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  • Bourg : maison (1 rue du Blanc)
    Bourg : maison (1 rue du Blanc) Fontgombault - Bourg - 1 rue du Blanc - en village - Cadastre : 1812 B 1229 1986 B 975
    Historique :
    La maison figure sur le plan cadastral de 1812. Elle pourrait dater au moins du 18e siècle. Les
    Localisation :
    Fontgombault - Bourg - 1 rue du Blanc - en village - Cadastre : 1812 B 1229 1986 B 975
    Titre courant :
    Bourg : maison (1 rue du Blanc)
  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Historique :
    adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean Baume Le Blanc, obtient, en 1649, l'érection de La Vallière en châtellenie regroupant les fiefs de La Louise de La Baume Le Blanc, dite Mademoiselle de La Vallière, en faveur de laquelle est constitué en Blanc, capitaine lieutenant de cavalerie légère, gouverneur de la forteresse d'Amboise. Le château de La Vallière reste dans la famille la Baume le Blanc et leurs descendants (du Crussol d'Uzès, Rougé) jusqu'en dans le dernier quart du 16e siècle par Jean Le Blanc, le seigneur de Rochecorbon ayant autorisé ce Le Blanc, puis son fils Jean dans la seconde moitié du 16e siècle. La tour d'escalier pourrait avoir Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans
    Référence documentaire :
    p. 532-533. PEROUSE de MONTCLOS, Jean-Marie, (sous la direction de). Le guide du patrimoine Centre GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de la Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été l'une la devise des la Baume le Blanc "Ad principem ut ad ignem" ("Près du prince comme près du feu") et indissolu" et les lettres "JBCA" entrelacées pour Jean le Blanc et Charlotte Adam, propriétaires à la fin du Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de
    Description :
    ) qui aurait servi de chapelle. Le château consiste en un bâtiment rectangulaire, construit en moellon baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et ionique. Le rez-de-chaussée du pavillon sud est occupé par une galerie à trois arcades, constituant un porche abritant l'entrée principale du logis. Une cave voûtée est située sous le pavillon nord. Adossé d'un toit à longs pans en ardoise, prolonge le château vers le nord. Postérieur de plusieurs siècles au logis principal, il s'intègre harmonieusement à ce dernier grâce à la présence d'un cordon séparant le rez-de-chaussée de l'étage et de lucarnes à fronton brisé. Au nord du château, une galerie relie le découvert. Le comble est éclairé par deux lucarnes interrompant l'avant-toit en pierre à fronton porcherie. Au-delà de la basse-cour vers le nord, se trouve une grange qui servait de pressoir construite en plein cintre placée dans le mur pignon est protégée par un escalier droit, donnant accès au grenier. A
    Auteur :
    [propriétaire] La Baume Le Blanc Françoise Louise
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR24_20163702682NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le sud. IVR24_20163702677NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le nord. IVR24_20163702691NUCA chemin de ronde disparu. Le mur d'enceinte a sans doute été reconstruit vers l'intérieur de la cour Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20163702713NUCA Galerie reliant le château au logis du garde, façade est. IVR24_20123700462NUC2A Galerie reliant le château au logis du garde, façade ouest. IVR24_20123700463NUC2A Ancien logis et écurie, aujourd'hui logis, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702692NUCA Vue d'ensemble de la grange, depuis le sud. IVR24_20163702704NUCA
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont la plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se sculptées) et entre le 16e et le 17e siècle (cheminées, demi-croisées à plates-bandes). La tour d'escalier
    Référence documentaire :
    Fol 29 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.95 ; p.224 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le p. 20. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire
    Description :
    Poupardières. Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier est implanté le étudiés. Le second groupe adopte également un plan en L. Il est accolé au nord et à l’est à l’hôtel dit de -œuvre. Elle contient un escalier en vis desservant l’édifice, du rez-de-chaussée au comble. Le gros
    Auteur :
    [propriétaire] Le Sueur Jean [propriétaire] Le Sueur Louise
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Titre courant :
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Appellations :
    Hôtel Le Sueur
