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  • Tableau : saint Jérôme
    Tableau : saint Jérôme Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Ce tableau décorait la chapelle de l'Officialité : il a été transféré à Saint-Pierre-du Martroi
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    h = 140 ; la = 97
  • Statue : Christ
    Statue : Christ Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Ce crucifix appartenait à un groupe représentant la Crucifixion comprenant les statues de la Vierge et de saint Jean-Baptiste. Il se trouvait dans l'église désaffectée de Saint-Pierre-le-Puellier.
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    la 130.0 centimètre
  • Porte
    Porte Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Représentations :
    Sur le tympan, deux anges tiennent une guirlande de roses au milieu de laquelle se trouve un bas -relief, représentant saint Pierre délivré de ses chaînes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La porte à deux vantaux est ornée de bas-reliefs, tandis que le tympan est sculpté en haut-relief . On accède au portail par un perron de dix marches. La porte se compose d'une archivolte en tiers -point, surmonté d'un arc en accolade et flanquée de deux pinacles.
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté scènes sur le côté orienté vers l'intérieur du choeur. La claire-voie est bouchée par des panneaux de
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    qui subsistent, témoignent de la précision et de la prudence avec lesquelles les chanoines rédigeaient l'Histoire de la Vierge, thème de prédilection du 16e siècle. Une sélection des scènes est réalisée dès basses pour abriter des scènes de grande envergure, telles la Cène ou la Crucifixion pressenties, et finalement non réalisées. Malgré une évidente évolution artistique due à la durée de la construction, il est se sont efforcés de respecter les principes de la conception initiale. Le marché passé avec François Marchand en 1542 stipule en effet que le sculpteur doit représenter les figures "de la grandeur et haulteur bonnes ou meilieures que icelles, tant au plain que à la taille". Plusieurs scènes exécutées entre 1713 au nord gardent encore un esprit nettement médiéval, les influences germaniques et de la Renaissance déroule du sud au nord débute par l'Annonce de la naissance de Marie à ses parents pour s'achever par son Couronnement au Ciel et son Triomphe aux côtés de la Sainte Trinité. Après la Nativité, la vie du Christ vient
    Texte libre :
    communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois Jehan de Beauce, qui a dirigé la reconstruction du clocher nord achevée en août précédent, est choisi administrateur de l'œuvre Notre-Dame, est commis au suivi et à la surveillance des travaux, ainsi qu'à la composition du programme iconographique des scènes historiées de la galerie supérieure. Les travaux débutent
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la rencontre à la Porte Dorée songe de Joseph Vierge de douleur : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de chœur ; ces nouveaux espaces furent attribués aux marguilliers. A partir de la quatrième travée et dans les deux faces par des petits contreforts. La clôture est percée de portes, quatre au sud et trois au nord, qui donnent maintenant accès à des remises. Au sud, la porte la plus proche de la croisée ouvrait Saint-Martin, la troisième sur l'escalier menant au mécanisme de l'horloge astrolabique, et la dernière , plus étroite, sur une chambre de marguillier. Aux deux premières travées nord après la croisée, les portes ouvraient sur les chapelles et, à la troisième, sur une chambre de gardien. La travée du rond -point où passe l'axe de symétrie de la clôture rompt le rythme architectural et l'unité de l'ensemble
    États conservations :
    dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de essentiellement lors de la réfection du chœur et du déambulatoire, réalisée de 2009 à 2011. A l'issue de plusieurs diagnostics et études de restauration réalisés sur la totalité de la clôture, la Conservation régionale des Monuments historiques de la DRAC Centre-Val de Loire a débuté les travaux en mai 2015. Les quatre premières
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Gédéon et le miracle de la toison (médaillon du soubassement, septième travée sud Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Côté sud, vers la nef. IVR24_19992800046V
  • Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 42 place Saint-Pol - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les bâtiments 1 et 3 ainsi que les caves des bâtiments 4 et 6 ont été datés de la seconde moitié du 16e siècle sur la base de leurs marqueurs stylistiques. L’édifice est alors composé d’un large bâtiments 2, 4, 5 et peut-être 6, 7 et 8 (non étudiés). La reprise des façades et de la distribution du du 20e siècle, est complètement reconstruit en 1979. L’ensemble de la parcelle est alors dédiée à un bâtiment sur rue doté de deux niveaux d’élévation, assis sur un niveau de cave. Il est distribué par un couloir central et un escalier en vis semi-hors œuvre. L’édifice fait ensuite fait l’objet de plusieurs campagnes de construction, bornées entre le 17e et le 19e siècles, dont sont certainement issus les bâtiment 1 est datée du 18e siècle. Le rez-de-chaussée du bâtiment 1, déjà occupé par une boutique au début magasin de commerce.
