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  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    darriere et au long de l'église Saint-Simon » (Archives communales d'Amboise, CC 121, f°40r°). Une autre mention datant de 1523 est contenue dans le registre terrier de la baronnie d'Amboise : -Archives Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours La Riche - Saint-François - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de minimes
    Historique :
    Fondé en 1489 par Saint-François-de-Paul, avec l'aide de Louis XI et de son fils Charles VIII sur les terres de leur résidence au Plessis, le couvent conserve un bâtiment des 17e siècle et 18e siècle . Chapelle inachevée construite d'après les plans de Charles et Gustave Guérin dans la 2e moitié du 19e siècle. Saint-François-de-Paul fondateur de l'ordre mendiant des Minimes est décédé au couvent du Plessis-lès-Tours.
    Observation :
    Établissement religieux conservé sous forme de vestige : le bâtiment conventuel a toutefois subi un
    Référence documentaire :
    Riche (Indre-et-Loire). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. Tours : Société archéologique Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée. Par Louis Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises la ville de Tours. Bruxelles : Éditions Culture et Civilisation, 1976. (Réédition du texte de 1873 . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699 GUIOT, Thibaut, CREUSILLET, Marie-France. Résultats des fouilles de la "Z.A.C. des Minimes" à La de Touraine, 1999. Tome 45, p. 709-734
    Précisions sur la protection :
    La chapelle néo-gothique édifiée au-dessus du tombeau de Saint-François de Paule ; le bâtiment conventuel du 17e siècle ; la tour octogonale en pierre, du 17e siècle, située au bord de la voie communale dite " levée du Cher " ; les sols de l'emprise du couvent à l'intérieur de son mur d'enceinte, y
    Auteur :
    [personnage célèbre, habitant célèbre] Saint-François-de-Paule
    Titre courant :
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Les Minimes sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417) IVR24_19783700125P Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis-les-Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699 (Société Le couvent des Minimes : Huile sur toile datée de 1507 ? (Société archéologique de Touraine archéologique de Touraine) IVR24_19743701524Z Plan du couvent des Minimes du Plessis en 1792 (Société archéologique de Touraine Le couvent devenu séminaire sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Corps de logis (années 1970) IVR24_20153700005NUC
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l' Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
     : destructions des portes, les portions de murs et les tours subsistantes sont cédées à des particuliers  : reconstruction totale sur un tracé identique ; fin 14e siècle début 15e siècle : extension de l' enceinte à l ' abbaye Saint-Lomer et au couvent des cordeliers ; 1ère moitié 16e siècle : lors de l' aménagement du Port Neuf, reprise du front sud en amont du pont avec une nouvelle porte (la porte Neuve) ; à partir de 1568  : travaux importants de remise en état ; 1596 : construction de l' éperon de Saint-Lomer en remplacement d ' une tour médiévale, construction de l' éperon des jardins du château ; 1697 : construction de l ' évêché, destruction d' une partie du front est de la porte Clousseaux à la porte du Puits-Châtel ; 1716  : l' écroulement du pont entraîne la chute de la porte Saint-Fiacre et de la tour du Pont ; 1724  : destruction du front sud en aval et en amont du pont, de Bourmogen à la porte Neuve ; 1er quart 18e siècle  : arasement du mur de ville bordant BourgMoyen et Saint-Lomer ; 1734 : comblement du fossé ouest pour l
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série BB : BB 1 à BB21. Délibérations municipales de la seconde Archives municipales de Blois. Série M : 2 M 8 . Plan du mur est, entre la Porte Clos-Haut et la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 298. Suppression des emblèmes et signes de la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 06 IX 10. Comblement d'une partie du fossé Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasses 601, 807, 854, 874 , 877, 882, 894, 898, 1086, 1163, 1193. Devis de réparations des fortifications, lere moitié XVIIe. p. 46. SAUVAGE, Jean-Paul. Blois capitale d'une principauté féodale In : Histoire de Blois et de sa p. 53-97 et p. 123-125 SOYER, Jacques. Etude sur la communauté des habitants de Blois, jusqu'au LAFONT, Marie, L’enceinte médiévale de Blois : quelques précisions sur un ensemble méconnu. Revue archéologique du Centre de la France. [En ligne], Tome 56 | 2017, mis en ligne le 05 juillet 2017, consulté le
    Représentations :
    Emblème de louis XII et armes de france à la porte chartraine ; monogramme de henri II à la porte
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville
    Titre courant :
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l
    Appellations :
    tours des carmélites, des cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Texte libre :
    contrôle d'un certain nombre de villes du royaume. Au même moment à Tours, en 1354, Jean le Bon accorde front, elle était flanquée de quatre tours rondes et du donjon carré de Beauvoir, propriété du domaine d'un profond fossé, en épousant la courbe du vallon de l'Arrou, où six tours rondes flanquaient la la route de Tours. L'occupation de l'angle sud-ouest en bordure du fleuve n'est pas connue avant la la défense et dont la muraille, de faible épaisseur, n'était flanquée que de deux tours carrées de côté, cantonnée de deux tours rondes et précédée d'un pont-levis, s'élevait sur la première arche était couvert en terrasse ; un étage de hourds surmontait à la fin du XVIe siècle les tours d'angle révolutionnaire montre qu'elle possédait deux tours, situées du côté du Bourgneuf, tandis que la gravure de surmonté d'un étage de hourds et flanqué de deux tours. Les poternes, à l'exception de celle du Port-Vieil cimetière de l'Hôtel-Dieu et des enclos de Bourgmoyen et de Saint-Lomer. A l'exception des tours carrées
    Illustration :
    Enceinte du milieu du XIVè siècle. Fortification du pont : tour du pont et tours du faubourg de Plan des fortifications de la ville au début du XVe siècle (hypothèse de restitution d'après F. de Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la Porte-Chartraine Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la porte Chartraine Légende du plan du fossé et murs de ville. IVR24_19814101070X Enceinte du milieu du XIVè siècle et extension de la première moitié du XVIè siècle Enceinte du milieu du XIVe siècle, front sud. Porte Garnaud et mur de ville au sud du cimetière de Enceinte du milieu du XIVè siècle, fronts nord et ouest. De la porte Chartraine à la tour Arton Enceinte du milieu du XIVè siècle, front sud. De la tour Carrée de Bourgmoyen (à gauche) à la Enceinte du milieu du XIVè siècle. Angle fronts est et nord. De haut en bas : tour dite des
  • Beauchêne : château de Beauchêne
    Beauchêne : château de Beauchêne Luzillé - Beauchêne - isolé - Cadastre : 2009 OH 1408