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. [...] Item deux deniers de cens au jour sainct jehan jehn le sueur conseiller du roy esleu au perche et de present a ladicte damoyselle louyse le sueur sa et sur ladicte rue des poupardieres parroisse de nostredame joignant par le devant a icelle rue des a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent à Louise Le Sueur qui les tient de son père Jean Le Sueur . Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont plusieurs sont situées au pied du château. La plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison , Jean le Sueur, est connu pour sa charge de conseiller du Roi et d’élu du Perche, mais aussi pour avoir s’oppose à Denys Hubert, bailli de Nogent le Rotrou et propriétaire d’un hôtel situé rue Bourg-le-Comte du château Saint-Jean, il est circonscrit par les rues du Paty, Bourg-le-Comte, Poupardières et du par les rues Saint-Laurent et Bourg-le-Comte reliant l’ancien prieuré-doyenné de Saint-Denis aux surface au sol de 592 m². Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier est implanté le long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en
  • Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Historique :
    suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à l'édifice primitif au 12e siècle. Le pignon ouest n'est pas d'origine et a été refait à une époque inconnue . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en appentis, aujourd'hui disparu, est encore mentionné dans le premier quart du 19e siècle. Des travaux arcades latérales est construite dans le choeur au 17e siècle, et deux baies ouvertes dans le mur sud. La d'y monter grâce à l'ajout d'une marche extérieure. Le cimetière, jouxtant l'église au sud, est
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre
    Description :
    la nef côté sud, et deux côté nord. Une porte murée sur le mur sud donnait accès au cimetière. La nef plus grandes baies en plein cintre, côté sud, et une seule baie en plein cintre, côté nord. Le pignon trouve aujourd'hui dans le choeur. La nef à vaisseau unique est prolongée par un choeur rectangulaire couvert d'un toit à longs pans en tuile plate, terminé par une abside circulaire. Le choeur est éclairé au sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le à un faux-entrait et contreventement à un sous-faîtage. Le clocher hexagonal, surmontant la nef , le choeur est également couvert d'une voûte en berceau et l'abside d'une voûte semi-circulaire en cul visible uniquement de l'intérieur éclairait le pignon ouest.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Titre courant :
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20123701935NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20123700679NUC2A Chevet depuis le nord. IVR24_20123700681NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA
  • Tableau : le Jugement de Salomon
    Tableau : le Jugement de Salomon Azay-sur-Cher - Bourg - en village
    Représentations :
    La scène du jugement se situe dans le palais du roi Salomon dont l'architecture laisse voir un paysage urbain à l'arrière plan. Le roi, assis sur son trône à gauche de la composition tend la main vers trancher le corps de l'enfant qu'il tient sur son bras gauche replié. La mère de cet enfant, agenouillée elle aussi, intervient. Le bourreau occupe la partie centrale de la composition et se tient devant un
    Description :
    disposées horizontalement. Le cadre très simple est constitué d'une baguette à moulures interne et externe
    Titre courant :
    Tableau : le Jugement de Salomon
  • Tableau : le Baptême du Christ
    Tableau : le Baptême du Christ Chançay
    Historique :
    Ce tableau, semblant dater du 17e siècle, était auparavant situé dans le bas de la nef, sous la siècle (après 1968). Le tableau a fait l'objet d'une restauration à la fin des années 1990 par l'atelier
    Représentations :
    Au centre du tableau, le Christ, tête baissée et mains croisées sur sa poitrine, reçoit l'eau du gauche du tableau, un personnage tient dans ses mains un vêtement pour couvrir le Christ à sa sortie du
    Titre courant :
    Tableau : le Baptême du Christ
  • Maison Michelet (4 rue Bourg-le-Comte)
    Maison Michelet (4 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 4 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    certainement de Marguerite Michelet mariée à Thomas Champin, sieur de Launay, et de Françoise Michelet dont le établissement scolaire, nommé le cours Saint-Jean, à partir de 1957. Elle appartient à un particulier, au moment
