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  • Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau Villedômer - Cornilleau - en écart - Cadastre : 1835 D4 1053 1835 D4 1054 1835 D4 1055 2012 ZR 9 2012 ZR 10
    Historique :
    un second logis ont été édifiés entre 1784 et 1832. Le second logis est agrandi en 1855. Un déversoir est construit en 1824. Le moulin aurait servi de scierie au début du 20e siècle (avant 1906), il est remis en activité en 1913 par son propriétaire, le baron de Cools. Les anciennes écuries ont été
    Hydrographies :
    Le Madelon
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5576. Moulins sur le Gault.
    Description :
    Le moulin, le logis primitif et les anciennes écuries sont en rez-de-chaussée et étage de comble pour l'encadrement des baies et les chaînes d'angles. Le second logis en pan de bois à grille hourdé de
    Illustration :
    Vue d'ensemble du moulin, du logis primitif et de l'extension, depuis le nord
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Historique :
    Dès le 11e siècle, le lieu de Gâtines est habité par des moines qui demandent en 1137 à Hugues d’Étampes, archevêque de Tours, l'autorisation d'y établir un monastère. Le monastère est fondé l'année suivante, sous le vocable de Notre-Dame et adopte la règle de saint Augustin. A la fin du 12e siècle Thibault de Champagne, comte de Blois, et l'église est consacrée en 1207. Dans le premier quart du 15e grange en 1751. En 1769, le chapitre général de l'ordre réuni à l'abbaye de Sainte-Geneviève prévoit de supprimer l'abbaye et de la réunir à un autre ordre. Le 11 juillet 1791, l'abbaye est vendue comme bien 1882 mais abandonné en raison de son coût. Après la Première Guerre mondiale, le propriétaire veut rénover le logis des moines du 18e siècle afin de le transformer en château. Il fait restaurer la toiture conservés par le propriétaire, sont vendus à un antiquaire de Paris. De l'ancienne abbaye subsiste étant un logis transformé en grange en 1860 ; un bâtiment de servitudes des 13e et 15e siècles ; le
    Référence documentaire :
    MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915.
    Représentations :
    Traces de peintures murales (rouge, noir, ocre, têtes à chevelures bouclées blondes) dans le choeur de l'église. Chapiteaux sculptés à décor feuillagé ou historié dans le choeur et sur le mur sud de la
    Description :
    L'église aujourd'hui en ruine, n'a conservé qu'une partie du mur sud de la nef et du choeur. Le mur l'origine un gisant. Le choeur conserve lui aussi une baie en plein cintre. Le bâtiment, en ruine, placé au certaines murées), une archère et les traces d'une cheminée détruite. Le bâtiment à l'ouest, en rez-de d'angles, encadrements des baies) et couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. Le pignon ouest découvert est à rondelis en pierre. Le pignon Est semble avoir été remanié et remplacé par un pignon essenté centre de la façade. Le bâtiment monastique, composé d'un corps de logis rectangulaire à étage carré et d'entrée et sont surmontées de frontons triangulaires. Le fronton triangulaire de la façade orientale est
    Annexe :
    nommé par le sieur Jean Barillault, huissier royal demeurant ville de Châteauregnault En exécution de l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de monsieur le procureur général et sindic du département d'Indre-et-Loire, poursuite et diligence de monsieur le procureur sindic du district dudit Châteauregnault Sommes transportés en la paroisse de Villedômer affermés et compris dans la soumission faite par ledit sieur Barillault le neuf de ce mois, pour parvenir à , ayant son entrée vers le couchant, son autel en bois, le choeur garni de huit stales hautes, quatre porte vitrée donnant sur le jardin ; à gauche en entrant une salle boisée éclairée par deux croisées dudit vestibule et ayant son entrée par icelui vers le nord, éclairé par deux croisées à petit bois -dessus, éclairé par neuf croisée à petit bois ; lieu d'aisance au bout dudit corridor vers le midi ; dans tenant aux dites chambres vers le nord, dans lequel se trouvent une chambre à cheminée éclairée par deux
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de l'abbaye de Gâtines réalisé d'après le plan cadastral. Dessin
  • Tremblay : ferme
    Tremblay : ferme Villedômer - Le Tremblay - en écart - Cadastre : 1835 D3 624 2012 ZB 54
    Historique :
    (logis actuel), les anciennes étable et écurie, la grange et le hangar sont présents sur le plan a été datée par dendrochronologie de 1781. Le hangar, également daté par dendrochronologie de 1605 , pourrait avoir été primitivement une grange dont l'entrée se trouvait dans le pignon. Un bâtiment disparu (après 1835), placé dans le prolongement de la grange vers le nord possédait une pente de toit très
