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  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Historique :
    aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Les voûtes des salles basses présentes en rez-de-chaussée de
    Référence documentaire :
    CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires du
    Description :
    cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue
    Auteur :
    [propriétaire] Pallu Jean
    Titre courant :
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Appellations :
    Maison Jean Pallu
    Texte libre :
    appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un dessinées à sa suite, elles prennent place sur les pentes du plateau Saint-Jean. DESCRIPTION Situation et du château Saint-Jean. Deux de ces parcelles, les plus à l’est, sont ainsi disposées sur les pentes du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le arrière, à laquelle succède un jardin implanté sur les pentes du plateau Saint-Jean. La cour antérieure plateau Saint-Jean. Le bâtiment 2 possède une salle unique (2.3) accessible depuis la cour. Cette salle
  • Maison (7 rue Jean-Jacques Rousseau)
    Maison (7 rue Jean-Jacques Rousseau) Amboise - 7 rue Jean-Jacques-Rousseau - en ville
    Historique :
    Jean-Jacques Rousseau, notamment sur cette maison. Cette maison est la seule de la rue susceptible
    Localisation :
    Amboise - 7 rue Jean-Jacques-Rousseau - en ville
    Titre courant :
    Maison (7 rue Jean-Jacques Rousseau)
    Illustration :
    Vue générale du pignon sur cour, en pan-de-bois, du 7 rue Jean-Jacques Rousseau depuis l'hôtel de
  • Bourg : maison de maître (2 rue de l'Église)
    Bourg : maison de maître (2 rue de l'Église) Brunelles - Bourg - 2 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 90, 91, 92 1992 C1 25
    Historique :
    construction a été détruite en 1848 pour Louis Bailleau et remplacée par une maison de maître construite en 1856 pour Jean Bailleau. La dépendance (écuries et grange), semble également avoir été construite au
    Auteur :
    [commanditaire] Bailleau Louis [commanditaire] Bailleau Jean
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Historique :
    avons des titres du XIe siècle qui en font mention comme d'un ancien établissement." Louis XV, par charte datée du 15 mars 1512, le roi Louis XII décida la reconstruction de l'hôtel-Dieu devenu trop exigu ), Saint-Louis (30) et Sainte-Marie (40) pour un nombre plus élevé de malades : deux voire trois personnes
    Référence documentaire :
    Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). p. 191-208 NOUEL DE LA BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon. Histoire architecturale de la ville CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Les médecins et chirurgiens de l'Hôtel-Dieu d'Orléans avant 1789 CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Notice sur les maîtres en chirurgie de la ville d'Orléans jusqu'en p. 7-58, 166 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres p. 38, 39, 54, 55 ILLIERS, Louis d'. L’Histoire d'Orléans racontée par un Orléanais. Orléans p. 11-30 et 46-48 GAILLARD, Louis (abbé). Histoire des établissements hospitaliers d'Orléans du
    Annexe :
    Maître ou prieur. Les Sœurs étaient nommées au service des malades, à l'assistance des malheureux et dans des locaux voisins distincts de l'hôtel-Dieu, le prieur bénéficiant d'un logement particulier. Au
  • Grand Essard : demeure dite Château
    Grand Essard : demeure dite Château Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Historique :
    manoir, une ferme ainsi qu'un moulin à vent. En 1725, l'ensemble appartient à Jean-Robert Bonnart , receveur des tailles à Chartres. La seigneurie est réunie à celle de Frazé par Louis Lazare Thiroux l'époque. D'après Jean-François Pitard, le 26 juillet 1842 la famille Thiroux de Gervilliers (propriétaire
    Auteur :
    [propriétaire] Bonnart Jean-Robert [propriétaire, commanditaire] THIROUX d'ARCONVILLE Louis Lazare
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église )
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église ) Margon - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 73 1990 AB 54
    Historique :
    appartenu à la collation de la cure du prieur de cette communauté basée à Nogent. Au 16e siècle, elle est
    Référence documentaire :
    FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire
  • Gargilesse-Dampierre : église Notre-Dame, verrière
    Gargilesse-Dampierre : église Notre-Dame, verrière Gargilesse-Dampierre - Gargilesse - en village
    Représentations :
    saint Jean-Baptiste
    Description :
    entourent une représentation de saint Jean-Baptiste, peinte en grisaille rehaussée de jaune d'argent
    Illustration :
    Gargilesse, église Notre-Dame, baie 0 : saint Jean-Baptiste. IVR24_20093604068NUCA
  • Bourg : auberge, actuellement maison (12 rue du 8 mai 1945)
    Bourg : auberge, actuellement maison (12 rue du 8 mai 1945) Frazé - Le Bourg - 12 rue du 8 mai 1945 - isolé - Cadastre : 1813 D 20 2016 AB 42
    Historique :
    bâtiments appartiennent à Louis Chenet, cultivateur et gros propriétaire terrien. Dans la seconde moitié du 19e siècle, l'auberge appartient à Louis Pichois, aubergiste, qui la revend en 1887 à Armand Desvaux
    Auteur :
    [propriétaire] Chenet Louis [propriétaire] Pichois Louis
  • Nohant-Vic : église Sainte-Anne, verrières
    Nohant-Vic : église Sainte-Anne, verrières Nohant-Vic
    Historique :
    abstraites, réalisée en 1985 par Jean Mauret. Elle conserve également un rondel héraldique daté du 16e siècle.
