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  • Maison (La Balaterie)
    Maison (La Balaterie) La Riche - Balaterie (la) - isolé
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La demeure date possiblement du 17e siècle. Elle conserve une grange remarquable ; accolé à son
    Observation :
    La demeure conserve une grange remarquable. La Balaterie, comme le Saugé, est établie dans le lit mineur de la Loire, elle fait face à la levée qui par conséquent ne la protège pas des inondations
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section B1 dite de Port Cordon du cadastre disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du Prieuré de St Cosme : 2e plan, numéroté 26. Plan de la plantation à faire depuis le bardeau de St Cosme jusqu'à la rencontre de la levée de St Genouph et sur lequel se trouve marqué en jaune la terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan
    Localisation :
    La Riche - Balaterie (la) - isolé
    Titre courant :
    Maison (La Balaterie)
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    La Balatrie sur le cadastre de 1808 IVR24_20153700475NUCA Vue de situation sud ouest du logis face à la levée de Loire IVR24_20153700584NUCA La grange : vue générale sud IVR24_20153700587NUCA La Baratrie et Gévriou sur un plan de 1784 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G 524
  • ferme, dite La Métairie
    ferme, dite La Métairie La Riche - 80 route de Saint-Genouph - bâti lâche
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La ferme dite la Métairie date probablement du 17e siècle. Elle a été remaniée à la fin du 20e siècle. La grange constitue la partie la plus remarquable de l'ensemble. Le logis date de la fin du 19e
    Localisation :
    La Riche - 80 route de Saint-Genouph - bâti lâche
    Titre courant :
    ferme, dite La Métairie
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    La Métairie dans le cadastre napoléonien de 1808 (parcelle 360). IVR24_20153700050NUCA
  • Ferme, dite la Fuie
    Ferme, dite la Fuie La Riche - - 29 rue des Pavillons - en écart
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La grange est représentée dans le cadastre de 1808 (parcelle 360).
    Localisation :
    La Riche - - 29 rue des Pavillons - en écart
    Titre courant :
    Ferme, dite la Fuie
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    La Fuie sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3P2 195
  • Ferme, actuellement maison (La Varenne)
    Ferme, actuellement maison (La Varenne) La Riche - Varenne (la) - 2 rue du Pigeonnier - isolé
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    cadastral de 1808, parcelle 638, laisse peu de doute sur le type de la grange largement répandu dans la
    Observation :
    La Varenne conserve une forme de grange remarquable à haute toiture à longs pans et croupes
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section B2 dite de Port Cordon du cadastre
    Localisation :
    La Riche - Varenne (la) - 2 rue du Pigeonnier - isolé
    Titre courant :
    Ferme, actuellement maison (La Varenne)
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    La Varenne sur le cadastre de 1808 (en haut à droite) IVR24_20153700069NUCA
  • Maison de maître (la Grande Maison)
    Maison de maître (la Grande Maison) La Riche - Grande Maison (la) - isolé
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La Grande Maison date probablement du 17e siècle. Elle conserve son corps de logis originel tandis
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche (1808), feuille de la section C2 dite des Plans de Bains es Varennes de la Riche, St Genoulph & Berthenay levé en 1788 H. J. (N° 27 barré, 58
    Localisation :
    La Riche - Grande Maison (la) - isolé
    Titre courant :
    Maison de maître (la Grande Maison)
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    La Grand' Maison sur les "Plans de Bains es Varennes de la Riche, St Genoulph & Berthenay levé en La "Grand Maison" sur le cadastre de 1808 IVR24_20153700477NUCA
  • Maison de maître, gentilhommière (Les Pavillons)
    Maison de maître, gentilhommière (Les Pavillons) La Riche - Pavillons (les) - en écart
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    logement accolé à l'est, destruction de la grange accolée à l'ouest.
