : manoir dit manoir de Forge
    Forge : manoir dit manoir de Forge Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Historique :
    siècle il appartient à Étienne Le Loup, maître d'hôtel du roi, puis à sa veuve, Artuse de Ballan. Il est Raymond Forget, en 1562. Plusieurs familles se succèdent entre le dernier quart du 16e siècle et le milieu environ, le tout clos de fossés". En 1654, un nouvel aveu décrit Forge comme composé "d'un grand corps de cour devant, un puits en icelle, le tout renfermé de murailles, à l'un des coins desquelles murailles il y a une chapelle et à l'autre coin un petit pavillon, le tout couvert d'ardoises, entre laquelle métairie, grange, étable, cour et issue autour dans laquelle cour est la fuye à pigeon, le tout aussi renfermé de murailles, deux tourelles au coin d'icelles murailles, le tout couvert de tuiles, un grand vivier proche lesdites choses et de l'autre côté sont les jardins et par le derrière le bois de haute ". L'ensemble du site a fait l'objet d'un morcellement en plusieurs propriétés ancien, déjà observable sur le : chapelle, pigeonnier, portail, murailles et fossés, vivier. Le manoir, malgré d'importantes modifications
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. IVR24_20163702584NUCA Vue d'ensemble depuis le sud. IVR24_20133700280NUC2A Détail de la tour d'escalier, depuis le sud-ouest. IVR24_20133700281NUC2A Détail de la tour d'escalier, depuis le nord-ouest. IVR24_20133700282NUC2A
  • Brouard : ferme
    Brouard : ferme Neuillé-le-Lierre - Brouard - isolé - Cadastre : 1819 A2 233, 236 2011 ZH 30
    Historique :
    , époque à laquelle elle est vendue comme bien national. Le corps de bâtiment au nord-ouest de la cour pourrait remonter au 16e siècle (corbeaux de cheminée, évier, placard dans le logis). Le bâtiment en retour
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre
    Description :
    Le corps de bâtiment au nord-ouest de la cour, abritant le logis primitif et la grange, est longs pans. Un escalier en pierre le long de la façade du logis permettait à l'origine l'accès à un grenier par une lucarne, aujourd'hui disparue. A l'intérieur, le logis a conservé quelques éléments d'origine : corbeaux de cheminée dans le mur pignon, pierre d'évier et placard dans le mur gouttereau entre -toit couverte d'un toit à deux pans en tuile plate, permet l'accès au grenier depuis l'extérieur. Le
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Brouard - isolé - Cadastre : 1819 A2 233, 236 2011 ZH 30
    Illustration :
    Corps de bâtiment, au nord-ouest de la cour, depuis le nord. IVR24_20123700709NUC2A
  • Forge : ferme
    Forge : ferme Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32, 32a 2011 ZR 57
    Historique :
    . A la fin du 15e siècle, Forge appartient à Étienne Le Loup, maître d'hôtel du roi, puis à sa veuve , avant d'être acheté par Raymond Forget, en 1562. Plusieurs propriétaires se succèdent entre le dernier quart du 16e siècle et le début du 18e siècle : familles du Bois, du Perray, Dunoyer, Boileau, Bergeron arpents ou environ, le tout clos de fossés. En 1677, Daniel Boileau baille la métairie de la basse cour du propriétés, déjà observable sur le cadastre napoléonien de 1819. Des transformations ont été apportées au
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre
    Description :
    L'ensemble des bâtiments est organisé en L autour d'une cour ouverte. Le logis actuel, en rez-de couverte d'un toit à longs pans, a été réduite et possède son entrée dans le mur pignon nord. Une extension du logis sur le mur ouest pourrait s'appuyer sur un ancien porteau (présence d'un chaînage de pierre légèrement en saillie par rapport à la façade). Le bâtiment placé en retour d'équerre de la grange, ayant
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32, 32a 2011 ZR 57
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20163702590NUCA Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. Au premier plan, la grange dont l'entrée est placée en pignon
  • Grand Villiers : moulin dit moulin du Grand Villiers
    Grand Villiers : moulin dit moulin du Grand Villiers Neuillé-le-Lierre - Le Grand Villiers - en écart - Cadastre : 1819 C2 313, 314, 315 2011 ZB 92, 93
    Historique :
