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  • Plessis : manoir dit Le Grand Plessis
    Plessis : manoir dit Le Grand Plessis Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Historique :
    la Fuye Bizeul. Pourtant, le logis manorial - anciennement le Grand Plessis - date de la fin du 15e pour 19 100 livres à Jean-François Peuvret, greffier au tribunal, le 7 fructidor an II (24 août 1794 Plessis. Sur le cadastre ancien, cette dernière comprend 4 bâtiments : le logis manorial, une dépendance à quart du 20e siècle et le logis est restauré dans les années 1970.
    Observation :
    Le manoir du Plessis constitue l'expression la plus simple de la demeure seigneuriale : une salle la vallée de la Berthe, le Plessis devait participer à la surveillance et prévenir d'éventuelles
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Situé à moins d'un kilomètre au nord-ouest du bourg, le manoir du Grand Plessis comprend un principale du logis, donnant sur la cour, est orientée au nord. Le bâtiment comprend plusieurs corps ajoutés suivant les époques. Au centre se trouve le logis ancien qui s'élève sur deux niveaux : rez-de-chaussée et un étage carré. Une seule grande pièce par niveau le constitue : la salle, et la chambre au-dessus subsiste le linteau au même décor que la croisée de l'étage éclaire la salle. La tour d'escalier coiffée d'une charpente en enrayure dessert également le comble à usage de grenier. La charpente comprend 2 l'inverse des appentis à fonction initiale probablement agricole (sauf le vestibule sud). De plan en "L", le
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Titre courant :
    Plessis : manoir dit Le Grand Plessis
    Appellations :
    Le Grand Plessis
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800010NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800013NUCA
  • Miermaux : manoir
    Miermaux : manoir Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Miermaux - isolé - Cadastre : 1811 A 184 2019 B1 435
    Historique :
    Miermaux dès le Moyen-Âge central (12e siècle). Un incendie est signalé en 1356, ainsi qu’une le haut fourneau de la Sohorie, établi vers 1538. Peu d’actes concernent cet établissement, qui était, de 1548 à 1555, exploitée par Pierre le Mercier. Aucune trace de l’établissement métallurgique ne nous est parvenue, si ce n'est une quantité importante de laitier présente dans le sol sur tout le site (granges, étables, colombier) est à mettre à l'actif de Jacques Le Mercier, descendant (le fils ?) du maître de forge Pierre Le Mercier. Il inscrit la construction dans son époque par le style Renaissance sobres (tour d'escalier dans-œuvre, travées d'ouvertures, recherche de symétrie). Le 3 août 1604, la terre de Miermaux est vendue par les héritiers des défunts Jacques le Mercier, sieur de Miermaux, et . L'accès principal se faisait par le nord-ouest (axe repris par la voie de chemin de fer vers 1908) tandis que l'accès secondaire - devenu le seul accès aujourd'hui - traversait à gué la Berthe au nord de la
    Observation :
    Le manoir de Miermaux est atypique à bien des titres : - son implantation en fond de vallée très la terre de la Gadelière et en réaménageant le manoir, - son plan : tour d'escalier dans-œuvre, une de la maison du Bailli à Nogent-le-Rotrou, des cheminées monumentales. Il constitue un édifice majeur
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir de Miermaux se situe au fond de la vallée de la Berthe, à un kilomètre au sud-est du de la cour se trouve le logis manorial. Adapté à la déclivité du terrain, il s'élève sur un étage de supérieur. Le rez-de-chaussée surélevé comprend deux grandes salles distribuées par la tour d'escalier. La corniche. Le fond de cheminée a été percé postérieurement d'une niche et d'une entrée de four (voûte du , tout comme le faux-comble accessible par des échelles de meunier depuis l'étage de comble. La fermes de comble (la ferme centrale étant réduite, coiffant simplement le mur de refend sud). Les autres (pénétrant dans le faux-entrait), de jambes de force, de blochets et d'arbalétriers. Des pannes faîtières et une étable accolée au pigeonnier. De plan carré, ce dernier s'élève sur deux niveaux. Le rez-de le logis). Les toits à longs pans et en pavillon (pigeonnier) sont couverts en tuile plate.
