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  • Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours La Riche - Saint-François - en écart
    Historique :
    Plessis-lès-Tours. les terres de leur résidence au Plessis, le couvent conserve un bâtiment des 17e siècle et 18e siècle . Chapelle inachevée construite d'après les plans de Charles et Gustave Guérin dans la 2e moitié du 19e
    Référence documentaire :
    . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Riche (Indre-et-Loire). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. Tours : Société archéologique Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée. Par Louis Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises la ville de Tours. Bruxelles : Éditions Culture et Civilisation, 1976. (Réédition du texte de 1873 Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699
    Précisions sur la protection :
    dite " levée du Cher " ; les sols de l'emprise du couvent à l'intérieur de son mur d'enceinte, y
    Titre courant :
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis-les-Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699 (Société Les Minimes vers 1755 IVR24_20153700004NUC Les Minimes sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417) IVR24_19783700125P Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition L'enclos des Minimes : les jardins potagers IVR24_20153700049NUCA Les Minimes depuis le parking du centre commercial la Riche Soleil IVR24_20153700063NUCA
  • Tableau : le Jugement de Salomon
    Tableau : le Jugement de Salomon Azay-sur-Cher - Bourg - en village
    Historique :
    Tableau anonyme datant du 17e siècle. Œuvre restaurée en 2007 par Faddoul Khallouf (Joué-les-Tours
  • Doué : Moulin
    Doué : Moulin Courçay - La Doué - isolé - Cadastre : 1827 C3 1150-1154 2019 C 2166
    Historique :
    Avant la Révolution, le moulin appartenait au chapitre de Saint-Martin de Tours. A la fin du 15e siècle, la présence d'un moulin à blé en mauvais état est attestée et les chanoines chargent Jean Amonet transformation du moulin en cartonnerie. L'activité a cessé à la fin du 19e siècle. Les bâtiments situés le long
    Référence documentaire :
    . Joué-les-Tours : La Simarre, [ca 2001] . 125 p.
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20123700203NUCA
  • Villiers : château de Villiers
    Villiers : château de Villiers Luzillé - Villiers - isolé - Cadastre : 1823 A2 814-818 2009 WS 2
    Historique :
    la carte de Cassini. Les bâtiments qui le composent aujourd'hui consistent en une ferme et un corps de logis. Les bâtiments les plus anciens subsistant sont : une partie de l'ancien logis du 17e siècle avec lucarne à fronton cintré aujourd'hui déclassé en bâtiment lié à l'exploitation ; les vestiges d'un Pinsonnière (mort en 1813) qui porte les mêmes noms et prénoms que son ancêtre seigneur de Civray-sur-Cher. De
    Référence documentaire :
    p. 155 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Description :
    -chaussée, séparées par trois pilastres doriques. A l'étage, seulement deux baies éclairent les pièces les vestiges du logis primitif couvert en tuile plate dont subsistent une cheminée double, une lucarne , subsistent les piliers d'un portail en pierre de taille. Juste à côté, se dresse un colombier en moellons récent. Au centre de la cour subsistent les vestiges d'un puits circulaire en pierre de taille. Un petit étang dont les bords sont partiellement maçonnés occupe le sud de la cour. A l'ouest, plusieurs
    Illustration :
    départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20093700479NUCA Vue de la partie ouest de la façade sud du corps de logis, avec les vestiges du puits au premier
  • Moulin à Tan : édifice non identifié (tour)
    Moulin à Tan : édifice non identifié (tour) Francueil - le Le Moulin à Tan - isolé - Cadastre : 1824 A 1118
    Référence documentaire :
    , Les Ouldes. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours).