    Description :
    L'ensemble se compose d'un ancien logis, d'un corps de bâtiment abritant le logis, une ancienne écurie (actuellement logis) et une ancienne étable (actuellement garage), d'une grange et d'un hangar. Le corps de bâtiment comprenant le logis et les anciennes écurie et étable, en rez-de-chaussée et étage de comble se fait par une porte placée dans le pignon ouest. Le comble est couvert d'un toit à cinq fermes le poinçon qui porte le faîtage et reçoit le sous-faîtage. Deux arbalétriers montent de l'entrait à pannes. Le vaisseau à l'est, en appentis, comprend un demi-entrait et un arbalétrier. Le contreventement par des décharges en chevron entre sous-faîtage et faîtage. Le hangar à charpente sur poteaux, couvert , sur lesquels reposent une panne-sablière et un entrait, d'où monte le poinçon qui porte le faîtage par enfourchement. Deux arbalétriers montent de l'entrait à la tête du poinçon. Le contreventement longitudinal est assuré par des aisseliers entre poteau et panne-sablière, et entre poinçon et faîtage. Le hangar a pu
    Localisation :
    Villedômer - Le Tremblay - en écart - Cadastre : 1835 D3 624 2012 ZB 54
  • Tableau : la Visitation
    Tableau : la Visitation Villedômer
    Historique :
    retable de saint Gilles en 1883, le tableau placé au-dessus du retable a été déplacé, et suspendu dans la
    Description :
    Tableau de forme rectangulaire horizontale, dont la toile est clouée sur le cadre en bois peint.
  • Tableau : la fuite en Egypte
    Tableau : la fuite en Egypte Villedômer
    Historique :
    retable de saint Gilles en 1883, le tableau placé au-dessus du retable a été déplacé, et suspendu dans la
    Description :
    Tableau de forme rectangulaire horizontale, dont la toile est clouée sur le cadre en bois peint.
  • Beauregard : château dit château de Beauregard
    Beauregard : château dit château de Beauregard Villedômer - Beauregard - en écart - Cadastre : 1835 D 946 1835 D 947 1835 D 948 1835 D 949 1835 D 950 1835 D 951 2014 D 1704 2014 D 1705 2014 D 988 2014 D 992 2014 D 994
    Historique :
    C'est un ancien fief, dont le plus ancien seigneur connu serait Gaucher d'Aloigny, en 1443. Il appartient ensuite par alliances, aux familles de Thaix (entre 1475 et 1535) et Brossin (entre 1535 et le milieu du 17e siècle). Le fief semble avoir été précocement partagé entre plusieurs familles : Marie Gallant, décédé le 29 novembre 1650, était écuyer de La Bénardière, de La Coste et de Beauregard à cette époque. Le 28 décembre 1701, deux lots sont constitués pour François de Mareschau, chevalier seigneur de est aujourd'hui détruite) et fait créer l'avenue en 1825. Le château est acheté à la famille Durand en Mirault) en 1861. Le château, mentionné en 1719 comme presque totalement en ruine, a probablement été restauré dans le premier quart du 18e siècle. En 1852, Mme Gillet achète la propriété composée "de vieux ?], architecte à Tours". Le projet n'est pas mené dans sa totalité : seuls l'aile nord du château, les jardins supprimées au début du 21e siècle. Le pigeonnier présent sur le plan cadastral napoléonien est mentionné dès
    Description :
    Le château est un édifice en rez-de-chaussée et étage de comble, construit en moellon crépi et . Le pavillon nord, à un étage carré et étage de comble, est construit en brique et pierre de taille (encadrements des baies, cordons, corniche) et couverte d'un toit conique en ardoise. Le logis du régisseur est construite en pierre de taille et brique (partie centrale) et en pan de fer et verre (parties latérales). Le brique. Une frise constituée de croix en brique marque la séparation entre le rez-de-chaussée et le comble. Le pigeonnier possède 105 trous de boulins.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le nord-est. Carte postale, début du 20e siècle. IVR24_20143703527NUCAB Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20163702249NUCA
  • Vasrole : moulin dit moulin de Vasrole
    Vasrole : moulin dit moulin de Vasrole Villedômer - Vasrole - en écart - Cadastre : 1835 D3 850 2013 ZD 30
    Historique :
    , baille le moulin de Varole composé d'un moulin à blé et de dépendances pour le fermier (grange, écurie halle tombant de vétusté, le coursier en mauvais état, remplacer la vanne motrice, les vannes de
    Description :
    Le moulin, à un étage carré et étage de comble, composé de trois corps de bâtiment contigus, est
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