    Référence documentaire :
    p. 21 et 67 DE SOUANCE, Hector Guillier, TOURNOUER, Henri. Armorial de la province du Perche, 1696 fol 23 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Recueil de plans. 1973-1999. Plans et élévations. (Archives privées). 419 - Nogent-le-Rotrou, le bureau de poste. 20e siècle. Impr. photoméc., carte postale. (Archives -1701. Mortagne : Impr. de "L’Écho de l'Orne", 1897.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    L’édifice est composé d’une somme de bâtiments hétérogènes, occupant la totalité de l’espace de la assurait antérieurement la distribution des caves et de l’étage du bâtiment 1. Les premières sont voûtées parcelle sur laquelle ils sont assis. Celle-ci mesure 18 m de large pour environ 25 m de long et une surface au sol de 480 m². Le magasin de commerce qui occupe actuellement le rez-de-chaussée et une partie des étages de l’édifice a rendu son étude en partie impossible. Seules les caves des bâtiments 1, 2 et 6 ainsi que l’étage et le comble du bâtiment 1 ont été étudiés. Au rez-de-chaussée, on peut tout au en berceau d’orientation et de profil différents, l’une d’elles possède un four (5). Le second est par un couloir placé contre son mur gouttereau sud. Deux cheminées sont conservées. La charpente du comble du bâtiment est monté à ferme et pannes avec des pannes assemblées à des arbalétriers de jouée
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Appellations :
    magasin de commerce U express
    Annexe :
    au jour de sainct remy sur une tenue de plusieurs logis devant leglise de laumosne tant sur la rue place du marché ayant deux cens seize piedz de longueur sur ladicte place, d’autre par le derriere a la tenue du cheval blanc et jeux de boulles d’un bout a la rue doree qui commance au coing du hault de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. [...] Item deux deniers de cens et douze deniers de rente doree que sur le marché au baistial contenant deux cens quattre vingtz sept piedz et demy de longueur lieu parroisse de nostre dame et qui a cy devant appartenu a gervaise lemoyne jehan dubrueil ambroyse huberson silvaistre hucheloup luc lemoyne andre riguet pierre michelet et autres et de present appartient a leurs successeurs et autres ce concistant en un plassage remply de dix corps de logis composez de ladicte place du marche ayant de longueur sur ladicte rue doree soixante piedz de longueur sauf plus de
    Texte libre :
    porte disposée au centre de la façade. Le toit comporte des rampants en pierre de taille, une crossette pouvoir l’affirmer, que les murs sont construits en moellons de calcaire et de silex. La pierre de taille taille de l’édifice et la qualité de son décor plaident pour une demeure patricienne, son propriétaire , soit à l’angle formé par le marché au bétail et la rue Dorée, en face de l’église de l’aumône. Une partie de son rez de chaussée tandis que l’autre partie est directement accessible depuis la rue par une végétaux. Le plan est accompagné d’une élévation de la façade nord du bâtiment 1. Elle est composée de deux assises sur un soubassement en pierre de taille. A l’est, deux fenêtres encadrent une porte, elles sont magasin de commerce. La parcelle est agrandie vers l’ouest, tandis que la plupart des murs tournés vers la -de-chaussée de son étage. Celui-ci est désormais uniquement accessible depuis la parcelle voisine . Enfin, le rez-de-chaussée de la façade du bâtiment 1 est entièrement reconstruit pour en faire une
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1973) - annotés (2016) (Archives privées Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1999) - annotés (2016) (Archives privées Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de l'un des piédroits et du manteau de la Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail du manteau de la cheminée (mur pignon est Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de la hotte de la cheminée (mur pignon est Plans de situation. IVR24_20162801951NUDA Bâtiment 1, vue intérieure, rez-de-chaussée, détail des poutres et solives du plancher (après 1973
  • Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté)
    Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 39 rue Villette-Gâté - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    irrégularités de plan et le redoublement du mur pignon du bâtiment 1 posent néanmoins la question d’une origine . L’aveu de 1648 mentionne deux tenues à l’emplacement de l’édifice : La Croix blanche et celle du Dauphin ). L’hypothèse semble se vérifier à l’étude du cadastre ancien qui figure l’édifice comme déjà composé de 7 plus ancienne. Le bâtiment était antérieurement composé d'un étage en moins sur la rue Villette Gâté , cette dernière étant alors propriété de René Lefebvre avocat. Il est possible que ces deux tenues aient fait l’objet d’un remembrement à la fin du 18e siècle. Les travaux en résultant donnent à l’édifice la forme et le nom qu’on lui connaît aujourd’hui. Durant le 20e siècle, il accueille un hôtel de voyageurs . L’ancien hôtel est restauré en 2005 avant d’être occupé par des magasins de commerce et un immeuble de
    Référence documentaire :
    Fol 7. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Représentations :
    Un monstre marin (dauphin) est représenté au milieu du fronton. De part et d'autre, deux navires
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    pierre de taille indiquant une élévation antérieure, à deux niveaux sur rue. La façade est montée en L’édifice est composé de neuf bâtiments implantés selon un plan en U entre la rue Villette-Gâté et pierre de taille. Elle est composée de six travées ordonnancées par des pilastres supportant un entablement à denticules et un fronton triangulaire au-dessus de la travée « centrale » (celle-ci est désaxée un jardin arrière. On entre dans l’édifice depuis la rue par un passage d’entrée (bâtiment 1) menant ). Le fronton est sculpté d’un monstre marin (dauphin) et de deux navires sur fond de mer démontée. Les ouvertures du premier niveau sont percées sous des plates-bandes, celles du second niveau sont dotées de chambranles portant un décor mêlant coquille, volutes et palmettes, ainsi que de balconnets sur seuil ; enfin portent sur des consoles cubiques dont la seconde assise est allongée. La façade sur la cour n°1, comme (parfois délardées) dont le chambranle forme un bandeau. La séparation entre les deux cours est marquée par
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté)
    Appellations :
    hôtel de voyageurs du Dauphin
    Annexe :
    raison de la maison et tenue de la croix blanche apartenant de present a claude marret ce concistant en hautes au derriere cave greniers court et escuryes le tout joignant par le devant a ladicte rue de la cy suyvamment declareeItem six deniers de cens audict jour sainct remy sur la maison et tenue du rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee escuryes au bout chambres basses et dix neuf perches un quard joignant par devant a ladicte rue de la charronnerye ayant vingt troys pieds jardin dun coste a la susdicte tenue de la croix blanche et au jardin de la teste noyre et d’autre coste a la premiere tenue du porche hochet cy apres et premiere declaree Item six deniers de cens audict jour sainct remy sur la maison et tenue du dauphin de present posseddee par me rene lefebvre advocat ce concistant en un corps de logis et allee sur rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee couvert le tout en un tenant contenant dix neuf perches un quard joignant par devant a ladicte rue de la