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. 4 rue Bourg-le-Comte. Planche XIII / Élodie Hurvoy. 1903. Crayon et aquarelle. (Archives privées). Nogent-le-Rotrou (E. et L.), Maison du XVIe siècle. 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale ). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-Le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    La maison Michelet est alignée sur la rue Bourg-le-Comte qui relie le château à l'abbaye Saint -Denis, deux pôles de pouvoir importants de Nogent-le-Rotrou. Elle est constituée de plusieurs corps de chaînes d'angle et encadrements de fenêtres sont en pierre de taille. Le toit est couvert de tuiles plates pour le bâtiment sur rue. Ce dernier, correspondant au logis, compte un étage carré et un étage de circulaire et est accessible depuis le jardin. L'aile en retour donnant sur celui-ci dispose également, sous
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 4 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Titre courant :
    Maison Michelet (4 rue Bourg-le-Comte)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. [...] Item six paires de gands ou pour chacune paire dix sieur de la bigotterye et de present a ses enfants scize en ladicte rue du bourg le conte en ladicte avecques ce un jardin derriere lesdictz logis derniers declarez contenant le tout ensemble quatorze perches de terre ou environ et autres bastiments comme estables appentils et comoditez le tout en un tenant joignant par ledevant a ladicte rue du bourg le conte ayant sur icelle quarante cinq piedz de longueur
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Michelet dont le contrat de mariage avec Jacques Aubin, sieur des Epinais est daté de 1647. En 1648, la Malaffre sur laquelle elle possède un édifice en appentis au bout de son jardin. Le cadastre de 1811 montre l’édifice composé de plusieurs bâtiments disposés selon un plan en L, le long de la rue Bourg-le-Comte. Il la gendarmerie de Nogent-le-Rotrou. Celle-ci est déplacée durant le deuxième quart du 19e siècle dans établissement scolaire, nommé le cours Saint-Jean, à partir de 1957. Le dessin réalisé par Elodie Hurvoy et cour des bâtiments 1, 3 et 4 depuis le début du 20e siècle. Des travaux ont été engagés en 2004 par le , permettent là encore de mesurer les changements effectués. DESCRIPTION Implantation L'édifice est implanté le long de la rue Bourg-le-Comte à proximité d'un carrefour que celle-ci forme avec la rue des Marches, la rue du Paty et la rue Gouverneur. Ainsi situé, l'édifice est en connexion avec l'axe reliant Le Mans à aux ouvertures et aux éléments porteurs. Le bâtiment 2 est intégralement enduit. Structure Le
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par , comte du Maine, pour observer des changements dans la ville. A l’instar du château, dont le châtelet est bourgs en une seule entité au cours du XVIIe siècle : le « grand-bourg » et alors successivement propriété des Ducs de Condé sous le nom d'"Anghien-le-François" et des ducs de Sully sous le nom de "Nogent
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.10-60 CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château siècles. In MONTAGNE-CHAMBOLLE, Sophie et SIGURET, Philippe (dir.). Le pouvoir dans le Perche au temps des Rotrou, actes du colloque du 22 octobre 2006 à Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : éditions des Amis du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Appellations :
    Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Béthune Enghien-le-François
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit dans le phénomène d’accroissement des châteaux et des bourgs castraux apparus au 10e siècle. Ils sont le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à implantés sur le site avant l’édification du château. Cette hypothèse semble confirmée par la mention d’un droit de sépulture lié à l’église Saint-Hilaire en 1031, qui suggère son statut d’église paroissiale. Le . Le castrum et le monastère Saint-Denis (11e siècle) Le château de Geoffroy III, loin de se réduire à par une séparation avec le reste du castrum, et la privatisation d’une partie de la haute cour, où il
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Mise en comparaison du cadastre ancien (1811) avec le cadastre actuel (1990). IVR24_20172800181NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    l'édifice étudié. Celui-ci est identifié comme la cave des Templiers depuis le début du 20e siècle. La cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée », exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. -le-Rotrou). 115- Le vieux Nogent. L'ancienne cave des templiers (Maison Langlais) / N.D. Phot, début du 20e 451 - Nogent-le-Rotrou (E. et L.) rue du Paty n°2. 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale ). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 68. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions p.44-49 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou à la fin du Moyen-Age. In : LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée ROZIER, Hadrien. Eure-et-Loir. Nogent-le-Rotrou. La maison dite « des Templiers » (XIIIe siècle