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Vers 1469, les terres de Beauchêne qui appartenaient à l'archevêché de Tours échurent à la famille de Prie, propriétaire du château de Montpoupon à Céré-la-Ronde. En 1690 Philippe de la Motte Haudencourt était propriétaire de Montpoupon et de Beauchêne. Au milieu du XVIIIe siècle, Beauchêne figure sur la carte de Cassini. En 1849, le domaine appartenait à François Nicou, avocat à Blois, qui le met en neufs et 245 hectares de dépendances en terres, bois, prés, pâtures." Il est acquis par la baronne Fabvier, veuve du maréchal Duroc, en 1850. Elle le vendit en 1865 à l’homme de lettres Pierre-François -Félix Mahiet de la Chesneraye. Son fils, Massy de la Chesneraye, y développa une exploitation viticole -Labesse. A partir de 1939 Beauchêne est la propriété de la famille Hatton. Le plan cadastral de 1826 montre une disposition du corps de logis bien différente de ce qu’il est de nos jours. A cette époque, il formait un long bâtiment orienté nord-sud prolongé d’un étroit corps de bâtiment en retour d'équerre à
    Référence documentaire :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). Château de Beauchêne. Bulletin municipal de Luzillé. Mars 2011. Cahier des charges à la requête de maître Nicou pour la vente de Beauchêne en date du 24 juin 1849 . Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3E 5/976.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    plus longue partie du corps de logis et ouest-est pour l'autre. Le château est construit en moellon enduit et les angles sont renforcés par un chaînage en pierre de taille. Seule la façade antérieure du nouveau corps de logis, orientée au sud, est bâtie entièrement en pierre en taille. Sa composition sobre et symétrique la rattache au courant néo-classique. Les baies en plein cintre du rez-de-chaussée sont placées exactement sous celles rectangulaires de l’étage. Deux cordons séparent horizontalement les encadrée de deux niches et ses pilastres à hauteur de l’imposte, forme un faux triplet inspiré de la
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Beauchêne : château de Beauchêne
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section H, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20093700482NUCA Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20103700356NUCA Baie de l'étage avec plate bande portant la date 1675. IVR24_20103700367NUCA Détail de la plate bande d'une baie de l'étage portant la date 1675. IVR24_20103700368NUCA Maison de gardien située à l'entrée du parc : vue d'ensemble. IVR24_20103700389NUCA Maison de gardien située à l'entrée du parc : pignon. IVR24_20103700387NUCA
  • Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville Blois - 9 place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 218, 544, 545, 541, 540, 516
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1697 : création de l' évêché de Blois ; 1697, 1700 : donation à l' évêque de Blois d' une partie du mur et fossé de la ville, achat de terrains, fermeture de la partie nord de la rue pour la ' ancien hôtel de Brisacier ; 1705, 1716 : construction des murs de soutènement pour l' aménagement des terrasses ; 1750, 1760 : création des jardins, construction des belvédères ; à partir de 1770 : achèvement des jardins, reprise du décor intérieur (création du salon à l' italienne, de la salle à manger, de la bibliothèque) ; 1777, 1787 : projet pour une rampe cavalière entre le mail en bordure de Loire et la terrasse basse (non réalisé) ; en 1790 : saisie des bâtiments et des jardins, installation de la préfecture ; en , suppression de la partie nord-est lors du percement du boulevard Eugène Riffault ; en 1905 : avec la séparation des biens de l' église et de l' état, l' évêché devenu propriété de la ville est transformé en musée ; en 1945 : l' hôtel de ville détruit en 1940 est transféré à l' ancien évêché.
    Référence documentaire :
    Archives diocésaines de Blois. AEB 2 D. Ministère des Cultes. Rapport de l'architecte diocésain Archives diocésaines de Blois. AEB 2 F. Notes manuscrites de A. Dupré. A.D. Loir-et-Cher. Série B : Baillage de Blois, feuilles dressées, BB 411. Devis des ouvrages restant à faire au Palais de l'Evêché de Blois. Les 7 et 14 avril 1703. A.D. Loir-et-Cher. Série G 17. Inventaire des titres de l'Evêché de Blois, 1744, p. 5 à 8. A.D. Loir-et-Cher. Série Q 976. Visite du Palais de l'Evêché, inventaire du mobilier, les 21 mars A.D. Loir-et-Cher. Série Q 289. Visite et estimation des bâtiments et des jardins du Palais de concernant les réparations à faire au Palais de l'Evêché, (1839 à 1853). de Cotte. B.N. : Topographie de la France, t. IV, n° 514 à 518. Plans, élévations et coupes de l'évêché de Blois, par L. Lavie, 1946. (encre). Bibl. du Patrimoine
    Représentations :
    Armes de monseigneur de berthier.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Appellations :
    palais de l' évêché
    Destinations :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    bibliothèque célèbre, qui formera après la Révolution, une partie du fonds ancien de la Bibliothèque municipale du Patrimoine - LE PALAIS EPISCOPAL Avant même que soit ratifiée la création du diocèse de Blois , Mgr de Bertier se préoccupa de chercher, parmi les églises de la ville, la cathédrale et l'emplacement de sa résidence future. Le choix de l'église Saint-Solenne et du terrain situé à l'est ne se fit pas sans discussion. Le roi et son entourage, très présents lors de cette décision, avaient retenu l'abbaye Saint-Lomer, mais les moines, soucieux de défendre leurs intérêts et de préserver leur monastère opposèrent de fortes résistances ; estimant que l'emplacement était peu convenable "à l'entrée d'un faubourg , mal fréquenté, entouré de cabarets et habité par le menu peuple", ils suggèrent l'église paroissiale situation (5). Cette suggestion rejoint d'ailleurs l'opinion du nouvel évêque, peu favorable au choix de Saint-Lomer ; de passage à Blois en 1692, Bertier se laisse facilement convaincre par les arguments des
    Illustration :
    Emplacement du palais de l' évêché. Etat dans la seconde moitié du XVIè siècle, montrant la partie de fortification détruites lors de la construction du palais et la partie supérieure de la rue des Elévation de la façade sud, sur la terrasse inférieure. IVR24_19894100127X Vue de l'évêché et de ses jardins (terrasses projetées) IVR24_19974100069XB Coupe transversale au milieu du bâtiment (entre le portique de l'entrée et le salon à l'italienne Plan du palais au niveau du rez-de-chaussée. IVR24_19894100128X Portail d'entrée de la cour d'honneur : élévation et plan. IVR24_19894100124X Elévation de la façade nord, sur la cour d'honneur. IVR24_19894100122X Plan de masse des bâtiments et d'une partie des jardins et terrasses. IVR24_19894100120X Elévation de la façade sud du bâtiment ouest (ancien hôtel de Brisacier). IVR24_19894100119X
  • Cale dite cale abreuvoir simple de Marmoutier
    Cale dite cale abreuvoir simple de Marmoutier Tours - Marmoutier - en agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Un port sur la Loire est mentionné en 852, 968, et en 1064 près de l'abbaye de Marmoutier. Le bourg de Saint-Symphorien situé un peu en aval de l'abbaye était en outre reconnu à cette époque comme lieu de négoce. L'endroit a bénéficié de la proximité du pont sur la Loire construit par Eudes II en 1034 . Il est d'ailleurs possible que le port ait été un peu déplacé vers l'amont lors de la construction de ce pont. Un plan du XVIIIe siècle figure un "port de Marmoutier" sans que l'on sache ce que ce terme
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-1.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, section B4, Ech. 1/1250e, 1811, détail. (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, Ech. 300 toises, 55 x 200 cm, détail, XVIIIe siècle. (archives Encre sur papier, Ech. De 300 toises, 87 x 22 cm, détail de la 16ème feuille (plan 5), XVIIIe siècle. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). (cf. illustration n° IVR24_20063700013NUCA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Etablie sur la rive droite, en face de l'abbaye de Marmoutier, la cale abreuvoir simple est orientée vers l'aval. Elle mesure environ 100 mètres de long.