    Illustration :
    Vue de la face est, vue de l'est. IVR24_20162801699NUCA Face nord, vue du nord-ouest, détail du mur pignon, rampants en pierre de taille Plans de situation. IVR24_20162801967NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801695NUCA Première cour, vue de l'ouest. IVR24_20162801698NUCA
  • Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Titre courant :
    Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Texte libre :
    . La pierre de taille est présente sur 549 maisons (encadrement des baies, chaînes d'angles, cordons 19e siècle et huit de la première moitié du 20e siècle. Implantation et orientation : 460 maisons 261 possèdent un étage de comble. 233 maisons possèdent un cordon marquant la séparation entre les , corniches) mais seules 87 d'entre elles possèdent au moins une façade entière en pierre de taille. 49 maisons utilisent la brique. Une quinzaine de maisons repérées sont en pan de bois, mais il est matériau de couverture, 108 la tuile plate, 16 les deux conjointement, 13 la tuile mécanique. Parmi les 568 maisons repérées, 64 ont été sélectionnées dans le cadre de l'étude et ont fait anciens, 327 ont fait l'objet de modifications (augmentation ou destruction puis reconstruction). 21 sont construites directement sur rue, tandis que 108 maisons possèdent une cour ou un jardin entre la maison et la rue. 190 maisons ont leur pignon ou leur croupe donnant directement sur la rue ou orienté
    Illustration :
    Maisons à pignons sur rue, perpendiculaires au coteau. Vernou-sur-Brenne, rue du Coteau de la Neuillé-le-Lierre, rue de la République. IVR24_20123700734NUC2A Villedômer, place des Martyrs de la Résistance. IVR24_20133700722NUCA Auzouer-en-Touraine, rue de la Quintaine. IVR24_20133700589NUCA Maisons, à gouttereaux sur rue, à un étage carré. Château-Renault, 21-23-25 rue de la République Château-Renault, 92-94-96 rue de la République. IVR24_20143703535NUCA Maison à façade en pierre de taille plaquée au 19e siècle sur un édifice plus ancien. Reugny, 9 rue Maison à façades, encadrements des baies, cordon, et corniche en pierre de taille. Vernou-sur taille. Villedômer, 8 rue du Général de Gaulle. IVR24_20133700544NUC2A Détail de l'encadrement d'une baie et de l'entablement. Château-Renault, 53 rue de la République
  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La Vallière (Valleria dans une charte de 1236) est un fief relevant de la châtellenie de Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans un aveu de 1451. En 1542, suite à une saisie sur les héritiers de René Morin, La Vallière est d'hôtel ordinaire de la reine-mère puis du roi, premier président au bureau des finances de Tours, puis maire de cette ville en 1575-1576 et 1589 qui hérite du fief. Il achète en 1591 la terre de Reugny. Mort II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean et son épouse Françoise Beauvau eurent de nombreux enfants parmi lesquels l'ainé Laurent III de La Baume Le Blanc, obtient, en 1649, l'érection de La Vallière en châtellenie regroupant les fiefs de La Louise de La Baume Le Blanc, dite Mademoiselle de La Vallière, en faveur de laquelle est constitué en
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 180. Fonds du château de la Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 5. Fonds du château de la Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 141. Fonds du château de La Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de p. 532-533. PEROUSE de MONTCLOS, Jean-Marie, (sous la direction de). Le guide du patrimoine Centre
    Représentations :
    Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été restaurées par Christian Millon de la Verteville, propriétaire entre 1921 et 1948, qui a fait représenté sur un portrait de Louise de la Vallière et sur l'autre la devise des Millon "Tantum pro liliis " ("Seulement pour les lys") et leurs armes "De sinople, à la tour d'argent, maçonnée de sable, ouverte et 16e siècle. Une autre cheminée conserve un ensemble de trois décors peints de la seconde moitié du 16e lion, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une frise à triglyphes et métopes interrompue par une table de pierre. L'ensemble est couronné d'un fronton courbe brisé décoré de motifs
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'intérieur de la cour, est construite en moellon enduit et pierre de taille est couverte d'un toit en L'entrée est composée de deux tours cylindriques de taille inégale reliées par une courtine en pierre de taille à bossage. Elle a conservé ses deux portes (charretière et piétonne) en plein cintre et certains éléments défensifs primitifs (courtines, mâchicoulis, rainures de deux ponts-levis). La tour ouest servant de pigeonnier est construite en moellon enduit et pierre de taille recouverte d'un toit en enduit et pierre de taille couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise, auquel sont accolés à baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et de dimension supérieure aux lucarnes actuelles. A l'est, la tour d'escalier qui s'élance au-dessus du corps de logis est construite en moellon enduit et pierre de taille et couverte d'un dôme en ardoise consoles. Les pavillons sont également construits en moellon enduit et pierre de taille et couverts de
    Auteur :
    [propriétaire] La Baume Le Blanc Françoise Louise
    Localisation :
    Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Titre courant :
    Vallière : château dit château de La Vallière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Estimatif des bâtiments de la terre de la Vallière. Plan non daté (début 19e siècle). (Archives Détail de la charpente du pigeonnier. IVR24_20163702672NUCA chemin de ronde disparu. Le mur d'enceinte a sans doute été reconstruit vers l'intérieur de la cour Détail d'une meurtrière de la tour détruite. IVR24_20123700447NUC2A Cheminée décorée du portrait de Louise de la Vallière et portant la devise "Ad principem ut ad Cheminée portant la devise "Tantum pro liliis" et les armes de la famille Millon Cheminée décorée de peintures de la seconde moitié du 16e siècle. IVR24_20163702668NUCA Vue intérieure de la tour d'escalier. IVR24_20163702666NUCA Vue d'ensemble de la grange, depuis le sud. IVR24_20163702704NUCA Vue intérieure de la grange à charpente sur poteaux. IVR24_20163702674NUCA
  • Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde) Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Cet hôtel particulier peut être daté de la première moitié du XVIIe siècle par sa seule façade à bossages. Il est installé selon les mêmes dispositions que l'hôtel du 14 rue de la Concorde, avec une façade donnant sur la Loire, qui se trouve à l'aplomb du quai, et une façade sur jardin du côté du château. La cave révèle les dispositions antérieures à la réunion des parcelles pour bâtir l'hôtel . Aujourd'hui, l'hôtel abrite la bibliothèque municipale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    droit de huit marches, qui descend dans la première cave depuis la cour. De plan rectangulaire, elle est , d'environ 4 m de profondeur passe sous la cour de l'hôtel. Elle est grossièrement murée au fond et devait à l'origine aller jusqu'à la rue de la Concorde. Les deux caves côté Loire présentent un mur épais qui , disposées perpendiculairement à la Loire, et au sud-est à une quatrième cave voûtée en berceau. Les voûtes sont en brique tandis que les murs de soubassement sont en moellon de tuffeau. L'une d'entre elles