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et chemin neuf montant du bourg leconte a st jean d’un bout ladicte halle du bourg le conte et dautre bout a
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est identifié comme la cave des templiers depuis le début du 20e siècle. La cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée » exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le-Rotrou. L’emplacement de l’édifice est occupé par une tenue de cinq maisons dont les construction étudiée. Malheureusement, le nom de son propriétaire est cité parmi d’autres, non cités dans situé le long du coteau limitant le plateau Saint-Jean. Ses caves sont creusées dans la craie à silex qui compose le plateau à cet endroit. Côté ouest, le premier niveau de la construction est bordé par tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des Marches permet un accès direct mais non carrossable au château Saint-Jean, situé sur le plateau. Structure La construction est dotée de deux niveaux d’élévation et adopte un plan proche du carré (9 m de large pour 10 m de long). Le
    Illustration :
    , Nogent-le-Rotrou). IVR24_20162801298NUCA
  • Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 42 place Saint-Pol - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    campagnes de construction, bornées entre le 17e et le 19e siècles, dont sont certainement issus les bâtiment 1 est datée du 18e siècle. Le rez-de-chaussée du bâtiment 1, déjà occupé par une boutique au début
    Référence documentaire :
    fol 23 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le 419 - Nogent-le-Rotrou, le bureau de poste. 20e siècle. Impr. photoméc., carte postale. (Archives
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    surface au sol de 480 m². Le magasin de commerce qui occupe actuellement le rez-de-chaussée et une partie 6 ainsi que l’étage et le comble du bâtiment 1 ont été étudiés. Au rez-de-chaussée, on peut tout au en berceau d’orientation et de profil différents, l’une d’elles possède un four (5). Le second est
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 42 place Saint-Pol - en ville
    Annexe :
    droictz a prendre audict coing et d’autre bout par le bas a la susdicte tenue du cheval blanc qui fut a Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. [...] Item deux deniers de cens et douze deniers de rente doree que sur le marché au baistial contenant deux cens quattre vingtz sept piedz et demy de longueur greniers petittes courts et autres aysances et comoditez le tout en un tenant joignant d’un costé a ladicte place du marché ayant deux cens seize piedz de longueur sur ladicte place, d’autre par le derriere a la tenue du cheval blanc et jeux de boulles d’un bout a la rue doree qui commance au coing du hault de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    , soit à l’angle formé par le marché au bétail et la rue Dorée, en face de l’église de l’aumône. Une porte disposée au centre de la façade. Le toit comporte des rampants en pierre de taille, une crossette sculptée est visible sur le mur pignon ouest. Trois souches de cheminées sont également visibles sur le toit. Un plan de 1973 figure le rez-de-chaussée de l’édifice. Celui-ci est composé de 8 bâtiments disposés selon un plan en U, autour d’une cour centrale (9). Le bâtiment 1 est doté d’un plan rectangulaire poutres visibles sur le plan. Celles-ci sont visibles sur une photographie prise dans le bâtiment 1 à la végétaux. Le plan est accompagné d’une élévation de la façade nord du bâtiment 1. Elle est composée de deux niveaux prenant place sous un comble percé de trois lucarnes. Le rez-de-chaussée comporte six travées , le mur est percé par une fenêtre et une demi-fenêtre, ménagées sous des arcs surbaissés. Une porte au ouvertures du rez-de-chaussée. Les trois lucarnes visibles sur le toit sont ménagées sous des linteaux
  • Tableau : la Remise de la couronne d'épines
    Tableau : la Remise de la couronne d'épines Azay-sur-Cher - Bourg - en village
    Référence documentaire :
    du Roi très chrétien », Les Cahiers de Framespa. [En ligne], 11 | 2012, mis en ligne le 23 novembre 2012, consulté le 16 janvier 2020. URL : http://journals.openedition.org/framespa/2025 ; DOI : 10.4000
    Représentations :
    couronne d'épines. Le roi tient un linge blanc destiné à la recevoir. Le point de contact entre le linge et Le roi, vêtu du manteau d'hermine, est agenouillé devant le Christ, de qui il reçoit directement la la couronne d'épines est placé au centre de la composition. Derrière le roi, se tiennent deux anges debout, l'un portant la couronne royale, l'autre le sceptre et la main de justice. Le tableau représente
    États conservations :
    Le support a subi plusieurs altérations et reprises.