    Auteur :
    [] Mauret Jean
  • Huvetière : ferme
    Huvetière : ferme Frazé - La Huvetière - isolé - Cadastre : 1813 B2 173 2016 B2 183
    Historique :
    . Les matrices cadastrales font mention de la reconstruction de l'habitation en 1842 pour Jean Manceau
    Auteur :
    [commanditaire] Manceau Jean
  • Bourg : maison (18 place de l'Église)
    Bourg : maison (18 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 18 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 441, 442 1812 B 90,91
    Référence documentaire :
    Maison du bourg de Lureuil. /Jean-Louis Soubrier, photographie n. et bl., c.1970. (Musée
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le
    Référence documentaire :
    Saint-Jean], 2004. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. MATAOUCHEK, Victorine. Le château Saint-Jean à Nogent-le-Rotrou. Rapport de fouilles. 1998. MESQUI, Jean. Châteaux et enceintes de la France médiévale. Paris : Picard, 1991. MOUTON, Benjamin. Château Saint-Jean, donjon. Restauration et mise en valeur, avant-projet détaillé SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2. Saint-Jean], 2004. municipal du château Saint-Jean] , 2004. p. 32-37. LOUISE, Gérard. La seigneurie de Bellême (Xe-XIIe siècle), le Pays Bas-Normand. Revue trimestrielle
    Texte libre :
    siècle, au-delà du château Saint-Jean, du prieuré Saint-Denis et de leurs bourgs, des établissements . Le château Saint-Jean est alors le siège du pouvoir administratif et judiciaire des Rotrou : l’adoption du modèle de la tour-palais en est une illustration. Le prieuré Saint-Denis exerce un contrôle temporel sur les affaires ecclésiastiques du comté du Perche. La position hégémonique du prieuré n’en est un prieuré désormais dans une posture de repli. Rien qu’à Nogent, les Rotrou fondent ou régularisent léproserie Saint-Lazare, le chapitre Saint-Jean et la Maison-Dieu. La création du vicus novus et la manne combattent (castrum), ceux qui prient (le prieuré Saint-Denis) et ceux qui travaillent (marché). Elle peut alors prendre place sur les pentes du plateau Saint-Jean, au revers de la route allant du Mans à alors un palais comtal, siège des pouvoirs administratif et judiciaire. Elle possède un prieuré qui ville. Le vide ainsi créé est souvent utilisé pour illustrer le déclassement du prieuré ou la perte
    Illustration :
    Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, vuedu donjon et du châtelet d'entrée
  • Verrière armoriée
    Verrière armoriée Nohant-Vic - Nohant - en village
    Historique :
    Cette verrière de provenance inconnue et restaurée par Jean Mauret vers 1985, présente des armoiries proches de celles du chanoine Louis Grossetête, chanoine d'Issoudun, dont les armes sont également
  • Bourg : café de la poste puis auberge dite du Château, actuellement maison
    Bourg : café de la poste puis auberge dite du Château, actuellement maison Frazé - Le Bourg - 5 place du Château - isolé - Cadastre : 1813 E2 363, 364 2016 AB 20
    Historique :