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur cour, à bossages, depuis le promontoire du château Vue ancienne de la façade donnant sur la cour : détail du corps de logis est. IVR24_19903700192X Vue ancienne de la façade donnant sur la cour. IVR24_19903700193X Vue ancienne de la façade depuis le quai Charles Guinot. IVR24_19903700194X Vue générale du 20 rue de la Concorde depuis le promontoire du château : l'hôtel à bossages devancé Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701053NUCA Vue d'un couloir voûté en brique de la cave. IVR24_20073701052NUCA Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701051NUCA Vue des solives de plancher de la cave, au niveau de son accès principal depuis la cour Détail d'un corbeau mouluré soutenant une solive de plancher de la cave, au niveau de son accès
  • Noue : château dit château de La Noue
    Noue : château dit château de La Noue Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est René Bouault, sieur de La Noue, maire d'Amboise entre 1596 et finances de Tours, puis à son fils Étienne Marie de La Noue, trésorier de France, maire de Tours en 1800 . L'édifice est acheté en 1826 par le baron Amédée de Cools, chef d'état-major de la garde royale, décédé en Marguerite Sophie de La Faulotte. Le château, resté dans la même famille, accueille aujourd'hui une activité la chapelle, située dans la tour nord, "soit pourvue d'un devant d'autel de toutes couleurs, que le fois depuis la Révolution le 1er octobre 1845. En 1896, Marguerite Sophie de La Faulotte fait restaurer la chapelle placée sous le vocable de Notre-Dame-des-Victoires, et fait réaliser deux verrières par 1599. En 1672, le château est acquis par Archambault, président du grenier à sel de Neuvy-le-Roi. A partir de 1736, il appartient à Étienne Cassin, écuyer, président trésorier de France au bureau des 1861. Il appartient ensuite à sa veuve (jusqu'en 1874), puis à leur fils Emmanuel Jacques, baron de
    Référence documentaire :
    Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). Archives communales de Villedômer. Registre des délibérations. Archives paroissiales de Villedômer. Ordonnance de 1755. CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966. p. 202-204 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine, septième série. Chambray-lès-Tours : CLD, 1987.
    Représentations :
    Portes en plein cintre de la façade ouest encadrées de pilastres doriques et sommées de tympans reposant sur la corniche.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    deux petites à oculus en pierre de taille (côté est). Ce corps de bâtiment est relié à la tour sud, par . La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies, le cordon et la construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies, corniches) et éclairé par huit grandes lucarnes à fronton triangulaire en pierre de taille (quatre de chaque côté) et une aile en rez-de-chaussée et étage de comble, en moellon enduit et pierre de taille (encadrements carré et étage de comble, est construite en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies brisé éclairent l'étage. Une lucarne à oculus, en pierre de taille, permet d'éclairer l'étage de comble . La tour nord cylindrique en rez-de-chaussée, abritant la chapelle, est construite en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies, corniche) et couverte d'un toit en poivrière en ardoise retour d'équerre vers l'ouest, située entre la tour nord et le corps de bâtiment, à étage carré et étage
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Titre courant :
    Noue : château dit château de La Noue
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la Noue, réalisé d'après le plan cadastral de 2012. Dessin, A Extrait du plan de la route de Paris à Tours, par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours, 1784 : La Noue. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1 Extrait du plan cadastral napoléonien, section D4, 1835 : château de La Noue. (Archives Détail de la tour sud-est. IVR24_20163702211NUCA Détail de la tour nord-est servant de chapelle. IVR24_20163702222NUCA Vue d'ensemble de l'autel et des verrières réalisés, pour Marguerite Sophie de la Faulotte, en 1896 Détail d'une verrière de la chapelle, J.P. Florence, 1896. IVR24_20133700663NUC1A Détail d'une verrière de la chapelle, J.P. Florence, 1896. IVR24_20133700664NUC1A Extrait de plan (non daté), seconde moitié du 19e siècle ? (après 1835 et avant 1881
  • Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie) Amboise - 18 rue de l'Épinetterie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Le parc dans lequel prend place La maison Blanche est planté de nombreux arbres anciens, mais il est probablement postérieur à la fonction agricole du lieu. De part son emplacement, assez éloigné de la ville médiévale et même des faubourgs, et certaines particularités architecturales, cet édifice requiert bien le statut de manoir. L'histoire du manoir est mal connue. Il date probablement du XVIe
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    . Le logis manorial est édifié en moellon de tuffeau crépi et couvert d'ardoises. La pierre de taille a ceux d'exploitation marque l'emplacement de l'accès primitif qui se faisait donc par la cour. Malgré parfaitement superposées sur deux travées ouvrent la façade de la demeure au rez-de-chaussée, au premier étage la façade. Les baies présentent un décor renaissant constitué de pilastres couronnés par des chapiteaux à rinceaux et volutes aux angles. L'encadrement de la baie est sobrement mouluré de quart-de-rond , baguettes, liserés et gorges. Une agrafe marque le centre du linteau de la baie. Les lucarnes semblent prendre pour modèle celles de la surélévation par François Ier du nouveau logis de Charles VIII sur les deux demi-croisées de l'étage sont d'origine. Le pignon est bordé d'une cape à la française. Une présente pas d'élément de datation. Il pourrait aussi bien dater de l'époque antique que de la seconde moitié du XVIe siècle, comme le reste de la demeure. La charpente à chevrons formant fermes est en
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 18 rue de l'Épinetterie - en ville
    Titre courant :
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Appellations :
    La maison blanche
    Illustration :
    Vue de la tourelle d'escalier en pan de bois dans le corps de logis principal, côté cour Vue de la vis en bois et de son noyau tore. IVR24_20093701001NUCA Vue de la charpente à chevrons formant ferme dans le corps de logis principal Détail du profil de la base de colonne. IVR24_20093700999NUCA Vue d'une baie dans le corps de logis principal, côté cour. IVR24_20093700994NUCA Vue d'une lucarne dans le corps de logis principal, côté cour. IVR24_20093700995NUCA Vue d'une base de colonne. IVR24_20093700998NUCA
  • Maison dite de la Salamandre (50 rue Denis Papin)
    Maison dite de la Salamandre (50 rue Denis Papin) Blois - 50 rue Denis Papin - en ville - Cadastre : 1980 DN 90 REVOIR
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Deuxième quart 16e siècle : ensemble de la construction antérieure à 1547, moulurations première Renaissance de la façade sur cour ; 17e siècle : reprise des fenêtres de la façade sur rue ; Quatrième quart