    Description :
    à l'écart des habitations. Tous les encadrements sont en pierre de taille de tuffeau. A l'intérieur
    Illustration :
    Moulin à Tan, les Ouldes. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20113702123NUCA Extrait du plan cadastral ancien, section A1, 1824 figurant les lieux-dits la Gourmandière, le
  • Beauvais : château de Beauvais
    Beauvais : château de Beauvais Azay-sur-Cher - Beauvais - isolé - Cadastre : 2012 ZE 168
    Historique :
    appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours. Raoul de Beauvais est cité comme seigneur en 1234. Vers 1490 s'élevait alors sur ses terres. A partir de cette date, les propriétaires successifs sont connus (voir bâtiments ne date que du 18e siècle. On sait que le château a été remanié entre 1765 et 1786 et les communs , inspecteur général des manufactures et pépinières royales de mûriers blancs de la généralité de Tours départementales d'Indre-et-Loire, IJ 306) : les articles 2 à 181 décrivent toutes les composantes du domaine rural d'important travaux avec la construction de deux tours rondes sur la façade nord, la reprise des baies et des . Il fait redessiner le parc par le paysagiste Édouard André en 1869. A cette occasion, les deux . Entre 1893 et 1911 les modifications essentielles résident dans la transformation d’une croupe en pignon date la création de la grande croisée qui surmonte les deux demi-croisées du rez-de-chaussée. Le pignon aile méridionale des communs a été doublée vers 1810 pour abriter une orangerie. De nos jours, les
    Référence documentaire :
    Charles Guérin, 1892. 44 x 37 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J). Rohard architecte, 27 avril 1909. Calque. 27,4 x 36 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours -et-Loire, Tours, 29 J). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1897). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1914). , Tours, 29 J). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1895). . Béranger. 15 octobre 1893. Calque, non signé. 51 x 36 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours -chaussée, par Charles Guérin. Non daté. 54 x 41,6 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 , Tours, 29 J).
    Représentations :
    date, sont en complet décalage avec les créations modernes de l’époque qui voit s’épanouir l’Art
    Description :
    toit à longs pans sur le corps de logis et coniques sur les tours rondes sont couverts en ardoise. , est encadré par deux ailes en retour d'équerre, aux angles cantonnées de deux tours rondes. Côté nord lucarne centrale est surmontée d’un fronton triangulaire orné de crochets et cantonnée de pinacles. Les
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20123700173NUCA , Tours, 29 J). IVR24_20133700047NUCA -chaussée, par Charles Guérin. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J . Béranger. 15 octobre 1893. Non signé. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J . Modifications demandées par M. Béranger. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1895). IVR24_20133700050NUCA d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1896). IVR24_20133700052NUCA d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1897). IVR24_20133700053NUCA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1909). IVR24_20133700058NUCA départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J). IVR24_20133700059NUCA
  • Chamoisière : ferme
    Chamoisière : ferme Athée-sur-Cher - La Chamoisière - isolé - Cadastre : 2015 Yi01 44
    Historique :
    ouverte ; du côté est, une grange à auvent est bordée par une mare. Les parties les plus anciennes (reste , propriétaire du château de la Chesnaye, fait établir le plan masse de chacune de ses fermes : tous les bâtiments visibles actuellement à la Chamoisière y figurent. Les plus anciens ont été modifiés, comme les jours son emplacement reste exempt de construction. Les bâtiments élevés ou remaniés au milieu du 19e siècle sont bien reconnaissables avec leurs baies cintrées. Les granges n°3 et 6 semblent avoir été
    Référence documentaire :
    présentant les augmentations et diminutions survenues dans les contenances et les revenus portés sur les et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878.
    Description :
    construits en moellon de tufeau enduit. Les bâtiments les plus anciens ne sont pas chaînés aux angles. Ceux qui présentent des ouvertures cintrées sont couverts de toits à longs pans en tuile mécanique. Les
  • Noue : château dit château de La Noue
    Noue : château dit château de La Noue Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Historique :
    bâtiment à vocation agricole (ancienne écurie ?) pourraient remonter au 17e siècle et les tours au 16e finances de Tours, puis à son fils Étienne Marie de La Noue, trésorier de France, maire de Tours en 1800 siècle. Les ailes prolongeant le corps de bâtiment vers le sud et le nord et reliant ce dernier à deux tours ont été édifiées entre 1784 et 1835. Le château fait l'objet d'une démolition partielle (au nord d'avoir une vue du château avant les modifications de 1867. Les bâtiments de servitudes (serre, maison du jardinier, écuries, grange) ont été édifiés entre 1870 et 1881. En 1755, l'archevêque de Tours demande que tableau soit nettoyé, les nudités voilées et le Christ réparé". La messe y fut chantée pour la première sud en 1736, mais d'après les propriétaires, il se trouvait dans un petit bâtiment rectangulaire à
    Référence documentaire :
    p. 202-204 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine, septième série. Chambray-lès-Tours : CLD, 1987. Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1914.