    Observation :
    En très mauvais état en 2015, la demeure du 17e siècle conserve un corps de passage et une petite
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche (1808), feuille de la section C1 dite des Plans de Bains es Varennes de la Riche, St Genoulph & Berthenay levé en 1788 H. J. (N° 27 barré, 58 p. 557 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique ; Guide du touriste en Indre et Loire. Mayenne
    Localisation :
    La Riche - Pavillons (les) - en écart
    Dates :
    1610 porte la date 1650 porte la date
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Plan des Pavillons extrait des "Plans de Bains es Varennes de la Riche, St Genoulph & Berthenay La chapelle au premier plan, vue sud ouest (état en 1974) IVR24_19743700505X La chapelle, vue sud est (état en 1974) IVR24_19743700506X La grange (état en 1974) IVR24_19743700507X
  • Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours La Riche - Saint-François - en écart
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    . Chapelle inachevée construite d'après les plans de Charles et Gustave Guérin dans la 2e moitié du 19e
    Référence documentaire :
    Riche (Indre-et-Loire). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. Tours : Société archéologique La Riche, plan cadastral napoléonien. 1808. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 GUIOT, Thibaut, CREUSILLET, Marie-France. Résultats des fouilles de la "Z.A.C. des Minimes" à La p. 554 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique ; Guide du touriste en Indre et Loire. Mayenne Doudan (?), [1699], dessin de la collection de Gaignières. Accès Internet : Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de la ville de Tours. Bruxelles : Éditions Culture et Civilisation, 1976. (Réédition du texte de 1873
    Précisions sur la protection :
    La chapelle néo-gothique édifiée au-dessus du tombeau de Saint-François de Paule ; le bâtiment conventuel du 17e siècle ; la tour octogonale en pierre, du 17e siècle, située au bord de la voie communale
    Localisation :
    La Riche - Saint-François - en écart
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    L'enclos des Minimes depuis le parking du centre commercial la Riche Soleil IVR24_20153700052NUCA Les Minimes depuis le parking du centre commercial la Riche Soleil IVR24_20153700063NUCA
  • Ferme (rue du Plessis)
    Ferme (rue du Plessis) La Riche - 99-101 rue du Plessis - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Référence documentaire :
    La Riche, plan cadastral napoléonien. 1808. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3
    Localisation :
    La Riche - 99-101 rue du Plessis - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Vue d'une ferme depuis la rue du Plessis. IVR24_20153700484NUCA Ferme de la rue du Plessis sur le cadastre napoléonien de 1808 (parc. 524). IVR24_20153700091NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    -la-Salle, 1994). BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    première phase du conflit. « Un, beau, grand et riche bourg, scitué sur la rivière d’Huigne » (milieu 15e Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La corrélation entre l'analyse morphologique du site, l'étude des sources iconographiques et la comparaison avec fait suite une à deux basses-cours. La première aurait alors pu accueillir la demeure seigneuriale associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Maison dite La Papotière, 3 rue Bourg-le-Comte, face nord. IVR24_20162801443NUCA
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    La demi-lune actuelle date du XVIIe siècle, probablement de Louis XIII. Tant ses caractéristiques
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 2004. Restaurations de la porte des Lions du Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0602. Étude pour la restauration de la porte Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de la France, Tome 48, 2009, (cf.lien web en-dessous). CRON, Éric. La ville de Saumur du XVe au XVIIIe siècle : urbanisme, architecture et société. Tours : Université François Rabelais : Thèse de Doctorat sous la direction de Claude Mignot, 2004-2005, 4 vol. ERRARD, Jean. La fortification démontrée et reduicte en art. Paris, 1600.