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Maison dite de la Salamandre (50 rue Denis Papin)
    Appellations :
    dite Maison de la Salamandre
  • Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château) Nogent-le-Rotrou - 89 rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    construction. La corrélation entre l’utilisation de fenêtres à plates-bandes, et d’une charpente à fermes et de trous de boulins permet de lui attribuer la fonction de pigeonnier. En 1648, il est déclaré comme appartenant au fief de la Fuye Bizeul. Le fief dont la première mention remonte à 1467, est alors tenu par le Les marqueurs stylistiques observés sur le bâtiment 1 ne permettent pas de situer précisément sa . Si la porte du bâtiment 4 appelle à le dater du 17e siècle, sa charpente à chevrons formant ferme sans enrayure laisse à penser à une origine plus ancienne. La forme du bâtiment, associée à la présence noble françois gouyn, écuyer et sieur des chapizeaux. Il est composé d’un colombier en pierre couvert de correspondre aux bâtiments 1, 2 et 3. Les bâtiments figurent tous sur le cadastre de 1811. Le bâtiment 2 est reconstruit en 1904, la charpente du pigeonnier est reprise en 1955.
    Référence documentaire :
    fol. 73. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    . La façade sur jardin est composée de six fenêtres à plates-bandes tandis que celle sur cour, moins pierre de taille. L’espace intérieur est divisé en deux niveaux par un plancher. Les murs sont intégralement recouverts de trous de boulins en pierre de taille. Le bâtiment est doté d’une charpente à L’édifice est composé de trois bâtiments rectangulaires disposés de part et d’autre d’une cour et depuis une cour, elle-même desservie par un portail ménagé sur la rue Saint-Jean, juste en face du deux versants porté par une charpente à fermes et pannes avec des arbalétriers de jouée, un faux régulière, alterne plates-bandes et arc surbaissé. Le bâtiment 4 (pigeonnier) est composé de deux niveaux d’élévation, surmontés par un toit conique recouvert de tuiles plates. Il est construit en moellons de calcaire et de silex. Le bâtiment est accessible depuis une porte à plate-bande surmontée d’un oculus en chevrons formant ferme sans enrayure. La ferme principale se compose d’un entrait, d’un faux entrait, d’un
    Titre courant :
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Appellations :
    fief de la Fuye Bizeul
    Annexe :
    présent à la veufve feu Girard Vallette un chemin entre deux et d'autre bout au chemin feusant de ladicte dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. le fief de la fuye bizeul avecq les places [du] hebergement et appelle la fuye bizeul avecq les plasses du hebergemment et appartenances assis devant ledit chasteau de nogent en la paroisse de nostre dame dudict lieu contenant un bastiment de pierre et [mathiere] convert : 1482 (7 juillet). Bailleur : Les doyens et chapitre de l'église collégiale de Saint-Jean dudit Nogent TItulaire du Bail : Roulant Menai et Jehanne sa famme "[...] c'est à savoir une place de maison et jardin bailleurs, que tient à présent messire miniers collet, prestre, d'un bout à la fuye aux Bisseulx comme est à église de Saint-Jehan au bourg le comte[...]". Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. AN, série P : article P898. Aveu et [actuellement lieux dits à 20 km à l'Est de Nogent] et dudict fief pour un autre vassal dudict nogent relevant
    Illustration :
    Entrée de la cave du bâtiment 2, vue de la cour (sud-ouest). IVR24_20172800116NUCA Plans de situation. IVR24_20162801983NUDA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-est). IVR24_20172800113NUCA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-ouest). IVR24_20172800114NUCA
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La demi-lune actuelle date du XVIIe siècle, probablement de Louis XIII. Tant ses caractéristiques constructives (proches de celles de l'enceinte bastionnée de Saumur) que le contexte historique le laissent
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 2004. Restaurations de la porte des Lions du Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0602. Étude pour la restauration de la porte Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de CRON, Éric. La ville de Saumur du XVe au XVIIIe siècle : urbanisme, architecture et société. Tours : Université François Rabelais : Thèse de Doctorat sous la direction de Claude Mignot, 2004-2005, 4 vol. Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance n'empêche de supposer que la pile centrale soit celle de l'ouvrage primitif. Au sein de la maçonnerie de la contrescarpe, on observe deux coups de sabre correspondant à des changements nets de maçonnerie. Tandis que la partie centrale de la contrescarpe - appartenant à la contrescarpe primitive - présente un moyen appareil ouvrage avancé (sans doute dernier tiers du XVe siècle, contemporain de la porte à tambour) et qu'elle fut ensuite allongée lors de la mise en place de la demi-lune que nous connaissons. La demi-lune présente sa environ 1 m au-dessus du niveau du fond du fossé, tandis que le terre-plein de la demi-lune se situe la demi-lune par une vis en pierre à l'aplomb de laquelle s'élevait une tourelle d'escalier desservant la dernière porterie d'entrée au château. Cette porte était bien contemporaine de la demi-lune et armes de France et d'Espaigne ». La porte était quant à elle surmontée d'un chemin de ronde couvert
    Titre courant :
    Ouvrage avancé : la demi-lune
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs , les inspecteurs du procès-verbal pouvaient sortir par la porte placée en capitale de la demi-lune couvert, ce qui valide d'autant plus la présence de ce dernier. équipés de fentes de tir : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°12v° : « [...] A neuf pieds de haulteur de chaque costé, ouvert de l'une et de l'autre de plusieurs meurtrières ». En 1761 petitte porte par laquelle nous sommes entrés dans les douves qui reignent le long desdits casemat, de huit toises de largeur [...] ». On peut supposer que cette porte permettait de rejoindre le chemin
    Illustration :
    Vue ancienne de la porte des Lions avant restauration, depuis l'extérieur de l'enceinte castrale, à Relevés de la demi-lune : plan, coupe et ouverture de tir. IVR24_20123702048NUD Vue extérieure de la porte des Lions depuis le Sud-Est. IVR24_20083700160NUCA Vue extérieure de la porte des Lions depuis l'Est. IVR24_20083700155NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'Ouest : l'emplacement du Vue de l'ancienne tour polygonale de la porte des Lions. IVR24_20083700156NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700110NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700111NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700113NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'ouest
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    réaménagé entre 1664 et 1671 pour Françoise Marguerite de Gramont. La galerie du pavillon est ensuite . L'ensemble est restauré pour Joseph Dulong de Rosnay entre 1893 et 1930 avec la construction d'un château Le châtelet, la tour Saint-François et la galerie sont construits à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514 d'eau, d'un portail attenant et la réalisation d'aménagement paysagers.
