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  • Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 22, 24, 26, 28, 30, 32, 34 rue Sully - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictines
    Historique :
    Le prieuré est fondé par Jehan de Loubes, Baron de Saulce et par sa femme, Barbe du Bellay entre 1635 et 1639. Les bénédictines sont installées dans la maison de la « croix d’or » située rue Gloriette (actuellement rue de Sully). En 1648, la propriété est décrite comme disposant d’une cour et de jardins. La chapelle est attestée à partir de 1660, son emplacement est inconnu. La communauté se développe durant la d’un enclos de maisons, d’une chapelle, d’un cimetière, de deux champs et de jardins s’étendant jusqu’à sœurs et les quatre converses sont expulsées. Les bâtiments sont vendus à titre de bien national comme d'être de nouveau reconvertis en maisons. Le site a entièrement été rénové en 1991.
    Référence documentaire :
    Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 10 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série H : 5055-5119. Prieuré de Nazareth de Nogent-le-Rotrou. Porte de l'ancien couvent [...] de Nazareth. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint p. 162. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 2-4. DE SOUANCE, Hector Guillier. Le monastère de Notre-Dame de Nazareth à Nogent-le-Rotrou p. 198. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer p. 51. LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. L’organisation urbaine et l’Aveu de 1648. In : LECUYER -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le
    Description :
    L’ancien prieuré de Nazareth est situé entre les numéros 26 et 28 de la rue de Sully. Les bâtiments portail situé au numéro 28 de la rue de Sully et d’autre part, grâce à une entrée secondaire au nord (aujourd'hui bouchée), accessible par la ruelle de Nazareth.
    Titre courant :
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth , actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Appellations :
    maison de la Croix d'or auberge de Nazareth
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 10 r°. [...] Item troys deniers de cens et vingt deux sols six deniers de rente au jour sainct denys pour raison de la maison court et jardin appellez la croix dor de ayant sur icelle trente troys piedz de longueur et dautre par le derriere au champ du noyer et a la tenue de la teste noyre et aux tenues du dauphin, le porc espy, de sainct jacques et autres, d’un costé a la susdicte tenue de lormarin et ausdictes tenues sainct jacques, porcespy et autres et dautre
    Vocables :
    Notre-Dame de Nazareth
    Texte libre :
    Historique Une fondation percheronne Le 11 juillet 1632, l’assemblée des habitants de Nogent-le -Rotrou prononce un avis favorable à l’installation d’un nouveau prieuré pour femmes dédié à Notre-Dame de Nazareth. Le 22 avril 1635, le vicaire général de l’évêque de Chartres effectue une visite préalable à l’installation des religieuses. La fondation est confirmée par la ratification effectuée par l’évêque de Chartres de Loubes, chevalier et baron de Saulce (22 km au sud de Nogent) et par sa femme, Barbe du Bellay. Il relève de la baronnie de Nogent-le-Rotrou auquel il doit hommage, la fondation est de fait approuvée par Maximilien de Béthune (1559-1641), Duc de Sully et marquis de Nogent-le-Rotrou. Les fondateurs ont manifestement un droit de présentation sur les administrateurs du prieuré. Les deux premières prieures, Guionne du Bellay, prieure de 1635 à 1643 et Gabrielle de Loubes, prieure de 1643 à 1694, sont toutes deux issues des familles des fondateurs. Outre les sœurs qui occupèrent la fonction de prieure, Jean de Loubes
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800416NUDA Portail de Nazareth, vue de l'est (avant 1904). IVR24_20152800419NUCA Portail de Nazareth, vue de l'ouest (1905). IVR24_20152800417NUCA Aile ouest, vue de l'ouest (avant et après restauration). IVR24_20152800420NUCA Aile ouest, vue de l'est. IVR24_20152800486NUCA Aile ouest, vue de l'est (avant et après restauration). IVR24_20152800421NUCA Cheminée de l'aile en retour sur cour. IVR24_20152800425NUCA Hôtel des trois Maillets, n°20 rue de Sully, vue du sud-est. IVR24_20162801552NUCA Maisons situées du n°22 au n°24, rue de Sully, vues du sud-est. IVR24_20152800487NUDA Maisons situées du 30 au 34 rue de Sully, vues du nord. IVR24_20172800127NUCA
  • Fonterland : prieuré de bénédictins, puis ferme
