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  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Historique :
    adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean Baume Le Blanc, obtient, en 1649, l'érection de La Vallière en châtellenie regroupant les fiefs de La Louise de La Baume Le Blanc, dite Mademoiselle de La Vallière, en faveur de laquelle est constitué en Blanc, capitaine lieutenant de cavalerie légère, gouverneur de la forteresse d'Amboise. Le château de La Vallière reste dans la famille la Baume le Blanc et leurs descendants (du Crussol d'Uzès, Rougé) jusqu'en dans le dernier quart du 16e siècle par Jean Le Blanc, le seigneur de Rochecorbon ayant autorisé ce Le Blanc, puis son fils Jean dans la seconde moitié du 16e siècle. La tour d'escalier pourrait avoir Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans
    Référence documentaire :
    p. 532-533. PEROUSE de MONTCLOS, Jean-Marie, (sous la direction de). Le guide du patrimoine Centre GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de la Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été l'une la devise des la Baume le Blanc "Ad principem ut ad ignem" ("Près du prince comme près du feu") et indissolu" et les lettres "JBCA" entrelacées pour Jean le Blanc et Charlotte Adam, propriétaires à la fin du Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de
    Description :
    ) qui aurait servi de chapelle. Le château consiste en un bâtiment rectangulaire, construit en moellon baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et ionique. Le rez-de-chaussée du pavillon sud est occupé par une galerie à trois arcades, constituant un porche abritant l'entrée principale du logis. Une cave voûtée est située sous le pavillon nord. Adossé d'un toit à longs pans en ardoise, prolonge le château vers le nord. Postérieur de plusieurs siècles au logis principal, il s'intègre harmonieusement à ce dernier grâce à la présence d'un cordon séparant le rez-de-chaussée de l'étage et de lucarnes à fronton brisé. Au nord du château, une galerie relie le découvert. Le comble est éclairé par deux lucarnes interrompant l'avant-toit en pierre à fronton porcherie. Au-delà de la basse-cour vers le nord, se trouve une grange qui servait de pressoir construite en plein cintre placée dans le mur pignon est protégée par un escalier droit, donnant accès au grenier. A
    Auteur :
    [propriétaire] La Baume Le Blanc Françoise Louise
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR24_20163702682NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le sud. IVR24_20163702677NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le nord. IVR24_20163702691NUCA chemin de ronde disparu. Le mur d'enceinte a sans doute été reconstruit vers l'intérieur de la cour Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20163702713NUCA Galerie reliant le château au logis du garde, façade est. IVR24_20123700462NUC2A Galerie reliant le château au logis du garde, façade ouest. IVR24_20123700463NUC2A Ancien logis et écurie, aujourd'hui logis, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702692NUCA Vue d'ensemble de la grange, depuis le sud. IVR24_20163702704NUCA
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Historique :
    Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui relève sous l’Ancien est repris par les Français aux Anglais. Charles V le confisque alors à Huguet d’Aloigny, et le cède à Pierre Boucher (Bourderioux 1969 ; Bascher 1991 ; Boué 1992). Le château reste en possession des Boucher jusqu’au début du 17e siècle. Il passe ensuite à la famille du Trochet, qui le conserve jusqu’à la entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme, dont l’implantation (1878) est portée sur le four et toit à porcs, au nord-est de l’écurie-remise.