    Description :
    Château en forme de L dont les angles sud-est et nord-est sont occupés par des tours circulaires . La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies, le cordon et la
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Paris à Tours, par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours, 1784 : La Noue. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1
  • Maison à boutique (69 rue des Carmes)
    Maison à boutique (69 rue des Carmes) Orléans - 69 rue des Carmes - en ville
    Description :
    une corniche moulurée. Le toit à pans brisés est recouvert d'ardoise, ainsi que les jouées de la frise décorée de quatre bossages en table, les deux éléments centraux séparés par un bossage rond, et
  • Logement dit
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    La date de construction du bâtiment, fixée au 12e siècle, est basée sur les baies géminées en plein du château, le bâtiment accueille aujourd’hui les bureaux du Musée Château Saint-Jean.
    Description :
    Le pavillon prend place entre les tours de Brunelles et de Saint-Victor-de-Buthon selon un plan les fossés. Celle-ci comporte pêle-mêle : une baie géminée en plein-cintre, un jour d’aération, des plates-bandes et une fenêtre plein-cintre surmontée d’une console en S. Les murs sont construits en moellons de calcaire et de silex. Les ouvertures sont composées d'un moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles, vue du nord-ouest
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés
    Référence documentaire :
    CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du
    Description :
    , le bâtiment dit "pavillon du bourg" à l'est et les communs (écuries, remises) au sud. Servant à alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Annexe :
    Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les cheuz en décadence et ruyne, tellement qu'il n'y a plus que les vieilles murailles et vielz foussez et , sur ce avec les gens de nostre conseil et aussi en consideration des grandes, louables et luy loger luy et les siens presens et avenirs toutes et quante fois que bon luy semblera, réedifier à cause de ce, luy ne les siens hoirs susdits, ne puissent pour advenir attribuer à eulx aucun seigneurie de Brou et que ledit chevalier sera tenu et les siens pour l'advenir bailler son adveu et dénombrement pardevant nous ladicte terre et seigneurie de Frazé et ses appartenances et faire les debvoirs de et licence ils et chacun d'eux souffrent et laissent ledict chevalier et les siens hoirs et qui de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte
    Texte libre :
    . Les anciennes douves au pied des tours sont recreusées. La terre ainsi récupérée est transférée dans pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres [AVERTISSEMENT : les illustrations marquées « non consultable sur internet » ont été retirées de la rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les fortifier. Le seigneur suzerain lui accorde de bonne fortifié." Les remparts étant entièrement détruits par la guerre et la vétusté, il ne restait alors de la Barenton fait reconstruire un château très bien défendu, par tous les types de fortifications en usage à carrée où s’élève le château. L’eau de la rivière de la Foussarde vient combler les fossés, tandis qu’au nord l’eau d’un vaste étang baigne les murs du château. Pour entrer dans l’enceinte, dans son angle sud -ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une facture remarquable est construit, accompagné de son
    Illustration :
    La palme de buis, le bâtiment dit "pavillon du bourg" et les communs, vus depuis l'étage du fantastiques portant les armoiries de la famille Girard. IVR24_20162801047NUCA
  • Alouettière : manoir
    Alouettière : manoir Athée-sur-Cher - L'Alouettière - isolé - Cadastre : 1826 D2 897-900 2011 ZI 01 3
    Description :
    taille de tufeau. Le toit à longs pans est couvert en ardoise, comme les toits en pavillon des tours l'arc qui surmontait les piédroits a disparu ; en revanche la porte piétonne avec linteau en bois est des pignons. Le corps central, haut d'un étage carré, est flanqué, à l'est, de deux tours hors œuvre ou un vivier. Le corps de logis est construit en moellons de calcaire recouvert d'un enduit ; les chaînages d'angle, les encadrements des baies, les corniches et les rampants des pignons sont en pierre de possède un sous-faîtage auquel s'assemblent les demi faux-entraits par tenon et mortaise chevillés. Côté façade ouest donnant sur la cour a été remaniée : les encadrements des baies ont été modifiés et les
    Illustration :
    Vue du logis principal au sud-est avec les deux tours rectangulaires hors-oeuvre , Tours). IVR24_20113702146NUCA
  • Statue : saint Gilles
    Statue : saint Gilles Villedômer
    Historique :
    Grandin, chargé d'effectuer les travaux, propose de replacer au milieu du retable l'ancienne statue de saint Gilles alors déposée dans les combles de l'église. Elle a été restaurée à cette époque par Pillet , statuaire à Tours.