    Auteur :
    [commanditaire] Le Mercier Jacques
    Annexe :
    Liste chronologique des fermiers (dressée par Calude Cirou) Afficher le document Liste des propriétaires successifs (dressée par Claude Cirou) Afficher le document
    Illustration :
    Vue générale du logis manorial depuis le nord-est. IVR24_20192800043NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800044NUCA Grange, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20192800078NUCA Bâtiments de ferme (toit à porcs, étable) faisant la jonction entre le logis et la grange, vue générale depuis le nord. IVR24_20192800084NUCA Bâtiments de ferme (toit à porcs, étable) faisant la jonction entre le logis et la grange, vue générale depuis le sud. IVR24_20192800085NUCA Remise et fournil, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800086NUCA
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    Dès le 11e ou le 12e siècle, la terre de Champrond et sa forêt des Perchets appartiennent au domaine direct des Rotrou. Par le jeu des successions, elles passent à leurs descendants, les Château vassal du seigneur de Nogent-le-Rotrou. L'un de ses membres, Loys de Beaulieu, est probablement à l'initiative de la construction (ou reconstruction) du manoir à cette même période, comme le montrent le décor descendants, Floridas de Beaulieu, agrandit le manoir vers l'est (une pièce par niveau) et en retour d'équerre siècle, comme le montrent plusieurs détails architecturaux dont une porte en plein cintre obstruée, ou les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien encadrement). Le hangar au nord-ouest semble dater du premier quart du 20e siècle.
    Observation :
    15e siècle, il est agrandit dans le courant du 16e siècle de deux adjonctions (à l'est et au sud-ouest agrandies (et repercées) dans le style néo-gothique en vogue à cette époque. Gilles Provost, dans le cadre , compare le Grand Champrond aux autres manoirs de la même époque et du même secteur. D'après lui, l'édifice dimensions, font probablement de cette ferme l'une des plus importantes à la fin du 19e siècle. Le Grand
    Référence documentaire :
    Le Grand Champrond. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit./Florent Maillard
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir est implanté à l'est du plateau du bois des Perchets, non loin de la source du ruisseau ouverte. - Au sud, le logis manorial comprend aujourd'hui quatre corps de bâtiment : un corps principal , perpendiculaire au corps principal, et un petit corps construit dans le prolongement vers l'est du corps principal . Le corps principal du logis comprend deux pièces par niveau habitable - une cuisine et une salle au corps principal ; elle abrite un escalier à vis en bois qui dessert quatre niveaux : le sous-sol à usage de cave, le rez-de-chaussée, un étage carré et le comble. Elle est accessible par une porte en anse chanfreinés à congés coupés. Le corps de bâtiment aligné à l'est du logis comprend deux pièces, une au rez-de récents travaux de restauration. Le corps de bâtiment en retour d'équerre au sud-ouest comprend un rez-de sur le corps principal, ont été agrandies dans le style néo-gothique : encadrées d'une chaîne en . Les murs sont en moellons de silex au niveau du soubassement, et pour le reste des élévations, en
    Localisation :
    Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C : Le Grand Champrond. (Archives départementales d'Eure-et Vue générale du manoir, depuis le nord-ouest. IVR24_20112800065NUCA Vue générale du manoir, depuis le nord. IVR24_20112800066NUCA Vue générale du manoir depuis le sud-est. IVR24_20112800068NUCA
  • Gadelière : manoir
    Gadelière : manoir Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Gadelière - isolé - Cadastre : 1811 A 40 2019 D1 295
    Historique :
    Souancé-au-Perche. Un héritier des Béquignon, Philippe Esnault, est probablement le commanditaire d'un ) dans le style Renaissance. Du 18e siècle semble dater l'extension construite au nord du manoir et quatrième quart du 20e siècle et le rachat par l'actuel propriétaire qui fait restaurer l'ensemble
    Observation :