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Le château de Néons. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p. 78 LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan
    Description :
    . Le portail fermant la propriété au sud-est est encadré d’un ancien four à pain (banal selon la du logement. La seconde cour, au nord-ouest, est encadrée par le château et ses communs : un bâtiment dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan fronton d’inspiration classique (fin 17e-18e siècle). Le château est entouré d’un vaste jardin d’agrément disposant d’un bassin d’irrigation. Le bâtiment vinicole possède une toiture à croupes. Deux houteaux est à chevrons-arbalétriers, "pannes" et jambes-de-force. Le bâtiment qui lui fait face, au nord-est pavillon et un toit à porcs associé à un four. Le portail de la propriété est composé d’une porte cochère pigeonnier en bois (amovible) se trouve sur le palier de l'escalier extérieur menant aux combles du bâtiment
    Annexe :
    Marronniers, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4137D1. Présentation générale : Le bâtiment étudié cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 28 janvier 2013. Datations : éch. 1 : Charpente
    Illustration :
    Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Vue du château depuis le sud-est. IVR24_20183600648NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du Vue du "bâtiment vinicole" (chai et grenier) depuis le nord-est. IVR24_20183600643NUCA Vue des communs est (écuries, remise, logement de cocher) depuis le sud-ouest Vue de la grange sud-ouest depuis le nord-est. IVR24_20153600314NUC2A Vue de la grange-étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord. IVR24_20153600360NUC2A
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Historique :
    Le "chastel" ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint siècle. "Le château de Lureuil" est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Le plan cadastral de 1812 montre un corps principal de bâtiment orienté sud-ouest/nord-est et flanqué . Ainsi, vers 1736, le terrier de Lureuil cite "le château et principal manoir (…) avec les aisances sur le midy, un jardin avec un clos en terre labourables (…)" (Archives départementales de l'Indre, H d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours espaliers et une autre partie plantée en verger, le reste en terres labourables." (Aude et al. 2015). Le château de la commanderie aurait été démoli par son propriétaire, le baron de Limbert, pour construire à siècle (carte postale ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6079). Le nouveau "chateau
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6075). Mission photographique C1926-0071_1951_CDP763_0001. Prise de vue le 06/06/1951, échelle 1/12597
    Description :
    toitures à croupes, en tuile plate. Le bâtiment, au nord, abritait des étables, celui à l’est, des écuries un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Illustration :
    Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre
  • Bourg : château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Bourg : château, actuellement hôtel de ville (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 174 2014 AD 16
    Historique :
    Le corps de logis primitif remontant au Moyen Age est remanié aux 17e et 18e siècles par la famille Rousselet. Sous le logis, un escalier donne accès à une cave située sous la cour du château, datée de la fin partiellement une aile qui reliait le logis aux communs, présente sur un plan de 1784, par Urbain Perdreau, pour la somme de 400 francs. Dans la nuit du 5 au 6 février 1907, un incendie détruit le logis. L'aile qui le prolongeait vers le nord-ouest n'est alors pas reconstruite en totalité après l'incendie mais
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 J 192. Pièces concernant le château de Château-Renault MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Précisions sur la protection :
    Le château et ses dépendances, à l'exception de son annexe ouest, mais y compris la porte du 17e
    Représentations :
    -Esprit représentées sur le tympan du fronton cintré.
    Description :
    occupent les angles et le centre de la façade sud-ouest. La tourelle d'angle nord-est abrite un escalier en taille (encadrement des baies, corniche). Un perron donne accès à une terrasse reliant le logis à l'ancienne partie conservée à l'état de ruine. Le premier étage de soubassement conserve les traces d'anciennes fortifications (archères). Le deuxième étage de soubassement est occupé par une cave à voûtes
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20173701033NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703839NUC4A
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    Le châtelet, la tour Saint-François et la galerie sont construits à la fin du 15e siècle ou au ) et ont été édifiés pour le même commanditaire. D'anciens communs datés 1560 sont transformés en logement au siècle suivant. Réalisé entre 1584 et 1586 par Jehan Métézeau, marchand maçon à Dreux, le