    nécessaires en 1657 et 1698. Le moulin à fouler les draps est décrit en 1735 comme "composé d'un corps de précédent bâtiment ayant comble et couverture de tuile". En 1757, le bâtiment logeable est composé : de , virants et ustensiles dudit moulin couverts de tuiles et de bardeaux, cour, jardin au midi de la cour, le moulin auprès de l'abbaye depuis au moins le début du 18e siècle. En 1829, le moulin possède une vanne mètres de celui qui existe déjà, entre le moulin et le déversoir. Un règlement hydraulique est adopté en 1852. Le propriétaire est autorisé à faire passer la largeur de la roue de 0,50 à 2m sans modifier les vannes de décharge, ni le déversoir en 1874. Le moulin est agrandi en 1877. Il était encore en activité au début du 20e siècle. Le corps de bâtiment principal qui accueillait la halle du moulin et le logis d'importantes modifications ultérieures. Le bâtiment qui servait d'écurie et d'étable pourrait dater de la fin
    Référence documentaire :
    Plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies (entre Neuillé-le-Lierre et Reugny). Non Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre
    Description :
    Le bâtiment principal, qui abritait la halle et le logis, en rez-de-chaussée et étage en surcroît d'un toit à longs pans en tuile. Le pignon ouest a conservé deux fenêtres à meneau (dont une murée ) dont l'encadrement et le remplage sont chanfreinés. Un arc brisé en pierre de taille, aujourd'hui compris dans la maçonnerie, est partiellement visible sur le pignon est. L'extension du logis vers l'ouest
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Le Grand Villiers - en écart - Cadastre : 1819 C2 313, 314, 315 2011 ZB 92, 93
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20123700612NUC2A
  • Gloisière : ferme
    Gloisière : ferme Neuillé-le-Lierre - La Gloisière - en écart - Cadastre : 1819 C2 289, 290, 291, 292 2011 ZN 5
    Historique :
    logis nord, évier, placard dans le mur). La maison actuelle a été construite en 1858. Des bâtiments à du 20e siècle. L'ensemble n'est plus le siège d'une exploitation agricole.
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre
    Description :
    logis et étables à l'est ; logis actuel au sud. Le bâtiment abritant la grange et l'ancien logis et celui abritant le second logis et deux étables sont construits en moellon enduit et couverts de toits à longs pans en tuile plate. Le logis, en rez-de-chaussée et étage de comble, est construit en pierre de
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - La Gloisière - en écart - Cadastre : 1819 C2 289, 290, 291, 292 2011 ZN 5
    Illustration :
    Puits, devant le logis. IVR24_20123700703NUC2A
  • Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Texte libre :
    Parmi les 568 maisons repérées, 64 ont été sélectionnées dans le cadre de l'étude et ont fait , les maisons repérées sont construites entre le 16e siècle et le milieu du 20e siècle. Sur 568 maisons étages et 452 maisons possèdent une corniche. Matériaux employés (gros-oeuvre) : Le calcaire est le matériau le plus utilisé sous forme de moellon (présent sur 511 maisons) presque toujours enduit ou crépi
    Illustration :
    Neuillé-le-Lierre, rue de la République. IVR24_20123700734NUC2A Maison utilisant partiellement la brique comme gros-oeuvre. Neuillé-le-Lierre, 27 rue Nationale Maison avec encadrement des baies, chaînes d'angles et corniche en brique. Neuillé-le-Lierre, 8 rue Détail d'un type de corniche mouluré présent sur plusieurs maisons du bourg de Neuillé-le-Lierre devant le mur gouttereau. Chançay, rue des Violettes. IVR24_20113700257NUC2A Le Boulay, rue de l'Agriculture. IVR24_20153700935NUCA Maison utilisant le pan de bois. Vernou-sur-Brenne, 1 place du Centenaire. IVR24_20103702218NUC1A Lucarne de la fin du 19e siècle dont le modèle est utilisée sur plusieurs maisons du bourg de
  • Les fermes de la vallée de la Brenne
    Les fermes de la vallée de la Brenne
    Texte libre :
    ont été construits. C’est ainsi le cas à La Gloisière à Neuillé-le-Lierre, où le logis actuel date de bâtiments les uns par rapport aux autres. La disposition la plus simple est le « bloc-à-terre », regroupant sous le même toit le logis et les bâtiments agricoles. On rencontre aussi deux corps de bâtiments plus caractéristiques de périodes de construction, mais sont le fruit des évolutions (augmentation , diminution, mutation) qu’ont connues les fermes au cours des siècles. On constate en effet le changement pierre, placard inséré dans le mur et pierre d’évier, a été conservé. A l’inverse, dans la seconde moitié propriétés, a conduit à une transformation d’anciens bâtiments agricoles en logis. C’est le cas, par exemple logis sont en rez-de-chaussée et le comble, souvent à surcroît, forme un grenier auquel on accède par deux vaisseaux longitudinaux, dont le mur gouttereau donnant sur la cour est beaucoup plus haut que longtemps perduré. La majorité des granges vues sur le territoire sont à vaisseau unique et n’ont pas de