    Localisation :
    Tours - Marmoutier - en agglomération
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de Marmoutier
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    port de Marmoutier. (archives départementales d'Indre-et-Loire, Plan II/3/1/15 (2 Extrait du cadastre napoléonien de 1811. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/235 Levées de Bois au bec de Cisse, XVIIIe siècle, détail de la Loire vis à vis de l'abbaye de Marmoutier. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). IVR24_20063700013NUCA Plan de la Loire entre Saint-Symphorien et Saint-Georges, XVIIIe siècle, détail avec mention du
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    d’Étampes, archevêque de Tours, l'autorisation d'y établir un monastère. Le monastère est fondé l'année Dès le 11e siècle, le lieu de Gâtines est habité par des moines qui demandent en 1137 à Hugues suivante, sous le vocable de Notre-Dame et adopte la règle de saint Augustin. A la fin du 12e siècle Thibault de Champagne, comte de Blois, et l'église est consacrée en 1207. Dans le premier quart du 15e siècle, l'abbaye a perdu une grande partie de ses ressources en raison de la guerre et les moines sont obligés de mendier. Jean de Troyes, abbé de Gâtines, est pendu à Orléans par les protestants en 1562 l'abbatiat de Bertrand-César Taschereau de Linières : restauration de l'église en 1727, reconstruction du logis des moines, du logis abbatial et de bâtiments d'exploitation achevés en 1738, reconstruction de la grange en 1751. En 1769, le chapitre général de l'ordre réuni à l'abbaye de Sainte-Geneviève prévoit de supprimer l'abbaye et de la réunir à un autre ordre. Le 11 juillet 1791, l'abbaye est vendue comme bien
    Référence documentaire :
    MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 143. Réparations bâtiments conventuels. 1551-1790. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 144. Baux. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 147. Divers. 1736-1790. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Écoles. 1858-1900. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 276. Extrait du plan cadastral napoléonien, section Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 1 Q 35. Biens Nationaux. CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966.
    Représentations :
    Traces de peintures murales (rouge, noir, ocre, têtes à chevelures bouclées blondes) dans le choeur de l'église. Chapiteaux sculptés à décor feuillagé ou historié dans le choeur et sur le mur sud de la nef de l'église.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église aujourd'hui en ruine, n'a conservé qu'une partie du mur sud de la nef et du choeur. Le mur sud de la nef est ouvert de trois baies en plein cintre et abrite un enfeu qui devait accueillir à nord de l'église est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements certaines murées), une archère et les traces d'une cheminée détruite. Le bâtiment à l'ouest, en rez-de -chaussée et étage de comble à surcroît, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes en ardoise. L'édifice conserve de nombreuses baies et archères chanfreinées dont plusieurs sont . L'ancien logis abbatial, très remanié, en rez-de-chaussée, est construit en moellon enduit et pierre de ardoise. Un fronton triangulaire en pierre de taille surmonte l'ancienne porte en anse de panier placée au centre de la façade. Le bâtiment monastique, composé d'un corps de logis rectangulaire à étage carré et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Gâtines : abbaye de Gâtines
    Annexe :
    Procès-verbal d'estimation des biens de l'abbaye de Gâtines non affermés (1790) Procès-verbal d'estimation des biens de l'abbaye de Gâtines non affermés District de Château-Renault Aujourd'hui vingt-six royal, expert nommé d'office par messieurs les administrateurs de Châteauregnault en conseil général , demeurant ville et paroisse de Neuvy-Roi Et François Menard, demeurant ville de Châteauregnault, expert nommé par le sieur Jean Barillault, huissier royal demeurant ville de Châteauregnault En exécution de l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de monsieur le procureur général et sindic du département d'Indre-et-Loire, poursuite et diligence de monsieur le procureur sindic du district dudit Châteauregnault Sommes transportés en la paroisse de Villedômer pour vacquer à la reconnaissance, visite et estimation des biens dépendants de l'abbaye de Gastines non affermés et compris dans la soumission faite par ledit sieur Barillault le neuf de ce mois, pour parvenir à
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de l'abbaye de Gâtines réalisé d'après le plan cadastral. Dessin Extrait du plan cadastral dit cadastre napoléonien, section A1, 1835. (Archives départementales Ruines du mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702595NUCA Ruines du choeur de l'église. IVR24_20163702596NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702613NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal et historié, mur sud de la nef de l'église Détail d'un chapiteau à décor historié, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702612NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, choeur de l'église. IVR24_20163702614NUCA Traces de peintures polychromes, choeur de l'église. IVR24_20163702615NUCA Bâtiment ayant servi de logis et de grange. IVR24_20163702619NUCA
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514 réaménagé entre 1664 et 1671 pour Françoise Marguerite de Gramont. La galerie du pavillon est ensuite . L'ensemble est restauré pour Joseph Dulong de Rosnay entre 1893 et 1930 avec la construction d'un château
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Archives privées du château de Frazé. Plan du château, jardins et bosquets dressé vers 1780. Archives privées du château de Frazé. Plan des buttes du château dressé en 1784. Archives privées du château de Frazé. Dessin au fusain réalisé par Ricois en 1887. p. 148-150 MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/1. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1498-1504). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/2. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1511-1515). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/40. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1584-1585). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/41. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1586). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/70. Notariat - Étude de Frazé - Nicolas Chahuteau (1660-1666).