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il cour comprend le châtelet, la galerie ouest, la tour Saint-François, une tour nord-ouest (reconstruite , le bâtiment dit "pavillon du bourg" à l'est et les communs (écuries, remises) au sud. Servant à
    Localisation :
    Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB
    Annexe :
    tems, ville clouse et place forte, come il dit, que sont depuis par le temps des guerres et autrement peu de gens, là où pour le tems passé souloit avoir et demourer grand nombre et quantité de peuple. A l'occasion de quoy le pays lors estoit grandement augmenté et amelioré par la conversacion, residence et cesdictes presentes de notre scel. Donné à la Tour le XXIXe jour d'apvril l'an de grâce mil quatre cens obtient des lettres patentes portant établissement d'un marché par semaine à Frazé. Le 28 septembre 1512 Fleuveries. Le 9 octobre 1539, devant maître Mathieu Baigneaux, notaire à Chartres, Louis Girard acquiert de M. Roch Giraux le fief d'Ecossé. Le 25 juin 1585, devant maître Duduit, notaire à Frazé, Mme d'O de Vérigny, veuve de Louis Girard, fait l'acquisition de la seigneurie de la Perrine le Roi sur la paroisse d'Unverre. Le 14 septembre 1660, devant maître Château, notaire à frazé, Antoine et Françoise Marguerite de , moyennant 25 000 livres. Le 21 juin 1667, devant maître Simon Proust, notaire à Illiers (-Combray), ces
    Texte libre :
    sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la seigneurie de Frazé sont vendues le 13 juillet 1486 à Florentin Girard, seigneur de Barenton, et Marie Chollet son épouse, veuve de Geoffroi de Courcillon, pour la somme de huit cents écus d’or. En 1493, le de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les fortifier. Le seigneur suzerain lui accorde de bonne grâce par lettre du 29 avril 1493 en "reconnaissance très populeuse autrefois […] le château était très fortifié." Les remparts étant entièrement détruits muraillés" sont alors aménagés autour de la vaste enceinte carrée où s’élève le château. L’eau de la rivière . Des trois galeries qui formaient les côtés sud, est et ouest du quadrilatère, seule celle reliant le châtelet à la tour nord-ouest demeure. Le logis seigneurial occupait le côté nord et fermait la haute cour . Le puits de l’actuelle cour se trouvait dans les anciennes cuisines du logis. Ce dernier a été
    Illustration :
    Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue d'ensemble du château depuis le nord. IVR24_20162801056NUCA Vue d'ensemble, depuis le clocher de l'église au nord-est. IVR24_20162801001NUCA Vue partielle du château (haute cour) et prairie humide (ancien étang), vue depuis le clocher de Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Anciens communs, châtelet et tour Saint-François, vue générale depuis le sud-ouest Châtelet et tour Saint-François, vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20162801083NUCA Châtelet, galerie et tour nord-ouest de la haute cour, vue générale depuis le sud-ouest
  • Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand)
    Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 11 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 59, 60, 61 2009 AC 131
    Historique :
    Le domaine de l'Hôtel-Noble dépendait de la Basse-Rochère dans la mouvance de la baronnie de Vernou , puis de la châtellenie de Pocé après le 15e siècle. Il est la propriété de plusieurs familles de riches sous le nom de "maison et closerie de Roquemolle" ou "Maison de Vernou" à la Révolution est vendu comme le château à Ernest Jean-Prosper Lefebvre. Il reste dans cette famille jusqu'au milieu des années 1930. Le château est ensuite transformé en pensionnat par le Ministère de l'Education Nationale. Après en lieu d'hébergement et de réception. Des jardins, visibles sur le plan cadastral napoléonien, ont parterres réguliers. A l'ouest, le bois du pavillon est traversé de grandes allées rectilignes. Au nord-est d'une cascade et d'un canal. Quinze passerelles et ponts permettent le franchissement du cours d'eau et de chemins, dont trois ont des noms : le "pont chinois", le "pont volant" et le "pont rustique". Au
    Description :
    bâtiments ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine, lorsque le domaine était occupé par un collège.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20163702310NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20163702316NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20163702313NUCA Orangerie, depuis le sud. IVR24_20163702311NUCA Vestiges d'une fenêtre à meneau et d'une fenêtre à meneau et croisillon sur le mur pignon d'une dépendance ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine dans le 3e quart du 20e siècle
  • Noue : château dit château de La Noue