    Description :
    La contrescarpe prenant place à 40 m du rempart oriental, on peut supposer qu'elle fut mise en témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance toutefois excéder les 80 m à 90 m. Par ailleurs, la pile centrale du pont dormant qui franchit aujourd'hui n'empêche de supposer que la pile centrale soit celle de l'ouvrage primitif. Au sein de la maçonnerie de la contrescarpe, on observe deux coups de sabre correspondant à des changements nets de maçonnerie. Tandis que la partie centrale de la contrescarpe - appartenant à la contrescarpe primitive - présente un moyen appareil par Jean Errard (1554-1610). On peut donc supposer que la contrescarpe centrale correspond au premier ouvrage avancé (sans doute dernier tiers du XVe siècle, contemporain de la porte à tambour) et qu'elle fut ensuite allongée lors de la mise en place de la demi-lune que nous connaissons. La demi-lune présente sa environ 1 m au-dessus du niveau du fond du fossé, tandis que le terre-plein de la demi-lune se situe
    Titre courant :
    Ouvrage avancé : la demi-lune
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs , les inspecteurs du procès-verbal pouvaient sortir par la porte placée en capitale de la demi-lune couvert, ce qui valide d'autant plus la présence de ce dernier.
    Illustration :
    Vue ancienne de la porte des Lions avant restauration, depuis l'extérieur de l'enceinte castrale, à Relevés de la demi-lune : plan, coupe et ouverture de tir. IVR24_20123702048NUD Vue extérieure de la porte des Lions depuis le Sud-Est. IVR24_20083700160NUCA Vue extérieure de la porte des Lions depuis l'Est. IVR24_20083700155NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'Ouest : l'emplacement du Vue de l'ancienne tour polygonale de la porte des Lions. IVR24_20083700156NUCA Vue du rempart nord-est en crémaillère depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700112NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700110NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700111NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700113NUCA
  • Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde) Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Cet hôtel particulier peut être daté de la première moitié du XVIIe siècle par sa seule façade à bossages. Il est installé selon les mêmes dispositions que l'hôtel du 14 rue de la Concorde, avec une façade donnant sur la Loire, qui se trouve à l'aplomb du quai, et une façade sur jardin du côté du château. La cave révèle les dispositions antérieures à la réunion des parcelles pour bâtir l'hôtel . Aujourd'hui, l'hôtel abrite la bibliothèque municipale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    droit de huit marches, qui descend dans la première cave depuis la cour. De plan rectangulaire, elle est , disposées perpendiculairement à la Loire, et au sud-est à une quatrième cave voûtée en berceau. Les voûtes , d'environ 4 m de profondeur passe sous la cour de l'hôtel. Elle est grossièrement murée au fond et devait à l'origine aller jusqu'à la rue de la Concorde. Les deux caves côté Loire présentent un mur épais qui
    Localisation :
    Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur cour, à bossages, depuis le promontoire du château Vue ancienne de la façade donnant sur la cour : détail du corps de logis est. IVR24_19903700192X Vue ancienne de la façade donnant sur la cour. IVR24_19903700193X Vue ancienne de la façade depuis le quai Charles Guinot. IVR24_19903700194X Vue générale du 20 rue de la Concorde depuis le promontoire du château : l'hôtel à bossages devancé Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701053NUCA Vue d'un couloir voûté en brique de la cave. IVR24_20073701052NUCA Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701051NUCA Vue des solives de plancher de la cave, au niveau de son accès principal depuis la cour Détail d'un corbeau mouluré soutenant une solive de plancher de la cave, au niveau de son accès
  • 2 tentures d'église : Guérison de Tobit, Jésus et la Samaritaine
    2 tentures d'église : Guérison de Tobit, Jésus et la Samaritaine Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Les tentures proviennent de la chapelle de l'ancien hôtel-Dieu d'Orléans situé place Sainte-Croix et démoli en 1846. Elles furent ensuite placées dans la chapelle Saint-Charles de l'hôpital général d'où elles furent enlevées à la fin de l'année 1993, avant la désaffectation de la chapelle.
    Représentations :
    la Samaritaine au puits ). Jésus rencontre la Samaritaine au puits de Jacob. Le Christ est assis, accoudé à la margelle du puits et converse avec la femme (Evangile de Jean, 4).
    Titre courant :
    2 tentures d'église : Guérison de Tobit, Jésus et la Samaritaine
    Dimension :
    la 235.0 centimètre Dimensions de la tenture figurant la Guérison de Tobit. Dimensions de la seconde tenture : h = 285 ; la = 215.
