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  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Historique :
    autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle installent et entreprennent de restaurer l'abbatiale. Au 18e siècle, de nouveaux bâtiments conventuels sont construits autour du cloître. A la Révolution, l'abbaye est supprimée, l'église désaffectée en 1790, et dernier tiers du 20 siècle et le premier quart du 21e siècle voient la vente de l'église à la ville d'Orléans (1977) et l'adjonction de plusieurs bâtiments scolaires (années 1970, 1985-1986, 1997, 2006-2007
    Référence documentaire :
    , plume et lavis. 1660-1670. (Archives Nationales. Cartes et plans, F/14/10066-3). . (Bibliothèque nationale de France, cartes et plans, GE C.3728). . (Bibliothèque nationale de France, cartes et plans. GE D.5401). et aquarelle ; 74 cm X 27,5 cm. (Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 82). . Papier calque contrecollé sur papier, encre de chine et aquarelle ; 57,3 cm X 41 cm. (Archives Jacques Augu et Alain Gueilhers, notaires associés 8 Place Albert-1er à Orléans. : dépose du dôme et pose d'une toiture provisoire. 1985-1989. Archives départementales du Loiret ; Série 50/J/937. Acte entre Mgr Coullié et le supérieur général concernant l'immeuble et l'église de Saint-Euverte. (s.d.). salpêtrière et filature de coton. 1807-1826.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS
    Description :
    d'origine et fut conservé lors des reconstructions. Elle se compose d'un chœur, d'une nef à trois vaisseaux de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La quatre étages, dont le dernier est surmonté d'une terrasse et d'une coupole. Le dernier étage du clocher transept et un grand corps principal parallèle à la nef, dont le pavillon central est surmonté d'un fronton sur ses deux façades, complétés par un troisième corps fermant l'ancien cloître au sud-ouest et séparé
    Annexe :
    de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres bâtiments en dur étaient présents, bien que leur plan et leurs fonctions soient inconnus. Selon la tradition historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il conserver sa vocation funéraire et devenir progressivement un lieu de culte organisé autour des reliques de saint Euverte et desservi par une communauté religieuse. Au début du 9e siècle, l'oratoire est détruit et remplacé par la première église Saint-Euverte dans laquelle on replace, en 875, les reliques du -1203), devenu abbé en 1167, et devient une collégiale. Les vestiges subsistant du cloître datent de 1358, à l'approche des compagnies anglaises conduites par Robert Knolles (né vers 1320-1325 et mort en 1407) qui envahissent la région de la Loire, et rapidement reconstruite. Elle est à nouveau détruite en 1368 devant la menace des troupes du Prince noir, et reconstruite à partir de 1373. A l'automne 1428
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans", gravure sur cuivre imprimée entre 1637 et 1645 par Gilles Hotot (mort en 1672 Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Abbaye Saint-Euverte, au fond à gauche. Perspective générale d'Orléans et de ses environs . Lithographie par Charles Pensée, 1845-1846 (Musée historique et archéologique de l'Orléanais Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans, établi entre 1856 et 1869 "L'église Saint-Euverte et la tour à Pinguet vers 1824" (d'après une peinture de Jacques Salmon Église saint-Euverte, l'enceinte urbaine et la tour à Pinguet (dessin de Jules Dumas, lithographie Église Saint-Euverte, l'enceinte urbaine et la tour à Pinguet (dessin de Charles Pensée , lithographie de Lemercier, extrait de Histoire architecturale d'Orléans, Orléans : Gatineau et Darnault-Morand
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Historique :
