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  • Maison (123 rue Saint-Hilaire)
    Maison (123 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 123 rue Saint-Hilaire - en ville
    Historique :
    Les marqueurs stylistiques conservés (escalier, doubles linteaux, lucarne, toit, voûtes et arcs en desservie de cave en comble par un escalier dans-œuvre sur rue. L'existence d'une cave à cellules pose la plates-bandes observées en élévation témoignent d’une campagne de réfection datée du 17e siècle. Un aveu de 1648 mentionne la maison comme l’enseigne de l’image Saint-Hubert, elle fait alors partie d’un
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier en vis avec jour
    Description :
    située à l’angle des rues Saint-Hilaire et Rémi Belleau. La boutique au rez-de-chaussée est accessible L’édifice est composé de deux bâtiments disposés selon un plan en L irrégulier sur une parcelle d’escalier dans-œuvre. Celle-ci dessert deux salles voûtées en plein-cintre et une cave à cellule par l’intermédiaire d’un escalier tournant (caves), ainsi que l’étage et le comble via un escalier en vis au noyau creux. Le bâtiment sur rue possède deux niveaux d’élévation prenant place sous une corniche en doucine larges plates-bandes en pierre de taille, au-dessus desquelles les vestiges de doubles linteaux sont surmontées d’arcs en plein-cintre (caves et rez-de-chaussée). Le bâtiment perpendiculaire à la rue est doté
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 123 rue Saint-Hilaire - en ville
    Titre courant :
    Maison (123 rue Saint-Hilaire)
    Plans :
    plan régulier en L
    Annexe :
    bourgneuf en ladicte parroisse de sainct hillaire de present appartenant a rené regnouard, mace travers appoticaire et autres ce concistant en unze corps de logis pendante sur lesdictes rues composez de plusieurs ayasances et comoditez le tout en un tenant et a l’une desquelles maisons qui est celle du coing joignant et icelle six vingtz deux piedz qui font en tout deux centz cinquante quatre pieds et d’autre part a la docteur en medecine. [...] "
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
    Illustration :
    Vue intérieure, escalier en vis à noyau évidé. IVR24_20162801636NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en bourgs en une seule entité au cours du XVIIe siècle : le « grand-bourg » et alors successivement
    Référence documentaire :
    MOUTON, Benjamin. Château Saint-Jean, donjon. Restauration et mise en valeur, avant-projet détaillé préliminaire. BRGM/RP-51868-FR . Mars 2003. 190 p., 8 fig., 14 tabl., 2 ann. dont 1 en volume séparé p.10-60 CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols Saint-Jean], 2004. -Gaillard, Chambois, Fécamp, Notre-Dame de Gravenchon (Fontaine-Saint-Denis), Grimbosq (Olivet), Mirville , Grosley (Le Pin), le Plessis-Grimoult, Condé-sur-Huisne (Rivray), Saint-Sauveur-le-Vicomte et DEBORD, André. Les bourgs castraux dans l'ouest de la France. In Châteaux et peuplements en Europe DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. DUBY, Georges (dir.), LE GOFF, Hervé, LE GOFF, Jacques, CHEDEVILLE, A. La Ville en France au Moyen FLAMBARD-HERICHER, Anne-Marie, ETTEL, P. Fortifications de terre et résidences en Normandie. In
    Texte libre :
    droit de sépulture lié à l’église Saint-Hilaire en 1031, qui suggère son statut d’église paroissiale. Le celle de Saint-Laurent en 1216 et la reconstruction de l’église paroissiale Saint-Hilaire durant la dédicace des églises Saint-Étienne et Saint-Hilaire, toutes deux attestées au 11e siècle, suggère une : l’adoption du modèle de la tour-palais en est une illustration. Le prieuré Saint-Denis exerce un contrôle Chartres et le vicus de Saint-Denis. On retiendra également l’existence de vignes, attestée à Nogent en 1102 puis de nouveau en 1179, où elles sont mentionnées lors d’une querelle entre les moines de Saint la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal . Le castrum et le monastère Saint-Denis (11e siècle) Le château de Geoffroy III, loin de se réduire à III ne se limite pas à son château : fort de son titre, il entend agrandir ses terres et gagner en autonomie. C’est certainement une des raisons qui le pousse à fonder l’abbaye de Saint-Denis. Conscient de
    Illustration :
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire (choeur, abside et clocher fin du 12e siècle début du 13e siècle Mise en comparaison du cadastre ancien (1811) avec le cadastre actuel (1990). IVR24_20172800181NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, vuedu donjon et du châtelet d'entrée L'Abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier. IVR24_20132800122NUC4A La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Maison Saint-Étienne, détruite, 2 rue du Paty. Vue ancienne et aquarelle. IVR24_20172800715NUCA
  • Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent)
    Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Historique :
    l’archidiacre de Chartres en juillet 1198. L’église est alors aux mains des moines Clunisiens de Saint-Denis. La l’hypothèse d’une chapelle située dans le bourg de Saint-Denis ensuite érigée en paroisse par les ducs de clocher. L’édifice s’intégrerait alors au même titre que les églises Saint-Laurent et Saint-Hilaire, dont construite au 11e siècle. Simple chapelle, elle est érigée en église paroissiale par les ducs de Bretagne au d’une charte du cartulaire de Saint-Denis, datée vers 1099. L’église Sainte-Marie est citée au côté de une église Sainte-Marie et le castrum (la ville) de Nogent-le-Rotrou n’est donc pas fermement attestée . Si l’hypothèse d’une église Sainte-Marie d’origine romane n’est pas écartée, elle ne peut être uniquement fondée sur l’étude de la charte susnommée. Elle reste donc à préciser en ce qui concerne le 11e baptême de ses quatre cloches en 1601, le procès effectué au sujet de réparations à effectuer en 1614, le inhumations ad sanctum des membres de la noblesse du Perche en 1639, 1643, 1648, 1669, et 1674. Bart de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e p. 207 (Ch. CVII). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. CCCXV GUERARD, Benjamin. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Père de Chartres. Tome 1. Paris