    Murs :
    grison pierre de taille grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il se compose d'une ancienne haute cour et d'une ancienne basse cour. De plan carré, l'ancienne haute alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur de maçonnerie] MÉTÉZEAU Jehan [commanditaire] de GRAMONT Françoise Marguerite [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Titre courant :
    Bourg : château de Frazé
    Annexe :
    Anglais à Frazé. (transcription réalisée par Charles Métais : MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études et documents, Ch. Métais, chan. hon. de Chartres éditeur , Chartres, 1899. p. 148-150) Jehann duc de Nemours, comte de Castres, de Beaufort et de Saint-Florentin et de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous ceulx qui es presentes lettres verront, salut. Savoir faisons nous avoir reçeu humble supplication de et seigneuries de Frazé, assis en notre baronnie de Brou au Perche-Gouet et tenue de nous à foy et homaige et à devoir de rachapt à cause de notre dite baronnie de Brou ; auquel lieu de Frazé auroit ou que par faute de relever et réédifier ladite place et ville forte n'y converse plus ne habite que très
    Texte libre :
    château. Pour entrer dans l’enceinte, dans son angle sud-ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une construction d’une des trois tours. Au sud-ouest du château, Florentin Girard fait construire de vastes communs de nos jours, remplacée par une construction plus tardive. Incomplets, les documents d’archives château, jadis entourée de douves en eau, comprenait le châtelet à l’angle sud-ouest, trois tours aux d’un corps de passage encadré de deux tours circulaires. Au centre, le corps de passage est à deux pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la cité sont mises à sac en 1428 par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes anglaises allant assiéger Orléans. Propriété d’Anne Gaudin, veuve de Jean seigneur de Moulhard, la terre et
    Illustration :
    (archives privées du château de Frazé). IVR24_20162801137NUCA Détail du plan géométrique dressé en 1767 (archives privées du château de Frazé Plan du château, des jardins et bosquets, dressé vers 1780 (archives privées du château de Frazé Plan des buttes du château, réalisé en 1784 (archives privées du château de Frazé Plan de localisation des bâtiments du château (fond : plan cadastral de 2016, section AB Proposition de plan de restitution du château vers 1550. IVR24_20162800386NUDA Plan de restitution du château et des aménagements paysagers vers 1780. IVR24_20162800385NUDA Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue d'ensemble du château, dessin au fusain réalisé par Ricois en 1887 (archives privées du château de Frazé). IVR24_20162801140NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La tradition relate que l'église de Chisseaux aurait été fondée par saint Martin au IVe siècle ; on ignore l'emplacement précis de cette église et aucun vestige n'en a été retrouvé à ce jour. Elle aurait été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de l'église actuelle ; certains y voient un vestige de cette construction mais il peut également avoir été . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle conseil municipal : l'idée initiale d'un transept est abandonnée et l'on envisage la construction d'un collatéral de trois travées, doublant la nef au sud et se prolongeant à l'est jusqu'à la sacristie. Approuvé d'après les plans des architectes tourangeaux P. Bataille et E. Boué. Ils réalisent également les plans de la nouvelle sacristie, construite à l'emplacement de l'ancienne.
    Référence documentaire :
    coupe en travers de la nef à construire. Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73- 37. Plan d'une porte d'église à construire et coupe sur la nef. Tours : Archives départementales l'église, 1868. Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire; 2 O 73-37. Projet d'agrandissement de la sacristie, signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904. Tours : Archives départementales d'Indre-et Projet de porte d'entrée, signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904. Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73 et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. Projet d'agrandissement dressé par les architectes Guérin et Alison, Tours le 15 mai 1865. Plan et
    Représentations :
    Modillons sculptés de motifs géométriques, de fleurs et d'une tête d'animal (cochon).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord , correspond à la nef d'origine et comprend deux travées. Son mur nord est construit en petit appareil de moellons et son mur sud était éclairé par deux petites baies en plein cintre, sous lesquelles on a percé de grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le moellons, il est épaulé aux angles par des contreforts ; de plan carré à la base, il devient octogonal au niveau de la chambre des cloches, éclairée par quatre petites baies trapézoïdales. Sa faible élévation moellons enduits et percé de deux baies en plein cintre en pierre de taille. La sacristie, accolée au mur est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se
    Localisation :
    Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700070NUCA , architectes. Tours le 15 mai 1865. . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Plan de l'église de Chisseaux. IVR24_20163700202NUDA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700224NUCA Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Nous privilégions de regrouper dans une même notice des édifices topographiquement proches. Ainsi traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire et de la tour des Minimes, et des appendices qui lui ont été ajoutés sous Henri II et Catherine de , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), furent effacées lors de la restauration des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Nous disposons de peu de documents contemporains de l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de « logis de la royne ». Cette dénomination se réfère à la dernière utilisation qui en avait été faite
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et
    Représentations :
    ordre de saint Michel
    Description :
    Long de 29,60 m et large de10,50 m, le logis se développe sur quatre niveaux. Sur sa façade orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les travail de terrassement, réalisé entre 1489 et 1491 en vue des projets architecturaux de Charles VIII, fut deux premiers niveaux constituent le rez-de-chaussée et le premier étage du côté du fossé, ils se trouvent du côté du jardin, pour l'un, quasiment enterré avec de simples soupiraux éclairant faiblement son couloir et, pour l'autre, au rez-de-jardin. La façade ouest, côté cour, a été largement remaniée, pour preuve l'absence de toutes traces de la tourelle d'escalier d'origine, de la tour-porche ou des constructions ajoutées par Catherine de Médicis. Malgré cela, le parement n'étant pas calibré, ainsi qu'il devrait l'être s'il était issu d'une campagne de construction du XIXe siècle, il semble que l'on se soit