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le p. 27-34 Compte-rendu de l'excursion à Brou, Yèvres, Frazé et Vieuvicq. Procès-verbaux de la (1876-1962) au château de Frazé. In : Bulletin de la société dunoise, 2007, Tome XXII, n°297, p. 61-67. p. 33-35 BROSSARD, Jean. La petite histoire des jardins de Frazé. In : Bulletin de la société d'après un procès-verbal de récolement du 11 mars 1707. In : Bulletin de la société dunoise, 2009, Tome LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p. AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/1. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1498-1504). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/2. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1511-1515). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/40. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1584-1585). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/41. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1586).
    Murs :
    grison pierre de taille grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise. Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il se compose d'une ancienne haute cour et d'une ancienne basse cour. De plan carré, l'ancienne haute cour comprend le châtelet, la galerie ouest, la tour Saint-François, une tour nord-ouest (reconstruite alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur de maçonnerie] MÉTÉZEAU Jehan [commanditaire] de GRAMONT Françoise Marguerite [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Titre courant :
    Bourg : château de Frazé
    Dates :
    1560 porte la date
    Annexe :
    de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous peu de gens, où pour le tems passé souloit avoir et demourer grand nombre et quantité de peuple. A l'occasion de quoy le pays lors estoit grandement augmenté et amelioré par la conversacion, residence et , bâtir et fortifier la dicte place et maison forte tant de murailles, fossez à l'environ, pont leviez cesdictes presentes de notre scel. Donné à la Tour le XXIXe jour d'apvril l'an de grâce mil quatre cens Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte (LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p.) Sous l'Ancien Régime, la châtellenie de Frazé était composée de fermes, terres, près, pâtures, bois, moulins et foire, de scel (ou sceaux) à contrat. Développement de la seigneurie (sur la paroisse de Frazé) : En 1486, Florentin Girard de Barenton acquiert la terre et seigneurie de Frazé de Anne Gaudin, veuve de
    Texte libre :
    cuite en partie inférieure ; de même pour la pierre de taille calcaire plus calibrée en partie décoratif concerne également la maçonnerie du parement extérieur : cinq lits de pierre de taille calcaire accolée à la tour et renfermant une vis en pierre de taille calcaire. L’escalier intérieur dessert les à entablement restauré à l’identique. Un arc de décharge en pierre de taille soulage la poussée du sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la anglaises allant assiéger Orléans. Propriété d’Anne Gaudin, veuve de Jean seigneur de Moulhard, la terre et Chollet son épouse, veuve de Geoffroi de Courcillon, pour la somme de huit cents écus d’or. En 1493, le Castres et de Beaufort, vicomte de Châtellerault et de Montique, seigneur de Sablé, de La Ferté-Bernard et de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les document est riche d’enseignements quant à l’état de la ville de Frazé qui était "close, considérable et
    Illustration :
    Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue de situation du château depuis la route de Chassant au nord. IVR24_20162801055NUCA Vue de la route de Luigny (vers l'est), murs de clôture, portail du parc et château d'eau Châtelet, galerie et tour nord-ouest de la haute cour, vue générale depuis le sud-ouest Vue partielle du châtelet, de la galerie, de la tour nord-ouest de la basse-cour et des douves Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour nord-ouest. IVR24_20162801089NUCA Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour sud-est. IVR24_20162801013NUCA Châtelet, vue de détail du linteau à double accolade de la fenêtre de l'étage, et corbeaux sculptés Châtelet, vue de détail de la fenêtre de l'étage du corps central côté nord-est Châtelet, vue de la porte piétonne (intérieur) et d'une statue déposée (initialement dans la
  • Villiers : château de Villiers
    Villiers : château de Villiers Luzillé - Villiers - isolé - Cadastre : 1823 A2 814-818 2009 WS 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    la carte de Cassini. Les bâtiments qui le composent aujourd'hui consistent en une ferme et un corps puits circulaire de la même époque qui s'adossait à l'origine à un mur de clôture, près de l'étang ; un pigeonnier à boulins en terre cuite. Au milieu du 18e siècle, Villiers appartient à Jacques Lhomme de la 1813 à 1843, Alexis Lhomme de la Pinsonnière, neveu du précédent, est propriétaire. Villiers est vente. L'architecte n'est pas connu. La façade nord du grand corps de logis présente une ressemblance le rez-de-chaussée a été élargi grâce à la construction de deux ailes de part et d'autre de la tour de logis. Les bâtiments les plus anciens subsistant sont : une partie de l'ancien logis du 17e siècle Pinsonnière (mort en 1813) qui porte les mêmes noms et prénoms que son ancêtre seigneur de Civray-sur-Cher. De revendu en 1847 puis en 1853 date à laquelle le château est dit "nouvellement construit" dans un acte de avec le château de Civray. Côté sud, une tour polygonale hors-oeuvre a été construite en même temps que
    Référence documentaire :
    p. 155 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    récent. Au centre de la cour subsistent les vestiges d'un puits circulaire en pierre de taille. Un petit Le château et la ferme de Villiers constituent un ensemble de bâtiments de différentes époques. Par d'un étage de comble. L'édifice est construit en pierre de taille de tuffeau et couvert d'un toit à plus spacieux. La façade nord, symétrique, comprend cinq travées. Au centre, la porte et la baie de le bâtiment. De part et d'autre de la tour, s'étendent deux ailes comprenant trois baies au rez-de situées de part et d'autre de la tour. Un bâtiment perpendiculaire est accolé à l'est du château et abrite , subsistent les piliers d'un portail en pierre de taille. Juste à côté, se dresse un colombier en moellons écurie, le tout couvert en ardoise. Au sud, une vaste grange en pierre de taille avec une croupe au sud étang dont les bords sont partiellement maçonnés occupe le sud de la cour. A l'ouest, plusieurs commodité, est appelé "château" le long corps de logis orienté est-ouest, élevé d'un étage carré et surmonté
