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  • Pouvray : manoir dit de Pouvray
    Pouvray : manoir dit de Pouvray Vernou-sur-Brenne - Pouvray - en écart - Cadastre : 1817 D2 1945 2009 D 1726
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Pouvray relevait de la baronnie de Vernou. En 1699, les héritiers de Charles de Coustely vendent Pouvray à Louis de Houdan, dont la famille est propriétaire de nombreux domaines à Vernou. Lors de cette vente, Pouvray est composé d'un logis de maître de trois chambres à cheminées par le bas et deux tout en pavillon, un escalier de bois pour le service dudit logis, le comble couvert d'ardoise ; une grande grange en laquelle est un pressoir à roue avec ses ustensiles, grenier et comble dessus couvert de comble dessus couvert de tuiles. Pierre Lambert, receveur de la duchesse de La Vallière à Reugny, achète
    Observation :
    Edifice n'ayant pu être visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire, vol. 1. Tours : D. Jeanson, 1977 (2e édition). VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Manoir de plan carré à un étage carré et étage de comble en moellon enduit et pierre de taille couvert de toits à longs pans et croupes. Chaque façade est percée d'importantes fenêtres. Les lucarnes hautes couvertes de toits en bâtière, qui éclairent l'étage de comble, ont remplacé des lucarnes
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Pouvray : manoir dit de Pouvray
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, seconde moitié du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270
  • Jallanges : château dit château de Jallanges
    Jallanges : château dit château de Jallanges Vernou-sur-Brenne - Jallanges - en écart - Cadastre : 1817 C1 639, 640 2009 C 1528, 1452
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    banneret. Dans le dernier quart du 15e siècle, il semble que le domaine de Jallanges ait été partagé ou détenu en indivision par plusieurs familles : de Saint-Paul, Houdan des Landes, de Sainte-Marthe, Ruzé et Gaudin. Jallanges a été érigé en châtellenie en 1631 par union avec les domaines de la Galinière , Rochereau et Villemoreau. De 1672 à la Révolution, période au cours de laquelle Jallanges est vendu comme bien national, le château est la propriété de la famille Lefèvre de la Falluère. Plusieurs familles se succèdent aux 19e et 20e siècles : de Bizemont, de Contades, Gailleton, Meignan, Maggiar. En 1966, le château est transformé en centre de rééducation pour enfants avant d'être racheté par une société immobilière en 1974. Un incendie a détruit une partie des archives du château en 1981. La famille Ferry-Balin , propriétaire depuis 1984, a entrepris d'importants travaux de restauration et transformé une partie des dépendances en salle de réception. Le corps de bâtiment central aurait été édifié au début du 16e siècle pour
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi BOURON, Morgane. Le château de Jallanges. Tours : Mémoire de première année de Master : Université architecturales. Tours : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie : Université François Rabelais JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire, vol. 1. Tours : D. Jeanson, 1977 (2e édition). Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). AUDARD, E. Les Gaudin seigneurs de Jallanges, de Montifray et de la Bourdaisière. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1940, t. 27, p. 347-352. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Représentations :
    La porte d'entrée de la tour d'escalier est surmontée d'un gâble à crochets et pinacles latéraux abrite une statue de femme protégée par un dais. Les grilles en fer forgé, à l'entrée de la cour (pour Jules de Contades propriétaire à partir de 1836 ?).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ensemble de bâtiments construits en brique et pierre et couverts de toits en ardoise. Au sud de la débordants. Trois lucarnes interrompant l'avant-toit à frontons triangulaires surmontés de fleurons modèle du corps central, furent ajoutées de part et d'autre du logis. Les angles de ces ailes abritent un escalier en vis dont la cage forme un pavillon à lucarne au niveau du toit. A l'est de la cour d'honneur , les communs forment un quadrilatère dont les angles sud-est, nord-est et nord-ouest sont flanqués de tourelles à damier de brique et pierre. L'aile ouest des communs est percée par un passage surmonté d'un arc en anse de panier et accostée de pilastres sculptés, reliant la cour d'honneur à celle des communs . Cette aile est liée à l'aile est du logis par un corps de bâtiment en rez-de-chaussée. Les communs en rez-de-chaussée et étage de comble sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise à pignons découverts. La chapelle qui occupe l'angle nord-ouest de la cour d'honneur est construite en moellon enduit