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    Les archives concernant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Le compte de construction niveau R : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6v° : « [...] Sous le grand corps de Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La pièce septentrionale présente un plan carré de 5,50 m de côté. Une croisée (1,70 m x 2,25 m) donne sur la cour et une porte ouvre sur le couloir. L'espace est couvert de voûtes d'arêtes très plates x 1m x 0,30 m) chauffent l'espace. Sur le plan de 1708, la baie apparaît comme une porte qui porte de communication avec le couloir. Compte tenu de l'ampleur des restaurations, il nous est difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries . Cependant on notera l'extrême régularité de l'ordonnance des ouvertures qui n'apparaît pas sur le plan de 1708 et qui semble incompatible avec l'implantation de la tour sur porche et la tourelle d'escalier. Il
    Illustration :
    bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des
  • Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur)
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 41 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Sainte-Famille
    Historique :
    individualisée et façade ordonnancée) permettent de dater les bâtiments 1, 2 et 3 et peut-être les 5 et 6, du 18e siècle. Les irrégularités de plan et l’imbrication des bâtiments posent néanmoins la question d’un bâti être confirmée par l’aveu de 1648 qui situe au même endroit la tenue de la porte Jacquet. Celle-ci est alors constituée de plusieurs maisons composées de plusieurs chambres et fermes, cours et petits jardins propriété accueille alors un hôtel particulier situé en retrait de la rue (bâtiments 1, 2 et 3) et doté d’un portail, d’une cour et de communs (bâtiments 5 et 6). Durant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel dit de Goëthals accueille le quartier général de la Résistance et en 1944 le quartier général des FFI. Il est alors propriété de la famille de Souancé. L’édifice est possédé par la communauté de la Sainte-Famille
    Référence documentaire :
    Fol 31 et 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de p. 62. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Statut :
    propriété privée sœurs de la Sainte Famille
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est composé de sept bâtiments disposés selon un plan en U autour d’une cour centrale. Il prend place au pied de la pente du plateau Saint-Jean, à l’angle formé par la rue Gouverneur et la ruelle de la Galaisière. Trois autres bâtiments sont situés plus haut sur la pente du plateau. La bandeaux. Le toit à deux versants et croupe est percé de lucarnes dotées de linteaux surbaissés. Sur cour bâtiment 1 est doté d’une charpente à fermes et pannes assemblées à des arbalétriers de jouée, avec un faux -entrait, un poinçon de fermette, un entrait, aisseliers et contrefiches. Elle est contreventée par une
    Titre courant :
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue
    Appellations :
    hôtel de Goëthals
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 31 et 32. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 31 et 32. Item un denier de cens au jour sainct remy sur partye de la tenue de la porte jacquet qui fut ausdictz adam et charles les oysons et andre regnoult et de present a jean le vieil sieur de la vigne ce concistant en une tenue de maisons pres la petitte sante a monter de la rue doree aux guillieres et y joignant faisant partye de laporte jacqueta lune desquelles maisons y une chambre haulte joignant d’autre coste audict sieur de la vigne en ladicte tenue de la porte jacquet par deux endroictz a la court et commune de ladicte tenue. Item quattre deniers de cens au premier jour de janvier sur une tenue d’un plassage vulgairement appelle la porte jacquet ediffiée sur la rue doree contenant quattre vingtz pied de longueur sur icelle scize audict nogent parroisse nostre dame qui avoit a lune des maisons lenseigne de limage sainct esloy et qui appartenoit antiannement a
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801989NUDA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801773NUCA Portail d'entrée sur rue, vue de l'ouest. IVR24_20162801776NUCA Aile en retour sur cour (bâtiment 4), vue de l'est. IVR24_20162801778NUCA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), travée centrale, vue de l'ouest. IVR24_20162801779NUCA
  • Port dit port de la Nièvre (quais de Nevers)
    Port dit port de la Nièvre (quais de Nevers) Nevers - boulevard Pierre de Coubertin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Nièvre longeait les rives droites de la Nièvre et de la Loire. Une inscription gravée sur une pierre d'une maison située à l'angle de la rue Casse-Cou et du quai de Mantoue rappelle d'ailleurs la présence vis à vis de la Nièvre du "quay de Loire". Contrairement au port de Médine établi sur la rive gauche de la Nièvre et réservé aux dépôts des forges de la Chaussade, le port de la Nièvre est un port « commun à tous les commerçants » (1801). Il est difficile de savoir à partir de quand cet emplacement sert de port. A la fin du XVIIIe siècle (voir plan de 1793-1794), il est bordé du côté de la ville par un mur de quai percé d'une rampe assurant une liaison entre le port et la ville mentionné un peu plus en aval à partir de 1812. A cette période, il semble que le port ne bénéficie d'aucun ouvrage d'abordage construit. Le mur de quai date probablement des travaux exécutés au milieu du XVIIIe siècle le long de la Loire mais aucune preuve n'a pu être apportée à ce sujet. En 1813, les marchands de
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 2042). (cf. illustration n Encre sur papier, 39,5 x 71 cm. Par Mutrécy-Maréchal (ingénieur). (archives municipales de Nevers Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 2190). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 2491). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, 56 x 208 cm. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 55 Encre et aquarelle sur papier, 56 x 208 cm. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 55 Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 m, non daté (1er quart XIXe siècle). (archives ). (archives départementales de la Nièvre, S 633). (cf. illustration n° IVR24_20125800388NUCA). Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 844). (cf. illustration . Par Coinchon (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 634). (cf. illustration n