    poinçon long et double faîtage. En 1813, il appartient à Louis Renard, maréchal à Frazé. En 1862, il subit - Bugué - Pescher" du nom du propriétaire Louis Bugué, cafetier. Au début du 20e siècle, le commerce
    Auteur :
    [propriétaire] Renard Louis [propriétaire] Bugué Louis
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    , Jean Dedieu, Pierre 1er Legros, Jean-Baptiste II Tuby et Simon Mazière sont installés progressivement
    Description :
    , François marchand, Pierre Legros, Jean-Baptiste Tuby et Simon Mazière), en pierre de Saint-Aignan (Loiret
    Auteur :
    [sculpteur] Dedieu (sculpteur) Jean [sculpteur] Tuby Jean-Baptiste II
    Annexe :
    : Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, 2001. GAILLEMIN, Jean-Louis. Ancy, le premier château adultère réalisé par Jean Dedieu en 1678-1679. Il est étonnant que cet Arlésien ait été appelé à Chartres Pierre Ier Legros, Chartrain de naissance. La scène de l'Entrée du Christ à Jérusalem par Jean-Baptiste les influences rapportées d'Italie par Louis XII et François Ier. Dans le projet initial de la tradition identifie avec Louis XII. Là encore, les artistes sont inconnus, mais il est certain qu'il y eut réfection du clocher nord, travaille ensuite sur quelques ornements jusqu'en 1716, Louis Delagrange et de la Renaissance, 1995. BABELON, Jean. La Civilisation française de la Renaissance. Paris -Lô : Conseil général de la Manche, collection Patrimoine, 2004, 2 volumes. BEUVIER, Jean. Forme , Université François-Rabelais, Centre d'Études Supérieures de la Renaissance, 2016. BEUVIER, Jean. Forme , avril 2015. CASTEX, Jean, GUILHOT, Jean Olivier. Renaissance, baroque et classicisme : histoire de
    Texte libre :
    Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de chapelle Saint-Guillaume est terminée pour la fête de Pentecôte de 1515 et la suivante, dédiée à Saint-Jean Boudin. En 1678-1679, Jean Dedieu, puis en 1681-1683 Pierre Ier Legros réalisent les groupes de la Femme Jérusalem par Jean-Baptiste II Tuby et les groupes de la Passion du Christ par Simon Mazière, quelques quand le chapitre entreprend une nouvelle transformation du chœur dirigée par l'architecte Victor-Louis
    Illustration :
    chapelle Saint-Jean l'Evangéliste et sur les pilastres adjacents (quatorzième travée nord La Femme adultère (Jean Dedieu, 1678-1679). IVR24_19992800195X
  • Moulin d'Arcisses  : moulin, actuellement maison
    Moulin d'Arcisses : moulin, actuellement maison Brunelles - Le Moulin d'Arcisses - isolé - Cadastre : 1811 A 18, 19, 41 1992 A 22
    Historique :
    milieu du 16e siècle. A cette époque, le bail d'une maison située près du moulin est passé par un prieur
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    transformée en habitation et rehaussée d'un niveau entre 1770 et 1780 pour Louis Thiroux d'Arconville
    Référence documentaire :
    p. 61-67 BROSSARD, Jean. Joseph Dulong de Rosnay (1876-1939) et son chef-jardinier Charles Brossard p. 33-35 BROSSARD, Jean. La petite histoire des jardins de Frazé. In : Bulletin de la société p. 14 LELIEVRE, Jean. Châteaux de l'Eure-et-Loir. Paris : Nouvelles éditions latines, 1991, 31 p.