    Illustration :
    La guérison de Tobit. IVR24_20054500434NUCA Jésus et la Samaritaine. IVR24_20054500433NUCA
  • Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie) Amboise - 18 rue de l'Épinetterie - en ville
    Historique :
    Le parc dans lequel prend place La maison Blanche est planté de nombreux arbres anciens, mais il est probablement postérieur à la fonction agricole du lieu. De part son emplacement, assez éloigné de la ville médiévale et même des faubourgs, et certaines particularités architecturales, cet édifice
    Description :
    ceux d'exploitation marque l'emplacement de l'accès primitif qui se faisait donc par la cour. Malgré . Le logis manorial est édifié en moellon de tuffeau crépi et couvert d'ardoises. La pierre de taille a parfaitement superposées sur deux travées ouvrent la façade de la demeure au rez-de-chaussée, au premier étage la façade. Les baies présentent un décor renaissant constitué de pilastres couronnés par des chapiteaux à rinceaux et volutes aux angles. L'encadrement de la baie est sobrement mouluré de quart-de-rond , baguettes, liserés et gorges. Une agrafe marque le centre du linteau de la baie. Les lucarnes semblent prendre pour modèle celles de la surélévation par François Ier du nouveau logis de Charles VIII sur les pinacles s'appuient ici directement sur la corniche du toit. La partie inférieure des gables est percée par la baie. Le tympan est d'ailleurs orné d'un F. Côté parc, la façade est plus sobre et seules les deux demi-croisées de l'étage sont d'origine. Le pignon est bordé d'une cape à la française. Une
    Titre courant :
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Appellations :
    La maison blanche
    Illustration :
    Vue de la tourelle d'escalier en pan de bois dans le corps de logis principal, côté cour Vue de la vis en bois et de son noyau tore. IVR24_20093701001NUCA Vue de la charpente à chevrons formant ferme dans le corps de logis principal Détail du profil de la base de colonne. IVR24_20093700999NUCA
  • Tableau : le repos pendant la Fuite en Egypte
    Tableau : le repos pendant la Fuite en Egypte Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Titre courant :
    Tableau : le repos pendant la Fuite en Egypte
    Dimension :
    la 28.6
  • Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Localisation :
    La Croix-du-Perche
    Titre courant :
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Texte libre :
    construites entre le 16e siècle (vestiges dans la cave du logis probable du prieur au bourg) et les années 1930. Dans l’ensemble, elles datent de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle demeure à La Pihourdière). A l’exception de six d’entre elles, les fermes se situent à l’extérieur du ) notamment aux Charonnières, à La Chesnaye ou au Grand Ricourt. Elles ont toutes été plus ou moins et des charpentes). Une dizaine de fermes ont été construites (ou reconstruites) dans la seconde moitié du 19e siècle. Plusieurs fermes, à l’instar de celles de La Léonie ou de Gaillard, sont construites dans la seconde moitié du 19e siècle. Plusieurs dates (chronogrammes ou mentions des matrices sur l´ensemble de la commune. Celle-ci compte une trentaine de lieux-dits : le bourg, deux hameaux la moitié) sont de type « bloc à terre » simple : un bâtiment rectangulaire, abritant sous un même toit le logis et les dépendances agricoles. C’est le cas notamment à La Blotière, aux Écoles ou au Gros
    Illustration :
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche - Carte synthétique des édifices repérés et sélectionnées La Léonie, ferme : plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20132800419NUDA Tableau synthétique des éléments bâtis sélectionnés à La Croix-du-Perche. IVR24_20132800467NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (1 sur 3). IVR24_20132800468NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (2 sur 3). IVR24_20132800469NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (3 sur 3). IVR24_20132800470NUD La Pihourdière, demeure. IVR24_20172800295NUCA La Léonie, ferme construite en 1864. IVR24_20132800420NUC2A La Léonie, mise en oeuvre en terre crue (bauge) sur solin maçonné en moellons de silex
  • Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château) Nogent-le-Rotrou - 89 rue du Château - en ville
    Historique :
    construction. La corrélation entre l’utilisation de fenêtres à plates-bandes, et d’une charpente à fermes et . Si la porte du bâtiment 4 appelle à le dater du 17e siècle, sa charpente à chevrons formant ferme sans enrayure laisse à penser à une origine plus ancienne. La forme du bâtiment, associée à la présence de trous de boulins permet de lui attribuer la fonction de pigeonnier. En 1648, il est déclaré comme appartenant au fief de la Fuye Bizeul. Le fief dont la première mention remonte à 1467, est alors tenu par le reconstruit en 1904, la charpente du pigeonnier est reprise en 1955.