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, à l'embouchure de la Nièvre dans la Loire, le Port de la Nièvre mesurait environ 270 mètres de long (depuis l'île des Pâtis jusqu'au pont de Loire). Le port était établi à la fois sur les rives de la Nièvre et de la Loire. Avec la construction du pont Mal Placé (1865), le port est recouvert par la déviation de la RN 7 entre 1958 et 1962.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    Nevers - boulevard Pierre de Coubertin - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de la Nièvre (quais de Nevers)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    ), détail. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 55). IVR24_20125800542NUCA ). (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 55). IVR24_20125800541NUCA Vicaire. (archives municipales de Nevers, 3 O 227/2). IVR24_20125800551NUCA ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 2190). IVR24_20125800576NUCAB Médine. Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 2491). IVR24_20125800579NUCAB ouvrages à leurs abords, 8 janvier 1812, ingénieur Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 634 l'ingénieur ordinaire Tibord le 4 février 1812. Détail sur l'embouchure de la Nièvre.. (archives Plan du port de Médine, non daté (1er quart XIXe siècle). (archives départementales de la Nièvre Nevers, 30 mai 1879, ingénieur en chef Moreau. (archives départementales de la Nièvre, S 4823 . Carte postale ancienne (début XXe siècle). (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 6992
  • Pouvray : manoir dit de Pouvray
    Pouvray : manoir dit de Pouvray Vernou-sur-Brenne - Pouvray - en écart - Cadastre : 1817 D2 1945 2009 D 1726
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Pouvray relevait de la baronnie de Vernou. En 1699, les héritiers de Charles de Coustely vendent Pouvray à Louis de Houdan, dont la famille est propriétaire de nombreux domaines à Vernou. Lors de cette vente, Pouvray est composé d'un logis de maître de trois chambres à cheminées par le bas et deux tout en pavillon, un escalier de bois pour le service dudit logis, le comble couvert d'ardoise ; une grande grange en laquelle est un pressoir à roue avec ses ustensiles, grenier et comble dessus couvert de comble dessus couvert de tuiles. Pierre Lambert, receveur de la duchesse de La Vallière à Reugny, achète
    Observation :
    Edifice n'ayant pu être visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire, vol. 1. Tours : D. Jeanson, 1977 (2e édition). VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Manoir de plan carré à un étage carré et étage de comble en moellon enduit et pierre de taille couvert de toits à longs pans et croupes. Chaque façade est percée d'importantes fenêtres. Les lucarnes hautes couvertes de toits en bâtière, qui éclairent l'étage de comble, ont remplacé des lucarnes
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Pouvray : manoir dit de Pouvray
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, seconde moitié du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270
  • Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 174 2014 AD 16
    Historique :
    Le corps de logis primitif remontant au Moyen Age est remanié aux 17e et 18e siècles par la famille Rousselet. Sous le logis, un escalier donne accès à une cave située sous la cour du château, datée de la fin partiellement une aile qui reliait le logis aux communs, présente sur un plan de 1784, par Urbain Perdreau, pour la somme de 400 francs. Dans la nuit du 5 au 6 février 1907, un incendie détruit le logis. L'aile qui remplacée par une petite aile de plan triangulaire, sur laquelle fut rapportée l'ancienne porte d'entrée de la partie détruite. L'édifice accueille les services municipaux depuis 1962.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 J 192. Pièces concernant le château de Château-Renault Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. (1797-1907). Adjudication au rabais de la démolition d'une partie des bâtiments du château du 21 MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de soubassement
    Destinations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château et ses dépendances, à l'exception de son annexe ouest, mais y compris la porte du 17e
    Représentations :
    Entrée nord-ouest encadrée de pilastres couronnés de chapiteaux ioniques et surmontés d’un fronton cintré orné d’oves, dards et modillons. Armoiries de François-Louis Rousselet, vice-amiral et maréchal de France marquis de Château-Renault, portant : D'or, à un chêne de sinople, englanté du champ, surmonté d’une couronne de marquis, accompagné d’ancres de marine, de bâtons de maréchal et du collier du Saint
    Description :
    Logis rectangulaire à deux étages de soubassement, rez-de-chaussée surélevé et étage de comble , construit en moellon enduit ou crépi et pierre de taille (encadrement des baies, corniches) et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Cinq tourelles en pierre de taille couvertes d'un toit conique en ardoise occupent les angles et le centre de la façade sud-ouest. La tourelle d'angle nord-est abrite un escalier en vis en pierre. La petite aile triangulaire, au nord, est construite en moellon enduit et pierre de l'ancienne partie conservée à l'état de ruine. Le premier étage de soubassement conserve les traces d'anciennes fortifications (archères). Le deuxième étage de soubassement est occupé par une cave à voûtes d'ogives chanfreinées dans laquelle est présent un puits. Elle possède un plan en forme d'une croix de Lorraine à barres transversales égales. Elle mesure environ 20 mètres de long sur 10 mètres de large.
    Titre courant :
    Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Vue intérieure de la salle du conseil municipal. IVR24_20143704178NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal. IVR24_20143704182NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une arcade. IVR24_20143704179NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une arcade. IVR24_20143704188NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une porte. IVR24_20143704187NUC4A Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle (avant 1907). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi
  • Port dit port de Guihut
    Port dit port de Guihut Jargeau - rue du 71ème-Bataillon-de-Chasseurs-à-pieds - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Au milieu du XIXe siècle, la ville de Jargeau afferme le port de Guihut par bail de trois ans. Le construit le mur de quai séparant la Loire de la ville. Il faut distinguer le port de Guihut proprement dit (terre-plein) de l'arche Barrault (rampe d'accès au port de Guihut). Le terre-plein était semble-t-il situé dans l'axe et au sud de l'arche Barrault jusqu'aux années 1820. Les plans le localisent ensuite à l'ouest de cette arche. En 1822, l'ingénieur ordinaire Gretry propose, suite à la demande des habitants , de construire une rampe d'abordage vis à vis l'arche Barrault et d'élargir cette dernière, ceci pour améliorer l'accès du bac. En 1852, la surface du port de Guihut est de 3,5 ares. La nature des marchandises débarquées consiste en charniers, lattes, houille, carreaux, tuiles, merrains, planches de sapin et de chêne , toutes destinées à l'approvisionnement de la commune. Aucune marchandise n'est embarquée, le port étant élevé et mal commode. Les droits de dépôt sont perçus conformément au tarif prescrit par la loi du 28
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, détail, 1900. (archives municipales de Jargeau, 11 Encre et aquarelle sur papier, Ech. De 300 m, détail, 1822. Par Gretry (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. De 50 m, détail, 1822. Par Gretry (ingénieur). (archives Encre sur papier, Ech. 0,15 m pm, détail, 1822. Par Gretry (ingénieur). (archives départementales ). (archives départementales du Loiret, Liasse 30872). (cf. illustration n° IVR24_20064500256NUCA).