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Jallanges : château dit château de Jallanges
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral dit cadastre napoléonien, section C1, 1817. (Archives départementales Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270 Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270 Carte postale, début du 20e siècle. Vue de la tour d'escalier et de la façade depuis la cour . (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). IVR24_20103700533NUC2AB Vue d'ensemble des bâtiments au sud de la cour d'honneur. IVR24_20163702766NUCA Détail de la tour d'escalier. IVR24_20163702757NUCA Détail de l'entrée de la tour d'escalier. IVR24_20163702756NUCA Vue d'ensemble des communs à l'est de la cour d'honneur. IVR24_20163702747NUCA Détail du culot de la tourelle adossée à la tour d'escalier décoré d'un personnage
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Trinité (place du Centenaire)
    Bourg : église paroissiale Sainte-Trinité (place du Centenaire) Vernou-sur-Brenne - place du Centenaire - en ville - Cadastre : 1817 F 192 2009 AM 167
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , évêque de Tours, dans la seconde moitié du 5e siècle. La partie la plus ancienne de l'église actuelle est , archevêque de Tours, fait un legs pour la construction de la chapelle Saint-Martin, dans le prolongement du offerts au musée de Cluny. Le 5 juin 1888, le Conseil municipal adopte le projet de faire inscrire sur le mur Nord de la nef qui date de la seconde moitié du 11e siècle. L'édifice connaît d'importantes transformations au 12e siècle : agrandissement de la nef vers l'Ouest et reconstruction du portail principal au château, ce qui entraîne la destruction de la chapelle située au nord de l'avant-choeur, dont disposaient les archevêques, barons de Vernou. Au début du 16e siècle, un collatéral est ajouté au sud, sur une partie de l'ancien cimetière, permettant de doubler le vaisseau principal de la nef. Les baies primitives du mur nord de la nef sont également déplacées et le mur renforcé par des contreforts. La sacristie est construite dans le courant du 17e siècle. Plusieurs campagnes de restauration se développent tout
    Référence documentaire :
    Vernou-sur-Brenne, Église Sainte-Trinité. Relevé de la façade/G. Guérin. 1842. (Archives Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 V 106. Inventaire des biens dépendant de la fabrique HURON, Nicolas. L'église de la Sainte-Trinité de Vernou-sur-Brenne. Tours : Ecclésia, 1991. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Vernou-sur-Brenne, Église Sainte-Trinité. Relevé du choeur/G. Guérin. 1842. (Archives . 1842. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 29 J 1678). Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 270. Administration communale. paroissiale de Vernou du 1er mars 1906. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, séance du 31 mai 1899. 1899, t. 12, p. 188.
    Représentations :
    dent de scie Le premier rouleau de la voussure du portail en plein cintre est décoré de fleurs à quatre pétales surmontées d'une ligne de chevrons. Le rouleau d'archivolte est orné de rinceaux s'échappant de deux pots tandis que le chapiteau du piédroit est meublé de trois personnages figurant une scène de combat. Le surmonté d'une corniche à neuf modillons. La baie de la façade occidentale est surmontée d'un fronton bordé d'une moulure en dent de scie. La porte du collatéral conserve une belle serrure à vertevelles en fer forgé datant de la Renaissance. Le palâtre possède une entrée de serrure horizontale et un décor ajouré (bordure), de torsades et d'accolade. La clef de voûte du choeur représente un ange tenant une croix et
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan allongé. Le mur nord de la nef daté de la fin du 11e siècle possède une maçonnerie en petit appareil de moellons de forme cubique. L'accès à l'ancienne chapelle des archevêques détruite y est toujours visible au niveau de l’avant-choeur. Le chevet à cinq pans est renforcé par six huit nervures reposant sur des colonnettes engagées. Le choeur est séparé de l'avant-choeur par un arc brisé reposant sur des colonnes tronquées supportées par des culots sculptés de visages couronnés. Le choeur de forme semi-circulaire est éclairé par cinq étroites fenêtres en plein cintre. Il est surmonté motifs végétaux. Le mur sud de la nef a été percé de trois grands arcs, un plus petit et un demi-arc permettant l'accès au collatéral et à la chapelle dédiée à la Vierge. Des traces de peintures murales sont