    Description :
    depuis une cour, elle-même desservie par un portail ménagé sur la rue Saint-Jean, juste en face du . La façade sur jardin est composée de six fenêtres à plates-bandes tandis que celle sur cour, moins chevrons formant ferme sans enrayure. La ferme principale se compose d’un entrait, d’un faux entrait, d’un
    Titre courant :
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Appellations :
    fief de la Fuye Bizeul
    Annexe :
    bailleurs, que tient à présent messire miniers collet, prestre, d'un bout à la fuye aux Bisseulx comme est à présent à la veufve feu Girard Vallette un chemin entre deux et d'autre bout au chemin feusant de ladicte dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. le fief de la fuye bizeul avecq les places [du] hebergement et appelle la fuye bizeul avecq les plasses du hebergemment et appartenances assis devant ledit chasteau de nogent en la paroisse de nostre dame dudict lieu contenant un bastiment de pierre et [mathiere] convert appartennances le tout ensemble contenant un arpent ou environ et est le tout en la directe juridiction demadicte
    Illustration :
    Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-est). IVR24_20172800113NUCA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-ouest). IVR24_20172800114NUCA Entrée de la cave du bâtiment 2, vue de la cour (sud-ouest). IVR24_20172800116NUCA
  • Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 22, 24, 26, 28, 30, 32, 34 rue Sully - en ville
    Historique :
    1635 et 1639. Les bénédictines sont installées dans la maison de la « croix d’or » située rue Gloriette (actuellement rue de Sully). En 1648, la propriété est décrite comme disposant d’une cour et de jardins. La chapelle est attestée à partir de 1660, son emplacement est inconnu. La communauté se développe durant la la ruelle Marie-Folle (actuellement rue des Champs). La communauté est supprimée en 1790, les sept
    Référence documentaire :
    p. 198. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le
    Description :
    L’ancien prieuré de Nazareth est situé entre les numéros 26 et 28 de la rue de Sully. Les bâtiments est aujourd’hui partagée en sept parcelles cadastrales. La cour est accessible d’une part, par un portail situé au numéro 28 de la rue de Sully et d’autre part, grâce à une entrée secondaire au nord (aujourd'hui bouchée), accessible par la ruelle de Nazareth.
    Titre courant :
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth
    Appellations :
    maison de la Croix d'or
    Annexe :
    deniers de rente au jour sainct denys pour raison de la maison court et jardin appellez la croix dor de ayant sur icelle trente troys piedz de longueur et dautre par le derriere au champ du noyer et a la tenue de la teste noyre et aux tenues du dauphin, le porc espy, de sainct jacques et autres, d’un costé a la susdicte tenue de lormarin et ausdictes tenues sainct jacques, porcespy et autres et dautre costé a la tenue cy suyvamment declaree [...]