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Villiers : château de Villiers
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade nord. IVR24_20103700402NUCA Vue de la partie ouest de la façade sud du corps de logis, avec les vestiges du puits au premier Château, côté sud : détail de la tour d'escalier. IVR24_20103700419NUCA Vue de volume de la grange Est. IVR24_20103700407NUCA Façade latérale de la grange Est. IVR24_20103700416NUCA Escalier desservant le corps de logis. IVR24_20103700422NUCA Logis accolé au château, de l'ouest. IVR24_20103700418NUCA A droite la grange Est, et au fond la façade sud du château. IVR24_20103700406NUCA Escalier intérieur de l'ancien logis situé près du pigeonnier. IVR24_20103700424NUCA Cabane de berger roulante. IVR24_20103700429NUCA
  • Pouvray : manoir dit de Pouvray
    Pouvray : manoir dit de Pouvray Vernou-sur-Brenne - Pouvray - en écart - Cadastre : 1817 D2 1945 2009 D 1726
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Pouvray relevait de la baronnie de Vernou. En 1699, les héritiers de Charles de Coustely vendent Pouvray à Louis de Houdan, dont la famille est propriétaire de nombreux domaines à Vernou. Lors de cette comble dessus couvert de tuiles. Pierre Lambert, receveur de la duchesse de La Vallière à Reugny, achète vente, Pouvray est composé d'un logis de maître de trois chambres à cheminées par le bas et deux tout en pavillon, un escalier de bois pour le service dudit logis, le comble couvert d'ardoise ; une grande grange en laquelle est un pressoir à roue avec ses ustensiles, grenier et comble dessus couvert de Pouvray en 1751. Le domaine est séparé en trois lots en 1882 : la maison, la ferme et la grange
    Observation :
    Edifice n'ayant pu être visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire, vol. 1. Tours : D. Jeanson, 1977 (2e édition).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Manoir de plan carré à un étage carré et étage de comble en moellon enduit et pierre de taille couvert de toits à longs pans et croupes. Chaque façade est percée d'importantes fenêtres. Les lucarnes hautes couvertes de toits en bâtière, qui éclairent l'étage de comble, ont remplacé des lucarnes
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Pouvray : manoir dit de Pouvray
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y à la fabrication de poudre de canon, jusqu'en 1818. Après le Concordat de 1801, l'église est manufacture de coton. En 1822, l'église est remise à la fabrique de la cathédrale Sainte-Croix ; elle est transformée en entrepôt des douanes en 1832 par une ordonnance de Louis-Philippe, puis rachetée en 1851 par la congrégation des Pères de la Miséricorde installée depuis 1837 dans les bâtiments abbatiaux, qu'ils ont l'établissement en novembre 1880, les Pères de la Miséricorde sont remplacés par les Frères des Écoles chrétiennes
    Référence documentaire :
    Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836/ par Charles pensée, imprimé par A. Gatineau Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église XVe et XVIe siècles. La revue archéologique du Centre de la France, 2009, tome 48, p. 189-220. de la recherche : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du p. 91-98 BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et BIMBENET, Eugène. Recherches sur la Justice de Saint-Euverte. Mémoires de la Société Archéologique BOITEL, Robert. Histoire de l'abbaye de Saint-Euverte. Bulletin de la Société Archéologique et
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe). Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du transept et un grand corps principal parallèle à la nef, dont le pavillon central est surmonté d'un fronton
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Dimension :
    la 10.15 mètre Largeur du vaisseau principal.
    Annexe :
    terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il également la ville, l'église est reconstruite en 1168 sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128 cette époque. Parmi les possessions de l'abbaye, figure l'église Saint-Donatien d'Orléans, dont la les murs, l'église est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la Guerre de Cent Ans : en 1407) qui envahissent la région de la Loire, et rapidement reconstruite. Elle est à nouveau détruite en
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin du 17e siècle. IVR24_19764500222X Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite (n° 47) sur un profil de la ville d'Orléans daté de la fin du Abbaye saint-Euverte, en bas à droite sur le "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en Abbaye saint-Euverte, en haut à droite sur le "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans, établi entre 1856 et 1869 "L'église Saint-Euverte et la tour à Pinguet vers 1824" (d'après une peinture de Jacques Salmon Église saint-Euverte, l'enceinte urbaine et la tour à Pinguet (dessin de Jules Dumas, lithographie de Langlumé, L = 23 ; la = 16). IVR24_19784501932X
  • Vasrole : moulin dit moulin de Vasrole
    Vasrole : moulin dit moulin de Vasrole Villedômer - Vasrole - en écart - Cadastre : 1835 D3 850 2013 ZD 30
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , étables) à Melian, marchand meunier, de Chançay. En 1840, M. Blot Luzy, propriétaire, fait rebâtir la halle tombant de vétusté, le coursier en mauvais état, remplacer la vanne motrice, les vannes de dudit moulin, grange, étables, courant d'eau, bief et chaussée". En 1788, Morin, curé de Montrichard , baille le moulin de Varole composé d'un moulin à blé et de dépendances pour le fermier (grange, écurie décharge, la roue. L'ensemble des bâtiments semblent avoir été remaniés aux 19e et 20e siècles.