    Fonterland : prieuré de bénédictins, puis ferme Tournon-Saint-Martin - Fonterland - isolé - Cadastre : 2013 C 1487, 1488 1812 C 1798, 1799
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Genre :
    de bénédictins
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La ferme de Fonterland est une ancienne métairie qui a succédé à un petit prieuré dépendant de l’abbaye bénédictine de Fontgombault. Le lieu-dit (et peut-être l’établissement ecclésiastique) est cité en 1210/1211 dans une lettre d'Innocent III confirmant les privilèges de l'abbaye Sainte-Croix d'Angles (Decimas de Campania. Fontisterlandi de Tornum). Se fondant sur le contexte historique, l'architecture de la chapelle et le passage de la lettre Innocent III, Dom de Bascher, archiviste de l’abbaye, suppose ), l'exploitation en mode de faire valoir indirect, mettant ainsi en fermage ou en métayage nombres de ces prieurés et domaines. Selon ce modèle, il ne résidait, certainement dès le Moyen Age tardif, plus de moines à n'est plus, à l'Époque moderne, qu'une exploitation agricole, l'une des plus importantes de l'abbaye. Il sud de l'édifice, dans une zone en taillis parsemée d'amas de pierre. Des tessons de céramique monnaies du 18e siècle ont également été trouvées. En contrebas de la chapelle, s'étendait, selon la
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre, F 1208. Bulle d’Innocent III en faveur de l’abbaye Sainte en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). DE BASCHER, J. Le prieuré de Fonterland. Archives privées de l'abbaye de Fontgombault PLAUX, Michel. Que sont devenus nos édifices religieux ?. Bulletin Municipal de Tournon-Saint Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur Chapelle du prieuré de Fonterland. Michel Plaux. (Collection privée). Chapelle du prieuré de Fonterland. Jean-Louis Soubrier, septembre 1967. (Musée archéologique de Chapelle du prieuré de Fonterland. /Jean-Louis Soubrier, septembre 1957. (Musée archéologique de Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    La ferme de Fonterland est située au bord du plateau calcaire qui domine la vallée encaissée du Suin. Elle comprend quatre bâtiments principaux (ceux construits après l’installation de l’exploitation porcs. Une chapelle se dresse au sud-ouest de la cour. Les toitures de cette ferme à cour ouverte sont à longs pans en tuile plate, à l’exception d’une remise couverte avec de la tôle ondulée. Elles sont porcs qui l’est complètement. Le logement principal de la ferme se compose d’un corps de bâtiment encadré de deux annexes (intégrées lors de sa restauration dans les années 2000). Il est construit en rez -de-chaussée sur poteaux engravés, entre deux murs pignons. La charpente, de type à arbalétriers et relèvent l’égout du toit. Les entrées sont en mur gouttereau est, lequel est également percée de deux fenêtres. L’élévation postérieure compte une entrée à encadrement chanfreiné. Lors de sa restauration, un . L’annexe nord, en rez-de-chaussée, implantée entre le logement et la grange-étable, était à l’origine une
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Fonterland : prieuré de bénédictins, puis ferme
    Annexe :
    Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant de la ferme de Fonterland à Tournon-Saint bâtiment, en rez-de-chaussée et orienté nord-sud, est construit sur poteaux engravés, entre deux murs pignons. La charpente, de type à arbalétriers et pannes, possède quatre fermes numérotées arbitrairement depuis le nord. Par cohérence, les poteaux sont intégrés aux fermes. Chaque ferme forme un pan-de-bois arbalétriers recevant un cours de pannes extérieures, deux demi-faux-entraits. Le contreventement longitudinal marques d’assemblage sont cohérentes et présentes sur la quasi-totalité des bois, de I à IIII du nord au , entrait : se rattache à 1459 Interprétation : D’après les marquages, l’ensemble de charpenterie semblait cohérent. Cependant la présence de pannes extérieures et l’absence d’encoche en about des demi-entraits pouvaient éventuellement être un indice de modification. Sauf arguments contraires, nous sommes en présence poteaux et entraits de 1459. Les marques d’assemblage seraient soit de 1459 pour les poteaux et reprises