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Situé rive gauche, le port de Guihut est constitué d'une rampe perpendiculaire au fleuve (l'arche marchandises (le port proprement dit). Les dimensions de l'esplanade ne semblent pas avoir changé depuis le milieu du XIXème (25 x 15 mètres). L'arche mesure environ 25 mètres de long sur 5 mètres de large. Côté ville, en haut de la rampe, des coulisses permettaient de placer des batardeaux pour arrêter les eaux en cas de crue. En complément de ce dispositif, côté Loire, l'arche est munie d'une feuillure qui permettait probablement aussi de l'obturer (une planche de bois pouvait être maintenue par la pression de
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Jargeau - rue du 71ème-Bataillon-de-Chasseurs-à-pieds - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Guihut
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan du port de Jargeau établi par le conducteur le 8 mars 1900, détail. (archives municipales de déclassement comme levée de la rue des Moulins. (archives départementales du Loiret, Liasse 30872 Projet élargissement de l'arche Barrault passant sous le quai, par l'ingénieur Gretry, 15 février 1822. (archives départementales du Loiret, 2 S 85). IVR24_20094500304NUCA Projet d'une rampe d'abordage à construire en avant du mur de quai, vis à vis de l'arche Barrault , par l'ingénieur Gretry, 25 septembre 1822. (archives départementales du Loiret, 2 S 85 Projet, à la demande des habitants de Jargeau, de construire une rampe en avant du mur de quai vis à vis l'arche Barrault, par l'ingénieur ordinaire Gretry, 25 septembre 1822. (archives Plan du port de Jargeau et du port à Guihut par l'ingénieur Guillon, 17 avril 1889. Proposition de L'arche à Barrault, vue prise du haut de la rampe. A gauche se trouve la place du port de Guihut
  • Port dit port de Bouteille
    Port dit port de Bouteille Guilly - Bouteille - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    la carte de l'ingénieur Collin. En 1863, suite à une demande du conseil municipal de Guilly de Le port de Bouteille est mentionné depuis le XVIIIe siècle sur la commune de Guilly. Une carte de Bouteille en 1818. En 1852 le port, situé à 50 m en amont du hameau de Bouteille, mesurait 50 mètres sur 30 mètres et présentait une surface de 15 ares. C'était un port privé et aucune indemnité n'était perçues pour le dépôt des marchandises. Ces dernières consistaient en charbon de bois, planches de chêne, bois de charpente et à brûler (marchandises embarquées) et à environ 350 hectolitres de houille et 40 hectolitres de plâtre par an (marchandises débarquées). Les trois cales actuelles sont mentionnées en 1858 sur construire une rampe au port de Bouteille, l'ingénieur Sainjon propose la réalisation d'une rampe de 4 mètres de large présentant une pente de 12 cm par mètre. Il semble que ce projet consistait à remplacer une rampe ancienne plus étroite (2 mètres) et plus pentue (20 cm par mètre). Il n'a pas été possible de
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 300 toises, 115 x 53, détail. (archives nationales, site de Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2500e, section E, détail, 1809. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e, détail, 1834. Par Navarre (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 10066/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n° IVR24_20094500212NUCA).
    Précision dénomination :
    Port de levée
    Description :
    Situé rive gauche, ce port se compose de trois cales abreuvoirs simples et d'un perré comprenant des escaliers, une échelle de crues et un anneau d'amarrage en pierre.
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Bouteille
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Cours de la Loire, rive gauche, XVIIIe siècle, détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef du Loiret Navarre, 1834, détail. (archives , 25 mai 1858 : détail mentionnant les trois cales du port de Bouteille. (archives départementales du Extrait du cadastre napoléonien de 1809, détail sur les hameaux de Bouteille et de la Tuilerie . (archives départementales du Loiret, 3 P 164). IVR24_20094500213NUCA nationales, site de Paris, CP F 14 10066/1, dossier 1, pièce 1). IVR24_20094500212NUCA Carte de la Loire de Briare à Nantes par l'ingénieur Coumes (1848) annotée par l'ingénieur Collin
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    transformations au cours des 17e et 18e siècles : remaniement des tours avec création de grandes fenêtres Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui relève sous l’Ancien Régime de la seigneurie d’Angles. Son existence est attestée pendant la Guerre de Cent Ans : en 1371, il Révolution, puis est vendu comme Bien National en 1794. La petite forteresse médiévale de Néons subit des ; construction d’un corps de logis venant fermer la petite cour intérieure ; remaniement de l’entrée, en façade entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme, dont l’implantation première moitié du 18e siècle mais il ne reste qu’un seul bâtiment de cette période, celui appelé “bâtiment vinicole”. La clé de la plate-bande de son entrée centrale porte la date 1740. Par ailleurs, la mise en oeuvre de sa charpente a été datée par dendrochronologie du printemps 1743 (Archéolabs réf. ARC 16
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Le château de Néons. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). p.126 DE BASCHER, J. L'abbaye royale Notre-Dame de Fontgombault. Poitiers : P. Oudin, 1991, 463 p. BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p.199 DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, DE MONTIGNY, Arnaud (dir.) / TREZIN, Christian. collab SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente
    Description :
    dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan La propriété se compose de deux espaces : d’une part, une ferme dont les bâtiments sont répartis organisés selon un plan qui se voulait régulier : du portail au château, visible depuis l’entrée de la sont partiellement enduits et couverts de tuiles plates. Ils sont tous à accès en mur gouttereau. La partie agricole de la propriété est une ferme à cour fermée, comptant quatre bâtiments principaux à toitures à pignons couverts : un logement, en rez-de-chaussée et à comble à surcroît, et une étable à vaches, au nord-est de la cour, une grange-étable (avec étables latérales) et une grange, au sud-ouest tradition et converti en hébergement) et, au sud, d’étables. Au nord-est de la cour, se trouve une ancienne ). A l’intérieur, un escalier "à la française" (et à arcs reposant sur des colonnes de style toscan en rez-de-chaussée un chai et un pressoir à vin. L’étage, auquel on accède par un escalier extérieur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Annexe :
    Rapport d'expertise dendrochronologique (Bâtiment "vinicole" du Château de Néons, 5 place des cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Château de Néons (carte postale de la première moitié du 20e siècle). IVR24_20153600059NUC2B Vue de l'élévation nord du château. IVR24_20183600645NUCA Vue de l'élévation est du château. IVR24_20153600351NUC2A Vue de l'élévation ouest du château. IVR24_20183600646NUCA Vue de l'entrée du château (élévation sud). IVR24_20183600650NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du
  • Bourg : presbytère (rue de l'Église)
    Bourg : presbytère (rue de l'Église) Brunelles - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C2 98 1992 C1 36, 287
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    procès-verbaux du conseil municipal signalent une campagne importante de restauration effectuée en 1857 Le presbytère semble remonter au 18e siècle comme le montrent les ouvertures surmontées de plates ancien (présence de caves voûtées en sous-sol). En 1834, une partie des dépendances servait de maisons d'école et l'ancien fournil servait de logement pour l'instituteur, comme l'atteste le plan géométrique des lieux dressé par l'architecte Ducoeurjoly de Nogent-le-Rotrou. Il faut attendre 1862 et la construction de la mairie-école pour que ces bâtiments retrouvent leur fonction initiale. Les délibérations et
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 572. Devis de réparation de l'église et du presbytère Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 à 3 P 3865. Plans cadastraux de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131. Plan géométrique de toute la dépendance du Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère, 1834/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le -Rotrou. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131). Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le -Rotrou. 1834. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131). Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le -Rotrou. 1834. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131).