    Texte libre :
    l’installation des religieuses. La fondation est confirmée par la ratification effectuée par l’évêque de Chartres en l’année 1639, les sœurs sont donc déjà établies à cette date. La communauté est fondée par Jehan relève de la baronnie de Nogent-le-Rotrou auquel il doit hommage, la fondation est de fait approuvée par issues des familles des fondateurs. Outre les sœurs qui occupèrent la fonction de prieure, Jean de Loubes (pauvreté, chasteté et obéissance). Elles consacrent une grande partie de leur temps à la prière. Elles sont dirigées par une prieure élue, tandis que la gestion des affaires religieuses est placée sous l’autorité d’un chapelain. Les bénédictines sont installées dans la maison de la « croix d’or ». La propriété est située rue Gloriette (actuellement rue de Sully) et dispose d’une cour et de jardins ; la maison est de la chapelle. Entre 1652 et 1666, les bénédictines acquièrent cinq maisons, toutes situées rue Gloriette (rue de Sully). Sur la dizaine de maisons recensées dans l’aveu de 1648, plus de la moitié sont
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Historique :
    Durant la période gallo-romaine, le terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole. Selon la tradition, un oratoire aurait été construit vers la fin du 4e siècle au sommet du coteau dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et l'abbaye probablement fondée à la même période. L'église est desservie à l'origine par des Cénobites réunis ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y construits autour du cloître. A la Révolution, l'abbaye est supprimée, l'église désaffectée en 1790, et à la fabrication de poudre de canon, jusqu'en 1818. Après le Concordat de 1801, l'église est
    Référence documentaire :
    Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836/ par Charles pensée, imprimé par A. Gatineau Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte par l'Association "Sainte-Croix" à la ville d'Orléans. Acte reçu le 17 mars 1977 à l'étude des Mes Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église XVe et XVIe siècles. La revue archéologique du Centre de la France, 2009, tome 48, p. 189-220. de la recherche : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du p. 91-98 BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et BIMBENET, Eugène. Recherches sur la Justice de Saint-Euverte. Mémoires de la Société Archéologique
    Représentations :
    cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle transept et un grand corps principal parallèle à la nef, dont le pavillon central est surmonté d'un fronton principal, sur sa face sud-ouest prend la forme d'une croupe droite, suggérant son isolement par rapport à
    Dimension :
    la 10.15 mètre Largeur du vaisseau principal.
    Annexe :
    Données historiques concernant l'Abbaye Saint-Euverte d'Orléans Durant la période gallo-romaine, le terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres . L'opération archéologique menée en 1989 dans la cour du lycée a montré qu'au milieu du 1er siècle, des bâtiments en dur étaient présents, bien que leur plan et leurs fonctions soient inconnus. Selon la tradition , un oratoire aurait été construit vers la fin du 4e siècle au sommet du coteau dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin du 17e siècle. IVR24_19764500222X Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite (n° 47) sur un profil de la ville d'Orléans daté de la fin du Abbaye saint-Euverte, en bas à droite sur le "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en Abbaye saint-Euverte, en haut à droite sur le "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective la ville d'Orléans en 1836" par Charles Pensée. IVR24_19774500468X Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans, établi entre 1856 et 1869 "L'église Saint-Euverte et la tour à Pinguet vers 1824" (d'après une peinture de Jacques Salmon Église saint-Euverte, l'enceinte urbaine et la tour à Pinguet (dessin de Jules Dumas, lithographie
  • Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent)
    Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 47 rue Saint-Laurent - en ville
    Historique :