  • Coudray : écart
    Coudray : écart Tournon-Saint-Martin - Le Coudray - en écart
    Historique :
    Il pourrait s'agir de la "villa Coldradus (...) in pago Biturico" mentionnée vers 1030 dans le cartulaire de l’abbaye de Saint-Cyprien (Redet 1874). Le Coudray est mentionné en tant que fief (poitevin ) aux 17e et 18e siècles. Il est détenu par Joachim de Marans en 1657 (Plaux 2013). Le lieu-dit figure
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury charte n°257 REDET, Louis-François-Alexandre (ed.). Le Cartulaire de l'abbaye de Saint-Cyprien
    Description :
    Le hameau est situé à 600-700 m au sud-est du bourg de Tournon-Saint-Martin. Il s'est développé le long d'un chemin, dans un axe nord-sud, entre la route D 60 et le cours du Suin.
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Le Coudray - en écart
  • Autel et retable dit retable de la Vierge
    Autel et retable dit retable de la Vierge Vernou-sur-Brenne
    Historique :
    Retable du 17e siècle. L'autel et le tabernacle ont été offerts par la famille Bacot en 1879.
    Représentations :
    surmonté d'une croix. Monogramme de la Vierge (A et M entrelacés) situé sur le devant d'autel.
    Description :
    couche picturale imitant le marbre. L'autel est en marbre blanc veiné de gris.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral
  • Pont Châtré ou Chartrain
    Pont Châtré ou Chartrain Blois - chemin des Ponts Chartrains - en écart
    Historique :
    -Bourges, ouvrages constitués de digues et d' arches permettant le passage du val inondable et des bras du
    Hydrographies :
    le Cosson
    Illustration :
    Le Pont Chatré sur l'Atlas Trudaine : en Vienne au sud est IVR24_20074100061NUCA
  • Pont Saint-Michel
    Pont Saint-Michel Blois - Vladivostok - en écart
    Hydrographies :
    le Cosson
  • Places : ferme, actuellement maison
    Places : ferme, actuellement maison Sauzelles - Les Places - en écart - Cadastre : 1812 I 551, 552, 554 1987 C 421, 422, 425
    Historique :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini. La grange à porteau et à charpente sur poteaux pourrait dater au moins du 17e siècle. Les bâtiments d'exploitation au sud et le bâtiment d'habitation au nord -ouest ont été construits à la fin du 19e siècle. Le bâtiment d'habitation a été remanié à la fin du 20e
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 (Le Blanc)/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    aménagé dans le comble à surcroît et se prolongeant par un hangar agricole. Les bâtiments sont partiellement enduits, le bâtiment d'habitation et la grange nord-est sont couverts de toitures à longs pans en
    Illustration :
    Vue de la ferme des Places sur le plan cadastral de 1812, la grange nord est en haut à droite de Vue de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20123600373NUC2A
  • Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers
    Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers Neuillé-le-Lierre - Le Petit Villiers - isolé - Cadastre : 1819 C2 751, 752 2011 ZB 64
    Historique :
    1538 le moulin est vendu à Jean Morin, charge à lui de le réédifier. La famille Le Blanc acquiert progressivement plusieurs parties du moulin à partir de 1547. Vers 1610, il appartient en totalité à Laurent Le Blanc, seigneur de La Vallière. A l'origine moulin à blé, il est mentionné en 1787 comme étant un moulin à fouler le drap, avant d'être à nouveau utilisé comme moulin à blé. Au début du 19e siècle, il enrochement rive droite en amont. En 1878, le moulin à blé est converti en bâtiment rural, il sert aujourd'hui
    Référence documentaire :
    Plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies (entre Neuillé-le-Lierre et Reugny). Non Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Description :
    plate. Le bâtiment qui accueillait la grange et deux écuries est construit en moellon enduit et pan de
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Le Petit Villiers - isolé - Cadastre : 1819 C2 751, 752 2011 ZB 64
    Illustration :
    Vue de la grange, depuis le nord-est. IVR24_20123700535NUC2A Le Boisseau. IVR24_20123700542NUC2A
  • Statue : la Vierge à l'Enfant
    Statue : la Vierge à l'Enfant Francueil - le bourg - en village
    Représentations :
    La Vierge debout tient l'Enfant sur le bras droit et le présente de face. Le visage de la Vierge est bien dégagé et la chevelure est laissée presque libre, laissant apercevoir le haut du voile . L'Enfant potelé tient de la main gauche le col du manteau de sa mère, animé de larges plis.