    surélevé. La lucarne centrale demeure un exemple (voire l'exemple) le plus abouti de "l'exubérance" du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Situé à mi-pente surplombant la vallée de la Berthe, le manoir de la Gadelière comprend deux bâtiments organisés en équerre : le logis manorial au nord-ouest de la cour, les écuries à l'est. Le logis encadrée de pilastres à double colonne portant entablement et fronton ouvragé. Le rez-de-chaussée surélevé surcroît se situent la chambre et un grenier (?). Le dernier niveau de la tour d'escalier est éclairé par pignon sud-ouest. Le bâtiment en retour d'équerre à l'est a récemment été réaménagé en écuries sauf pour le soubassement des dépendances en moellons de silex. Les ouvertures sont en pierre de taille
    Illustration :
    Vue éloignée depuis le sud-est. IVR24_20192800003NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20192800215NUCA Vue générale depuis le nord. IVR24_20192800006NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800221NUCA
  • Grande Maison : manoir puis ferme, actuellement maisons
    Grande Maison : manoir puis ferme, actuellement maisons Brunelles - La Grande Maison - en écart - Cadastre : 1811 H 1, 2 1992 H 2, 3, 5, 7, 233, 234, 353
    Historique :
    Cet ancien manoir a été construit au 16e ou 17e siècle comme le montrent quelques vestiges architecturaux (ouvertures et appuis de fenêtre moulurés) et le volume général du bâtiment. Présent sur le (porte charretière surmontée d'un arc en anse de panier). Suite à la Révolution, le manoir a été converti
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le domaine seigneurial de la Grande Maison comprenait initialement deux bâtiments : le logis ainsi qu'un bâtiment d'exploitation. Une écurie et un toit à porcs sont venus compléter l'ensemble. - Le planche d'envol) a été obstrué. Deux dépendances encadraient le logis : une ancienne écurie à l'est, une
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20082800417NUCA Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20082800419NUCA
  • Carcahut : manoir
    Carcahut : manoir Frazé - Carcahut - - en village - Cadastre : 2016 OB 473 1813 F1 16
    Historique :
    La première mention des seigneurs de Carcahut intervient dès 1487 dans le notariat de Frazé. A pièce supérieure de la tour. Carcahu entre dans le giron de la famille de La Haye en 1671. Benjamin de La Haye est le commanditaire des importants travaux de réaménagement que connaît le manoir -niveau plus haut, comme le montre la base de la souche de cheminée), destruction de l'escalier en vis propriétaire de la seigneurie de Carcahu et le demeurera jusqu'aux années 1830. Devenue une ferme, la propriété qui concerne les dépendances, le fournil et le bûcher contigus au manoir ainsi que le pressoir, elles semblent remonter au 18e siècle tandis que le dernier bâtiment (écurie, étables, bergeries et toit à porcs ), présent en plan sur le cadastre de 1813, semble lui reconstruit dans la seconde moitié du 19e siècle ou au
    Observation :
    arrondis sans chaînage ne se retrouvent dans aucun autre édifice, - Le ballet, sorte de porche charpenté et ouvert qui protège l’entrée du manoir est assez inédit dans le Perche mais plus répandu dans d’autres
    Description :
    Le manoir de Carcahut se situe à trois kilomètres à l'ouest du bourg. La propriété comprend trois bâtiments répartis en "U" autour d'une cour ouverte : - Au sud de la cour et de plan en "L", le logis est niveaux habitables : le rez-de-chaussée surélevé (sur cave) et l'étage de comble surmonté d'un grenier. En arrêtes des angles des piédroits obliques. Un arc de décharge soulage le linteau droit et une large entrée calcaire à part le fond de cheminée en briquette, possède des piédroits semi-circulaires moulurés en partie double surmonté d’un arc de décharge. Cette même chambre conserve une porte dont le bâti datant du nombreuses traces de transformations et réemplois : nombreuses sont les mortaises vides. Le contreventement de silex. - Placé au nord-ouest de la cour, le pressoir possède une structure analogue à celle du , les chaînages d’angle, la corniche et le bandeau qui sépare le rez-de-chaussée du comble sont en
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord (carte postale, vers 1900). IVR24_20162800174NUCB Vue générale depuis le nord (carte postale, vers 1950). IVR24_20162800176NUCAB Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800177NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162801134NUCA ornant le linteau. IVR24_20162800246NUCA
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