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La ferme de Fonterland portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles C 1798, 1799). (Archives Extrait de la carte de Cassini vers 1754-1766. IVR24_20133601373NUC1B départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). IVR24_20133600298NUC2A Chapelle du prieuré de Fonterland. Jean-Louis Soubrier, 1957. (Musée archéologique de Martizay Chapelle du prieuré de Fonterland. Jean-Louis Soubrier, 1967. (Musée archéologique de Martizay Chapelle du prieuré de Fonterland, depuis le sud. Michel Plaux. (Collection privée Vue générale de la ferme depuis l'est. IVR24_20133601525NUC2A Vue du logement de la ferme depuis l'est. IVR24_20133601537NUC2A Vue de l'écurie (reconvertie en logement) depuis le sud-est. IVR24_20133601538NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud. IVR24_20133601536NUC2A
  • Coudon : prieuré puis demeure
    Coudon : prieuré puis demeure Tournon-Saint-Martin - Coudon - en écart - Cadastre : 2013 D 2045, 2053, 2054 1812 D 2061, 2062, 2063
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    et à la Boutetterie (Archives départementales de l'Indre, F 1171 ; Plaux 2013). La carte de Cassini Le prieuré Sainte-Colombe (ou Saint-Laurent, selon les auteurs) de Coudon dépendait du monastère de femmes de la Règle de Limoges. Une première mention (douteuse) du domaine est tirée d'un faux diplôme attribué au roi franc Pépin le Bref, et daté du 28 juin 837. Il s'agit d'une liste de concessions faites sur des biens du domaine royal et de la mense de l'abbesse Guntrada aux nonnes de Limoges. Mais cet acte aurait été produit, selon les spécialistes, au 12e siècle dans le but, courant pour l'époque, de prévenir, par une donation royale, toute contestation foncière. Le texte fait état du don du domaine de Cauciaco/Canciaco près du fleuve Creuse : "(...) et alieram de Cauciaco usque ad medium fluvium Crose prieuré est appelé "Coudon-le-Monial" dans le Pouillé de Bourges de 1683. Ce document indique que "vers 1570, à la faveur des troubles" le sieur de Saint-Mars, seigneur de l'Audetterie, aurait tiré
    Parties constituantes non étudiées :
    pavillon de jardin
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de Archives départementales de l'Indre, F 1171. État des cens et rente dus au prieuré de Coudon en en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). février 1791 sur plusieurs tenures de la paroisse de Tournon-Saint-Martin. Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur Sous-sol du couvent, Coudon./Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n Chapelle du couvent, Coudon./Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n Chapelle du couvent, Coudon./Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n Coudon./Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n°866). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Description :
    (colombier). L'habitation principale, située au sud de la cour, est une maison de notable. Il s’agit d’un corps de bâtiment à un niveau, orienté est-ouest, auquel est accolé un second corps à trois niveaux (rez -de-chaussée surélevé et deux étages carrés). La toiture, en terrasse, est couronnée d’une balustrade . Celle du corps de bâtiment à étages est ornée d’un lanterneau muni d’un épi de faîtage. L’élévation de d’un auvent plat, porté par des piliers en pierre. Deux bandeaux délimitent les trois niveaux de l’édifice. Aux trois fenêtres s’ajoutent deux baies au premier étage uniquement. Les pleins de travée sont habitation et dépendances. La partie est des bâtiments reprend une partie des éléments de maçonnerie de l’ancienne chapelle du prieuré de Coudon qui était implantée à cet emplacement. Des éléments architecturaux -de-chaussée et dans une partie du grenier. Le bâtiment possède par ailleurs, en mur gouttereau, une porte à encadrement mouluré en quart-de-rond (16e siècle). Le groupe de bâtiments plus à l’ouest possède
    Étages :
    en rez-de-chaussée en rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le prieuré et ferme de Coudon sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre Extrait de la carte de Cassini vers 1765. IVR24_20133601373NUC1B Ouvertures condamnées (12e et 15e siècles de la chapelle du couvent, Coudon. Jean-Louis Soubrier , 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n°864). IVR24_20133600418NUC2B Sous-sol voûté sous la maison de notable, Coudon. Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n°861). IVR24_20133600415NUC2B Peintures (dont une croix de consécration du 12e siècle) dans dans l'ancienne chapelle du couvent , Coudon. Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n°863). IVR24_20133600417NUC2B Porte en arc brisé du pavillon de jardin. Coudon. Jean-Louis Soubrier, 1968. (Musée archéologique de Martizay, photo n°866). IVR24_20133600419NUC2B
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