    Description :
    d’une large fenêtre en plein cintre. Le chevet semble semi-circulaire, il est couvert par une croupe des toits est couvert en ardoises. Le 2 février 1794, les cloches du clocher sont mises à bas avant que l’église ne soit déclarée insalubre puis détruite en 1798.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Titre courant :
    Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent)
    Annexe :
    villeroussien escuyer assize en ladicte rue du bourg leconte parroisse nostre dame dudict nogent, ce concistant en une tenue de logis de plusieurs sortes court devant jardins derriere qui cy devant estoit en deux qui avoict esté antiannement separee neantmoings que ce n’en fust qu’une l’une qui appartenoit au feu ladicte rue du bourg le conte ayant de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en enfans et d’autre coste au cymetiere de leglise de nostre dame en partye et autre partye a la maison et
    Vocables :
    Saint-Etienne
    Illustration :
    vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean. IVR24_20172800728NUCA Extrait de la vue de Villebon figurant l'église Notre-Dame (à gauche), l'abbatiale Saint-Denis se trouvant à droite. Peinture, après 1624 (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    et date : T.BOUDIN..MIL.VIc.XII et T.BOUDIN..MIL.VIc.XI (sur des plaques en marbre noir rapportées concernant l'iconographie en lettres gothiques sur le bord des niches des huit premières scènes du côté nord
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première reconstruction du clocher nord, achevée en août précédent. Les travaux débutent en 1514, la maçonnerie générale est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage plâtre et les portes latérales d'accès sont largement agrandies en déplaçant ou supprimant les pilastres
    Représentations :
    sainte Anne de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du
    Description :
    , François marchand, Pierre Legros, Jean-Baptiste Tuby et Simon Mazière), en pierre de Saint-Aignan (Loiret mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres s'effectue traditionnellement du sud au nord, est possible dans les deux sens, vertical et horizontal. En élévation, l'appui fourni par chaque support du 13e siècle est renforcé par un contrefort massif en saillie subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans la courbure absidale, où les supports sont plus rapprochés en raison des contraintes architecturales montants et les corniches en un répertoire complet d'ornements décoratifs. Les ajours entre les meneaux conservé dans l'ancienne chapelle Saint-Martin située dans la seconde travée méridionale. Au-dessus, la aménagés en chapelles. Dans la troisième travée, le mur qui était à l'origine un mur simple édifié vers le Saint-Martin, la troisième sur l'escalier menant au mécanisme de l'horloge astrolabique, et la dernière
    Localisation :
    Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    États conservations :
    apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés Monuments historiques de la DRAC Centre-Val de Loire a débuté les travaux en mai 2015. Les quatre premières l’issue de laquelle l’ensemble retrouvé sera mis en valeur par un éclairage approprié.
    Annexe :
    sculptés en pierre de Saint-Aignan par Thomas Boudin en 1611-1612. Il est le seul sculpteur à travailler , Brigitte. La Statuaire médiévale en Normandie occidentale, La Vierge à l'Enfant, XIIIe-XVIe siècle. Saint Testament répartis en quarante scènes sous les arcades et vingt-huit médaillons au soubassement. Le projet concernant les groupes est rejeté dès mars 1515 en raison d'un incident survenu dans la cathédrale. Un Marchand en 1542 stipule en effet que le sculpteur doit représenter les figures "de la grandeur et haulteur Couronnement au Ciel et son Triomphe aux côtés de la Sainte Trinité. Après la Nativité, la vie du Christ vient naissance. Ces quatre groupes sont exécutés par Jehan Soulas en pierre de Tonnerre. Le contrat passé le 2 janvier 1519 prévoit que les statues seront sculptées dans son atelier parisien et mises en place dans Temple et le Massacre des saints Innocents sur ordre du roi Hérode Le Grand, ainsi que le bas-relief de la Fuite en Égypte sculpté sur le pilier, sont placés dans les deux dernières niches de la quatrième
    Texte libre :
    troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes dans la mise en image n'est intervenue, les décisions prises par le chapitre cathédral dans le premier quart du 16e siècle ont été respectées jusqu'à l'achèvement des travaux deux cents ans plus tard en 1727 . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois et à claire-voie, existe de fait en 1415, puisqu'on y termine l'aménagement de chambres pour les gardiens. Le 7 octobre 1482, Pierre Patin, un peintre, est mentionné, qui s'engage à en parfaire la monumentale à l'instar des cathédrales de Paris et Amiens. En 1510, le projet est déjà lancé : offres et devis prise de construire une clôture en pierre par les soins d'un maître-d'œuvre ; quelques mois plus tard Jehan de Beauce, qui a dirigé la reconstruction du clocher nord achevée en août précédent, est choisi très vite : le parti adopté est d'élever la maçonnerie générale d'ouest en est à partir de la croisée
    Illustration :
    Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud chapelle Saint-Jean l'Evangéliste et sur les pilastres adjacents (quatorzième travée nord Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Statue d'évêque coiffé d'une mitre précieuse, exécuté par Thomas Boudin en 1611 (douzième-treizième Décor d'oiseaux picorant des fruits et coquilles, chute d'objets, Sainte Chemise et date 1529
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