    Illustration :
    Le Mée à Neuillé-le-Lierre, exemple de bâtiments disposés perpendiculairement Grange de la Vallière à Reugny, très rare exemple de grange dont l'entrée est située dans le mur
  • Maison (52 place Michel Debré)
    Maison (52 place Michel Debré) Amboise - 52 place Michel-Debré - en ville
    Historique :
    passant le long du mur gouttereau nord-ouest et reliant par une galerie la première maison donnant sur la rue à la seconde située en arrière-cour. Par ailleurs, la galerie est encore lisible sur le plan ne permettent pas d'évaluer s'il en existait d'autres ou non. La façade, les charpentes et le plan
    Description :
    sont mitoyens des autres maisons, est montée en pierre de taille de tuffeau. Le pan-de-bois emploie des (12,70 cm). Le premier étage surplombe légèrement le rez-de-chaussée par un encorbellement conforme à premier étage, deux aisseliers ont été installés entre le poteau cornier et la sablière. Le niveau du sablière de plancher du niveau 3 et celles longeant les murs gouttereaux. Le hourdis visible par endroits importantes et il est possible que l'allège ait été abaissée, mais rien ne le prouve pour autant formellement vestiges de latrines qui descendaient sous le sol de la cave ainsi qu'un puits restent encore en place. La authenticité. Le rez-de-chaussée de la seconde maison dispose d'une porte de communication avec la cour est une création récente. Cette dernière est encore lisible dans le mur côté cour, par un linteau chanfreiné qui se trouve contre le mur pignon nord-ouest. Cette porte ouvrait ainsi au-dessus de la cave (environ 65 cm de rayon), mais les contremarches à cavet permettent de poser le pied même à côté du noyau
    Annexe :
    du poinçon le lier aux arbalétriers. Longitudinalement, le faîtage était soutenu par de petits Précisions sur les charpentes du 52 place Michel Debré à Amboise Le comble de la petite maison arrière est intéressant. Le niveau du sol se trouve 1 m sous le niveau des sablières longeant les murs le chêne et la pente du toit atteint 56 degrés. Même parmi les bois les plus épais - les poteaux quartiers. La qualité générale est assez médiocre, le bois présentant beaucoup de noeuds et de flaches dans le mur pignon, un poinçon reliant le faîte à l'entrait. Un faux-entrait venait de part et d'autre -entraits soutenaient les chevrons. Des tuiles plates couvraient le tout. Les analyses dendrochronologiques datent les structures primitives de 1504 environ. Le comble de la première maison donnant sur la rue décrit comme suit : les fermes montrent un poinçon reliant le faîtage à l'entrait et un faux-entrait longeant le mur pignon. Cette sablière est, au nord-ouest comme au sud-est, constituée de deux sections de
    Illustration :
    Vue d'un graffito réalisé sur le parement du bâtiment sur rue. IVR24_20073701025NUCA Vue d'un graffito réalisé sur le parement du bâtiment sur rue. IVR24_20073701026NUCA Vue du comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue. IVR24_20073701030NUCA Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue pour le passage du conduit de cheminée. IVR24_20073701031NUCA Vue du pignon dont le hourdis n'a pas été achevé, du côté du 54 place Michel Debré
  • Vaux : château, ancien château de Vaux
    Vaux : château, ancien château de Vaux Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Historique :
    -1526. En 1597, Vaux appartient à Étienne Pallu qui le vend à Honoré Barentin en 1613. Cependant son du Tonkin et fondateur de la Société des Missions Étrangères, en est le propriétaire en 1654. Charles de la Martellière acquiert Vaux en 1724, puis Nicolas Chaban en 1761 qui le lègue en 1763 à Thomas Valleteau de Chabrefy. L'ensemble est décrit dans plusieurs documents conservés dans le fonds de la Côte d'un grenier à foin à l'emplacement où se trouvaient auparavant une boulangerie et une chapelle. Le également en grande partie été détruits. La plaque présente sur la façade de l'ancien presbytère dans le
    Description :
    , servant d'habitation et dont la façade sud est entièrement cachée sous le lierre, est construit en moellon bâtiments détruits et de l'enceinte sont encore visibles aujourd'hui. Le bâtiment situé au nord de la cour
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