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    - COME. LE. SAINT.ESPRIT. DESCENT. SUS. LES. APOTRES - COME. NOSTRE.DAME. ADORE. LA.CROIX - CEST. LE
    Historique :
    reconstruction du clocher nord, achevée en août précédent. Les travaux débutent en 1514, la maçonnerie générale est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin , suivant les circonstances et les disponibilités financières du chapitre. Les statues, statuettes et dais inférieur. L'édification s'achève vers 1727, avec la pose des dernières statues d'évêques sur les pour soutenir les reliefs monumentaux appliqués au-dessus des stalles, murant ainsi les arcades des plâtre et les portes latérales d'accès sont largement agrandies en déplaçant ou supprimant les pilastres
    Représentations :
    les apôtres de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ, les statues des contreforts figurent essentiellement des évêques et les statuettes, une
    Description :
    par la croisée du transept et par les deux portes latérales ouvrant sur le déambulatoire à la s'effectue traditionnellement du sud au nord, est possible dans les deux sens, vertical et horizontal. En la courbure absidale, où les supports sont plus rapprochés en raison des contraintes architecturales . La muraille enveloppante se trouve ainsi clairement rythmée par les gros contreforts portant des statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs sobre décor dans les deux premières travées nord et sud et qui s'épanouit ensuite sur les pilastres, les montants et les corniches en un répertoire complet d'ornements décoratifs. Les ajours entre les meneaux galerie majestueuse déroule la succession des niches individuelles dans lesquelles s'inscrivent les grands groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de nord et au sud, d'un mur double dans les trois premières travées, délimitant des espaces à l'origine
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de Monuments historiques de la DRAC Centre-Val de Loire a débuté les travaux en mai 2015. Les quatre premières -novembre 2019) concerne les huit travées suivantes (jusqu'à la scène de la Flagellation du Christ). Les
    Annexe :
    de Tours, 1983-1984, Paris : Picard, 1991. GUILLAUME, Jean (direction). Les Traités d'architecture de Programme iconographique Les grands groupes sculptés Pour réaliser les grandes scènes, le chapitre -ci ont cependant peu d’initiative et de libre choix dans l'exécution des travaux : les quatre marchés qui subsistent, témoignent de la précision et de la prudence avec lesquelles les chanoines rédigeaient les termes des contrats. Ils étaient minutieusement établis, des descriptions écrites et des dessins Testament répartis en quarante scènes sous les arcades et vingt-huit médaillons au soubassement. Le projet concernant les groupes est rejeté dès mars 1515 en raison d'un incident survenu dans la cathédrale. Un but de renforcer le culte marial menacé, les chanoines décident de consacrer l'ensemble des groupes à l'élaboration du programme : sans doute choisit-on les épisodes les plus didactiques. Néanmoins, des changements manifeste que les chanoines ont toujours souhaité conférer à l’ensemble une réelle unité, et les sculpteurs
    Texte libre :
    iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont essentiellement concerné l'abandon, après 1521, du style gothique adopté dans les deux premières travées au profit dans la mise en image n'est intervenue, les décisions prises par le chapitre cathédral dans le premier et à claire-voie, existe de fait en 1415, puisqu'on y termine l'aménagement de chambres pour les prise de construire une clôture en pierre par les soins d'un maître-d'œuvre ; quelques mois plus tard composition du programme iconographique des scènes historiées de la galerie supérieure. Les travaux débutent , en encerclant les deux côtés du choeur, et d'assurer la jonction du mur vers l'abside. En septembre 1514, les travaux sont bien avancés : François Dugué, tailleur de pierre qui a travaillé au clocher chapelles sont ménagées entre les deux murs, de chaque côté aux première et deuxième travées. Au nord, la . Parallèlement, les grandes scènes sculptées sont mises en place, dans le souci constant de compléter
    Illustration :
    chapelle Saint-Jean l'Evangéliste et sur les pilastres adjacents (quatorzième travée nord Test de nettoyage réalisé sur le médaillon du soubassement : Pharaon donne l'ordre de tuer les
  • Maison à boutique (63 rue des Carmes)
    Maison à boutique (63 rue des Carmes) Orléans - 63 rue des Carmes - en ville
    Description :