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Relevé de la façade, G. Guérin, 1842. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 29 J 1678 Principales périodes de construction de l'église. IVR24_20123702067NUDA Carte postale. Vue de l'église avec l'ancien clocher (avant 1911). (Collection communale, Mairie de Vue d'ensemble de la façade ouest et du collatéral sud. IVR24_20103701244NUC2A Vue de l'église avec le clocher datant de 1911, depuis le sud-ouest. IVR24_20103701243NUC2A Portail ouest. Détail du chapiteau du pilastre représentant une scène de combat Portail ouest. Détail : marques des crues de 1846 et 1856. IVR24_20103701251NUC2A Porte d'entrée du collatéral. Détail de la serrure à vertevelles du 16e siècle Mur nord de l'avant-choeur. Traces de l'ancienne chapelle des archevêques détruite Vue intérieure du collatéral depuis l'entrée vers l'autel de la Vierge. IVR24_20103701232NUC2A
  • Haut-Mortier : ferme
    Haut-Mortier : ferme Vernou-sur-Brenne - Le Haut-Mortier - isolé - Cadastre : 1817 B2 1522 2009 ZE 102, 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    fin du 15e siècle. En 1607, Le Haut-Mortier appartient à Michel Maldant, maire de Tours. C'est un ensemble de bâtiments d'origine 16e et 17e siècles, remaniés aux 18e et 19e siècles. La ferme n'est plus
    Référence documentaire :
    Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'ensemble des bâtiments est organisé autour d'une cour ouverte. Le logis principal et le corps de bâtiment comprenant le logis du closier et l'étable, construits en moellon enduit, sont en rez-de-chaussée et étage de comble. Un comble à surcroît, dont l'accès s'effectuait depuis l'extérieur grâce à une pignon est, dont le mur est partiellement en pan de bois et torchis, est quant à lui couvert.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section B2, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue de l'étable et du logis du closier, façade est. IVR24_20103702159NUC2A Vue de la façade sud de la grange. IVR24_20103702160NUC2A Détail du pignon est de la grange, partiellement en pan de bois et torchis. IVR24_20103702161NUC2A
  • Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand)
    Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 11 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 59, 60, 61 2009 AC 131
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    marchands et maires de Tours au 16e siècle : Morin, Gaudin, Bohier, Babou. L'Hôtel-Noble, également désigné Le domaine de l'Hôtel-Noble dépendait de la Basse-Rochère dans la mouvance de la baronnie de Vernou , puis de la châtellenie de Pocé après le 15e siècle. Il est la propriété de plusieurs familles de riches sous le nom de "maison et closerie de Roquemolle" ou "Maison de Vernou" à la Révolution est vendu comme bien national en 1791 à César-Joseph Bacot. En 1876, Jules Dieudonné-César, baron Bacot de Romand, vend 1930. Le château est ensuite transformé en pensionnat par le Ministère de l'Education Nationale. Après est fermé en 1976. La Fédération des Oeuvres d'Education et Vacances de l'Education Nationale dispose des bâtiments à partir de 1979. Depuis 2008, les nouveaux propriétaires ont transformé l'Hôtel-Noble en lieu d'hébergement et de réception. Des jardins, visibles sur le plan cadastral napoléonien, ont parterres réguliers. A l'ouest, le bois du pavillon est traversé de grandes allées rectilignes. Au nord-est
    Référence documentaire :
    Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ancien logis, à plan en L, construit en moellon enduit et pierre de taille couvert de toit à longs pans et croupes en ardoise, aujourd'hui transformé en salles de réception. Plusieurs communs sont présents sur la propriété : écurie, maison de gardien, orangerie... ainsi que des puits, des caves bâtiments ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine, lorsque le domaine était occupé par un collège.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section F, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne Entrée de cave à bossages. IVR24_20163702308NUCA dépendance ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine dans le 3e quart du 20e siècle
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