    Noue : château dit château de La Noue Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est René Bouault, sieur de La Noue, maire d'Amboise entre 1596 et 1599. En 1672, le château est acquis par Archambault, président du grenier à sel de Neuvy-le-Roi. A . L'édifice est acheté en 1826 par le baron Amédée de Cools, chef d'état-major de la garde royale, décédé en Marguerite Sophie de La Faulotte. Le château, resté dans la même famille, accueille aujourd'hui une activité siècle. Les ailes prolongeant le corps de bâtiment vers le sud et le nord et reliant ce dernier à deux tours ont été édifiées entre 1784 et 1835. Le château fait l'objet d'une démolition partielle (au nord la chapelle, située dans la tour nord, "soit pourvue d'un devant d'autel de toutes couleurs, que le tableau soit nettoyé, les nudités voilées et le Christ réparé". La messe y fut chantée pour la première fois depuis la Révolution le 1er octobre 1845. En 1896, Marguerite Sophie de La Faulotte fait restaurer la chapelle placée sous le vocable de Notre-Dame-des-Victoires, et fait réaliser deux verrières par
    Description :
    . Le corps de bâtiment principal, rectangulaire, en rez-de-chaussée surélevé et étage de comble, est couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise. Le rez-de-chaussée est éclairé par cinq baies surmonté d'un lanternon octogonal. Le rez-de-chaussée est éclairé par deux baies en plein cintre. L'aile en retour d'équerre vers l'ouest, située entre la tour nord et le corps de bâtiment, à étage carré et étage . La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies, le cordon et la sud) et une lucarne à oculus (côté est). Le corps de logis en rez-de-chaussée, abritant un logis et croupe en tuile plate. Le comble est utilisé comme grenier dont l'accès se fait depuis l'extérieur grâce
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la Noue, réalisé d'après le plan cadastral de 2012. Dessin, A Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702218NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. IVR24_20163702221NUCA Écuries et grange, depuis le sud-est. IVR24_20133700666NUC2A
  • Jallanges : château dit château de Jallanges
    Jallanges : château dit château de Jallanges Vernou-sur-Brenne - Jallanges - en écart - Cadastre : 1817 C1 639, 640 2009 C 1528, 1452
    Historique :
    banneret. Dans le dernier quart du 15e siècle, il semble que le domaine de Jallanges ait été partagé ou bien national, le château est la propriété de la famille Lefèvre de la Falluère. Plusieurs familles se succèdent aux 19e et 20e siècles : de Bizemont, de Contades, Gailleton, Meignan, Maggiar. En 1966, le dépendances en salle de réception. Le corps de bâtiment central aurait été édifié au début du 16e siècle pour ailes au 17e siècle. L'édification des communs s'est échelonnée du début du 16e siècle (le passage en
    Référence documentaire :
    BOURON, Morgane. Le château de Jallanges. Tours : Mémoire de première année de Master : Université CRON, Eric. Le manoir en Touraine de 1450 à 1550 : caractéristiques distributives et
    Description :
    cour d'honneur, le bâtiment central, s'élevant sur trois niveaux, est couvert d'un toit à pignons chambre haute, dont l'accès se fait par une tourelle accolée. Deux ailes moins élevées, construites sur le
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le jardin à l'ouest. IVR24_20163702748NUCA Vue d'ensemble depuis le jardin au sud. IVR24_20113700267NUC2A Chapelle, depuis le sud. IVR24_20163702745NUCA Chapelle et sacristie, depuis le nord. IVR24_20113700272NUC2A
  • Villiers : château de Villiers
    Villiers : château de Villiers Luzillé - Villiers - isolé - Cadastre : 1823 A2 814-818 2009 WS 2
    Historique :
    Villiers constituait un fief dont le premier seigneur connu, François Dubois, est cité en 1666 et en 1683. Une chapelle est mentionnée en 1776 mais on ignore son emplacement. Le domaine figure sur la carte de Cassini. Les bâtiments qui le composent aujourd'hui consistent en une ferme et un corps revendu en 1847 puis en 1853 date à laquelle le château est dit "nouvellement construit" dans un acte de avec le château de Civray. Côté sud, une tour polygonale hors-oeuvre a été construite en même temps que le rez-de-chaussée a été élargi grâce à la construction de deux ailes de part et d'autre de la tour . En 1853, Léonard Félix de Guichêne est propriétaire de Villiers. En 1887, le parc clôturé de murs
    Description :
    Le château et la ferme de Villiers constituent un ensemble de bâtiments de différentes époques. Par commodité, est appelé "château" le long corps de logis orienté est-ouest, élevé d'un étage carré et surmonté le corps de logis à l'est et à l'ouest ; celui situé à l'est a été agrandi pour en faire un logis lucarnes à frontons triangulaires éclairent le comble. La façade sud est traitée différemment : une tour le bâtiment. De part et d'autre de la tour, s'étendent deux ailes comprenant trois baies au rez-de écurie, le tout couvert en ardoise. Au sud, une vaste grange en pierre de taille avec une croupe au sud est couverte en tuile plate ; elle n'est pas figurée, chose curieuse, sur le plan cadastral le plus étang dont les bords sont partiellement maçonnés occupe le sud de la cour. A l'ouest, plusieurs
    Illustration :
    Escalier desservant le corps de logis. IVR24_20103700422NUCA Vue au nord avec le pigeonnier et l'étable. IVR24_20103700415NUCA
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