    ville, de sa proximité immédiate avec la cathédrale et de l'émergence des nouveaux principes sanitaires d'Orléans (vers 798-818) avait créé un petit hôpital pour les affligés pauvres et les malades : Elemosina l'un des plus anciens du royaume, et fut établi au Xe siècle". Avant le milieu du 12 siècle, Étienne de soin des malades sans ressources, à l'accueil des pauvres, des pèlerins, des voyageurs et des enfants trouvés et abandonnés (placés en nourrice). Il accueillit également, au moins à partir de la fin du 18e legs successifs et des aménagements urbains, en particulier après la destruction de la première enceinte devenue inutile lorsque la quatrième fortification fut construite entre 1480 et 1556. Dans une . Les travaux débutèrent dès 1513 et il put largement s'étendre vers le nord, en sacrifiant quelques du chapitre de Sainte-Croix. La salle Saint-Lazare, nouvelle et grande salle des malades, fut terminée à la fin des années 1530. Une nouvelle chapelle commencée en 1551 et consacrée le 4 août 1590 sous
    Référence documentaire :
    AD Loiret. Série H dépôt 2/A. Actes de fondation et privilèges. (DOINEL, Jules. Inventaire sommaire et l'hôtel-Dieu, dont cinq plans sur papier, plume, encre noire et aquarelle (fol. 249 à 253 sur papier, à la plume, encre noire et aquarelle. Plan général et plan titré : Plan du plancher et papier, à la plume, encre noire et aquarelle. (AN. E/2088, fol. 251). . Dessin sur papier, à la plume, encre et aquarelle, montrant la façade et l'intérieur (retombe) de la noire et aquarelle. État avant et après travaux (retombe) (AN. E/2088, fol. 253). p. 158-332. BOUVIER, Pierre. Étude sur l'Hôtel-Dieu d'Orléans au Moyen Age et au XVIe siècle. In : Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome XXXIV. Orléans : P. Pigelet, 1914. collection dirigée par M.G. MICBERTH, Monographies des villes et villages de France, Paris : Res Comédit CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Les médecins et chirurgiens de l'Hôtel-Dieu d'Orléans avant 1789
    Description :
    Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560 générale. Il était adossé au rempart de la première enceinte urbaine et accolé au flanc nord de la cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les uns aux autres au gré des nécessités et de l'usage. A partir du 16e siècle, la construction de l'hôtel -Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de l'hôtel-Dieu se situait sur sa façade occidentale et ouvrait sur une vaste cour longitudinale orientée vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés aux religieux et religieuses desservant l'hôtel-Dieu (salle du chapitre, réfectoire, cuisine). La une vaste nef charpentée mesurant 40 mètres de long sur 12 de large, et s'élevant à plus de 6 mètres
    Annexe :
    laïcs s'occupant des travaux matériels et de l'exploitation des biens, et de clercs responsables de Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments étaient contigus à la cathédrale et aux maisons canoniales et le chapitre se prévalait du droit de propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La direction temporelle et spirituelle était assurée par le chapitre qui nommait un Maître, frère ou prêtre l'hôtel-Dieu et gouvernait la maison. En 1184, le pape Lucius III prit l'hôtel-Dieu sous sa protection et lui confirma ses prébendes et possessions antérieures. En raison des désordres observés dans Maître et une commission constituée de trois religieux et trois laïcs, partage conforté par un arrêt du , bourgeois ou marchands d'Orléans, élus par les échevins et seulement deux chanoines élus par le chapitre. Ce et six laïcs, chargés de l'administration ; la direction spirituelle restant acquise au chapitre. Au
    Illustration :
    L'hôtel-Dieu est situé en bas, au-dessus et légèrement à gauche de la cathédrale Sainte-Croix Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728 Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat après les travaux projetés en 1728 Plan de la nouvelle église de l'hôtel Dieu d'Orleans titré : Plan du plancher et enrayeure du de Histoire architecturale d'Orléans, Orléans : Gatineau et Darnault-Morand, 1849 , extrait de Histoire architecturale d'Orléans, Orléans : Gatineau et Darnault-Morand, 1849 porte des fruits et un ruban déroulé, son pied droit est posé sur une tête. IVR24_20124500682NUC4A Les deux colonnes provenant de la salle Saint-Lazare et l'ancien portail de l'accès principal de
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