    Description :
    Statue en pierre calcaire recouverte d'un badigeon blanc avec des rehauts dorés sur le manteau de
    Localisation :
    Francueil - le bourg - en village
  • Garcellerie : ferme
    Garcellerie : ferme Tournon-Saint-Martin - La Garcellerie - isolé - Cadastre : 2013 E 714 1812 E 980-984
    Historique :
    Le lieu-dit "Gassellerie" figure sur la carte de Cassini vers 1765. Une partie des bâtiments de la ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 : les étables, le cellier ainsi que la grande remise , linteau à fasces. La grange et le logement/bergerie en retour d’équerre ont été construits après 1812. Le toit à porcs date également du milieu ou de la seconde moitié du 19e siècle. Le logement principal , probablement une maison, se trouvait en 1812 dans le jardin qui s’étend entre les toits à porcs et la maison
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    Cette ferme à cour fermée se compose de cinq bâtiments principaux. Le logement, indépendant et -gouttereau. Le surcroît des murs est percé de trois lucarnes pendantes en bâtière (accès au fenil). Entre les
    Illustration :
    La ferme, portée sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à Vue du logement principal de la ferme depuis le sud. IVR24_20133601201NUC2A Vue du four accolé au mur-pignon ouest du logement, depuis le sud. IVR24_20133601202NUC2A Vue de la grange depuis le sud-est. IVR24_20133601211NUC2A Vue de la grange et de l'ancien logement ouvrier remanié en bergerie, depuis le sud Vue des étables sud-ouest et du cellier (à droite) depuis le nord-est. IVR24_20133601210NUC2A Vue de la remise agricole depuis le nord-ouest. IVR24_20133601204NUC2A Vue du mur de clôture sud et de sa porte piétonne chanfreinée, depuis le sud
  • Plessis : demeure
    Plessis : demeure Néons-sur-Creuse - Le Plessis - - en écart - Cadastre : 2015 D 290 1812 D 1439 à 1448
    Historique :
    dimensions des communs figure sur le plan cadastral de 1812. Il a pu être tout ou partie reconstruit à la fin du 19e siècle, (peut-être en 1884 selon les matrices cadastrales). Le château d’eau et le lavoir semblent dater du début du 20e siècle. Le portail, provenant de la ferme de la Chauvellerie (cf. dossier existait un château médiéval au Plessis dont il ne resterait que le souterrain vouté (non datable). Le fief du Plessis de Néons, qui relevait de la châtellenie d’Angles en Poitou, serait cité dès le 13e siècle
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    des encadrements complets ou partiels à chanfreins. La maison compte trois cheminées : dans le corps , avant le 20e siècle, encastrée dans la cheminée en pierre de la pièce voisine. A l’ouest de la maison , le logement de domestiques aurait également servi un temps de chai. Il est partiellement enduit et en , appelé communs. Il abrite des écuries et des remises. Ses accès sont en gouttereaux. Le mur-pignon
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Le Plessis - - en écart - Cadastre : 2015 D 290 1812 D 1439 à 1448
    Illustration :
    Le lieu-dit, indiqué château (avec le pennon d'une gentilhommière), est porté sur la carte de Des bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 1439 à 1448), dans le centre Vue de la maison depuis le sud-ouest. IVR24_20163600736NUC2A Vue de la maison depuis le sud. IVR24_20163600737NUC2A Vue de la maison (extrémité aile ouest) depuis le sud IVR24_20163600738NUC2A Vue de l'ancien logement des domestiques devenu un temps chai, depuis le sud-est Vue des communs depuis le nord-ouest. IVR24_20163600740NUC2A Vue d'entrées des communs depuis le sud IVR24_20163600726NUC2A Vue du château d'eau et du lavoir depuis le nord-est. IVR24_20163600725NUC2A Vue de la date portée (1779) sur le linteau d'une fenêtre de la maison. IVR24_20153600396NUC2A
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