    Description :
    Le presbytère se situe directement à l'est de l'église paroissiale et du cimetière. Un escalier droit donne un accès direct à la cour du presbytère depuis le cimetière. Clos de murs, il comprend trois bâtiments distincts : - Le bâtiment principal, au centre de la parcelle, est destiné au logement du curé : un sous-sol (à usage de cave), un rez-de-chaussée surélevé (trois pièces à feu : cuisine, salon , salle) et un étage carré (un petit cabinet, une antichambre et trois chambres à feu). Le rez-de-chaussée ouest est également pourvue d'une porte donnant accès au jardin. Un petit corps en rez-de-chaussée baies sont dans l'ensemble surmontées de plates-bandes délardées ; à l'est, elles sont surmontées d'arcs cintrés. - Le bâtiment nord abrite les dépendances. Constitué de deux corps alignés, il comprend d'ouest (premier corps), un cellier, et deux dépendances (fonction initiale inconnue, ayant servies de classe de l'école et de cour de récréation). - A l'angle sud-est de la propriété, se situe l'ancien fournil du
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C2 98 1992 C1 36, 287
    Titre courant :
    Bourg : presbytère (rue de l'Église)
    Annexe :
    Légende du plan géométrique Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131. Légende du plan géométrique : "Plan géométrique représentant toute la dépendance du presbytère de la commune de Brunelles , ainsi que plusieurs propriétés contigües : dressé par ordre des administrateurs de la sus dite commune . Description des objets représentés au plan ci-à-côté : A - Perron pour monter au rez-de-chaussée de la maison . F - Une belle salle où il y a aussi une cheminée. G - La cage de l'escalier. H - Arrivée de l'escalier au premier étage. I - Palier au haut de cet escalier. J - Chambre à feu sur la cuisine. K - Petite feu sur la salle d'en bas. O - Une alcôve dépendante de cette chambre. P - Chambre à feu, ancien logement du vicaire, sous laquelle il y a deux celliers, servant de cave au presbytère. Q - Grange pour . U - Ancien fournil du presbytère présentement habité par l'instituteur de la commune. V - Principal circuits de terre clos de haies vives, destinés à recevoir des arbustes ou fleurs d'agrément. Esperluette
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865 Détail du plan géométrique (étage de la maison presbytérale). (Archives départementales d'Eure-et Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère, ainsi que plusieurs propriétés contigües , par M. Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le-Rotrou, 1834. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Détail du plan géométrique (l'église paroissiale et le presbytère). (Archives départementales Détail du plan géométrique (le presbytère). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131 Vue de situation du presbytère depuis le sud-ouest (état en 2008). IVR24_20082800945NUCA Vue générale de la maison presbytérale depuis l'ouest. IVR24_20082800308NUCA
  • Mallet : ferme dite maison de Gabelous
    Mallet : ferme dite maison de Gabelous Néons-sur-Creuse - Mallet - 15 rue des Petits Ponts - en écart - Cadastre : 2015 D 108, 109 1812 D 72, 73
    Historique :
    Les deux bâtiments de ferme figurent sur le plan cadastral de 1812. Le logement semble dater, par ses caractères extérieurs, du 18e siècle (ou de la fin du 17e siècle). La grange-étable (qui pourrait remonter au 18e siècle étant donné la typologie d'une partie de sa charpente) a été modifiée au milieu ou d’une étable accolée à l’est. Selon la tradition locale, il s'agirait de l'ancien poste de Gabelous (et dépôt de sel), gens d'armes surveillant le trafic illégal de sel à la frontière entre pays redimé (Poitou) et pays de grande gabelle (Berry) entre 1680 et 1790. La porte piétonne du mur de clôture
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur p.20 SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse l'Association touristique de Néons-sur-Creuse). régional de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013.
    Murs :
    pan de bois
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Observation :
    Observations réalisées de la voie publique. Propriété inaccessible.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    Cette ferme, implantée sur un versant de la vallée de la Creuse, compte deux bâtiments principaux gouttereaux. Le logement, en rez-de-chaussée, possède un étage de soubassement (dépendances domestiques). Les en pans-de-bois. Il est couvert du prolongement, en bâtière, de la toiture. Un ancien four (remanié portes-fenêtres sont cintrées. Des lucarnes à fronton éclairent les combles sur le pan oriental de la toiture. Un escalier en pierre à volée droite mène à un palier-terrasse accolé au mur gouttereau du rez-de -chaussée. L'accès à l'étage de soubassement s'effectue par le mur gouttereau oriental. Ce niveau se compose de trois salles en enfilade, possiblement une écurie et des celliers. Celle la plus au nord est taillée dans le roc (front de taille visible). La grange-étable abrite une grange, une étable à chevaux et et à l’est par un mur de clôture, lequel est doté d'une porte piétonne (appelée porte du sel) faisant
    Titre courant :
    Mallet : ferme dite maison de Gabelous
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Appellations :
    Maison de Gabelous
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600041NUC2A La ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 72, 73), dans la droite de l'image Vue du logement (dit maison de Gabelous) depuis l'ouest. IVR24_20183600688NUCA Vue de la partie sud du logement depuis l'est (accès à l'étage de soubassement Vue du logement et de l'ancien four depuis le nord-ouest. IVR24_20163600811NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud-ouest. IVR24_20163600810NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-ouest. IVR24_20163600812NUC2A Vue de la porte du mur de clôture (est) dite porte du sel. IVR24_20183600687NUCA
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