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales de la Sarthe. H 1450. Prieuré de Saint-Sulpice du Boulay. Domaine paroisse de Villedômer. Archives départementales de la Sarthe. H 1450. Prieuré de Saint-Sulpice du Boulay Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). . Domaine paroisse de Villedômer.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    ardoise. La pierre de taille et la brique sont utilisées pour les chaînes d'angles et l'encadrement des construit en pierre de taille et moellon recouvert de crépi, couvert de toits à longs pans et appentis en également présents sur un des corps de bâtiments. La grange et les écuries en rez-de-chaussée sont construites en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies, chaînes d'angles) et couvertes de Le moulin, à un étage carré et étage de comble, composé de trois corps de bâtiment contigus, est
    Titre courant :
    Vasrole : moulin dit moulin de Vasrole
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la roue. IVR24_20133700512NUC2A Vue d'ensemble de la grange, façade sud. IVR24_20133700514NUC2A Extrait d'un plan de juin 1841. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5573 Extrait d'un plan de juin 1841. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5573 Extrait d'un plan de 1897. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 1244
  • Jallanges : château dit château de Jallanges
    Jallanges : château dit château de Jallanges Vernou-sur-Brenne - Jallanges - en écart - Cadastre : 1817 C1 639, 640 2009 C 1528, 1452
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Gaudin. Jallanges a été érigé en châtellenie en 1631 par union avec les domaines de la Galinière , Rochereau et Villemoreau. De 1672 à la Révolution, période au cours de laquelle Jallanges est vendu comme bien national, le château est la propriété de la famille Lefèvre de la Falluère. Plusieurs familles se tailles du Loudunois, seigneur de Jallanges et Montifray" en 1502. Ce corps de logis est prolongé de deux anse de panier possède des pilastres Renaissance, datés vers 1520) au milieu du 18e siècle. La chapelle dédiée à saint Joseph date de la fin du 17e ou du début du 18e siècle. Des restaurations sont (vitraux Lobin de 1865, voûte en plâtre) et ajouter la sacristie. Les intérieurs du château ont totalement banneret. Dans le dernier quart du 15e siècle, il semble que le domaine de Jallanges ait été partagé ou détenu en indivision par plusieurs familles : de Saint-Paul, Houdan des Landes, de Sainte-Marthe, Ruzé et succèdent aux 19e et 20e siècles : de Bizemont, de Contades, Gailleton, Meignan, Maggiar. En 1966, le
    Référence documentaire :
    AUDARD, E. Les Gaudin seigneurs de Jallanges, de Montifray et de la Bourdaisière. Bulletin de la VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). Société Archéologique de Touraine, 1940, t. 27, p. 347-352. BOURON, Morgane. Le château de Jallanges. Tours : Mémoire de première année de Master : Université CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). CRON, Eric. Le manoir en Touraine de 1450 à 1550 : caractéristiques distributives et architecturales. Tours : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie : Université François Rabelais
    Représentations :
    La porte d'entrée de la tour d'escalier est surmontée d'un gâble à crochets et pinacles latéraux abrite une statue de femme protégée par un dais. Les grilles en fer forgé, à l'entrée de la cour (pour Jules de Contades propriétaire à partir de 1836 ?).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    et pierre de taille. La façade est ornée d'un fronton courbe couronné d'une croix. La porte d'entrée Ensemble de bâtiments construits en brique et pierre et couverts de toits en ardoise. Au sud de la escalier en vis dont la cage forme un pavillon à lucarne au niveau du toit. A l'est de la cour d'honneur en anse de panier et accostée de pilastres sculptés, reliant la cour d'honneur à celle des communs découverts. La chapelle qui occupe l'angle nord-ouest de la cour d'honneur est construite en moellon enduit débordants. Trois lucarnes interrompant l'avant-toit à frontons triangulaires surmontés de fleurons , éclairent les combles. La tour d’escalier hors-oeuvre, placée devant la façade, a été construite modèle du corps central, furent ajoutées de part et d'autre du logis. Les angles de ces ailes abritent un , les communs forment un quadrilatère dont les angles sud-est, nord-est et nord-ouest sont flanqués de tourelles à damier de brique et pierre. L'aile ouest des communs est percée par un passage surmonté d'un arc
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Jallanges : château dit château de Jallanges
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, début du 20e siècle. Vue de la tour d'escalier et de la façade depuis la cour Vue d'ensemble des bâtiments au sud de la cour d'honneur. IVR24_20163702766NUCA Détail de la tour d'escalier. IVR24_20163702757NUCA Détail de l'entrée de la tour d'escalier. IVR24_20163702756NUCA Vue d'ensemble des communs à l'est de la cour d'honneur. IVR24_20163702747NUCA Détail du culot de la tourelle adossée à la tour d'escalier décoré d'un personnage Détail d'un culot aux armes de la famille de Contades "D'or à l'aigle éployée d'azur becquée et Détail d'un culot aux armes de la famille Amys du Ponceau "D'argent à un chevron de gueules Détail d'un culot décoré d'un personnage jouant de la musique. IVR24_20163702773NUCA Détail de la façade de la chapelle. IVR24_20163702746NUCA
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