    ). La façade avec enseigne observe une organisation à travées régulières : les lucarnes à fronton-pignon sur un bandeau séparateur entre le rez-de-chaussée et le niveau supérieur. Les fenêtres, dépourvues de siècle, est caractéristique de la rue. La couverture en ardoise du toit à longs pans s'étend aux jouées l'étage carré, les traces d'une enseigne disparue qui désignait un magasin de la société Degrémont - une
  • Maison à boutique (65 rue des Carmes)
    Maison à boutique (65 rue des Carmes) Orléans - 65 rue des Carmes - en ville
    Description :
    . Les deux ouvertures de l'étage carré, identiques, reçoivent une fenêtre avec persienne en bois à deux lui aussi en fer, est couverte d'ardoise sur ses jouées, à l'instar du toit. L'enduit maçonné lissé de l'existence de caves sous les bâtiments eux-mêmes, ayant très tôt servi - et de façon largement prédominante
  • Maison à boutique (71 rue des Carmes)
    Maison à boutique (71 rue des Carmes) Orléans - 71 rue des Carmes - en ville
    Description :
    décoratif : le blanc domine et vient trancher sur le bleu de l'ardoise qui recouvre le toit et les jouées de La maison à boutique avec enseigne du 71 présente les mêmes caractéristiques que la maison
  • Demeure (10-12 rue Saint-Jean)
    Demeure (10-12 rue Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Historique :
    face nord). La même hypothèse peut être formulée pour les bâtiments 3 et 4 avec leur toiture en s’agissait du logis. La cheminée et le four du bâtiment 3 et sa proximité avec la cour et les caves, invitent à restituer une cuisine. Enfin la lucarne passante du bâtiment 5 et les portes charretières du
    Description :
    des décharges. Les tours d’angles sont éclairées par de petits jours et sont surmontées de toits derrière une cour avant. Le côté nord de ce dernier est accoté à l’ouest et à l’est par des tours semi ouest au contact d’un escalier desservant la cave et les combles des bâtiments 1, 2 et 3. Les caves du les consoles en quart-de-rond reposent sur des piédroits, et d’un four dont le cœur forme une petite coniques. Les bâtiments 3 et 4 sont couverts de toits en pavillons. Le bâtiment 5 est ouvert à la fois sur ), l’autre sur la rue (bouchée). Les bâtiments 5 et 6 sont couverts d’un toit à deux versants tandis que le
  • Haut-Mortier : ferme
    Haut-Mortier : ferme Vernou-sur-Brenne - Le Haut-Mortier - isolé - Cadastre : 1817 B2 1522 2009 ZE 102, 103
    Historique :
    Le Haut-Mortier est un ancien fief relevant du Haut-Cousse, dont les seigneurs sont connus dès la fin du 15e siècle. En 1607, Le Haut-Mortier appartient à Michel Maldant, maire de Tours. C'est un
    Description :
    échelle, était utilisé comme grenier. Les toits à longs pans sont en tuile plate avec rive en ardoise. La
  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Historique :
    un aveu de 1451. En 1542, suite à une saisie sur les héritiers de René Morin, La Vallière est adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en d'hôtel ordinaire de la reine-mère puis du roi, premier président au bureau des finances de Tours, puis Baume Le Blanc, obtient, en 1649, l'érection de La Vallière en châtellenie regroupant les fiefs de La Conti, fille naturelle et légitimée de Louis XIV, et les terres à son frère Jean-François de La Baume Le . De la forteresse médiévale le château a conservé son portail d'entrée encadré de deux tours remanié été initialement une tour hors-oeuvre avant que les deux pavillons au nord et au sud de la tour ne
    Référence documentaire :
    p.174-178 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 1973. 3 P3 1976. Registres présentant les augmentations et diminutions survenues sur les matrices cadastrales. VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929. GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de la Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de végétaux au milieu duquel sont placées un blason dont les armes sont effacées (buchées ?). La porte sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été " ("Seulement pour les lys") et leurs armes "De sinople, à la tour d'argent, maçonnée de sable, ouverte et indissolu" et les lettres "JBCA" entrelacées pour Jean le Blanc et Charlotte Adam, propriétaires à la fin du
    Description :
    L'entrée est composée de deux tours cylindriques de taille inégale reliées par une courtine en l'ouest, aujourd'hui disparue mais dont on voit encore les traces (forme, ouvertures bouchées, meurtrières l'étage. Une corniche en pierre s'interrompt au niveau de deux baies des combles, ce qui indique que les consoles. Les pavillons sont également construits en moellon enduit et pierre de taille et couverts de
    Illustration :
    Détail de l'entrée sous les arcades. IVR24_20163702689NUCA Cheminée portant la devise "Tantum pro liliis" et les armes de la famille Millon Cheminée portant la devise "Ad principem ut ad ignem", "Amor indissolu" et les lettres "JBCA