    La date de construction de l’édifice, ainsi que ses commanditaires Pierre Durant et son épouse bailli de la seigneurie de Saint-Denis, écrivain et l'un des principaux rédacteurs des coutumes du Perche (fille de Pierre Durand) à Jacqueline du Bellay, dame de la Reine et de la Chesneliere. Il est alors décrit comme étant composé de "chambres et appartenances, jardin, fournil et estables". En 1596, la "Grande Maison" change à nouveau de main après avoir été vendue par la fille de la dame du Bellay , Catherine de Dampierre, à Gilles Fromentin, secrétaire de la chambre du roi et contrôleur ordinaire. La maison du Bailli est achetée par la mairie de Nogent-le-Rotrou entre 1922 et 1926 pour agrandir le collège de la ville. Ses façades sont classées au titre des Monuments historiques en 1926. Dans les années suivantes, entre 1928 et 1932, des campagnes de restauration sont menées sur la façade sur rue. En 2017
    Référence documentaire :
    p. 375. BRY DE LA CLERGERIE, Gillles. Histoire des pays et comté du Perche et duché d’Alençon p. 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p. 163 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France SUREAU, Séverine. La maison du Bailli et le Grand-Perrin à Nogent. Cahiers Percherons, 2003, n
    Description :
    La Maison du Bailli est située à l'alignement le long de la rue Saint-Laurent et au nord de vue. Comportant un étage carré et un étage de comble, elle n'est pas accessible directement depuis la depuis la rue. Les étages sont distribués par un escalier tournant à retours, disposé autour d'un noyau
    Dates :
    1542 porte la date
    Annexe :
    Belay de la Grande Maison et Perrin moyennant mil trente escus.DI lundi quatorze […] jour de janvier mil cinq cent quatre vingts et onze zn la maison du [lieu] après midi.fut présent honnorable homme Pierre Durant marchant demeurant en la paroisse Notre-dame duquel au nom et comme procureur de Damo[iselle président au siège présidial dAllenson de luy […] et suffizamment autorisa fonda de […] la procuration par heritallement et pour haulte et puissante dame de la Rayne et dame de la Chesneliere donne en la paroisse de dudit Nogent. En laquelle est le présent demeurent noble homme maitre Jehan le Sueur es la pour le Roy ] aztenant aux héritier Mathieu Pichery et a une autre ruelle appellée la Poupardière. Auccy a une autre appellé le grand perrin et size en la paroisse de Saint-Laurent et tout de l'autre coste de ladite maison ci-dessus de la rue et a y dicelle la rue entre deux joignant d'un côté a Mathurin Piau menuysier dautre costé a une ruelle po[ur] aller aung pui commun en partye et partye Fol 2 recto à la maison et
    Texte libre :
    HISTORIQUE La date de construction de l’édifice nous est connue grâce à un cartouche situé au JE FU FAICTE 1542". Au-delà de la date portée, la phrase indique les noms du commanditaire "Pierre Durant", et celui de sa femme "Blanche Février", dans ce qui ressemble à une antonomase. La figure de lecture. Pierre Durant est à la fois connu pour son titre de bailli de la seigneurie de Saint-Denis , d’auteur et surtout comme l’un des principaux acteurs de la rédaction des coutumes du Perche, épisode , fille de Pierre Durand, vend la "Grande Maison" à Jacqueline du Bellay, dame de la reine et de la appartenances, jardin, fournil et estables". Il est situé dans la rue Saint-Laurent, son jardin est accolé à ceux de Saint-Denis. La "Grande Maison est de nouveau vendue en 1596 par la fille de la dame du Bellay , Catherine de Dampierre, à Gilles Fromentin, secrétaire de la chambre du roi et contrôleur ordinaire. La et maitre d’hôtel du seigneur de Soissons. La maison comporte alors des chambres basses et hautes
    Illustration :
    Aquarelle, face nord, détail de la porte (bâtiment 3) vers 1950 (Musée-Château Saint-Jean, fonds Bâtiment 1, face nord, détail de la première travée, vue du nord. IVR24_20162801418NUCA Bâtiment 5, face est, détail de la porte d'entrée, vue de l'est. IVR24_20162801420NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, rez-de-chaussée, bâtiment 9, salle voûtée. Détail de la porte Vue intérieure, escalier, détail de la porte du comble de l'aile sur rue. IVR24_20162801429NUCA Vue intérieure, deuxième étage, bâtiment 9, détail de la voûte. IVR24_20162801431NUCA Bâtiment 3, deuxième niveau, relevé et photographie de la charpente. IVR24_20172800160NUCA
  • Aigle lutrin
    Aigle lutrin Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    L'aigle-lutrin provient de la chapelle de l'ancien hôtel-Dieu d'Orléans situé place Sainte-Croix et démoli en 1845. L'année suivante, il fut déplacé dans la chapelle Saint-Charles de l'hôpital général. Il
    Matériaux :
    chêne taillé décor en demi-relief décor dans la masse décor rapporté
    Dimension :
    h = 190 ; la = 93
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