    Auteur :
    [commanditaire] THIROUX d'ARCONVILLE Louis Lazare
    Annexe :
    Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les Jean seigneur de Moulhard moyennant la somme de 800 écus d'or. En 1490, Florentin Girard de Barenton seigneurie d'Ezanville de MM. Tensin et Robert de l'Ancé. En 1529, Louis Girard, qui avait hérité de la Fleuveries. Le 9 octobre 1539, devant maître Mathieu Baigneaux, notaire à Chartres, Louis Girard acquiert de Vérigny, veuve de Louis Girard, fait l'acquisition de la seigneurie de la Perrine le Roi sur la paroisse Jean Micheau, le Grand Mesnil, le Moulin de l'Étang, la Bigottière, la Ferrière, les Grandes Ouelles
    Texte libre :
    anglaises allant assiéger Orléans. Propriété d’Anne Gaudin, veuve de Jean seigneur de Moulhard, la terre et même Florentin Girard adresse une demande à son seigneur suzerain, Jean, duc de Nemours, comte de toute cette partie de l'édifice). Au nord-ouest, la tour a été reconstruite en 1780 pour Louis Lazare détruit entre 1740 et 1750 par le propriétaire d’alors, Louis de Neuville, marquis de Villeroy. Quelques Louis Girard de Barenton. Sa fille Jacqueline épouse en 1540 Charles d’O, seigneur de Vérigny et fait 1584 et 1586, Jacqueline Girard de Barenton, femme de Charles d’O de Vérigny, fait appel à Jean drouaise de maîtres maçons et maîtres d’œuvre, Jean Métézeau est chargé de la construction (ou passé avec Jean Pinson, demeurant à Illiers [-Combray], le 4 mars 1669 (réalisation de portes, de , Catherine Charlotte de Gramont hérite de ses parents du domaine de Frazé. Elle épouse Louis François duc de Louis de Neuville, marquis de Villeroi, gouverneur de Lyon, fait l’acquisition de la terre et seigneurie
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits)
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits) La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1811 A 95 1987 A1 121
    Historique :
    , l'église subit une réfection totale de sa couverture. Le chantier est confié à l'entrepreneur Jean-Laurent
    Auteur :
    [charpentier] Foulon Jean-Laurent
    Annexe :
    Louis XII et encore de nos jours, l'église de La Gaudaine accueille un pèlerinage voué à saint Marcoul
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    La demi-lune actuelle date du XVIIe siècle, probablement de Louis XIII. Tant ses caractéristiques
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII ERRARD, Jean. La fortification démontrée et reduicte en art. Paris, 1600.
    Description :
    par Jean Errard (1554-1610). On peut donc supposer que la contrescarpe centrale correspond au premier présence d'un chemin couvert avec une tête d'accès, système qui apparaît dans les traités de Jean Errard à des contreforts intérieurs qui appartient également à la théorisation de Jean Errard sculptées sur la porte surplombant la demi-lune qui sont celles de Louis XIII et d'Anne d'Autriche. A-t-on fortifié le lieu à cause des rivalités de succession qui opposent, dès 1610, Louis XIII à sa mère Marie de à la Saint-Louis.
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Historique :
    étroitement liée à celle du château. Sous Louis XI (1461-1483), la ville se développe en parallèle du château château. De 1498 à 1515, la cour est moins présente. Louis XII et Anne de Bretagne s'installent davantage hôtellerie rue Louis XI. En 1991, un secteur sauvegardé (Zone de Protection du Patrimoine Architectural
    Référence documentaire :
    Amboise. Ordonnance du Roi Louis Philippe. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). guerre : rempart, pavillon Penthièvre, tour Heurtault, écuries Louis-Philippe, chapelle, logis François tour de l'Horloge (1956) ; rapport sur la remise en état de la chapelle Saint-Jean, 1963 ; rapport sur AUBERT, Jean-Philippe. La ville d'Amboise au XVe siècle (1421-1498). Tours : Mémoire pour le Doctorat sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais de Tours, 1992. 4 vol GUILLAUME, Jean. Michel-Ange à Loches : La maison de la chancellerie. dans Loches au XVIe siècle GUILLAUME, Jean. Un prélat aux champs : Denis Briçonnet à Coussay. dans les actes des premières LEGUAY, Jean-Pierre. L'eau dans la ville au Moyen Âge. Rennes : Presses Universitaires de Rennes PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. La charpente à la Philibert de L'Orme. Réflexions sur la fortune de la Renaissance, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 27-50.
    Texte libre :
    facilitée par l'île d'Or et l'île Saint-Jean (à présent rassemblées) et par la largeur de la Loire (700 m aux fortifications de la ville. En 1431, Louis d'Amboise est accusé de traîtrise. Ses biens lui sont Louis XI (1461-1483), la ville se développe en parallèle du château où le roi, la reine Charlotte de concernent la tour Garçonnet. En 1471, à la naissance du dauphin Charles, Louis XI demeure beaucoup moins -Grève. De 1498 à 1515, la cour est moins présente. Louis XII et Anne de Bretagne s'installent couvent des Minimes à présent transformé en hôtellerie rue Louis XI. À l'intérieur de la ville, le cours
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